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18/02/2013

Des grues hier, ou du lait mental ? (2)

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[>>>>>] Autrement dit, QUI plaque de manière forcenée les arguments d’une affaire de ce type sur n’importe quelle autre, plus ou moins analogue ? La réponse est connue comme le loup blanc, notamment par la plupart des membres d’associations de type SVP Papa : le ministère public, juges, greffières et avocates. « La loi actuelle est équitable, c'est l'interprétation qu'ils en font qui ne l'est pas » ? Rectification : c'est l'interprétation qu'ELLES en font qui ne l'est pas. Non seulement la femme ruine de fond en comble l’institution judiciaire qu’elle phagocyte de l’intérieur, mais elle démontre ainsi brillamment à la face du monde la profonde inanité de la fameuse théorie du gender [28, note 3][29,(§1)][30, note 19]… importée d’un pays très manipulé par la peur [31][32]. Qu’on le veuille ou non, le tarif est le même : la femme est beaucoup plus manipulable par la peur que l’homme, point barre. Qui dit peur aspire à la protection… et expire la justice [27, notes 7 à 16][33]. Quand la femme se pique par dessus le marché de donner des leçons de "lutte contre"©[34, APR note 32][35] la manipulation [36][37][38][39], c’en deviendrait parfaitement risible… si elle n’engendrait pas la désolation dans son sillage ; celle-ci s’incarnant notamment par la violence [40]. À cet égard, si la piste du primat de l’économie [22] conserve toute sa validité (certains "prestataires de services"©[41][42][42bis][43][44, notes 202 à 206] en savent quelque chose…), elle n’est PAS la seule.


        "La loi actuelle est équitable" ? Peuvent nous tomber du ciel les meilleures lois du monde : "les juges aux affaires familiales"[45][46] sont-ils équitables, eux ? La question se pose –ce n’est pas la première fois- en amont de toute considération de sexe et d’"interprétation de la loi", facteurs particulièrement aggravants en aval lorsqu’il n’y a pas été répondu [47, notes 29 à 35]. On connaît le vieil axiome : « on ne peut à la fois être juge et partie »[48]. Sous-entendu : "ne pas être partie"offrirait les meilleures garanties d’équité. Cependant, que sont les "affaires familiales" sinon des affaires TOUCHant [49] à l’espace privé, intime… voire "sacré" pour beaucoup ? Bis repetitæ : que vient faire un "juge aux affaires familiales" quel qu’il soit- dans cet espace "sacré", sinon le "profaner" quand l’une au moins des parties ne l’a pas quémandé ??? Première –et intolérable- violence, infligée à cette partie… et notoirement aggravée lorsque la dite partie lui signifie ouvertement –voire publiquement- cette violence de SA part, le renvoyant expressément à SES affaires [50, notes 100 à 105]… et accessoirement à SA loi actuelle : il n’apparaît nulle part, entre autres, que certains articles du Code pénal [51][52, notes 237 à 240] soient si "interprétables" que l’on puisse leur faire dire le contraire de ce qu’ils disent.


        Cet espace "sacré" n’a-t-il pas d’ailleurs été massivement  manifesté [49/2][50/2] dans la rue il y a peu ? Si massivement que l’on se gargarise à l’occasion de « ne pas s’y sentir seul, de bien savoir que "pas de père, pas de repère", qu’il ne faut pas se cacher que les familles avec un seul parent, ce n’est pas très facile à vivre au quotidien, que faire exprès de faire des familles privées de père, c’est trop dommage, trop injuste »[51/2,[1:11]], etc. ; mais curieusement, à l’occasion on se lamente beaucoup moins de toquer à la porte de quelque "juge aux affaires familiales", toujours prompt (parfois en deux semaines chrono en plein hiver [3, notes 17>18][52/2, APR note 46]  : sans que personne n’y distingue le moindre « forcené » !…) à faire en sorte qu’il n’y ait pas de père (au besoin avec l’appui des forces du désordre organisé), de réduire les familles à un seul parent [53, notes 35>36], de rendre plus difficile la vie au quotidien, à faire exprès de faire des familles privées de père… pourvu que seul celui-là en subisse les trop dommages : question d’"équité"©©©©©© interprétée à la sauce féminine

http://img.over-blog.com/595x430/3/70/52/12/un-titre-psychedelique/Famille-de-gasterophobes.jpg[*][*]

        "La loi actuelle est peut-être équitable"… mais le seul mot de "violence"[54, notes 268,269] à l’oreille d’une femme est hors la loi… puisque relevant également d’un caractère incantatoire [0, notes 19,20][53, notes 26>35] ; soit plutôt côté « hémisphère droit »[29,(§6)] : assurément le mieux indiqué pour aller râler [54, note 28] . Auprès d’une "juge aux affaires familiales", par exemple : la féminisation du rôle virant allégrement au pléonasme…
       Cette féminisation du rôle (des rôles) reste décidément fascinante… au sens morbide de l’adjectif. Rien à faire : quel que soit son rang dans la hiérarchie –et même hors toute hiérarchie : notamment chez la clientèle avide de protection-, la femme sous psypnose [55] de la violence [56, note 88/2§14] semble posséder comme une particulière compétence [57] (mal) cachée à répandre la première afin de pouvoir exciter la seconde… tout en s’économisant ensuite le soin de répondre des effets induits, dont il ne faut pas se cacher qu’une éventuelle violence ajoutée -pas nécessairement aussi psychologique- puisse en constituer les traits les plus marquants : ce qui dépend étroitement des circonstances et des personnes, à commencer par l’exercice accru d’une certaine patience [4,(1Co)][58] chez les plus exaspérées [59,Dt][60] d’entre elles. De fait -et de l’aveu même (involontaire ![61]) d’une éminente [62, notes 26,27] "spécialiste"©[63][64][65] de la psypnose-, il suffit de revenir à des réactions assez primitives pour confondre peur et respect, car le faire assure sa propre victimisation. [66,6]: on ne présente plus les avantages et autres privilèges liés à un tel statut qui, à défaut de se révéler des plus glorieux, assure néanmoins un soutien_[67, notes 13,14] global plutôt confortable de la part de tous : hommes et femmes  confondus… quoique plus massivement entre femmes elles-mêmes [68; manque de "parité" dans la "justice"[17(20:40)] oblige. Nous trouvons là une redoutable loi non écrite [69][20, note 46], faisant autorité depuis des lustres : "la femme EST victime, ainsi soit-elle". Elle l’est de la violence avant tout, comme il se doit : du monde en général, et des hommes en particulier. Face à une telle loi, l'application de la loi –ou même la plus fantaisiste de ses interprétations- est hors sujet… comme à l’accoutumée [52]. Dès lors, il est permis de se balader à poil dans Notre-Dame ; ce faisant, d’enfreindre respectivement (mais peu respectueusement) l’article 222-32 du Code pénal [70], l’article 33 alinéa 3 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse [71], d’aligner «coups et blessures» et «destruction ou profanation d'objet sacré» : tant que l’auteur de ces diverses infractions est une femme (soit une victime, potentielle ou déclarée), c’est donc la loi non écrite qui s’applique… et la loi écrite qui peut aller se rhabiller. Quant aux députés -occupés vingt-quatre heures sur vingt-quatre durant des semaines entières de "débats"©©©©©© à marche forcée [0, APR note 25] afin de pondre de nouvelles "lois"© écrites-, ils ont décidément bien mérité d’aller se coucher…

ico-f.gifLes Femen, peu inquiétées après leur interpellation

 Concernant la «destruction ou profanation du sacré», ce n’est jamais là que la partie émergée d’un iceberg dont le volume le plus imposant est assuré quotidiennement -et industriellement- par la "juge aux affaires familiales" et l’avocate : tout comme les députés, celle-ci ne s’ennuie pas une minute, ayant à détruire et profaner quelque espace "sacré" au minimum une dizaine de fois chaque semaine [71, note 133][5, note 61>72,§5]. D’où cet aspect morbidement fascinant de la femme qui, habituée [73][74] au créneau commercial qui est le sien, ne se rend pas compte (ce qui ne la dissuade nullement par ailleurs de donner également moult leçons de "conscience"[66,1][75][76]…) –et par conséquent, ne rend pas compte [47, notes 29 à 35][77][78]- de la violence continue qu’elle instille sur l’ensemble du tissu social… même si on lui fourre le nez dedans. Dans cette dernière hypothèse, pour peu qu’elle dispose de quelque pouvoir coercitif –à défaut d’autorité, puisqu’elle tourne le dos à la définition même de l’autorité [79][80, APR note 42]-, elle se proclame alors "victime d’une nouvelle "violence"©".icon_cry.gif

 

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11:55 Publié dans Droit tordu..., Psyché sans tain, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

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