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19/03/2013

Légions et légistes.

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Des grues hier ou du lait mental (27)

 

       [>>>>>] Pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? suggérions-nous plus haut. Nos amies les grues "judiciaires"© sont justement là, à point nommé pour "aider"©[624][625][626] le conseillé-via-conseilleur à poursuivre ce chemin tout en le "protégeant"©[0/2, APR note 30] des potentielles retombées radioactives [627, note 276/2] consécutives à la mise à feu[5, APR note 128]exécution [628] desdits conseils précédents. En d’autres termes, elles se chargent de le gratter là où cela le démange le plus : ce qui le soulagelui et son portefeuille [622]. Le professeur ou le prêtre étant plus que jamais passés à la trappe à la suite du conseilleur parallèle (quand bien même l’un ou l’autre serait encore plus ou moins sollicité de manière ponctuelle), notre conseillé ne fonctionne plus qu’au conseil "protecteur"© ; dès lors que les grues "judiciaires"© partagent elles-mêmes la superbe unanimité des psychologues -jusqu’à fonctionner elles-mêmes selon les mêmes modalités qu’eux (pas besoin de considérer plus avant le parent manquant [0, notes 8 à 10][5, notes 114 à 118][6][7, APR note 110][629,Dn(<144)] afin de satisfaire la demande [630][631][632], fuite en avant, etc.)-, le conseillé n’a donc pas de difficulté particulière [3, AV note 15] à suivre méthodiquement les sur-conseils qui lui sont dispensés par ses nouvelles conseilleuses les grues "judiciaires"©. D’où qu’afin de parvenir à se hisser au-dessus de tels sur-conseils, certains en viennent ensuite à s’exprimer depuis quelque promontoire matérialisant spectaculairement une hauteur de vue que même les dits sur-conseils seraient bien incapables d’égaler ! Une grue, par exemple…

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         "Les psychologues considèrent unanimement que les enfants ont besoin de leurs deux parents !" C’est à dessein que le "meilleur" était gardé pour la conclusion. Avant que le lecteur ne finisse par s’agacer par la redondance quasi incantatoire [19, notes 76 à 79][20, APR note 5] de cette phrase, n’est-il pas temps de lui dévoiler [573>[I][II][III][IV] enfin ce "meilleur" : la source et l’auteur de la dite phrase ? Le plus ancien (ou le plus curieux) de ces lecteurs les aura d’ailleurs peut-être déjà identifiés pour en avoir eu connaissance en son temps –le temps d’une trilogie [103/1][103/2][43]-, comme il aura pu frémir quelque peu de l’époustouflant cynisme que déploie… le pourtant discret point d’exclamation qui la clôt. Remember ces morceaux choisis, resituant notre petite phrase dans son contexte ; un contexte "léger" [sic], puisque décidément friand de points d’exclamation… ce en dépit du sujet traité :
"[…] En réalité, nous pensons sincèrement qu’aujourd’hui divorcer ne pose plus de problème.
Le divorce n’est plus refusé par le juge !
Cela n’était pas le cas il y a seulement une vingtaine d’années !
Le rédacteur de ses lignes a encore en mémoire une procédure de divorce lors de laquelle le Tribunal de Grande Instance avait refusé un divorce parce que la demande n’était pas suffisamment motivée !
En bref, que le désaccord entre les époux n’était pas suffisamment grave !
Cette époque est révolue et l’on ne peut obliger son conjoint à rester marié !
Et les enfants ?
Là aussi, la question est résolue !

Les psychologues considèrent unanimement que les enfants ont besoin de leurs deux parents !

Sauf fait grave imputable à l’un des parents, il y aura donc autorité parentale conjointe !
Donc, sauf acharnement de l’un des époux, la question du divorce est aisée à résoudre sur le plan familial (d’ailleurs avec un bon avocat, un acharnement ne dure pas longtemps !).[…]
"
[43, note 3>633]

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         Concernant le commentaire relatif à ces quelques déclarations exclamatives, prière de se rapporter à l’article de l’époque [43] : un article qui, lui, n’est pas révolu. En réalité, nous pensons sincèrement que si l’on portait le contenu de l’article source à la connaissance de tout "Serge Charnay" –voire, à présent, de toute "Sandrine Caron" !-, il n’est pas certain que "l’un" ou "l’autre" continue de "penser sincèrement qu’aujourd’hui divorcer ne pose plus de problème: au moins "l’autre" aura-t-elle (peut-être ?) quelque ultime sursaut de conscience en virant séance tenante ces horripilants points d’exclamation qui émaillent le discours… de son confrère parisien Picovschi. Le message est-il bien passé ? Notamment celui-ci : "avec un bon avocat, un acharnement ne dure pas longtemps". CQFD : aussi "éprouvée"[0/3] que soit la maman du petit Benoît, ou il y a du bœuf dans son cheval, ou elle a parié sur le mauvais. CONSTATONS [4, notes 147,148] en effet que l’"acharnement" de Serge Charnay dure depuis au moins trois ans [0/3,(13)] : un long temps. (Ce qui n’interdit pas de substantielles prolongations temporelles ; le premier commentaire relatif à ces quelques déclarations, par exemple, a été rédigé à la suite d’une autre procédure de même type, lancée à l’époque depuis neuf mois : le temps d’une grossesse. Le dit commentaire -qui n’est pas révolu- a été édité début mars 2009 : à ce jour (18 mars 2013), le "bébé" n’est toujours pas né !) DISONS que Sandrine Caron [111] –ou Nadine Pontruché [72,§5], dite Nana [92][93]- sont de très mauvaises avocates… et RAPPELONS que c’est Gérard Picovschi qui le DIT : ce qui nous met ainsi à l’abri de la diffamation par internet, notre homme en connaissant un rayon. Attention c’est du pénal ! [633/2], nous rappelle-t-il (avec point d’exclamation inclus)… dans la catégorie "articles les plus lus" de son site. Est-ce parce que l’article traitant de ce sujet est signé de l’un de ses collaborateurs… ou est-ce parce qu’on ne rigole pas avec un tel sujet ? Le fait est qu’hors son titre, il n’y a pas un seul point d’exclamation à se mettre sous la dent sur l’ensemble de l’article ! CQFD derechef : le Code Pénal, c’est du sérieux ; la procédure de divorce, ce n’est pas suffisamment grave ! Le Code Pénal, c’est pour les grands garçons ; la procédure de divorce, c’est pour les petites filles capricieuses. D’où que les "juges aux affaires familiales"© soient "sous pression"[0/19], les pauvrettes. Il faut se mettre à leur place [85, APR note 55][86], aussi ! Le Code Pénal, elles ne savent pas par quel bout le considérer unanimement [51][52, notes 237 à 240][70][302][0/17]… des fois qu’il LEUR exploserait à la figure.
         "Les psychologues considèrent unanimement que les enfants ont besoin de leurs deux parents ! Sauf fait grave imputable à l’un des parents, il y aura donc autorité parentale conjointe !" Ah oui ? Et concrètement même sans l’ombre d’un pouce de "fait grave imputable à l’un des parents" (et en dégonflant cette baudruche ridicule qu’est en la non-matière le colifichet 220-1 du Code Civil [19, note 18>102])-, on fait comment pour exercer une "autorité parentale conjointe"© SANS conjoint ??????? Depuis le sommet d’une grue, sans doute ??????? (Mille excuses pour cet amoncellement de points d’interrogation, Gérard Picovschi : sans doute une réaction compulsive se destinant à contrebalancer vos points d’exclamation…) Attendu que "la question du divorce est aisée à résoudre sur le plan familial", cette question-là ne devrait pas davantage poser de difficulté particulière [3, AV note 15], n’est-ce pas ? "Et les enfants ? Là aussi, la question est résolue !" Gérard Picovschi, nous vous mettons au défi de répéter ceci mot pour mot aux enfants concernés [90, notes 55 à 59], face à face, les yeux dans les yeux [634]. Attention, Gérard ! Lorsque les dites procédures sont si looooooooooooooooooooongues qu’elles s’enlisent lamentablement dans les limbes nauséabondes d’un no law’s land [0/7], les enfants concernés ont très largement le temps de grandir… même si leur père ne les voit plus grandir à cause des vautours [635][636][637, note 120][638, notes 119,120][639, note 304>] de votre espèce. Ce qui n’exclut donc pas l’hypothèse que, pour leur répéter de vive voix que "la question est résolue", vous ayez à lever la tête, Gérard… à moins que vous aussi dépassiez allégrement le mètre quatre-vingt ? Attention, Gérard ! Tout comme le rédacteur de ces lignes, ils ont encore en mémoire une procédure de divorce lors de laquelle le tribunal de minuscule instance [640] a refusé le refus d’un divorce pour satisfaire une mono-demande dont eux-mêmes auraient peine à glaner quelque suffisante motivation, en dépit de leur "protection"©… et autres "intérêts supérieurs"©[0/3,(15)] : "argument" factieux qu’ils seraient également "ravis" d’entendre de vive voix.

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Des grues hier ou du lait mental (28)

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         En somme, tout le monde [22, note<12>] a bien compris que "sauf acharnement de l’un des époux" (en clair : sauf "acharnement" d’un père à être père), "la question est résolue"grâce aux psychologues  : abracadabra [641][642], il leur suffit de "considérer unanimement" et le tour est joué ! Simultanément, à l’abri de ces psychologues "unanimes", sans que cela ne choque personne [320, APR note 142][342, note 305], on a concrètement les coudées franches pour ne RIEN laisser de sauf du CONTENU même de ce qu’ils "considèrent unanimement" : soit, pour s’acharner en sifflotant sur le dit contenu. Les psychologues ? Qu’ils se démerdent à ramasser les morceaux, et que chacun aille ensuite se planquer dans sa petite alvéole [643][644][645] hermétique ! Ainsi sont-elles… les "autorités"©[79][80, APR note 42] de la barbichette [0/18, notes 384 à 387] : à vomir [646, APR note 215]. Incomparablement plus SUCCOMBANT que du cheval déguisé en bœuf…

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13:05 Publié dans Droit tordu..., Psyché sans tain, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

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