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22/02/2013

Des grues hier, ou du lait mental ? (6)

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[>>>>>Déjà, hors du monde "judiciaire"© féminisé, il est traditionnellement acquis que "le violent est un homme, ainsi soit-il" : rarement une femme qui, comme on le sait également, est une ange [40, APR note 7]. Cette ancienne tradition a été reprise depuis lors par la "science [135] psychopathologique"©[136, note 204][137][138], qui l’a "modernisée"©[139][140][141][142][143][144][145][146][147] de manière à ce que nos amies les anges y vouent un intérêt d’une telle supériorité qu’il apparaisse ressemblant en tout point[66,1] à celui que le ruban collant distille aux mouches qui s’y attachent pour3877562895.jpg toujours : droit d’accueil élargi oblige. La "science"© vient donc "confirmer"©[148] brillamment la tradition, avec des chiffres de l’ordre de 99 % d’hommes chez les démons pour 1 % chez les anges [149, notes 40 à 48][150, note<69>]. Par ailleurs, et afin d’éliminer le risque [151] que les anges découvrent par inadvertance qu’elles aussi sont équipées d’un « hémisphère gauche »[29,(§6)] (ce qui contribuerait fâcheusement à les faire participer à la déconstruction de certains mythes [152][153, notes 23>154]…), la "science"© a été suffisamment prévoyante pour leur encombrer le corps calleux au moyen de quelques menues distractions "intellectuelles"©[155]. À son titre d’explication [156] "clinique"©[157] de la violence, notre copine la sérotonine [158][158bis][159,com.3,7] est de celles-ci, remportant haut la main les suffrages féminins : remarquons du reste que les anges sont le plus souvent aux avant-postes pour enassurer la promotion [160, notes 88] : soit qu’elles soient elles-mêmes "spécialistes"©[63] de la question, soit qu’elles ne le soient pas… mais celles qui ne le sont pas [161, notes 167 à 171] savent parfaitement se satisfaire de la vulgarisation des "résultats"©[162] généreusement divulgués par celles qui le sont [138]. Ainsi tout ce petit monde féminin peut-il de concert déplorer –hélas- le "déficit"©[163]  majoritairement masculin : qui l’eût cru [164] ? Ce qui laisse encore de côté les nombreux et fascinants résultats d’"études"© high tech de "cerveau"©[165][166], toutes convergeant vers des différences de plus en plus notables… quoique parfaitement étrangères (bien qu’anatomiquement voisines : Cerveau grue moineau.jpgmais ignore-t-on encore qu’il devient rare de connaître son voisin ?) à ce qui relève des hémisphères et autres corps calleux. Attention : il semble que ces différences soient ici d’ordre "biochimique"©[167, note 194][168, note 65], la "science"© ne se prononçant pas sur les gabarits cérébraux…


      Cependant, il arrive parfois que l’on surprenne encore quelque femme en flagrant délit de violence. Or, l’ange étant un être essentiellement souriant, elle ne manquera pas de nous faire savoir que la piste de la sérotonine est le plus souvent à exclure… puisqu’elle en a à revendre[169]. Dès lors, ne faisons pas l’économie de cette autre loi non écrite [69][20, note 46] : "tout acte de violence féminine est nécessairement un "mécanisme psychologique de défense"©[170][171] contre un acte de violence masculine", ainsi est-il. Ce dernier bénéficiant également du scrupuleux respect d’un droit d’accueil (C) très élargi de sa définition, on n’attend donc pas sa consommation pour s’en "défendre"© : d’où le fort succès féminin que remporte par ailleurs le principe de la "lutte préventive"©[119,3°)][168, notes 71 à 75], qui se propose de tuer dans l’œuf la violence masculine (pardon pour ce pléonasme…). La recette consiste tout simplement à briser cet œuf… mais elle s’arrête ici, l’ange n’ayant pas encore percuté sur cet axiome pourtant basique : œuf brisé = œuf brouillé = omelette [172]. Il est brai que l’émancipation féminine ayant extrait l’ange de sa cuisine, il est relativement normal [25] que l’exécution complète [173] de certaines recettes viennent à lui échapper…

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      Le problème se fait plus pointu [135, note<88>] lorsque la flagrance du délit [174, APR note 195] de violence féminine requiert néanmoins un minimum de preuves [175][176] quant à sa justification par la "lutte préventive"© : toute ange violente "malgré elle"© ne dispose pas toujours sous la main de quelqu’un "s’étant montré menaçant"(B). En de si extrêmes conditions, pour peu que le délit se soit constitué en groupe de "lutte"© au nom d’une cause d’"intérêt supérieur"© aux individus l’ayant communément partagé, pouf pouf [177][177bis] ! "il n’y a plus de délit". "Aucune zone d’ombre"© à déplorer du côté de Notre-Dame [0, notes 70>80][178], par exemple… En dernière extrémité, c’est-à-dire lorsque la flagrance du délit de violence féminine se trouve au pied du mur -ne pouvant se prévaloir ni de "lutte préventive"© ni du moindre groupe au service d’une cause d’"intérêt supérieur"©-, il convient alors de prendre son "courage"© à deux mains et d’appeler un chat par son nom… pourvu qu’il s’agisse du modèle rotatif [179] : ce qui signifie qu’il faut (la mort dans l’âme) se résoudre à intégrer l’ange délinquante dans le 1 % [0, notes 149,150][180, APR note 111]  des monstropathes [181][182][183] que nous savons. Une résolution profondément cruelle sur le moment : en ce qu’elle oblige à tirer dans son propre camp et sacrifier [184] l’ange sur l’autel des néo-dieux [185], à fragiliser ainsi la loi non écrite de l’"hyposérotonimétrie"©[186][117, notes 48>54] exclusivement masculine ; mais néanmoins "salvatrice"© à terme, en ce qu’elle replâtre les redoutables brèches du mythe [153, notes 23>154] en conférant in extremis un soupçon de "crédibilité"© à un pourcentage jusque là un peu trop visiblement marqué d’hémiplégie.

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09:41 Publié dans Droit tordu..., Psyché sans tain, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

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