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11/07/2012

L’affaissée dangereuse pour le sentimental ?

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La fessée dangereuse pour la santé mentale ?

Par Frédéric Frangeul avec AFP
Publié le 3 juillet 2012 à 17h08 | Mis à jour le 3 juillet 2012 à 17h29

Les adultes victimes de fessées durant l'enfance seraient plus sujets aux affections mentales.

C’est une étude américaine qui devrait relancer le débat sur les punitions corporelles. Selon celle-ci, les personnes qui ont reçu des fessées lorsqu'elles étaient enfants ont plus de risques de souffrir d'affections mentales une fois adultes, que ce soit des désordres comportementaux ou des problèmes d'alcool ou de drogue.

L’étude, publiée lundi dans la revue américaine Pediatrics, a été menée auprès de 653 adultes par une équipe de chercheurs canadiens. Elle visait à examiner uniquement l'effet des fessées et châtiments corporels légers sur des problèmes psychologiques ultérieurs, en excluant les sévices sévères ou de nature sexuelle.

Cette étude ouvre "un débat sur l'éducation des enfants"[1, notes 9 à 21!][2][3]

Les résultats montrent que les personnes ayant reçu des fessées ont entre 2% et 7% de risques supplémentaires de présenter des pathologies mentales une fois adultes.

Ces chiffres peuvent paraître anecdotiques mais ils démontrent que les punitions corporelles semblent accroître le risque de problèmes ultérieurs, selon les experts, d'autant que la moitié des Américains se rappellent avoir reçu des fessées dans leur enfance.

"Cette étude est importante, elle ouvre un débat sur l'éducation des enfants", estime Victor Fornari, directeur du département de psychiatrie infantile au North Shore-Long Island Jewish Health System à New York.

"Les punitions corporelles sont un facteur de risques"

Les chiffres mis en évidence "ne sont pas très élevés, mais ils démontrent que les punitions corporelles sont un facteur de risque pour souffrir de problèmes mentaux une fois adulte", précise Victor Fornari en commentant cette étude.

Les recherches précédentes sur le sujet avaient déjà démontré à plusieurs reprises que les enfants victimes de châtiments corporels souffraient davantage de désordres mentaux une fois adultes, et étaient plus enclins à présenter un comportement agressif que les enfants ne recevant pas de fessées. Toutefois, ces études se penchaient sur le cas de personnes ayant reçu des sévices plus sévères.

Source : Europe1.fr

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       La bonne nouvelle : voici que nous parvient d’outre-Atlantique un relancement de débat sur les punitions corporelles. La mauvaise nouvelle : bien que ce débat ait à cœur les abominables"risques"© liés aux "affections mentales"©, c’est en vain qu’en se penchant sur "ces études se penchant sur le cas de personnes ayant reçu des sévices sévères", nous y trouverions des résultats montrant que les personnes ayant été reçues au permis d’"hospitaliser"©[4][5, notes 9 à 17] ont entre 20% et 70% de risques de présenter des pathologies mentales [6][7][7bis] une fois libérées. Ce qui est regrettable : attendu que l’obtention d’un tel permis concentre à lui seul les "pathologies mentales"©, les punitions corporelles [8,com.5,6][9, notes 40 à 44][9bis, notes 55 à 57] et bien sûr, les sévices les plus sévères. Il semble donc qu’en dépit de cette étonnante parenté, ces sévices ne soient pas compris.

       Maintenant, il est vrai que cette fascinante "étude" ouvre "un débat sur l’éducation Renards-en-soins.jpgdes enfants"… et non sur la rééducation forcée des adultes : celle-ci, en effet, ne souffre –si l’on ose dire- aucun débat, puisque consistant à organiser une réponse en présence d’une « non-demande »[10,3°)]. Ce n’est pas que le côté corps "soignant"© soit farouchement opposé au débat [1, APR note 25][1bis], mais il convient de considérer que celui-ci est plus facile à ouvrir et à organiser s’il se greffe en présence d’un binôme « demande/réponse » ! De plus, notre "étude américaine relançant le débat" omet un petit détail -sans doute si insignifiant aux yeux des "chercheurs" que, dépourvus de microscopes à fort pouvoir de grossissement, ils ne l’ont pas trouvé- : sauf parents indignes, injustes et violents (d’ailleurs non inclus, puisque "l’étude" précise bien "viser à examiner uniquement l'effet des fessées et châtiments corporels légers"), il arrive que la réception d’une fessée soit précisément à interpréter comme un châtiment corporel. Dans cet ordre-là, il y a donc entre 90% et 100% de risques que le récepteur de fessée ait commis au préalable quelque acte que l’on pourrait –sans risque !- qualifier de peccamineux : donc appelant une mesure corrective, pourvu que celle-ci s’exerce dans de justes proportions.
       D’où cette raison supplémentaire -s’il en était besoin- du non-débat au sujet du permis d’inhumer_[11][12][13][14][15][16][17][18][19][20][21]  d’"hospitaliser"© : l’obtention de celui-ci ne requérant aucune obligation minimale de méfait [22, APR note 66][23, notes 38,39][24,com.2][25], puisque se basant sur du médit [26][27][28][29][29/2]… et autre "prédit"©[30][31][32, notes 88 à 90][33, AR notes 45/1,65]. Il est un peu à l’image (déformante) du permis de conduire ; un tiers passe les épreuves code/conduite, y échoue lamentablement : de dépit, il vous vole le vôtre et vous oblige à repasser les épreuves. À sa demande [34][35], "son" permis est valide [36] et le vôtre ne l’est plus.

       En conséquence, cette "étude" est peut-être "importante"… mais des chiffres entre 90% et 100% ne le sont pas moins, confirmant [37, APR note 201]brillamment ceux de9782205059816FS.gif nos "chercheurs" dans leur pur anecdotique : entre 2% et 7% ? une misère ! "Anecdotiques", peut-être… mais néanmoins remarquables dans l’art consommé de l’acrobatie : car il n’est pas donné à tout le monde [38, note 12] de pouvoir ainsi "démontrer" présentement (ce qui ferme logiquement d’autres débats…) quelque chose qui "semble" : ceci au sujet d’un "risque", donc de quelque chose qui n’existe pas dans le présent ; ce que confirme d’ailleurs le texte en évoquant immédiatement des "problèmes ultérieurs" ! Autrement dit, si nous avons des "chiffres mis en évidence", ces chiffres-là ont beaucoup de "chance" : car ils sont bien les seuls ! Le reste baigne en effet dans un océan d’extraordinairement vague [39][40, APR note 30/2], que ce soit en lieu, en temps ou en personnes. Qu’à cela ne tienne : sans doute en panne de problèmes actuels (elle aussi a beaucoup de chance !), "une équipe de chercheurs canadiens" en est déjà à se saisir de "problèmes ultérieurs". De nouveau [41], des "chercheurs" ont "trouvé" (!) ; de nouveau, des "résultats d’études" (de préférence inaccessibles au commun des mortels) nous "montrent"©[39][40/2][41/2][42][43][44][45][46]… juste ce qu’il faut pour que nul ne s’avise de les commenter de manière désobligeante : ce qui serait d’ailleurs, à n’en pas douter, "un comportement agressif". Voilà qui mériterait assurément une bonne fessée… si hélas, "les punitions corporelles" n’étaient pas "un facteur de risques".

       Ne soyons donc pas désobligeants : mieux, afin de faire montre de bonne volonté, ajoutons à cette "étude importante"… une autre "étude" de moindre "importance", sans doute parce que moins médiatisée. Dénommons C.A.L.IN. le brillant "résultat" de cette nouvelle "étude" : ce qui, en passant, nous rendra peu suspects de comportement agressif. Au préalable, nous aurons "admis" l’"existence"© de la "santé mentale"©[47, notes 53 à 56] : c’est dire combien cet effort de bonne volonté n’est pas en ces pages un vain mot ! Parallèlement, nous "admettons" que le "siège" de la "santé mentale"© est situé dans le cerveau [48,(*)][33]… en tout cas, ce qu’il en subsiste chez qui n’est pas "atteint"© d’un problème de cet ordre, et ne s’en fait pas "soigner"©. Après ce préambule, nous pouvons alors aborder plus sereinement le C.A.L.IN. : éventuellement, nous en extasier. 892837327.jpgEn effet, le C.A.L.IN. est tout simplement le délicieux acronyme de la Capillarité Ascensionnelle Lente INterne. En effet, si nous avons pu situer le "siège" de la "santé mentale"© dans le cerveau, il ne devrait pas y avoir de difficulté particulière [49, AV note 15] à reconnaître ce qui se voit mieux. Or, ce qui se voit le plus mieux, c’est bien la tête : réceptacle du cerveau qui, lui-même, fraye avec la "santé mentale"©. Si nous observons bien, nous remarquerons avec émerveillement qu’il n’y a rien au-dessus de la tête ; éventuellement un couvre-chef [50][51][52][58] qui, comme son nom l’indique, couvre le chef : soit, le sommet. Nous mettons ici en évidence que la tête est le point culminant de l’anatomie humaine. Pour ce qui concerne la seconde partie de cette anatomie que nous allons observer à présent, disons qu’elle se voit moins mieux que la première : cependant, elle est plus que suggérée au début du titre de cet article… le titre d’origine, s’entend. En effet, cette seconde partie est très exactement au cœur de la réception de la fessée : on imagine mal ce cruel châtiment corporel sans son assise anatomique. Nous mettons en évidence que cet élément anatomique n’est pas exactement à la base : plutôt à mi-parcours, mais sur une seule fesse face, à l’arrière. Ce qui est moins évident au non-familier de la "santé mentale"©, c’est l’étrange tradition qui unit de longue date le familier –voire le "spécialiste"©[59]- avec cet élément anatomique [60][61] ; ceci alors que sa proximité géographique avec le cerveau ne saute pas immédiatement aux yeux. Néanmoins leur éloignement n’est pas si prononcé : d’où ce fameux phénomène du C.A.L.IN.. De fait, posons-nous sereinement cette question : chez les personnes qui ont reçu des fessées lorsqu’elles étaient enfants, combien d’années se sont-elles écoulées depuis leur dernière fessée jusqu’à leur confession du "traumatisme"© subi auprès d’un "chercheur canadien" ? Ce qui nous ouvre ici un nouveau débat : celui de l’épouvantablement longue remontée de l’information-fessée vers le cerveau… avec les regrettables effets qui nous sont sommairement narrés. Canadienne, suisse… ou belge, quelle équipe se risquera-t-elle à nous établir une règle trigonométrique fondamentale qui puisse nous calculer avec précision le temps moyen de parcours entre la seconde partie de l’anatomie et la première, tout là-haut [62] ? Question subsidiaire, destinée aux plus pointus [33, note 88] des "chercheurs" : le degré du "traumatisme"© est-il un facteur de ralentissement ascensionnel… ou  pourrait-il au contraire jouer le rôle d’un accélérateur de particul ? Enfin, cette nouvelle orientation du débat peut-elle être considérée comme un châtiment corporel ? Dans l’affirmative, merci de calculer également la teneur du "facteur risque".

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            "Les punitions corporelles sont un facteur de risques" ? Traverser la rue, aussi : y compris sur un passage dit protégé. Respirer aussi, là où l’air est pollué. Manger aussi, là où l’équilibre alimentaire se fait discutable, etc. Quant auxrésultats liés aux "soins"© administrés par un département de "psychiatrie"©, le risque bascule ici en sens inverse : puisque étant celui d’être encore indemne à leur issue [63, notes 77 à 84][64,com.10] ! Il n’en demeure pas moins que "les punitions corporelles sont un facteur de risques", et que c’est un "spécialiste"© de la "psychiatrie"© qui nous l’affirme en formulant le vœu  d’ouvrir "un débat sur l’éducation des enfants". Quel dommage, décidément, que la éducation forcée des adultes soit hors de son propos : il est vrai que cela lui (et nous) évite ainsi la tentation d’établir de croustillantes comparaisons ! Ainsi, par exemple, de cet enfant qui, dans le cadre de son éducation, reçoit une fessée parce qu’il a commis un acte répréhensible : grosso modo, la punition a pour objet de lui couper toute envie de recommencer. C’est efficace, ou ce ne l’est pas : mais il s’agit là d’un autre débat. Dans le cadre de la rééducation forcée de l’adulte, celui-ci peut éventuellement avoir commis au départ un acte répréhensible : ce qui devrait plutôt concerner le droit régalien que toute autre discipline. Mais le plus souvent, la punition corporelle (non une simple fessée, mais l’organisation d’un DCC [65, note 194] doublé d’une séquestration de corps [66, note 63][67, AV note 3] !) est administrée au titre de la "prévention"© d’un "acte répréhensible" qui n’a PAS été commis [33, notes 16]. Ajoutons à ceci que les adultes non commettants viennent alors cohabiter avec d’autres adultes, ceux-là ayant commis : au titre de l’éducation permanente (!), lesquels risquent-ils à terme de subir l’influence desquels ? Encore un débat qui, malheureusement [40, APR note 30/2],  souffre de ne point être ouvert
        Imaginons à présent l’adulte qui se voit crédité sur son compte en banque d’une somme rondelette. Cet argent, il ne l’a pas volé. Mais il n’a rien accompli non plus depicsou-pub-monetisation-revenus-adsense.jpg particulier pour en bénéficier : il peut donc en disposer à sa guise. Quelle sera a priori sa tentation première : le dépenser, le faire fructifier… le partager avec moins fortuné que lui ? Sur ce point, c’est avec lui-même qu’il ouvre le débat. Retrouvons maintenant l’adulte sortant, lui, de rééducation forcée. Il vient d’être corporellement puni d’un acte répréhensible qu’il n’a PAS commis. Déjà, comment pourrait-on avoir réussi à lui couper l’envie de recommencer ce qu’il n’a PAS commencé icon_eek.gif ? Ensuite, il se retrouve dans la même situation que celle de l’exemple précédent : à une certaine somme d’argent, il suffit en effet d’y substituer une sorte de "crédit" punitif. Quelle sera a priori sa tentation première : le "rentabiliser" ? Ce qui consiste tout simplement à commencer de commettre un acte répréhensible pour lequel il a déjà été puni. Le "faire fructifier" ? Il commence de commettre un acte répréhensible pour lequel il a déjà été puni… et il continue en ce sens. Le "partager avec moins fortuné que lui" ? Il commence, continue… et aggrave tant et si bien ses actes répréhensibles que son entourage en récolte naturellement les fruits amers. Ceci sans même tenir compte de l’énorme facteur risque induit par un DCC, lui-même induit au départ de l’extérieur, au titre de la punition corporelle "préventive"©(sic)! De deux choses l’une :  ou son DCC assomme littéralement notre adulte –et permet momentanément de relativiser cette escalade dans son application- ou bien il lui décuple au contraire la possibilité de la mettre en œuvre [68].
        En somme, dans tous les cas de figure en évidence, sans exception- s’ouvre un nouveau débat : à quelle reprise le département de la "psychiatrie"© (infantile ou non) se sera-t-il montré peu ou prou qualifié à venir donner des leçons d’éducation (?) à tout ce qui bouge ???

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       "Les punitions corporelles sont un facteur de risques" ? Oui mais… le contexte n’invite-t-il pas à "ouvrir un débat sur l’éducation des enfants" ? Dans ce cas, prenons ce débat au mot : sauf relations de courrier, les adultes ne sont pas concernés par le facteur. Les adultes ne craignent plus de "souffrir davantage de désordres mentaux une fois adultes" puisqu’ils le sont déjà ! Alors, pourquoi se priver de flanquer des fessées… à des adultes ? La fessée, voilà par excellence une affaire familiale ! Que risque-t-on à flanquer une fessée carabinée à un "juge aux affaires familiales"©[69][70] ? Rien du tout. Moins que rien (!), lorsque cette "juge aux affaires familiales"©[71][72] se trouve elle-même hautement débitrice d’une punition corporelle "préventive"©[re-sic] créditée depuis des lustres [73] sur le compte de son puni [74][74bis][75, note 25]. Que risque-t-on à flanquer une fessée carabinée à un "ouvreur de débat sur l’éducation des enfants" ? Rien du tout. Même chose : si le puni pouvait convertir sa punition corporelle "préventive"©  en espèces sonnantes et trébuchantes, il roulerait sur l’or ! De manière intermédiaire, que risque-t-on à flanquer des fessées carabinées aux divers laquais de bas étage [76][77], chargés sur le terrain d’accomplir leur vile besogne de punition corporelle "préventive"© infligée par les précédents? Toujours rien : le crédit du puni continue plus que jamais à caracoler vers les sommets ! Etc., etc. Cet inépuisable "etc." ne saurait exclure l’immense cohorte de ceux qui, ouvrant tout crédit [78] (à défaut du moindre débat…) aux divers producteurs d’"études-aux-résultats-montrant-que"© ne sont pas les derniers à leur réclamer de la punition corporelle "préventive"©… à l’encontre d’autrui [34][35], s’entend. Parce qu’à ce sujet non plus, "il ne faut pas être savants –ni "chercheurs" !- pour comprendre que si c'est le cas, c'est qu'il existe une énorme clientèle pour ce genre de produit"[79,[14]]. Ne nous a-t-on d’ailleurs pas récemment remis en mémoire cet aphorisme d’Edmund Burke : « Pour triompher, le mal n'a besoin que de l'inaction des gens bien »[79,[15]][80,[15]] ? Une telle inaction n’est pas nécessairement une forme d’oisiveté pure, pouvant au contraire se traduire par une vigoureuse démission du débat éducatif, confié [81][82, notes 12,13] au seul profit de "gens très bien"©[80, APR note 250] distillant généreusement leurs tartufferies (à grands coups d’"études importantes"© et de "chiffres mis en évidence"©) à qui risque moins directement d’en subir les effets délétères.

        La fessée est en perte de vitesse chez les enfants ? Aucun problème, aucun risque : avec le "débat", s’ouvre un fabuleux potentiel de fessées adultes ! Il ne reste plus qu’à en effectuer de nouvelles "études"… de marché.

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Article restauré au 23 janvier 2015

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