Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

19/02/2013

Des grues hier, ou du lait mental ? (3)

Montage-grue-conseil-rats.jpg

[*] - [*][*]

[>>>>>] En effet, ayant déjà à gérer au plus près les désagréables émotions [81] consécutives à l’accroissement exponentiel de ses contradictions internes [82, APR note 101], elle devient fatalement hyper-sensible [83] à la contradiction externe : le moindre battement d’aile de mouche lui apparaît aussi menaçant qu’un aigle affamé fondant sur sa proie. (Ce qui la rend non moins hyper-sensible aux "prédateurs"©[84, note 146] de tout poil (*)…) Naturellement, si ce pouvoir coercitif lui fait également défaut, elle se tourne vers qui en dispose : tant qu’il s’agit d’une autre femme (car elle n’a pas attendu le "mariage pour tous"©[19, notes 23] pour être attirée par les femmes…), elle est ainsi assurée de trouver force empathie [85, APR note 55][86] et solidarité féminine. La possibilité reste cependant entrebâillée du côté masculin… à condition toutefois d’être avocat ; sinon plane immédiatement la suspicion de "violence"©.

1610586661.jpg
(*)…mais curieusement insensible à ceux de toute plume

 

       À propos de suspicion de "violence"©, n’était-il pas question d’un père au "passé trouble"[12], et juché au présent sur une grue ?


ico-f.gifPère/grue: la mère et l'enfant "éprouvés"

Les guillemets de ce titre ont pour fonction de signaler une citation : ce qui signifie que si les personnes citées sont éprouvées, ce ne sont pas elles qui le déclarent directement à la presse mais un porte-parole. Qui est ce porte-parole ? Un membre de la famille ? Négatif :

(13) L'avocate de la mère de l'enfant, dont le père est retranché depuis vendredi dans une grue à Nantes [18], a affirmé aujourd'hui que sa cliente et son fils étaient "très éprouvés" par "les coups de force répétés" du père "depuis trois ans" et qu'une discussion ne pouvait s'engager "hors enceinte judiciaire".

Tu vois bien.jpg

(14) "Benoît et sa mère ont été très éprouvés durant les trois dernières années par les coups de force répétés de Serge Charnay", écrit, dans un communiqué, l'avocate qui n'a pas souhaité que son nom soit publié.

(15) "Aucune discussion ne saurait être engagée aujourd'hui en dehors de l'enceinte judiciaire, seule garantie de la sécurité et de l'intérêt supérieur de Benoît, justice que Serge Charnay n'a pas saisie et dont il refuse la médiation comme cela lui a été proposé il y a 48 heures en urgence", affirme l'avocate, qui fait un long rappel des "coups de force" du père.Etc. [87]

       La porte-parole en connaît évidemment beaucoup plus long que le lecteur lambda, celui-ci ne pouvant guère que supputer, extrapoler… et (se) questionner. Cette connaissance constitue d’emblée un premier sujet de grief de l’intéressé, à l’encontre de… la porte-parole. "Aucune discussion ne saurait être engagée aujourd'hui en dehors de l'enceinte judiciaire"(15) ? Soit. Mais hier : QUI a engagé le premier une discussion dans une enceinte judiciaire ? QUI a vu sa vie privée profanée par des étrangers à la famille ??? QUI a infecté cette vie privée jusqu’à rendre une discussion peu engageanteen dehors de l'enceinte judiciaire… soit en dehors du lieu même de la profanation, derrière lequel on se retranche ??? Les rats [88] veulent bien discuter avec le chat qu’ils agacent "depuis trois ans", mais uniquement dans leur trou à rats [89] certes pas à découvert, de crainte d’un malencontreux coup de griffe. Conséquemment à l’atrophie de l’« hémisphère gauche »[29,(§6) chez ces peu avenants rongeurs, faudra-t-il se résoudre à la compenser par un implant cérébral ? Il se trouve que cette question est, elle aussi, d’actualité : on n’arrête pas le progrès…

Bandeau maxisciences rats implant cérébral.jpg

Ratmoto+agneau2.jpg

      "Seule garantie de la sécurité et de l'intérêt supérieur de Benoît"(15) : bien sûr, bien sûr… sauf que sur ce point précis, pour la totalité des membres d’associations de type SVP Papa -et pour un grand nombre de lecteurs lambda-, il n’y a aucune supputation, aucune extrapolation, aucune question à se poser au sujet de  "juges aux affaires familiales" et d’avocates se pâmant de "garantir de la sécurité"© et feignant de se préoccuper "de l'intérêt supérieur"© d’enfants dont elles ont le CULOT de "porter la parole"© SANS JAMAIS LES ENTENDRE. "Les intérêts de la famille, les violences exercées par l'un des époux qui mettent en dangerun ou plusieurs enfants"[90, notes 55 à 59] et autres colifichets de lois écrites brûlant les doigts,on en connaît la chanson [19, notes 6 à 20][91]… et l’on sait parfaitement que celle-ci serait entonnée infiniment plus juste par un canard enroué que par ces têtes à claques bien à l’abri dans leur infect bunker pseudo-"judiciaire"©, auto-décrété seul lieu de "discussion" après LEURS "coups de force répétés" en des lieux ne leur appartenant pas.
      "La médiation en urgence"(15) : bien sûr, bien sûr… Si la "médiation" à la sauce pseudo-"judiciaire"© est de même tonneau que la "conciliation", on ne voudrait même pas du papier obtenu pour s’en torcher le cul. Chat échaudé craint l’eau froide : pour s’étonner que l’intéressé (le non-intéressé) refuse cette "proposition", il faut être au pire une avocate… au mieux une femme. Quant à "l’urgence"[3, AV note 15] mâtinée de sauce pseudo-"judiciaire"©, on sait également ce qu’elle vaut… et on apprend que c’est trop tard : en effet, la chasse vient d’être tirée.
podcast
            "L'avocate n'a pas souhaité que son nom soit publié"(14)[7,Jn(2)]. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, cette information est à peu près la seule qui ne soit pas à jeter. Car une avocate qui fait sa timide, c’est une avocate qui n’est pas assez fière de ses œuvres passées et présentes pour se mettre en avant. Par ailleurs, dans une ville deux à trois fois plus importante que celle où opère Nana [92][93], gageons qu’elle n’a pas besoin de publicité pour faire tourner la boutique [94]. Combien de cas par semaine [72,§5], à Nantes ? Trente ? Six cent-soixante-six ? Cet anonymat relatif démontre néanmoins un aspect tout à fait extraordinaire : il subsisterait donc… un infime sursaut de conscience. Ce qui méritait d’être salué…


           Cependant, il ne faut pas rêver : on a beau souhaiter que "son nom ne soit pas publié", cela vaut sans doute au sujet d’une personne privée… mais beaucoup moins au sujet d’une autre, dont la fonction est précisément d’aller piétiner allègrement les plates-bandes de personnes privées [54, APR note 51] : «destruction ou profanation du sacré»"oblige". On a beau se soucier officiellement de la "garantie de la sécurité et de l'intérêt supérieur"(15) d’autrui, le souci officieux premier gravite plus spontanément autour de sa propre sécurité. Ce qui n’est d’ailleurs pas si monstrueux : puisque typiquement féminin [29,(§4,8)][95, notes<35>]. Quant à "l’intérêt supérieur", est-il utile de préciser qu’il n’est pas besoin de se hisser sur une grue pour en défendre de supérieurs… au "supérieur" (!) ? Rendez-vous de nouveau autour de quelque délicat nombril : ce qui parvient même à faire violence à la géographie anatomique, cet adorable stigmate de naissance ne se situant pas exactement à proximité immédiate du cuir chevelu…

Zones de discernement judiciaire.jpg

         On a beau souhaiter que "son nom ne soit pas publié" -mais que simultanément on défend âprement son bout de gras auprès d’une cohorte de journalistes-, on se doute bien que le risque de fuite est patent. De plus, quand bien même notre grutier improvisé ne tiendrait pas personnellement quelque blog relatant en direct au jour le jour l’évolution de "son"affaire[96] -n’ayant donc aucun scrupule à livrer en pâture l’identité réelle et précise des violeurs illégaux [97][98>98bis][99][100][101] (au nom de "la loi"[102] !) de son espace privé-, les moyens publics de connaître les noms ne font guère défaut. Comme l’ont judicieusement rappelé l’un ou l’autre des nombreux commentateurs de ce fait divers haut en couleurs, toute personne occupant une fonction publique produit nécessairement des actes publics ; et tôt ou tard, tout ce qui tombe dans le domaine public… est accessible au public. En somme, l’internaute un peu avisé est capable -sans difficulté particulière [3, AV note 15]- de remonter la filière avec le seul nom de Serge Chamay pour obtenir celui d’une "avocate ne souhaitant pas que son nom soit publié". L’intéressée ne pouvait évidemment ignorer aucun de ces points, sa posture "anonyme" étant condamnée à prendre eau de toutes parts : particulièrement à la faveur de la descente de notre homme (car il est enfin descendu !) qui serait bien le dernier à vouloir respecter pareil "souhait" ! Et parallèlement, le premier à être assailli par la presse à sa descente. À cet instant, ayons une pensée émue pour l’avocate ordinaire, habituée à saigner ordinairement à blanc "l’auteur de violences"©[19, notes 16,17] ordinaire, au moyen de l’ordinaire colifichet 220-1 du Code civil [19, note 18>102]. Ah, quel bonheur "judiciaire"©©© que de lui faire ployer l’échine et rendre gorge dans le pire des cas ! Dans le meilleur, on l’aura tellement exaspéré qu’il sera tombé dans le panneau : se sera précipité dans les bras d’un avocat [103/1][103/2][43] afin que celui-là défende sa cause [104/1][104/2]. Qu’importe si celui-là n’est pas une femme : il cautionne le même système [105, APR note 15] sordide que sa pseudo-"adversaire"© d’en face… et son client avec lui, malgré lui ; business is business [43].

 

1982764367.jpg
[Suite ->]

05:27 Publié dans Droit tordu..., Psyché sans tain, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

Les commentaires sont fermés.