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15/07/2013

La toxicomanie "justifiée"©… chez de non-justifiants (!).

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        "Ne laissez pas les personnes négatives et toxiques louer de l’espace dans votre tête ! Augmentez le loyer et foutez-les à la porte !" (Robert Tew) Phrase percutante, à l’américaine, faisant mouche de par son aspect humoristique. D’où qu’un coachtel que Bill Marchesin aime à s’en faire largement l’écho jusque dans les réseaux sociaux, au milieu desquels la dite citation rencontre davantage qu’un succès d’estime : un véritable plébiscite déchaînant des vagues d’enthousiasme ; ce qu’il est convenu d’appeler un buzz [1, notes 1 à 7], etc. Laissons aujourd’hui Rob et Bill à leurs espaces -ou autres loyers- et entrouvrons une autre porte.
       Une autre porte ? Étrange porte à la réflexion, puisque son fonctionnement est redoutablement plus efficace dans le sens de sa fermeture que dans celui de son ouverture [2]. D’où que nous allions seulement l’entrouvrir : un courant d’air est si vite arrivé… On se souvient de la "consigne"© anti-"pathologique"©[3, APR note 32][4] suivante : NE JAMAIS SE JUSTIFIER [1,[1>5]][5,[1>5]][6, notes 155]. Ce qui justifie –plutôt paradoxalement - d’aller puiser à la même source [7] en y découvrant inopinément l’un de ses articles antérieurs. Le plus amusant (si l’on ose dire) de cet article-là, c’est son objectif avoué : justifier. Son auteure et ses lectrices venant s’y agglutiner [8][9, notes 71,72][10, note<70>][6, notes<163>] ? Assurément : mais cet objectif-là est plus implicite… même s’il suinte d’évidence à chaque ligne de chaque article. Non : cet objectif avoué est ici de justifier… rien de moins que l’épithète "toxique" elle-même ! Ce qui valait bien cette intéressante "remorque"[11] à notre article désintoxicateur, ce dernier ayant été entièrement rédigé sans même avoir eu connaissance de celui-ci :

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QUEL QUE SOIT LE NOM QU’ON LEUR DONNE…

 

[1] On les appelle "pervers narcissiques". Ou encore, pervers narcissique manipulateur. Bourreau. Vampire. Monstre. Champion toute catégorie du harcèlement.

 
[2] Je retiendrai avant tout le terme : "personnalité toxique".

 
[3] Parce qu’il est toujours difficile et dangereux de qualifier, de manière catégorique et définitive, un individu, aussi néfaste soit-il. Attribuer une étiquette ne soigne pas le mal, ne diminue ni le syndrome, ni les symptômes, n’allège pas les souffrances. C’est à peine un moyen de se rassurer en pensant avoir compris. Et c’est au risque de généraliser une déviance particulière.

 
[4] Parce que, également, une personnalité toxique peut se retrouver sous divers visages. Bien évidement, le pervers narcissique semble remporter la palme au concours de la cruauté. Mais un jaloux (ou une jalouse) pathologique, un manipulateur aguerri, qui pour autant n’est pas pervers, peut entraîner bien loin dans la souffrance, la perte de confiance en soi, la dévalorisation, l’annihilation des capacités, les personnes qui lui sont le plus proches.

 
[5] Ce qu’il faut regarder, pour mieux comprendre, aider, accompagner les victimes, ce n’est pas tant la pathologie de la personne qui les harcèle, mais le mode de harcèlement, la façon dont celui-ci se manifeste, et ce qu’il engendre chez la victime. Car un jaloux, pathologiquement jaloux, qui pour autant n’est pas PN, va harceler son (sa) conjoint, jusqu’à l’empêcher de vivre, et d’avoir goût à la vie. Que dire de ces enfants et adolescents qui prennent pour cible l’un des leurs, le poussant parfois au suicide, plus souvent à abandonner ses études, à tomber malade, à se retrouver en dépression ?
Il s’agit donc bien en premier lieu de constater, puis de combattre, le harcèlement moral, quel qu’en soit l’auteur, et de protéger au mieux les victimes de celui-ci.

[6] C’est pour cela qu’en se plaçant du côté de la protection des victimes de harcèlement, le terme plus général de personnalité toxique me semble mieux adapté. Car il n’est pas question, sous prétexte d’informer sur ce blog de la perversion narcissique, d’écarter d’autres types ou auteurs de harcèlement. Il est d’ailleurs plus judicieux, lors de procédures, de porter plainte pour harcèlement que contre un pervers narcissique…
Personnalités toxiques, car ils insufflent chez leurs victimes un poison mortel : la sous estimation de soi, la perte de confiance, la disqualification de l’individu. Toxiques, car ce qu’ils vont transmettre est étranger à leurs victimes, mais pénètre jusqu’à leur organisme, pouvant entraîner diverses pathologies, parfois mortelles.
Toxiques, si l’on s’en réfère à l’étymologie grecque toksikos : qui convient pour les flèches. Or, ce sont bien des flèches que le manipulateur va envoyer à sa proie, des flèches faites le plus souvent de mots, de phrases destinées à l’abattre.

Comme le dit Paul Valery : "Le mélange de vrai et de faux est énormément plus toxique que le faux pur".

 
[7] Pour autant, informer, dénoncer, protéger contre les pervers narcissiques demeure l’objectif de ce blog, tout autant que la volonté d’aider les victimes et leurs proches. Il faut donc à la fois informer sur ces personnalités destructrices, et sur le harcèlement commis par des personnalités toxiques de manière plus globale.


       À frémir : l’auteure dudit blog ne peut pas même plaider son éventuelle ignorance 42702419.jpgde l’origine étymologique d’un adjectif qui lui "semble le mieux adapté"[6]. Au contraire, elle la revendique fièrement : allant jusqu’à nous guider elle-même vers le fameux toksikos grec (τοξικόν) ; il suffit de suivre les flèches [12, note 138] !…
       Intéressante citation de Paul Valéry [13] : on n’ose imaginer ce que ce dernier dirait… en ayant sous les yeux un blog dont "l’objectif" est d’"informer, dénoncer, protéger contre les pervers narcissiques, tout autant que la volonté d’"aider"©[14, notes 358>360][15, notes 184 à 186][12, APR note 129] les victimes et leurs proches"[7]… le tout en insufflant chez ses lectrices (et peut-être quelques lecteurs ?) la surestimation de soi, l’abus de confiance, la disqualification sans fond de l’individu contre lequel on informe, dénonce et "protège"©[16][17][18, notes 36 à 38]. On n’ose imaginer ce que Paul Valéry dirait ? Nul besoin de l’imaginer, puisqu’il l’a écrit noir sur blanc (!) : "Le mélange de vrai et de faux est énormément plus toxique que le faux pur".
       Le vrai ? C’est l’argument–confiture par lequel on appâte : "il est toujours difficile et dangereux de qualifier, de manière catégorique et définitive, un individu, aussi néfaste soit-il. 1391435527.jpgAttribuer une étiquette ne soigne pas le mal, ne diminue ni le syndrome, ni les symptômes, n’allège pas les souffrances. C’est à peine un moyen de se rassurer en pensant avoir compris. Et c’est au risque de généraliser une déviance particulière"[3]. On a beau savoir qu’il s’agit là de la fameuse vérité-béquille [19, AV note 396][20, note 468][21, notes 49,50] -permettant de mieux faire "avaler" tout le reste-, ne négligeons pas cette bouffée d’air pur se nichant au sein de ces miasmes pathomaniaques [22]. Le faux ? C’est de replonger aussitôt dans les dits miasmes en passant immédiatement outre difficulté et dangerosité, passer également outre tout ce qui vient d’être énoncé : soit qualifier, de manière catégorique et définitive, un individu, aussi néfaste soit-il (un adjectif d’autant plus acceptable que celui-ci est moins catégorique et définitif)… de personnalité toxique, laisser entendre par le reste du discours –et du blog- qu’attribuer une étiquette soigne le mal, diminue le syndrome et les symptômes, allège les souffrances, que c’est là un moyen efficace de se rassurer en pensant avoir compris ! Quant au risque de généraliser une déviance particulière, on l’encourage aussi allégrement que par blog interposé, on n’en subira pas particulièrement les conséquences directes : c’est à peine un moyen de se rassurer en pensant "aider"© à faire comprendre, donc remplir l’objectif visé.

 
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       "Le mélange de vrai et de faux" ? Cf. la "difficulté de se rendre compte, et aussi de démêler le vrai du faux"[6:03] de chez Mamie [21, AV note 41]. Ajoutons-lui l’inévitable "inversion des rôles" [3:37] [22, AV note 19] qui se fait fort d’entretenir  "les victimes" dans un tel statut : ce qui leur permet d’une part de ne jamais "incarner" le "pervers narcissique manipulateur"[23], le "Bourreau"[24, note 6], le "Vampire"[25], le "Monstre"[1][6, notes 171 à 182] (notons en passant les majuscules –d’origine, SVP- de ces étiquettes infamantes, manifestement destinées à en accentuer les traits…), d’autre part d’exploiter à leur tour l’inépuisable filon de travers communs à l’ensemble de l’humanité [26,(1)] en les montant en épingle [6, notes 139 à 142] contre une partie seulement [27,[17]]… non sans les avoir impérativement requalifiés de manière "pathologique"©[28, note<88>] afin "de se rassurer en pensant avoir compris"… ne serait-ce que sa "bien-portance"©[29] (en dépit des "syndromes"[30] et autres "souffrances"[31] !) : en cas de limites (vite) atteintes sur cet aspect, le subordinateur [32][33] n’est jamais bien loin pour assurer le relais !…

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       Ce sont décidément bien des flèches que "l’informateur, dénonciateur, protecteur contre les pervers narcissiques"© va envoyer à sa proie son "aidé(e)"©, des flèches faites leEt-voila-y-a-qu-a-3.jpg plus souvent de mots, de phrases destinées à "aider"©[12, APR note 126] "les victimes et leurs proches"© à abattre le "pervers narcissique manipulateur", le "Bourreau", le "Vampire", le "Monstre"[1] (quel que soit le nom qu’on lui donne… si d’aventure il lui en subsiste un  [34, APR note 21][35] !)."C’est pour cela qu’en se plaçant du côté de la protection des victimes de harcèlement"©[6]… on s’attire spontanément un capital sympathie plus profitable qu’à se placer "de l’autre côté" (!) : on en est ainsi que plus à son aise pour harceler en sens inverse, tout en se garantissant une impunité sans failles chez soi… inversement proportionnée à un châtiment démesuré chez le "harcelant"© officiel [36][37][38, notes 159>183]. Ainsi la qualité de "victime"©[39] permanente est-elle doublement précieuse [40,3][5, notes 63,64] : à la "victime"© elle-même, comme à l’"aide"© volontaire à la "VICTIME"©[41] ; face à tout ce joli monde [42, note<12>] se tenant par la barbichette [43,(3)][44][44bis], que pèse encore un "bourreau"© ? Pas même le poids d’un moineau [45][46][47][48] !

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        D’où qu’
"il soit plus judicieux, lors de procédures, de porter plainte pour harcèlement que contre un pervers narcissique"[6] (notons également en passant les italiques –toujours d’origine- du "pour" et du "contre"…) : être pour, c’est en effet déjà s’affirmer comme étant une personnalité "positive"© et non négative ; par ailleurs, la "perversion narcissique"©[5, notes 82 à 85] étant une cruelle "pathologie"©, il est difficile de la qualifier telle quelle comme un délit. Fort heureusement pour les "victimes"©, la protection des citoyens étant désormais l’unique leitmotiv du rôle d’une justice [49, AV note 81][50, notes 7 à 9][51] désinformée par des personnalités nocives de manière plus globale [52, APR note 305], cette même justice étant très représentée chez les plus sensibles [53] à la vibration la plus basse qu'un humain puisse ressentir ou dégager [54,[6]][5, notes 24 à 30], le mot de "harcèlement" leur vibre [55,(§6)] bien davantage que celui de "pervers narcissique". En revanche, il sera sans doute moins judicieux de rappeler combien l’alter ego du "PN"©[56] est réputé procédurier auprès de certains cercles "informateurs, dénonciateurs et protecteurs"©[57, APR note 82]

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        Ce qui n’élucide pas beaucoup, parallèlement –chez l’auteure du blog "informateur, dénonciateur, protecteur contre les pervers narcissiques"© etc.- cette volonté farouche "d’aider les victimes et leurs proches" en les encourageant vivement à multiplier les procédures : oui ou non, parle-t-on de "pathologie"© ? Si oui, même avec un délit à la clef, ne semble-t-il pas que le système en place répugne à le sanctionner pénalement de manière aussi lourde que s’il avait été perpétré en état de "bien-portance"©  ? Ce qui va censément à l’encontre de la multiplication procédurale ! Si oui, sans même le moindre petit délit à se mettre sous la dent, comment se fait-il que la justice se montre gourmande de cette multiplication… et plus hargneuse vis à vis du "malade"© que du "bien-portant"©  ? Parlant ici d’une personne morale (donc étrangère à toute "pénétration jusqu’à son organisme, pouvant entraîner diverses pathologies, parfois mortelles"[6]), il apparaît qu’à un tel régime ("ce qu’ils vont transmettre est étranger à leurs victimes"[6], etc.), l’épithète toxique ait ici toute sa place… 
        "Bien évidemment, le pervers narcissique semble remporter la palme au concours de la cruauté"©[4] ? Une "évidence" très contestable : depuis que les tribunaux obéissent à la vibration la plus basse qu'un humain puisse ressentir ou dégager –en particulier aux "informateurs, dénonciateurs, protecteurs"© de tous ordres- ils se font incomparablement plus évidents en matière de palme.


        Aussi serait-il encore plus judicieux de rappeler que, lors de certaines procédures, les mots de même parenté vont jusqu’à s’annihiler l’un l’autre : ainsi de "judicieux" avec… "judiciaire"©©©[53][58]. "Il est plus judicieux, lors de procédures, de porter plainte pour harcèlement que contre un pervers narcissique"[6] ? En sus de ce qui a été énoncé plus haut, une justice se donnant pour rôle la protection des citoyens ne fonctionne plus tant selon des faits que selon des mots : non des mots qui la font raisonner [59] mais au contraire des mots qui la font sonner –vibrer [55,(§6)]- … et la dissuadent par conséquent de tout raisonnement. Lorsqu’elle se voit néanmoins acculée à celui-ci, elle le délègue… à des "experts"©[60][33] es "raisonnement"©[61] [sic]. Le "harcèlement"© fait bien sûr partie de ces mots qui la font énormément plus vibrer que des méfaits basiques de droit commun : vol à l’étalage, avec effraction, escroquerie, etc. Parce que le "harcèlement"© fait immédiatement résonner les cœurs sur la  violence [62, APR note 26].

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        Or, qu’est-ce que protéger les citoyens sinon "lutter contre"©[63][64][3, APR note 32][4] la violence ? Malheureusement [65, note 30/2] pour elle, elle n’a pas toujours de délit traçable à se mettre sous la main : d’autant qu’une victime découpée en tranches, lapidée, dissoute dans un bain d’acide sulfurique, guillotinée, hachée menue comme chair à pâté, laminée au rouleau compresseur, jetée aux requins ou ratatinée à la kalachnikov [66][67, notes 172 à 181] n’est généralement pas au meilleur de sa forme pour porter plainte… même "pour harcèlement" plutôt "que contre un pervers narcissique". Il y aurait bien des ayant-droits qui pourraient porter plainte à sa place, mais une justice soucieuse de protéger les citoyens préfère traiter directement avec la "victime"© à protéger : il convient pour les flèches qu’en dépit de ses "syndromes"[30] et autres "souffrances"[31], celle-ci soit assez vaillante [68][69] pour engager elle-même une procédure. (Du reste, il semble qu’une certaine jurisprudence [70] atteste qu’une victime couverte d’hématomes [71, APR note 32] risque davantage de passer pour un "bourreau"© auprès des tribunaux… qui la traitent alors comme tel ) Les tribunaux protecteurs des citoyens ayant tendance à tourner de l’œil à la vue du sang, ils privilégient donc la violence sans trace [72][73]. D’où la considération "judiciaire"©©© unanime pour les psychologues [74] qui, parmi les si précieux [40,3][5, notes 63,64] "experts"© es "raisonnement"©, savent toujours tirer quelque gros lapin de violence psychologique [5, APR note 87][75] de leur chapeau. Une violence idéale : pas une goutte de sang, pas le moindre pansement, pas de plâtre… mais du ciment ; beaucoup de ciment [76, AV note 15]. À se demander si certains enfers de "syndromes" -et autres "souffrances"- ne sont pas bâtis davantage de ciment que de pierres ?

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        Toujours et-il que dès lors, on comprend mieux qu’"il soit plus judicieux, lors de procédures, de porter plainte pour harcèlement que contre un pervers narcissique"[6] : avec des procédures se cimentant par des mots faisant vibrer des tribunaux protecteurs de citoyen(ne)s, on déroule le tapis rouge [77] devant une "victime"© ayant tous les droits tapis+rouge.jpgcontre un "bourreau"© n’en ayant aucun !  Peu importent les faits (ce qui est pratique lorsqu’il n’y en a aucun non plus à se mettre sous la dent ) : l’émotion prédominant sur la raison, les mots ne sont là que pour assurer le ciment procédural… y compris les mots de la loi [78, notes 6>20], bien sûr. C’est dire que l’on n’a pas même besoin de la présence du "bourreau"© lui-même pour procéder [79] : qu’importe en effet, puisque avec une violence ne laissant pas de traces, peu chaut au tribunal protecteur de citoyen(ne)s que le violent en laisse lui-même ! Il lui suffit d’entendre une "victime"© se plaindre d’"agressivité"© et de "véhémence"©[80], et le tour est joué : quand bien même de tels traits ne seraient rien de plus que de la résistance active à de la… manipulation –le "bourreau"© n’ayant pas attendu quelque "mamie"[81] pour se servir de sa tête [21, APR note 48] plutôt que de celle des autres…-, seules comptent la parole et l’expression [21, AV note 37] d’une "victime"© réagissant vivement, avec ses émotions… pas avec sa tête [21, AV note 38] : soit sur la même vibration [55,(§6)] qu’un tribunal protecteur de citoyen(ne)s n’ayant pas de difficulté particulière [82, AV note 15] à se garder frileusement [83?] de "penser par lui-même, de se poser des questions, quand il entend quelque chose de le vérifier par lui-même"[21, AV note 40]. Autant de paramètres qui lui sont devenus étrangers [6] depuis que les questions ne se posent plus qu’à ses "experts"© es "raisonnement"©, détenteurs exclusifs de "réponses"©[84, APR note 258][85] invérifiables. Ce qui, là encore, ne dérange personne : la violence sans traces [sic] fait l’impasse -par définition- sur toute nécessité de vérification. Enfin, il va sans dire que là où l’émotion se taille la part du gâteau [86][87], les intérêts globaux [7] en jeu [88][89][90][91][42] prévalent massivement sur les nécessités les plus élémentaires… voire les intérêts particuliers.

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        Il faut donc à la fois informer sur ces personnalités destructrices, et sur le harcèlement commis par des personnalités nocives de manière plus globale. Ce qui demeure l’objectif de ce blog… de CE blog-ci . Quant à l’autre  –qui persiste et signe à retenir si coyote_acme.pngprécieusement avant tout le terme : "personnalité toxique"[2]-, c’est sans surprise que cet article de présentation de son objectif n’aura désamorcé -loin s’en faut- aucun des sept explosifs de sa bombe [92] énormément disqualifiante de l’individu. Tout au plus en aura-t-il allongé la mèche [93, APR note 128] : on n’est jamais assez "prudent"©[94]
        Quant à un objectif [95] différent –montrant à la face du monde combien est toxique le détournement [96] pervers sur l’homme d’un adjectif qui lui est habituellement néfaste dans tous les cas de figure-, il est permis de considérer que celui-là est brillamment [97] atteint. Plus que jamais, l’adjectif en question se fait assurément toxique. Intrinsèquement toxique quel que soit le nom qu’on lui accole.

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23:13 Publié dans Intox..., Psyché sans tain, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

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