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28/02/2013

Bas de laine et autres baleines

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Des grues hier ou du lait mental (17)

 

          [>>>>>] En somme, c’est lui qui, se faisant "boomerang", "fait voler en éclats et détruit" une procédure agressive de destruction grossièrement déguisée en décision de "justice"© ? Du côté décideur destructeur, voilà qui ne fait pas un pli : on va brillamment démontrer à son tour la profonde grossièreté dudit déguisement à la face du monde ! C’est-à-dire que l’on va jouer les vierges effarouchées en jouant simultanément les "magistrates outrées". Dès lors, disposant de tout pouvoir de décision, on siffle "les forces de l’ordre" soumises à votre "autorité"©… ce qui est parfois rudement efficace [342]. Sauf qu’ici, il ne s’agit plus de les requérir afin qu’elles prêtent la main à l’exécution pratique d’une CONDAMNATION déjà prononcée (B)[0/4] par une "autorité"© supérieure ;  c’est au contraire celle-ci qui transfère la partie la plus embarrassante de son"autorité magistrate"© sur elles pour que, sous couvert de cette "autorité"© flatteuse (qu’elles ne détiennent pas davantage que la "transférante"…), ce soient elles -"les forces de l’ordre"- qui assument une CONDAMNATION à prononcer, répondant ainsi à la place d’une "autorité"© supérieure leur démontrant par là sa propre défaillance [0/7, notes<215>]. Ceci au sujet d’une infraction réputée sévère, prévue et durement sanctionnée par le Code pénal [52, notes 230 à 232] : circonstance ô combien aggravante chez des grues "judiciaires"© !…  Mais cependant très révélatrice : faute de pouvoir en référer à une autorité supérieure, on se rabat frileusement sur une autorité inférieure –en la frottant dans le sens du poil- pour qu’elle effectue le sale boulot. Une imposture que l’on peut identifier par une formule lapidaire, empruntée à Serge Charnay… mais très élargie : "les femmes qui nous "gouvernent"© se foutent toujours de la gueule"(F)[0/4] de tout le monde… y compris d’autres femmes, lorsque celles-ci relèvent des "forces de l’ordre" appelées à la rescousse. 2736117739.jpgPas de chance pour les grues "judiciaires"© -qui escomptaient sans doute faire également jouer la solidarité féminine [0/3, notes<85,86>]- : leur poisson est trop gros pour que ces autres femmes –quotidiennement aux prises, elles, avec des situations de violences réelles [0/2, APR note 56] (du côté délinquants officiels, entendons…)- estiment à juste titre qu’elles aient d’autres chats à fouetter qu’à cirer les pompes et reprendre à leur compte les défaillances manifestes résultant de caprices petits-bourgeois. "Faute de pouvoir en référer à une autorité supérieure" chez les capricieuses, pourquoi ? D’évidence parce qu’une autorité supérieure a encore moins de temps à perdre avec des caprices que l’inférieure… si tant est que celle-ci en aie seulement à perdre. Mais surtout parce que cette même autorité supérieure, elle, n’ayant pas davantage de temps à perdre en broderies aventureuses de colifichets de Code civil (ou autres Codes courants), est infiniment plus familiarisée avec les applications… du Code pénal. Les grues "judiciaires"© capricieuses connaissent donc bien "la loi actuelle"… au moins textuellement : hystériques juste "ce qu’il faut", mais pas assez pour aller se jeter têtes baissées dans la gueule du loup. In fine, "les femmes qui nous "gouvernent"© se foutent même de la gueule de leurs autorités supérieures.


      À moins que le sujet de leur décision absolument abominable (F) ne se juche sur une grue, les "modèles" "judiciaires"© peuvent bien TOUCHer [49] au cœur et à l’âme des familles, des gamins et des vies : dans une "enceinte judiciaire"(13),(15),(G),[213,§2] feutrée, cela passe inaperçu. Parce que là, cela ne choque personne [320, APR note 142][342, note 305] que l’on remette en cause à tour de bras sans jamais être remis en cause, partout où opèrent les "spécialistes"© de la "remise en cause"… d’autrui : de même que l’on "n’est pas "médecin"©[161, notes 167 à 171]", "on n’est pas juriste"[105, AV note 19], "on n’est pas avocat", "on n’est pas "magistrat"©". En résumé, on se plaît à faire montre d’une singulière "humilité"© en "ne se voulant surtout pas" plus "spécialiste"© que le "spécialiste"©… voire de moins en moins "spécialiste"© après avoir lâché quelque "spécialiste"© enragé aux basques d’autrui ! Peu importe que celui-là aille agresser le cœur et l’âme… pourvu que ce ne soient pas les siens.
[ NB : soulignons cependant cette remarquable "exception confirmant la règle" (spécialement difficile à ne pas observer en période de vacance du Siège de saint Pierre [321,(§3)]) : moins on est croyant –soit, dans une position a priori peu crédible à s’afficher "spécialiste"© des choses de la foi !-, plus on semble se "revendiquer" (sans grue également)"plus-"pape"-que-le-pape"©[57] ; quitte à plaquer (ou parce que l’on plaque) la "grille de lecture" de sa propre "spécialité"© du moment sur un sujet échappant par définition à une telle grille [343]. Il s’agit là d’un très ancien travers, d’abord à déplorer à l’intérieur dudit Siège ; il n’en est que plus pathétique lorsqu’il déborde allégrement à l’extérieur. Fermons le crochet… ]

 

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Une crème hâtive ainsi narrée :

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Des grues hier ou du lait mental (16)


      [>>>>>] « Je resterai le temps qu'il faudra pour obtenir quelque chose de significatif », a-t-il expliqué par SMS à l'AFP. « La remise en cause de la décision de justice (...) qui a détruit ma famille et nos vies ! »(3) Depuis lors, on sait qu’il est redescendu sans "obtenir quelque chose de significatif"… sinon –et ce n’est pas à négliger- le "bénéfice d'une large audience médiatique"(A: un "bénéfice" qui, au-delà de sa seule personne, profite autant à la cause "de nombreux pères injustement éloignés de leurs enfants"(G) qu’elle génère un bel effet boomerang [334, notes 108] qui frappe de plein fouet les décisionnaires attitrés. Ce qui rend décidément très dommage [51,[1:38]] qu’aux yeux de Serge Charnay, ce "quelque chose de significatif"… ne le soit pas pour lui-même, précisément du fait que l’on tourne en rond autour de la "remise en cause d’une décision de justice" sans "remettre en cause" ni le principe violent de la dite décision ni la légitimité du décideur. Notre homme cultive l’art de "revendiquer" d’une main… tout en serrant dans l’autre le plus "significatif" de ce qui "justifie"© la non-considération de l’objet de sa "revendication" : une posture qu’il est également loin d’être le seul à adopter. Pour employer une analogie scabreuse, le décideur appose une étiquette "crème au chocolat" sur… un étron malodorant [300, note<129>] dans lequel seul le "décisionné" est SOMMÉ [335/1][335/2] de fiche le nez. Si tout le monde [22, note<12>] est disposé à se coucher sous l’"autorité"© du "spécialiste"©[0, notes 63 à 65] es "crème au chocolat", pourquoi se priver… y compris de presser le "décisionné" à se coucher à son tour [317, APR note 19] s’il résiste ? D’autant plus facile lorsque nul autre que le celui-là –le "spécialiste"© moins que personne !- n’a à goûter à la "crème au chocolat"…


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      Vient ici se greffer une question subsidiaire : "remettre en cause" une "magistrate" en tant que telle, lui fiche le nez dans sa "crème au chocolat"©[336], pourquoi pas ? Mais si ELLE ne se remet pas en cause en tant que telle, ne risque-t-elle pas d’en prendre ombrage jusqu’à s’en trouver abominablement "outrée"©[106, APR note 6] ? D’une part, il semble que lorsque la même "a fait voler en éclats sa famille, a détruit son gamin et détruit sa vie"(F)… on n’ait tout simplement plus grand chose à perdre. D’autre part, au jeu morbide de "l’enfoncement du clou", le gagnant n’est pas celui que l’on croit. Si "magistrat" il y a, pouvoir il y a : à commencer par celui, arbitraire, de "faire voler en éclats des familles, de détruire des gamins et détruire des vies". "Très dommage, trop injuste"[51,[1:38]]… et très "fatal"©[216, APR note 20][337, note 9], sans doute : une "fatalité"© invoquée à point nommé dès lors que son intensité se fait curieusement 3376784371.jpgproportionnelle à un passif personnel de commande [338] ferme de "crème au chocolat"© auprès d’un "spécialiste"© de la chose… à l’encontre d’autrui, est-il utile de le préciser ? Toujours est-il que le "magistrat"© ayant "honoré"©[210] la dite commande par sa réalisation concrète, il démontre sans doute à la face du monde –dans un premier temps- qu’il a tout pouvoir de décision… et le consommateur pressenti de "crème au chocolat"© aucun. (Encore une loi non écrite [69][20, note 46] : gageons que si elle l’était, les nez seraient passablement incommodés par l’odeur… notamment s’ils s’en font plus sensibles à proportion de leur croissance [339][340]). Le dit "consommateur" refuse de consommer ? De plus, il renvoie leur "crème au chocolat"© à tout ce petit monde : commanditaire, expéditeur ou fabricant ? Pis que tout : répondant à des actes publics, il fustige publiquement [341] (mais sans grue) toutes ces "autorités"© de pacotille, les dénonçant de surcroît comme illégitimes ET illégales [50, notes 100 à 105] de bout en bout ?

 

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27/02/2013

Des glus et déguisées

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Des grues hier ou du lait mental (15)

 

      [>>>>>] "Remettre en cause" un décisionnaire, ce n’est pas nécessairement prôner le retour au Far West… avec lynchage à la clef ! C’est précisément pour cette raison que ce n’est pas davantage laisser libre cours à cette loi non écrite [69][20, note 46] voulant que "l’honnête homme" se prosterne [316] inconditionnellement devant la décision du desperado (ce qui ne vaut pas moins chez celui que la dite décision n’atteint pas –ou ne concerne pas- à titre personnel [317, APR note 19]). Particulièrement lorsque ce dernier aggrave son cas en agissant sous couvert de "la loi actuelle"(9) : c’est-à-dire sous "l’autorité" de "la loi actuelle", quelles qu’en soient les "fantaisies" de ses "interprétations". On observe d’ailleurs à cet égard le premier transfert implicite d’une autorité qui brûle les doigts : c’est bien la loi qui est promue comme "faisant autorité", non plus l’"interprète" qui se retranche alors derrière elle. Or, passée, actuelle ou future, la loi ne possède en elle-même aucune autonomie, aucune existence propre : n’étant rien d’autre qu’une suite de mots s’appliquant aux choses, comment pourrait-elle répondre d’elle-même aux effets qu’elle produit sur les choses ? À l’évidence, "la loi faisant autorité" décroche le gros lot en matière de forfaiture : c’est une aberration sémantique, étymologique, mentale, morale et juridique. C’est dire que l’expression ne peut être de mise qu’au titre d’alibi commode protégeant l’"interprète" qui en use afin d’obtenir le beurre et l’argent du beurre [318][319]sans avoir à répondre du fruit de ses "interprétations". Il y a celui qui sert la loi… et celui qui s’en sert (en la desservant) afin de satisfaire soit ses ambitions personnelles soit ses rancunes personnelles : dans ce dernier cas (particulièrement féminin…) comme dans le précédent, "la loi" pourrait être la plus parfaitement "équitable" que ce n’est déjà plus la question : elle est hors-jeu.


      Le déguisement également "fait autorité"… mais il n’est qu’un déguisement : "les loups au milieu desquels sont envoyés les agneaux"[320, APR note 19/2][321,(§10)] est une métaphore aussi ancienne que le monde, ne manquant pas de mettre chacun en garde contre les déguisements ad hoc [322, APR note 315][323, notes 55>71>]. "Les lois actuelles" pourraient bien prétendre jouer les garde-fous en s’enflant jusqu’à la démesure : où voit-on qu’elles aient jamais détenu la plus petite "autorité" à éventer de tels déguisements ? Combien d’entre elles n’ont-elles pas au contraire comme objet d’en "perfectionner" leurs illusions [131, APR note 44] ?…
      Ainsi, la belle affaire "qu'une discussion ne pouvant s'engager « hors enceinte judiciaire »"(13) ! C’est qu’en effet, l’essentiel de la garde-robe des déguisements se trouve à l’intérieur de la dite "enceinte" : non en dehors. Elle existe cependant un peu en dehors ; mais en dedans de garde-robes qui, elles, "font autorité"… en faisant vitrine [324][44, notes 202 à 206]. "Faire autorité" en faisant vitrine, voilà qui est de nouveau particulièrement féminin. Mais pour que le déguisement "fasse autorité" en vitrine, il faut naturellement qu’il renvoie une image honorable et convenable [210] ; ce qui élimine sans doute quelques vitrines ayant pignon sur rue au cœur de certaines villes du Nord ou de Belgique, mais appuie le contraste à propos des autres : celles qui surenchérissent du titre de "maître" toutes les deux lignes [111][325] afin que leur déguisement n’apparaisse pas immédiatement aux yeux du public comme ce qu’il est : le modèle grand luxe faisant de l’ombre aux bas de gamme du Nord ou de Belgique, ces derniers n’étant finalement que des pis-aller "tolérés". Après tout, chacun est libre de faire ce qu’il veut dans l’enceinte de sa propre vitrine, réelle ou virtuelle : ici comme ailleurs, ne s’y laissent tromper que ceux –et celles !- qui le veulent bien… ou nourrissent quelque intérêt à feindre de s’y laisser tromper. C’est dire qu’hors cette même enceinte, chacun n’est pas moins libre de refuser de s’y laisser tromper : une discussion ne pouvant s'engager « hors enceinte » ressort en l’espèce de la vente forcée [326, APR note 147]… l’enceinte fût-elle « judiciaire ». (Au contraire, une telle étiquette ne renforce-t-elle pas prodigieusement la gravité de l’infraction ?)
      Nous ne sommes toujours pas en Amérique… passée ou actuelle [327][32][328] : le Montage-la-joie-de-vivre2.jpgrefus de se laisser tromper, voici donc un premier élément concret, qui économise la corde afin de pendre haut et court le vendeur forçant la main, l’un ou l’autre de ses acolytes… voire l’un ou l’autre de ses clients moins forcés qui, lui, s’est copieusement laissé tromper. Autre élément économiseur de chanvre, déjà évoqué précédemment à l’occasion de quelque confrontation avec d’autres "autorités"© : peu chaut le titre officiel du moment ; dès lors que se vérifie –en creux- le déracinement étymologique examiné plus haut à propos du "magistrat" -et tous mots dont l’essence gravite autour de la "croissance" ou de la "grandeur"[0/14, APR note 310]-, le dit titre ne correspondant [315/2] plus qu’à un vide d’autorité, il devient légitime –voire impératif pour qui aime à cultiver la cohérence- de s’abstenir ouvertement d’en désigner le détenteur officiel [329, APR note 112]. Ce qui n’empêche pas de rester courtois : un exercice parfois périlleux, n’étant pas toujours aisé à mettre en application [252][330] lorsque les nerfs sont à vif [331], face à quelque interlocuteur dont la mauvaise foi abyssale le dispute à un titre fantôme qu’il persiste à arborer tel un étendard. Ainsi par exemple de "Serge Charnay qui a affirmé lundi que "les femmes qui nous gouvernent se foutent toujours de la gueule des papas"(E)" : s’il a assurément raté le coche de la courtoisie (!), rappelons qu’il l’a plus discrètement raté en validant malgré lui des "femmes qui nous gouvernent"[0/12, APR note 303]. Ce qu’il réitère de manière plus incisive en "adoubant" implicitement une "magistrate" en tant que telle, la rendant de facto "inTOUCHable"[332][333] en dépit de ce qu’elle ait "fait voler en éclats sa famille, détruit son gamin et détruit sa vie"(F)[0/4] : cette légitimation du mot-titre "détruisant" –ou déconsidérant- la portée des choses [0, note 23] détruites, "l’économie" se transfère insidieusement de la corde à pendre… à la non-réponse de la responsable de la destruction.

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