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20/02/2013

Des grues hier, ou du lait mental ? (5)

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[>>>>>] Pourquoi soft ? par comparaison avec la suite :
"il a tenté à deux reprises d'enlever son fils, pendant quinze jours en 2010 et pendant deux mois et demi en 2011, avant d'être à chaque fois retrouvé par les forces de l'ordre"(B). Dans la version hard, le père ne tente rien du tout. (Notons que cette version n’a pas attendu "la mère de l’enfant" pour pratiquer également "le scrupuleux respect du droit d’accueil élargi"©[118, AV note 3][119] : il faut simplement faire attention à ne pas se trouver sur la trajectoire de l’élastique élargi… lorsque celui-ci se relâche.) Ce sont les décisionnaires de"justice"©©©©©©©©©©©© eux-mêmes qui tentent à deux reprises de l’enlever à ses enfants, pendant des mois en 2008 et pendant quatre mois en 2009, avant d’être une bonne fois pour toutes [120] enlevé [121][122][123](**) par les forces du désordre organisé [124][125, notes 97 à 115] chargées de couvrir les violentes exactions poursuivies sans relâche par les décisionnaires de"justice"©©©©©©©©©©©©. Ayant en méfait essuyé un échec cuisant quant à l’entrée de l’anti-client dans leur système icon_evil.gif, ils (elles !)le font violemment entrer dans l’autre système icon_twisted.gif. Les décisionnaires de"justice"©©©©©©©©©©©© obtiennent ainsi au forceps… et a posteriori la fameuse "preuve"© de l’"hôpital"© : médiatiquement plus SUCCOMBANTE qu’une CONDAMNATION ordinaire, le "passé trouble"© de l’un gommant magiquement le passé trouble [12] des autres.
       Ajoutons que le recours ultime à cette "preuve"© se voit grandement facilité sur un terrain déjà labouré en ce sens, là où les décisions de"justice"©©©©©©©©©©©© auront été précédées –voire motivées (!) par- de(s) décisions de "maladie"©[126, AV note 46] : l’autre système partage [127] en effet avec le système oui-demandeur [119,3°)][128] le goût effréné de la "lutte"©[40] en faveur des victimes, de la "garantie de sécurité"©, et bien sûr "contre la violence"©[34, APR note 32][35].

(**) : NB : on mesure là de très près toute la "saveur"© avocate de la "seule garantie de la sécurité et de l'intérêt supérieur de l’enfant"(15) [sic]

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INTERLUDE

Quant au nombre de jugements de divorces reçus en mairie d'Orléans (concernant des mariages célébrés dans la ville), il se situe toujours aux alentours de 200 par an depuis 2007. Mais dans le cabinet
podcast...d'avocats Legrand-Pontruché-Monany, spécialisé dans les divorces, on constate « une explosion des contentieux devant le juge aux affaires familiales ». Une dizaine de cas au minimum y sont traités chaque semaine. « Les gens hésitent moins à se séparer. C'est une décision moins lourde qu'avant », estime Nadine Pontruché. « Je vois (quand je les vois, naturellement !) notamment beaucoup de jeunes couples, âgés d'une trentaine d'années, qui se séparent après 4 ou 5 ans de vie commune et parfois un ou deux enfants. Ils se sont rencontrés pendant leurs études, et la vie professionnelle des avocats et des juges aux affaires familiales les a séparés...»
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FIN DE L'INTERLUDE
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       À ce propos, revenons à notre homme : "il se serait aussi montré menaçant à l'égard de la mère et violent contre son ancien beau-père"(B). Concernant ce dernier, la supputation est aisée : bon sang ne sachant mentir, il aura pris la défense de sa fille. Encore ne s’agit-il là que d’un élément intra-familial : en considérant la famille dans un sens plus élargi… ce qui est déjà à double tranchant, puisque outrepassant l’espace "sacré" du couple. Par ailleurs, cet élément n’élucide en rien un élément antérieur : qui, le premier, a pris la défense de la fille ? Intra-familial toujours… ou extra-familial ?
       "Il se serait aussi montré menaçant à l'égard de la mère et violent contre son ancien beau-père" : voilà qui, a priori, dessert sa cause. Ce qui est "très dommage"… mais est-ce "trop injuste"[51,[1:38]] ? Il ne faut pas se cacher [0, AV note 51/1] non plus que l’info est délivrée par Sandrine Caron… et prudemment conjuguée au conditionnel par les relais médiatiques. Sandrine Caron est une femme avocate. Être une femme suffit déjà à être extrêmement vulnérable à un accès de transe psypnotique [0, AV notes 55,56] sitôt que le mot "violence" a été prononcé ; être une avocate implique l’usage du mot "violence" comme préalable à toute "interprétation de la loi actuelle" : ce mot l’emporte sur toute loi ; il est l’alpha et l’omega de tout "argument"© "juridique"© : LA trame de fond de la loi non écrite [69][20, note 46]… au féminin. Que "la loi actuelle soit "équitable"(9) ou non est déjà hors-sujet : non seulement parce qu’elle est écrite [sic] icon_rolleyes.gif, mais parce qu’il s’agit de "l’appliquer" exclusivement en fonction du préalable indiqué, dusse-t-on faire mentir la loi. Si un maître Eolas [129][2, notes 128,129] se fait dispendieux sur la nécessité de "ne jamais mentir face à la justice"[130],  hors du rôle de la protection des citoyens -dont le même nous signifie pourtant la parfaite inanité [27, notes 7 à 9] !-, celle-ci est un no woman’s land pour une femme… ainsi que pour tout fonctionnaire de "la loi" sous influence directe de la femme [2, APR note 146]. Ce qui CONDAMNE d’une part la femme à souvent mentir face à la justice, d’autre part -et plus gravement- à faire habituellement mentir la justice. Enfin, cela conduit plus gravement encore à ce que tout refus de mensonge soit alors "judiciairement"© "interprété" comme un signe de… "violence"© icon_eek.gif. La boucle est bouclée.

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         Pourquoi cette légère digression ? Afin de couper court à toute illusion [131, APR note 44] chez qui se laisserait aller à l’éventualité féminine de procéder à quelque anamnèse de la violence, en vue de s’essayer à la réduire : ceci est d’intérêt très inférieur au monde "judiciaire"© féminisé ; pour celui-là en effet, elle est un inépuisable "outil" d’exploitation. Cet "outil" étant indispensable au bon fonctionnement du rôle de la protection des citoyens, le monde "judiciaire"© féminisé s’attache toujours à accueillir sans scrupule les plus larges définitions de "la violence", plus respectables à ses non-yeux que les "violents"© désignés pour l’"incarner"© ; concernant ces derniers, on sait qu’il suffit de redéfinir si nécessaire le concept du respect [66,6][132, APR note 129][133, APR note 44][134, note<189] pour être précisément assuré qu’ils soient moins respectables.

 

[Suite ->]

15:35 Publié dans Droit tordu..., Psyché sans tain, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

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