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23/02/2013

Des grues hier, ou du lait mental ? (10)

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       [>>>>>] Seulement voilà : avec QUOI ne "doit-il pas être confondu", ce "prétendu combat" ? En d’autres termes, avec QUOI Sandrine Caron se met-elle les pieds dans le tapis -toute seule comme une grande- en SE confondant impérialement ? La première réaction est de se dire que ce n’est pas possible : elle n’a pas dit cela ! Non, elle n’a pas dit cela ; parce ce que si elle avait dit cela, la France entière aurait pour le moins blêmi d’indignation ! Nenni : pas un cil ne bouge. Alors, nous avons sans doute mal lu… et parcourons de nouveau la phrase deux, trois fois. Mais il n’y rien à faire… ni rien à lire entre les lignes [199, note 36!] : elle a bel et bien dit cela. Cela ? D’abord, que pour mieux écraser Serge Chamay –et son "prétendu combat"- le combat d’autres pères, lui, n’est pas "prétendu" (puisque "à ne pas confondre") : un tel combat se voit donc publiquement authentifié par quelqu’une dont on peut au moins lui faire confiance sur ce point précis : mercenaire du premier rang chez "l’adversaire" dudit combat, elle sait parfaitement de quoi elle parle. Ensuite –et on croit décidément rêver face à un aveu aussi monumental-, ces pères au combat authentique sont nombreux. Enfin –et c’est l’apothéose- : ils sont nombreux à être injustement éloignés de leurs enfants. La formule employée n’est pas pronominale : "ils sont éloignés", ce n’est pas : "ils se sont éloignés"… sous-entendu de leur propre chef. Par conséquent, c’est très clairement par voie de coercition que ces nombreux pères ont été injustement éloignés de leurs enfants. Il n’est pas besoin de sortir de Saint-Cyr pour en déduire que le cœur de cette injustice se situe très exactement chez ceux qui ont pratiqué concrètement la dite coercition… chez celles à 90 % [17(20:40)], devrait-on préciser. L’étau se resserre quelque peu sur Sandrine Caron. Pauvre, pauvre, pauvre Sandrine Caron : archange de la "justice"© "impeccablement étrangère"© aux nombreux pères injustement éloignés de leurs enfants, ne voilà-t-il pas qu’elle nous tire le mauvais numéro : le gars "rarissime"© qui, lui, mène un "prétendu combat" et ne fait donc "pas partie"© des "nombreux pères", etc. ! Eh bien, en dépit de son rôle contraint de "méchant du film", ce gars "rarissime"© est décidément très gentil. Parce que dire que "les femmes qui nous gouvernent se foutent toujours de la gueule des papas", c’est très gentil de parvenir encore à limiter le foutage de gueule aux seuls papas (E). Parce que, même sans avoir à se forcer pour "faire le méchant", on irait plus vite à se demander de la gueule de QUI Sandrine Caron, en particulier, ne se fout PAS. Parce qu’enfin, on a pigé cinq1577670305.jpg sur cinq le message subliminal qui nous est délivré ici (détecteur de mensonges : "OFF") : « Serge Chamay, lui, est un rare père justement éloigné de son enfant. Vous pouvez m’en croire sur parole, puisque c’est moi qui ai volé son été saisie de l’affaire ! » (Afin d’éviter un redoutable court-circuit consécutif à une surtension, nous éviterons de placer l’interrupteur du détecteur de mensonges sur la position "ON"… ) Pauvre, pauvre, pauvre Sandrine Caron : ne voilà-t-il pas qu’elle a hérité du rare (sinon le seul ?) "père "justement"©©©©©© éloigné de son enfant". 1877021213.jpgEt ce n’est pas tout : cet animal grimpe sur une grue et ameute la France entière avec son action ! Décidément la faute à pas d’chance…
        Mais ce n’est toujours pas tout. Puisque Sandrine Caron est aussi "juste"© et "innocente"© que l’agneau venant de naître, puisque Serge Chamay est le "loup"©… mais qu’il est "rare", que fait-on des nombreux pères ? C’est-à-dire, au-delà de ces nombreux pères, il est inévitable qu’il y ait des agents praticiens –plus nombreux encore-de "l’éloignement injuste des enfants". S’il apparaît que le cabinet de Sandrine Caron est lui-même un "rarissime" "îlot de probité et de "justice"© irréprochable" perdu dans un océan de marécages nauséabonds, il semble difficile de faire l’impasse sur cet océan. Un océan qui "se montre menaçant"(B), mais qui nous est surtout montré du doigt par… Sandrine Caron herself. Le foutage de gueule à l’encontre de son propre camp manquait à l’appel ? Voici que cette éventuelle "brèche" se voit comblée ! Pas très gentil de dénoncer aussi médiatiquement ses petites camarades de jeu, Sandrine : qu’en pensent-elles ?...

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    À présent que Serge Chamay est redescendu sur terre… faisons-en autant. Examinons de plus près sa position, et ses "revendications". Aucune n’a été satisfaite, comme on le sait ; en un sens, c’est préférable : parce que s’il fallait que de nombreux pères recourent à de pareils expédients pour se faire entendre, nous sombrerions dans l’anarchie : "la loi actuelle"(9) ne devenant rien d’autre que celle de la surenchère au plus spectaculaire. Au spectaculaire répond d’ailleurs le spectaculaire : chambre d’écho fournie par les médias, plus agitations ministérielles –et "judiciaires"©- se polarisant sur un cas lorsque tout le monde sait qu’il en existe de nombreux. En ce sens, la geste de Serge Chamay a davantage de valeur, ayant en effet eu le mérite de le rappeler : tout le monde le sait… mais tout le monde [22, note<12>] ne veut pas toujours le savoir [221, notes 402]. En ce sens également, les réponses (sous forme de fins de non recevoir) de Serge Chamay sont en pleine cohérence avec le passif qu’il a subi : on aimerait pouvoir en dire autant chez les auteures de ce passif, qui persistent plus que jamais dans leurs incohérences. "Lors de son action, il a repoussé le réexamen en urgence de son dossier. Plusieurs propositions concrètes ont été faites à Serge Charnay, comme celle de revoir son fils et de lui proposer un logement alors qu’il vit dans un camping. Sans succès"(F)… parce que le "réexamen en urgence d’un dossier" -pourrissant depuis plus de trois ans (14) (il n’est pas le seul [248][249] !) sans que cela ne perturbe le sommeil de quiconque- est cousu de fil blanc, aussi dicté par la pression médiatique que parfaitement étranger au moindre souci de justice. Les "dossiers urgents", les grues"judiciaires"© savent faire : dans le sens de la destruction, elles n’ont pas de difficulté particulière [3, AV note 15] ; dans celui de la réparation [2, APR note 162] –notamment sous les feux des projecteurs-, Serge Chamay est bien le premier à ne nourrir aucune illusion !
      À "propositions concrètes", analogie non moins concrète : envisageons un instant que Serge Charnay vive dans un camping… parce qu’on lui a réduit sa maison en cendres. Or, les protagonistes des "propositions concrètes" qui "ont été faites" sont les incendiaires [250][251][126, note<33>] de sa maison, le "logement concret" des mêmes protagonistes est "l’enceinte judiciaire"(13),(15)d’où est partie l’étincelle qui a fichu le feu à la baraque ! "À l'origine de tout ça"(F), nous précise l’intéressé. "Affabulation", "dramatisation" et tutti quanti… pourraient alors répliquer Sandrine Caron et autres volatiles ? Mais qui doit-on croire ? Sandrine Caron vit-elle aussi dans un camping ? Il nous souvient que les cabinets d’avocates sont remarquablement bien chauffés [252] : en hiver [253], ce n’est pas désagréable pour qui pratique la frigothérapie [254] à l’encontre d’autrui… (Saluons à cet égard la performance de Serge Charnay, se juchant à quarante mètres d’altitude sur un mastodonte d’acier –matériau très conducteur de froid- sis sur un quai de fleuve, soit un terrain largement découvert à tous les vents : en somme, aucune condition favorable à ce qu’il y régnât une chaleur torride… mais sans doute davantage à ce que cette action ponctuelle fusse précisément prise en considération.)

 

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[Suite ->]

23:41 Publié dans Droit tordu..., Psyché sans tain, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

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