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02/03/2013

C'est qui le mauvais cheval ?

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Des grues hier ou du lait mental (20)

ico-f.gifDivorce : les juges aux affaires familiales sous pression 

 

      [>>>>>] Bel essai, mais essai manqué. Pauvres, pauvres, pauvres "juges aux affaires familiales"© : ils sont soi-disant "sous pression". Ce "ils" reste plus que jamais l’émanation du respect basique de la grammaire [0/11, note<256>] ; la panique est cependant telle que l’on n’a pas pris garde d’éviter l’étalement du secret de polichinelle jusque dans l’accroche de présentation : "ces « JAF » sont presque toujours des femmes"(16). Attendu que nous baignons là au cœur de la séquence émotion –mâtinée de mode panique à bord-, il est donc intéressant d’apprendre qu’après le (très léger) décryptage qui s’impose, "ces « JAF » sont toujours des femmes". Ça, c’est de la "parité"©[17(20:40)], coco ! Une "parité"© qui menace de friser l’erreur grammaticale en plus de toutes les autres. Notons également cette forme pronominale : "quand un père s'estimant spolié par la justice"(17). Surtout pas de vagues : chez les "spectateurs" ne voyant que l’emballage de la "crème au chocolat"© -également les seuls à avoir exhibé leurs mouchoirs en apprenant que les "« JAF » étaient sous pression"-, on d1743917885.jpgoit en rester à la vision idyllique d’une "justice immaculée ne spoliant jamais personne"©©©©©© : le premier "suspect" doit donc demeurer le "justiciable" lui-même. Il "s’estime" : on est implicitement prié d’"estimer "la justice "supérieure" à un "suspect". Cette "interprétation dirigée"[188] se fait d’ailleurs infiniment plus explicite chez une Sandrine Caron aux abois : "Serge Charnay est seul responsable"(G), etc.
      Maintenant, les "juges aux affaires familiales"© sont "sous pression". Soit, mais de quoi… ou de qui ? Nul besoin de s’abonner : c’est écrit noir sur blanc. "Des affaires récentes de pères en colère ont braqué les projecteurs sur elles" ! Ça, c’est de la "pression", coco : de la pression médiatique, en bon français ; et ça, c’est à l’opposé diamétral d’un climat propice à de la "justice sereine"(12)… si tant qu’il soit seulement possible qu’elle le soit jamais chez des "juges aux affaires familiales"©. Ce qui n’obère en rien d’autres "pressions", davantage en interne : à commencer par celles qu’exercent… les avocates, à continuer par celles qu’exercent les commanditaires "spontanés" de "crème au chocolat"© auprès de leurs avocates, à achever par les pressions inverses que ces dernières exercent à leur tour sur leurs commanditaires "spontanés" : l’essentiel étant que personne ne soit finalement responsable des décisions s’en suivant, aussi "absolument abominables"(F) soient-elles. Personnesauf les "Serge Charnay", évidemment ! Ce qui est en effet de "l’intérêt supérieur" d’une avocate : assez acrobate, elle aussi, puisqu’elle joue un rôle déterminant de pressions continues, en-dessous ET au-dessus d’elle. Nul besoin de s’abonner, décidément…


        Nous parvenons donc ici à un nouvel élément de comparaison : celui de la barbichette [0/18, notes 384 à 386], toujours aussi plaisante et tranquillisante d’esprit [221, note 402/2][391] tant que la mer est d’huile, que personne n’accomplit d’acrobaties sur une grue et que chaque "père spolié par la justice" (pléonasme ?) se bouffe sa "crème au chocolat"© sans mot dire ni maudire. Cependant, la barbichette se fait plus encombrante lorsque est annoncé l’avis de tempête : par exemple, lorsque un "père spolié par la justice"  -un de plus… ou un de trop- entreprend de se livrer à des acrobaties sur une grue. Belle performance médiatique, en effet, puisque celle-ci met alors la "pression" sur les malheureuses "juges aux affaires familiales"© ; mais toujours une regrettable contre-performance lorsqu'il s’agit de remettre en cause une décision de "justice"©©©©©©©©©©©©(F) sans oser [107!] tirer plus fort sur la barbichette postiche. Ce qui revient à remettre en cause le contenu, tout en demeurant soumis au contenant : à faire la moue sur la "crème au chocolat"©… mais à garder le pot, alors que celui-là est à jeter comme le reste.
         Notre nouvel élément de comparaison est plutôt flagrant : la postiche ayant grand peine à tenir en place sous les bourrasques de la tempête, le jeu consiste alors à mettre toute son habileté à distraire l’attention sur la responsabilité/"autorité"© d’un(e) autre que soi. Un binôme prestigieux [392][393] que l’on revendique volontiers habituellement… mais "habituellement", c’est par mer d’huile et toussa ; par une météo beaucoup moins clémente, c’est à qui s’emparera de la première bouée venue [394][395][396][60].

 

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[*][*][*]                                                                                   [Suite ->]

10:22 Publié dans Droit tordu..., Psyché sans tain, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

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