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22/02/2013

Des grues hier, ou du lait mental ? (7)

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        [>>>>>] Moyennant ces quelques clefs de lecture, pour peu que nous ne soyons pas des anges, il n’est pas interdit de nous livrer à un essai d’anamnèse de "la violence" gravitant autour de Serge Chamay : "il se serait aussi montré menaçant à l'égard de la mère et violent contre son ancien beau-père"(B). Soit… mais avant ?
         Même hors cadre conjugal, l’intrusion non requise d’un avocat [186, AV note 30][187, notes 31,32] (fusse-t-il homme) dans la vie privée d’autrui constitue déjà formellement un acte caractérisé de double violence [22] : celle de l’intrusion proprement dite de l’avocat, bien sûr ; mais également celle de la trahison du demandeur l’ayant requis. Difficile de réduire cette trahison à un "sentiment"©[188, APR marionnette-kersa-voleur-60740.jpgnote 34] : fût-il "sentimental" (et il l’est souvent : cf. par exemple la mère et l’enfant "éprouvés"[0, APR note 86>189]…), un avocat n’est PAS un sentiment… mais un voleur, lorsqu’il vient percer le mur d’autrui [190, APR note 251]. Peu importe que cela soit à la demande d’un tiers ; "la loi actuelle"(9) est censée être la même pour tout le monde : elle prévoit cet acte et le caractérise comme un délit, le sanctionne pénalement comme tel [51][52, notes 237 à 240][187, notes 31,32][192][193]. (Le délit non plus n’est pas un sentiment : un vague [194] machin "comportementalement délictueux"©[174, APR note 195][195, APR note 55]). Moins que tout autre, l’avocat ne saurait plaider l’ignorance de la loi (!) : à la double violence exercée (se doublant elle-même de complicité active [196, note 32] à la trahison, voire de violation de secret [197, APR note 95] !), il ajoute celle qu’il manifeste ostensiblement contre "la loi actuelle" elle-même. En clair, sur cette configuration l’avocat a TOUT FAUX, de bout en bout… mais il n’est pas davantage inquiété qu’une bande d’anges en furie s’introduisant dans un lieu sacré afin d’y créer le scandale [0, notes 70>80][178]. Pourtant, en matière morale comme judiciaire et pénale, il n’a strictement RIEN à leur envier : les actes posés sont simplement plus discrets. Accessoirement (cerise sur le gâteau [198]), s’il pénètre dans un lieu sacré, ce sera pour y accomplir quelques dévotions la bouche [199] en cœur… et son demandeur complice avec lui [187][200, note 35][201, APR note 104] ! Pour mémoire, nous étions ici hors cadre conjugal.

         In cadre conjugal, le scénario est rigoureusement identique (mais dans ses effets, il est pire pour tout le monde) : intrusion intempestive de l’avocat et trahison du demandeur… celui-là étant évidemment plus aisé –et plus rapide- à identifier puisque étant sur place. In cadre conjugal, la réduction de la trahison à un "sentiment"© se fait d’autant moins tenable qu’elle est infiniment plus aiguë que si elle émanait de l’extérieur. Ce qui ne vaut pas moins au sujet du demandeur, sur lequel l’étau se resserre : à ce régime, il n’y a pas lieu de s’étonner que l’on ne "se sente pas en sécurité"©[95, notes<35>][202, AV note 26][203, note 16][204, note 31], que le chat soit rotatif2610258594.jpg [179][204] , et tutti quanti [205, APR note 224] : l’œil du trahi a comme qui dirait des faux airs de celui de Caïn [206, AV note 11][207][208]… Comme toujours, l’unique élément qui pourrait -à la rigueur- atténuer la violente illégalité de ce qui s’en suit est le même : que le trahi entre à son tour dans la danse [209]… et par conséquent, dans le système [0, APR note 102]. Entrer dans la danse, c’est bien sûr se faire demandeur à son tour - l’entrée en scène de l’autre avocat légitimant la première-, "oublier" les fâcheux effets secondaires en leur opposant des contre-effets, et apporter l’illusion [131, APR note 44] d’un rééquilibrage des forces. Au-delà de cette illusion… ce sont deux avocats au lieu d’un, qui viennent piétiner des plates-bandes ne leur appartenant pas [54, APR note 51], deux avocats au lieu d’un qui "légalisent"©©©©©©©©©©©© LEUR illégalité, deux avocats au lieu d’un qui, seuls, touchent les dividendes de l’affaire sans en subir le millième des graves inconvénients, ces derniers ne reposant QUE sur les épaules de leur clientèle. Si Serge Chamay vit aujourd’hui dans un camping (F), est-ce donc par "esprit bohême" ? Ce n’est pas seulement parce que la "crise" est passée par là, que l’ingénierie informatique n’est plus ce qu’elle était et n’offre plus autant de débouchés : c’est aussi vraisemblablement parce qu’il aura dépensé une fortune d’honoraires (qui ne méritent jamais aussi mal [210] cette appellation que dans un tel contexte) ayant grassement empli les poches de son avocat… sans compter les éventuelles –et substantielles- "amendes"© dont sont friandes les "juges aux affaires familiales"[211] auprès des volés familiaux les plus récalcitrants ; vol et sur-vol [212] : qui dit mieux ? Ajoutons l’énergie personnelle déployée à se défendre : une énergie usante, rendant moins disponible au rebondissement professionnel… mais un peu plus à taper du poing sur la table.
         Et qu’ose déglutir à la presse Sandrine Caron ? Que "Serge Charnay a, plusieurs fois dans le passé, enfreint la loi"[213,§2] !!!!!!!! Ces p… Ces grues vivent toute l’année dans L’INFRACTION CARACTÉRISÉE ET CARACTÉRIELLE À LA LOI (ce que nous rappelle un avocat [103/2, note 3][43, note 5][214]), vivent de cette INFRACTION [215], et l’une d’entre elles vient pérorer contre celui qui subit le plus directement les dommages de SES INFRACTIONS à elle ? Et d’en remettre une plâtrée sur "l’épreuve"(13) : "Benoît et sa mère ont été très éprouvés durant les trois dernières années par les coups de force répétés de Serge Charnay (...)"[213,§2]. On a "bien compris" que l’intéressé faisait du camping en plein hiver "pour le plaisir", qu’il se juchait sur une grue pour "faire l’intéressant"… et que finalement "tout allait bien pour lui" : oyez braves gens, Serge Charnay "éprouve"© beaucoup son monde, mais "n’est en rien éprouvé"©. On a "bien compris" que "l’éprouvée", elle aussi [216, APR note 20], est entrée un beau jour dans le cabinet de Sandrine Caron "sous la menace "éprouvante" des baïonnettes". On a "bien compris" qu’il n’y avait "aucun coup de force répété"© à déplorer de la part des grues de service. Enfin, on a "bien compris" que lever le ton face à de L’INFRACTION CARACTÉRISÉE ET CARACTÉRIELLE À LA LOI, c’est "enfreindre la loi"©©©©©©©©©©©©.
        Il ne subsiste finalement qu’un seul point moins "bien compréhensible" :  que  l’avocaticide ne figure pas plus massivement dans la rubrique des faits divers les plus sanguinolents… Comparativement, monter sur une grue est plutôt moins violent.


        Il n’empêche ; "se montrer menaçant"(B) constitue en soi un acte "éprouvant", signe flagrant (chacun ses flagrances…) de la très "espagnole"[217][218, notes 152>158] violence psychologique [0, note 56] ; un joker "explicatif"©[85] multi-usages qu’on ne présente plus, objet d’une puissante hémiplégie : celle de l’empathie féminine [85, APR note 55][86].
        D’un côté, nous avons "Benoît et sa mère très éprouvés"… sans que nul ne se soit avisé de vérifier de plus près la teneur réelle de cette "épreuve" chez Benoît lui-même : en dépit de leurs pathétiques discours émaillés d’"intérêt supérieur de l’enfant"©, les avocates et les "juges aux affaires familiales" ne nous ont guère habitués à s’intéresser de trop près au discours que celui-ci pourrait leur tenir [90, notes 55 à 59]si on lui en fournissait seulement l’occasion. En sus d’une situation de guerre [219, notes 86 à 101] –ne profitant qu’aux grues citées à l’instant-, les enfants ont en effet ceci de commun avec les morts [220] : on les fait autant "parler" qu’on ne les entend pas

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16:51 Publié dans Droit tordu..., Psyché sans tain, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

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