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26/02/2013

Zones de cuisson autour des poulaillers de partout

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Des grues hier ou du lait mental (13)

 

2°) "oublier" que leur seul "intérêt supérieur" est de ne pas avoir à répondre des conséquences [47, notes 29 à 35] immanquablement liées à ce qui vient d’être énoncé ci-dessus : soit de profiter de leur position –honorable et convenable [210]- de grues"judiciaires"© pour en mettre publiquement plein la vue d’infractions minimes à la loi [213,§2] (ce qui reste d’ailleurs à démontrer : de telles "infractions" s’inscrivant notoirement dans le cadre d’une défense de droits naturels…) afin de mieux masquer des infractions autrement plus consistantes, puisque ressortant du Code pénal… et résultant de surcroît d’"interprétations"(F) ô combien discutables d’articles de droit artificiel
3°) valider la bouche en cœur que "la question des droits" du propriétaire du poulailler sur ses poules "dépend de la seule compétence" du renard : salaud de propriétaire, "qui refuse de le rencontrer" !!!
4°) in fine –et plus généralement- fermer les yeux sur un "droit"©©© du renard prééminent en pratique sur celui du propriétaire du poulailler ; quitte à ce que le premier foule aux pieds des lois supérieures au nom du "respect"© de lois inférieures… dont observe en sus qu’elles-mêmes ne sont pas respectées (9) !
      Bien que Serge Charnay commette l’erreur de laisser saufs les mots, il subit les choses d’assez près pour ne pas se fourvoyer à répondre plus favorablement aux "urgences" du renard : en de telles conditions, c’est plutôt s’il y répondait favorablement qu’une réelle contradiction serait à déplorer de son côté. De fait, revenons à présent sur ce maintien des mots.

      Même si la formule se fait plus bucolique, « SAUVER NOS POULES DU RENARD » eût été plus juste que « SAUVER NOS ENFANTS DE LA JUSTICE »… bien que par le scandale qu’elle dégage et dénonce, cette dernière expression soit assez parlante pour contribuer à réveiller des consciences passablement assoupies. Néanmoins, elle présente l’inconvénient majeur de ne "remettre en cause" que la chose-agression : en ne remettant pas en causele mot-agresseur lui-même, elle laisse entendre que son agression est limitée, ponctuelle ou marginale. Ce que même Sandrine Caron dément,4151537255.jpg puisque de nombreux pères (G) sont injustement agressés ! C’est dire que non seulement il n’y a plus rien derrière le mot "JUSTICE", mais derrière lui dégouline de toutes parts la chose-"INJUSTICE" : si le corps donne l’impression, l’illusion  [131, APR note 44] de remuer encore, c’est uniquement à cause des nombreux vers qui se délectent du cadavre en putréfaction. Sauf quelque goût morbide à se plonger dans de la littérature zombie [238], il n’y a besoin de "SAUVER" personne d’un cadavre en putréfaction : a priori, il est raide mort et n’agresse personne ! D’où cette erreur sémantique de Serge Charnay.
      De plus –et dans la même ligne-, s’il est toujours question de "remise en cause", notre homme l’oriente de propos délibéré sur une décision dont il subit les effets néfastes. Cette décision n’étant évidemment pas de son propre chef [305], il est ici légitime qu’il la "remette en cause" sans être immédiatement suspect d’être atteint du syndrome de la "remise en question"© exclusive d’autrui [306, AV note 13][300, APR note 274] : d’autant moins que ce syndrome-là étant spécialement conçu sur mesure pour éviter d’hériter du moindre effet néfaste sur soi, avec une décision ayant eu pour résultat de "faire voler en éclats" et de "détruire"(F), nous sommes en deçà. Notons d’ailleurs au passage cet autre effet (secondaire ?) : "être privé de droits de visite et d'autorité parentale"(B) semble parallèlement "priver" le "loup"© de ses propres facultés à juger correctement de sa propre famille, de son propre gamin et de sa propre vie. D’où que peu importe aux grues "judiciaires"© ce qui est "absolument abominable", ce qui "vole aux éclats" et se "détruit" chez qui "bénéficie"©directement de leurs battements d’ailes : nouvelles "papas"© invisibles de substitution, ne "savent"©-elles pas "mieux"©[307][307bis] que le substitué ce qui se passe jusque dans sa propre tête ? Voilà qui n’est pas sans nous rappeler furieusement à quelque autre système [0, notes 126,127] de confiscation de pensée [308]
      Notre homme orientant son propos sur la décision que nous connaissons, celle-ci n’est pas tombée du ciel ; ou alors… de l’atterrissage en piqué de l’une de ces grues"judiciaires"©, précisément. "À l'origine de tout ça, il y a en effet une décision […] de la magistrate"(F)… soit une erreur monumentale de la part de Serge Charnay. (Rappelons que dans ce développement, nous nous attachons uniquement aux erreurs de l’intéressé : au sein de ce créneau "judiciaire"©, il faudrait pour le moins consacrer un blog entier –encore vierge- à recenser les erreurs perpétrées du côté grues ; en revanche, un minuscule entrefilet devrait suffire à y recenser l’ensemble des vérités judiciaires…) Cette erreur monumentale est plus que jamais d’ordre sémantique, non une erreur de cible quant à l’origine désignée par le "décisionné" lui-même, mieux placé que quiconque pour connaître l’identité de celle qui se cache derrière "la magistrate". Son erreur est précisément de nous la présenter ainsi : du reste, même sans erreur de la part de celle-ci, la seule féminisation de ce titre porte déjà en elle-même un tel relent d’antinomie qu’il sonne faux… ou ridicule, ce qui est du pareil au même.

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04:32 Publié dans Droit tordu..., Psyché sans tain, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

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