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05/03/2013

L'ADN a des haines ? (Débat sur abats)

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Des grues hier ou du lait mental (25)

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- Aïe : TOUCHés en effet ! Mais, répliquera-t-on derechef (uniquement chez les répliquants encore doués de la parole : car une autre –regrettable- vertu héritée des psychologues et consorts consiste malheureusement [131, APR note 30/2] à rendre muet [26][562][563, notes 7 à 12]…) : il n’en demeure pas moins que non seulement l’anthropophagie n’est pas à l’ordre du jour, mais qu’elle ne tromperait personne. En principe, cela se voit plutôt bien qu’un "loup"©, un "agneau"© ou autre bestiole (rayer la mention inutile) est en soi immangeable en tant que tel. (Pour simplifier, nous laissons ici de côté le cas étonnant de ces "malades"© qui se "voient"©[564, APR note 28] en étant visibles, subséquemment à leur "détection"© par un "spécialiste"© qui les aura également "vus"©sans les voir [565, note 54][566, APR note 82][567, notes 2,3][221, notes 187 à 193][71, notes 72 à 74][568].) Il est vrai qu’en principe, l’animal étant encore sur ses pattes, cela se voit également plutôt bien qu’un cheval n’est pas un bœuf.

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Cependant, il est permis d’escompter un ultime sursaut civilisationnel à l’endroit de l’abattoir : on peut alors espérer que les employés n’aient pas la vue assez basse pour s’abattre entre eux, que ce qu’ils abattent est bel et bien identifiable comme ayant été un bœuf, un cheval, un veau, un cochon, une poule, etc. Ceci même si l’enquête en cours révélait parmi eux quelques complices de l’escroquerie, ayant sciemment orienté le cheval en direction de la chaîne du bœuf. C’est évidemment parvenu dans l’assiette que cela se voit moins bien : notamment lorsque l’équidé est accommodé de manière assez mélangée pour qu’il en devienne insoupçonnable, y compris par la saveur finale du plat ; hors du test ADN -soit à la vue comme au goût-, bien malin qui saurait établir la différence entre des lasagnes au bœuf… et les mêmes au cheval. L’indignation n’est-elle donc pas légitime ?
Si fait ; mais dans ce cas, c’est
considérer
qu’un "loup"© -ou tout "monstre"©[0/6, notes 181 à 183] contre lequel les psychologues et consorts nous font dresser les cheveux sur la tête attirent notre attention- ne vaut pas davantage… que des lasagnes, sa "monstritude"©[569] étant pour le moins aussi insoupçonnable que la nature réelle de la viande qui compose les dites lasagnes. Par ailleurs -et toujours dans la colonne du moins-, il semble qu’il soit interdit (même aux plus de douze ans) de "se consoler" en abattant froidement le dit "monstre"© afin de le cuisiner en lasagnes. Enfin, n’en déplaise à tous les "spécialistes"© es cerveau et consorts [0/6, notes 165,166] de la planète -toujours en veine de nous produire de mystifiants [570][571] "résultats d’études différentielles"©[162] censées creuser l’écart entre "monstres"© et non-"monstres"©-, quel est le temps de conjugaison du généticien requis à pratiquer un test d’ADN sur un prélèvement de bœuf suspect ? Il n’est pas certain que les consommateurs floués soient aussi peu exigeants qu’au sujet d’un prélèvement (?) de "monstre"©… et se satisfassent d’une "réponse"© au conditionnel [572] : les lasagnes ont transité par leur ventre, le "monstre"© non. De plus, pour peu que le même praticien ADN possède en sa personne des propriétés en tout point comparables à celles de son test (à savoir : rigueur et fiabilité réellement scientifiques[136, note 204][176!], et dévoilement quasi infaillible des mensonges les mieux cachés [573>[I][II][III][IV]), quelle sera pour lui sa préférence en matière de traçabilité vérifiable : un prélèvement de lasagnes… ou un autre de "monstre"© ? N’est-ce pas étrange ? En dépit d’un handicap abyssal de traçabilité chez celui-ci, son abattage social [573][13][574, APR note 43] est néanmoins mené tambour battant à grande échelle [119][575/1][575/2][576] sans que cela ne chagrine grand monde : sont les indignés ?
Montage LA FRANCE COULE extrait avant.jpgLa solution qui s’impose est alors la suivante : lorsque le canard sans tête [20, APR note 13] se sera lassé de son "mariage pour tous"©, il est impératif qu’il "légifère"© de toute urgence au sujet des "monstres"© : afin de lever l’interdit d’abattage physique pesant encore sur eux. Non leur abattage à petit feu (qui est opérationnel depuis longtemps [577][578/1][578/2]), mais l’abattage relativement normal [25] : comme pour un bœuf, un cheval, un veau, un cochon, une poule, etc. Attention : qu’il soit bien clair que ceci ne constitue nullement un appel au meurtre ; il s’agit d’une remise à niveau [579], rien de plus. En effet, puisque les "monstres"© ne valent pas davantage que des lasagnes, ne serait-il pas plus "juste"© qu’ils valent au moins comme des lasagnes ? L’objectif de leur abattage serait donc simplement de les rendre "légalement"© comestibles… donc, apprêtables en lasagnes. Ce qui, bien entendu, n’interdit pas de s’essayer à d’autres recettes ; l’important, c’est de connaître et d’aimer ce qui est essentiel [131, APR note 30/2] : la nouvelle cuisine à base de viande de "monstre"©. Les plus gourmets porteront leur dévolu sur un "monstre"© rebelle aux "soins"© anti-"monstre"©[34, notes<33>] ; c’est plus effrayant, plus difficile à attraper, mais le jeu en vaut la chandelle : en effet, étant non traitée [580, note 206] sur l’aspect de l’abattage à petit feu, la saveur et la tendreté 2750729181.jpgde sa chair devraient s’en ressentir favorablement. Relevons ici les quelques autres avantages liés à cette délicieuse opération. Personne n’a peur d’un œuf à la coque : de même, si le "monstre"© atterrit dans l’assiette du non-"monstre"©[132], celui-ci n’a plus peur de lui. Non seulement il va de soi que le "monstre"© contribue à sustenter le non-"monstre"©, mais il contribue également à le guérir : du syndrome du chat-qui-tourne [179][581], par exemple, et autres "souffrances importantes"©[582][583, note 58][584, APR note 37][585, note 15]. Ensuite –et pour le bonheur [586] de la "science"©- : dans l’assiette du non-"monstre"©, le "monstre"© prouve enfin cliniquement… son imminente non-existentialisation [26] icon_idea.gif. Enfin, venons-en à l’ultime avantage escompté sur un plan plus général : à vrai dire, il fait figure de roue de secours de fortune. Toujours est-il que cet avantage potentiel réside en ceci : que se passe-t-il lorsque le "monstre"© devient consommable icon_question.gif ? La réponse est enfantine : il TOUCHe [49] au ventre [0/18, note<333>] icon_surprised.gif. Dès lors, cela ouvre peut-être à la timide icon_redface.gif perspective que se lèvent quelques voix blêmissant d’indignation… mais pas uniquement chez les végétariens icon_mad.gif.

Bon appétit, bonne digestion… et fin de la digression. ]

 

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20:24 Publié dans Droit tordu..., Psyché sans tain, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

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