Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

30/07/2013

Guérir ? Oui mais… de quoi ?

Montage-y-en-a-marre.jpg

Bandeau-ESL.jpg
Publié le 22 avril 2013

Pourquoi certaines personnes ne guérissent-elles pas ?

Eric-Delafontaine.jpg

Par Eric Delafontaine

[1] Voici un texte que j’ai reçu d’une amie qui vit au Brésil. Je l’ai traduit pour pouvoir vous en faire profiter, car son contenu est admirable et extraordinairement clair ! Et tellement vrai…Pourquoi les gens ne guérissent pas ? de Maria de los Ángeles Rodeiro
Un médecin intuitif partage avec nous sa vision unique de la raison pour laquelle les gens ne Homme-nergie.jpgguérissent pas. Il a longtemps pensé que tout le monde voulait être guéri. Mais il a fini par se rendre compte que « la guérison était très désagréable ! »[1][2][3, note<98>][4, APR note 244]

[2] Les obstacles à la guérison comprennent le fait d’abandonner de vivre dans le passé, de cesser d’être une victime, et la peur du changement [5]. Diriger notre pensée et notre énergie sur notre passé se fait au détriment de nos cellules et de nos organes qui ont besoin d’énergie pour fonctionner et guérir. 

[3] La guérison exige de vivre dans le présent [6][7!] et de récupérer l’énergie piégée dans nos traumatismes et dans nos blessures. Ce médecin dit que la seule raison de nourrir et de garder le passé vivant, c’est l’amertume de ce qui s’est passé.

[4] Refuser de pardonner à un évènement ou à une personne du passé produit des fuites d’énergie. Le pardon [4, APR note 263][8][9?] guérit les fuites [10c, notes 1 à 3][11][12][13, notes 32 à 35]. Le pardon n’a rien à voir avec le fait de ne pas responsabiliser les autres pour les blessures qu’ils ont causées. 

[5] Il a plus à voir avec la liberté de la personne qui se perçoit comme une victime [14, note 6][15][16][17][18][19][20, APR note 17>21][22, APR note 4][22,[1>7]>24][25][26].
Quand nous arrivons à voir un évènement douloureux de notre vie comme un message ou un défi plutôt que comme une trahison personnelle, l’énergie de vie liée à cet évènement reflue vers les circuits énergétiques de notre corps physique. 

Montage-preh4-winnie.jpg

[*][*][*][*][*][*][*] - [*][*][*][*][*][*] 

[6] Les gens ne guérissent pas parce qu’ils ne se sont pas libérés de l’illusion d’être une victime. Trop souvent, les gens obtiennent du pouvoir sur les autres [27][28][29][30][31] grâce à leurs blessures parce qu’ils ont trouvé que ça leur apportait du soutien [32][33][34, note<41>][35, notes 38 à 42][36][25][37]. Les blessures deviennent alors un moyen de manipuler [38][39] et de contrôler les autres. 

[7] La guérison exige souvent des changements de mode de vie, d’environnement et de relations. Le changement peut être effrayant [40][41][42] !!! 

Montage-le-changement-effrayant-c-est-maintenant.jpg
[*]

[8] Il est facile de rester dans un circuit d’attente, en affirmant que l’on ne sait pas quoi faire, alors que c’est rarement vrai. En fait, lorsque nous restons dans un circuit d’attente et que nous savons exactement ce qu’il faut faire, c’est que nous sommes terrifiés [5] par le fait d’agir en conséquence…

[9] Le changement est effrayant, et le temps d’attente donne un sentiment de sécurité [43, AV note 35], alors que la seule façon d’acquérir véritablement ce sentiment de sécurité est d’entrer dans le tourbillon [44] des changements et de se sentir vivant à nouveau. 

[10] La guérison nécessite une action. Manger, l’exercice quotidien, prendre le bon médicament [45][46][47, notes 64 à 69] produisent des changements sains dans le physique [48]. 

[11] Relâcher le passé, laisser tomber les emplois stressants ou les relations inappropriées [4, APR note 106] sont des actions qui libèrent l’énergie du corps.

[12] Ce qui améliore l’une améliore l’autre, la puissance physique et l’énergie sont intimement liées.
Même le processus de la mort auquel nous sommes tous confrontés, peut devenir un acte de guérison des vieilles blessures qui se libèrent en résolvant les questions laissées en suspens avec ses proches.

Paix1.jpg

Je remercie Daniela Sorino de m’avoir fait connaître ce texte et je vous invite à méditer ces paroles enseignantes…

Source: Energie Stratégie Liberté  via BBB

[*][>21][>8][[8]][[7]][150]

NB : les notes disséminées au cours du texte ci-dessus ne sont ni de l’auteur source ni de son traducteur (certaines illustrations non plus icon_redface.gif…) ; comme à l’accoutumée, elles invitent à… entrer dans un tourbillon de changements afin –pourquoi pas ?- de se sentir vivant à nouveau icon_rolleyes.gif.

________________________

Pourquoi certaines AUTRES personnes ne "guérissent"©-elles pas ?

            Parce qu’on n’a pas fini de se rendre compte que « leur "guérison"© serait très désagréable » : non pour eux… mais pour tout le monde qui les veut "malades"©[49, APR note 18][50, APR note 20][4, notes 220 à 225][51, note 151>][52>53, AV note 46][1].

        Parce qu’il est des "maladies"© qui, elles, sont très agréables… à ceux qui, pour rien au monde, ne s’en voudraient "atteints"©. Leur avantage ? Elles "économisent"© le fait d’abandonner de vivre dans le passé, de cesser d’être une victime… et "justifient"© la peur du changement [2] : une peur qu’il convient de ne jamais justifier [20, APR note 17>21] en elle-même afin que la "maladie"© s’en charge à sa place… par trois tiers [54][55!] interposés :
1°) le tiers "malade"© : sans lui, rien n’est possible [56, note<323>][57] ; avec lui, tout le devient [58]
2°) le(s) tiers "détecteur"©[59][60, note 16(>364)][4, APR note 270][61, notes<63>][51, APR note 186][62] de "malade(s)"© ("spécialiste(s)"©[63] ou non : il suffit de s’engouffrer dans la brèche de la peur [5][64, notes 151/2>195]…)
3°) le(s) précieux_[62,3] tiers de soutien_[0, notes 32 à 37] à la "victime"© du "malade"©.      Epouvantail-dangereux.jpgAinsi, pour "se libérer en résolvant les questions laissées en suspens avec ses proches"[12], il suffit de les éluder par leur redéfinition_[62,6][63/2, APR note 129][4, APR note 44][5, note<189>][65, AV note 129][66, notes 32 à 36] en "réponses"© "thérapeutiques"©[67, note<8>] : ce qui consiste à basculer tout ce qui est désagréable au rayon "pathologique"©[43][68, APR note 87]. La guérison exige souvent des changements de mode de vie, d’environnement et de relations. Le changement peut être effrayant [7][2] ? Ici, seul le "malade"© est officiellement effrayant : grâce au basculement susnommé, c’est donc de lui seul que l’on exigera des changements de mode de vie, d’environnement et de relations [69, APR note 15][70][71, notes 93 à 107]. Des changements plus exigés encore… s’il ne veut pas "guérir"© [sic] : c’est-à-dire s’il ne veut pas se "soigner"©[72, notes 95 à 100][73] ; ce qui le rend d’autant plus épouvantail épouvantable.

     Parce qu’à se rendre compte que « leur "guérison"© serait très désagréable » pour ceux qui les veulent "malades"©[1], on s’est simultanément rendu compte que chez ceux-là, leur seule façon d’acquérir un semblant de sentiment de sécurité [43, AV note 35] était d’entrer dans le tourbillon d’inchangeable afin de se sentir (sur)vivants à nouveau [9]. Ce qui améliore l’une améliore l’autre (la puissance physique et l’énergie)[12] ? Une position qui se voit ici revue à la baisse ; ce qui améliore l’un est de savoir exactement ce qu’il lui faut faire [8] : agir en conséquence des "réponses"© "thérapeutiques"© lui offrant de quoi empirer l’autre, de manière à ne pouvoir garder que le côté très agréable de sa "maladie"©. D’où le tourbillon d’inchangeable –auquel il souscrit avec gourmandise- afin que l’autre n’ait jamais aucune chance de "guérir"©. Petit digest (ce mot étant un anglicisme, il pourra néanmoins peser sur l’estomac de qui ne souscrit pas au tourbillon d’inchangeable…), au sujet de "maladies"© qui, pour rester très agréables, ne concernent que les "malades"©-dont-on-ne-veut-pas-qu’ils-"guérissent"©, car leur "guérison"© exigerait toujours des changements effrayants de mode de vie, d’environnement et de relations… chez les non-"malades"© :
    « La première règle consiste à accepter le fait que certains individus n'ont littéralement pas de conscience. Pilule difficile à avaler puisqu'ils ressemblent rarement à Charles Manson ou Ted Bunty. Ils nous ressemblent en tout point. »[62,1] Chez les non-"malades"© ("leurs""malades"© étant de telsindividus), le terrain leur est déjà favorablement déblayé : pas de bras, pas de chocolat ; pas de conscience, pas de changement possible. Pilule d’une facilité déconcertante à avaler.
       Avec ses quatorze points de non-changement possible, Robert leur ouvre ensuite un boulevard [74].
     Chez Madame Boutrypède [75], l’inchangeable se cache si peu qu’il suffit de se baisser pour le ramasser : Donc, première réaction, c’est fuir quand vous la voyez venir et que vous pouvez encore le faire. Pourquoi aussi je commence par cette réaction-là ? C’est parce que tout simplement la personnalité manipulatrice ne changera pas. Et ça c’est important de le dire : parfois, elle peut vous faire croire qu’elle peut changer en mimant une espèce de pseudo-remise en cause. Mais n’oubliez pas que si c’est un vrai manipulateur, il ne se remettra jamais en cause: donc, ce sera encore une manipulation que de vous faire croire qu’il va changer. Donc, effectivement la fuite est la meilleure des choses à faire [10c, APR note 12].
    Les hommes violents peuvent-ils se faire soigner ? Sont-ils également des victimes ?
S'ils sont psychopathes, aucun soin, cure ni programme ne pourra les faire changer. Ils sont nés sans conscience. Ils peuvent essayer de se contrôler quelque temps pour ne pas avoir d'ennui, mais le véritable changement est impossible.
[19, AV note 86]. Tout va bien pour les non-"malades"© anti-"violents"©[8, APR note 32][78] : pas un souffle de vent de changement ; s’il leur vient l’ambition d’effectuer un tour du monde, on leur souhaitera de naviguer à la vapeur plutôt qu’à la voile…

Vapeur.jpg

      Si nous comptions sur Timothy [79] pour faire souffler un peu de brise, il est à craindre que nous allions au devant de cruelles désillusions : "certaines personnes sont tout simplement mauvaises - complètement, entièrement ; elles sont nées ainsi, et il n'y a rien qu'on puisse faire pour changer ce fait"[80,(46)][34, note 50]. "Complètement, entièrement"[81] : avec de tels superlatifs, ouf ! pas même l’épaisseur d’une feuille de papier à cigarette qui risque de laisser passer par inadvertance la plus petite velléité de "guérison"©.
      Les Sociopathes sont totalement incapables du moindre sentiment de remords, de compassion, de culpabilité ou de honte.[82, APR note 76] Alors, inutile de vous dire [10c, AV note 13] qu’ils en sont totalement incapables de changer.
    Ne pas craindre d’user de superlatifs apocalyptiques -y compris à propos de gens complètement sains [83] (garantie insurpassable de non-"guérison"©) !- afin de respecter ce cahier des charges du non-changement inconditionnel : « aucune mesure n'est prise... Il n'existe rien de spécifiquement conçu pour traiter une situation pathologique majeure et manifeste. »"[84,§13][59]
    "[…] Car la psychopathie EST une maladie mentale, en un sens, mis à part que la psychopathie ne se guérit pas car c'est un « trouble » génétique"[85,§19][86, notes 138>147]. "En un sens" : le sens commun péchant en effet par son côté "complètement sain" ! Qu’importent les quelques rouleaux d’incohérences surnuméraires [87] ? Pourvu que l’on obtienne –coûte que coûte- l’ivresse du non-changement.
     "Quelqu’un qui manipule change de comportement en fonction des personnes qui sont présentes"[88, AV note 17]? Exception en trompe-l’œil : le non-"malade"© est dûment "informé" (surtout dans le contexte) qu’un tel changement n’est que "tactique"© icon_twisted.gif, "prouvant"© davantage la "maladie"© icon_razz.gif du "malade"© qu’il ne la dément !
     Si nécessaire[62,6] au non-"malade"©, il existe même un stéréotype du changeant "tactique"© (bien que le "stéréo" ne soit là que pour l’exciter à l’évitement [62,8]… soit au "mono"[89] !) grâce auquel le plus flegmatique des poissons rouges [90][91] devrait aisément passer pour un requin potentiel. Avec ses onze clous stéréotypés, le marteau Montage-Nemo-requin.jpg[92] ne devrait pas laisser intacte la plus petite écaille [93] :
- Vampirisation de l'énergie de l'autre.
- Abscence d'empathie.
- Froideur émotionnelle.
- Dénigrement insidieux.
- Indifférence aux désirs de l'autre.
- Mensonge pathologique.
- Incapacité à reconnaitre ses torts.
- Déni de la réalité.
- Manipulation.
- Maniement redoutable de la réthorique.
- Soulagement morbide quand l'autre est au plus bas.
[26,§3]
(NB : afin de préserver "l’authenticité" de la source, les quelques fautes d’orthographe émaillant le chargeur de l’armurier [95>131]y ont été reproduites sans correction : dans le cas contraire, n’eût-ce pas été de la "vampirisation"©, du "dénigrement insidieux"©, du "maniement redoutable"© de l’orthographe… voire du "soulagement morbide"©icon_mad.gif ? Aussi, gardons sagement le bocal [94]…)
[95][96][97][98][99][100][101][102][103][104][105][106][107][108][109][110][111][112][113][114][115][116][117][118][119][120][121?][122][123][124][125][126][127][128][129][130][131]

        Se devant d’assurer quelque tranquillité d’esprit_[132, note 402/2][133] -en interne comme en externe-, les "spécialistes"©[63] n’abondent-ils pas eux-mêmes en ce sens ? L’inconditionnalité "pathologique"© impérative est chez eux inversement proportionnelle à leur usage permanent du conditionnel [134] : c’est pourquoi il leur faut absolument qu’une maladie mentale soit perçue comme irréversible et créant une stigmatisation à vie, plutôt que comme une maladie guérissable [135,[7]] ;cliquet de sécurité un-excellent-steak-puree.jpg"pathologique"©[136][137][138] oblige. À cet égard, pour peu que l’analogie mécanique du cliquet laisse froid, eh bien… servons chaud. Passons ainsi à l’analogie culinaire : celle du steak purée. Supposons ici que nous laissions de côté l’inchangeable de ce qui nous est servi : le cahier des charges implique au contraire moins un changement… qu’une restauration. Non pas celle du ventre (!), mais celle des ingrédients de notre steak purée à leur état d’origine. Or, le steak est haché et cuit ; ramener le plat à son état d’origine, ce serait inventer :
- une première machine qui soit capable d’effacer les effets de la cuisson, de les inverser en ramenant le steak à l’état cru
- une deuxième machine qui, elle, soit capable d’effacer les effets du hachoir en restituant à notre steak ses fibres musculaires telles qu’elles se trouvaient
- une troisième machine qui repositionne le muscle à son emplacement d’origine… et qui redonne vie au bestiau l’ayant fourni
- une quatrième machine (ce peut être la première, pour peu que le concepteur en ait prévu quelque polyvalence !) qui soit capable d’effacer les effets de la cuisson, de les inverser en ramenant la purée à l’état cru
- une cinquième machine (ce peut être la deuxième, pour peu que le concepteur en ait également prévu quelque polyvalence !) qui soit capable d’effacer les effets du presse-purée [139] en restituant à notre purée ses pommes de terre dans leur intégrité
- une sixième machine (ce peut être la troisième, etc.) qui, enfin, leur restitue leur peau et les remet en terre.

        Autant l’avouer incessamment : bien que la tâche à accomplir ne concerne que des éléments d’une affligeante banalité, face à son ampleur, l’analogie du steak purée aurait toute chance de virer au syndrome du steak purée dans les plus brefs délais ! Afin de s’éviter pareil désagrément, il est donc unanimement considéré_[140][141, note 43/633] ceci : qu’on le veuille ou non, le steak purée est perçu comme irréversible et créant un plat à vie (avant consommation), plutôt que comme un ensemble d’éléments culinaires restituable en bœuf (vif !) et pommes de terres. Un tel changement serait éminemment effrayant [0,[7]]… quand bien même le bœuf ne hennirait point [142] icon_rolleyes.gif.

3391645583.jpg

         À cet égard, nous aurions sans doute bien tort de traiter par dessus la jambe certains chiffres qui nous sont avancés, au seul prétexte qu’ils proviennent de l’armurier cité plus haut. Rassurons-nous [62, note 3], ces chiffres ne concernent nullement le taux pressenti de montée d’adrénaline… mais inquiétons-nous [62, note 2] néanmoins : d’abord parce qu’ils nous sont exposés à cet effet, ensuite parce qu’ils représentent l’énième reproduction de la proportion de "malades"© inchangeables contre lesquels le 3521994307.gifnon-"malade"© se doit de tirer à vue [143,6,8]. Afin de parfaire notre intérêt pour les chiffres, rappelons par ailleurs cette typologie propre au dit armurier (dont il est à craindre qu’elle ne contamine [144, notes 1,2] peu ou prou sa plus ardente clientèle [145, APR note 68] …), ce dernier ayant tendance à nous rééditer –à sa manière- l’énigme de l’œuf et de la poule [146, note 21] :  de fait, si le "détecteur"©[0, notes 49 à 62] de "malades"© inchangeables nous livre parfois des portraits psychologiques saisissants de cruelle vérité, est-ce seulement imputable à sa grande expérience de l’introspection projective [147, APR note 30][148, APR note 16] ; ou bien est-ce lui qui, à la longue, finit par déteindre… en s’identifiant de plus en plus fidèlement à son gibier [149] de prédilection ?
       Dans un cas comme dans l’autre (l’un pouvant d’ailleurs alimenter l’autre), considérons donc plus attentivement les chiffres… tout en ne nous fermant pas "complètement, entièrement"[81] à l’éventuelle nécessité_[62,6] de les traduire autrement : ceci sans les changer le moins du monde ! Moyennant ces minimes précautions d’usage, nous apprenons (si tant est que nous l’ignorions encore…) que "les "PN" représentent 3% de la population - les spécialistes parlent eux d'un chiffre nettement supérieur - et détruisent 90% de leur entoiurage. Ce sont des manipulateurs pervers"[26,§7]. (Naturellement, il convient de fermer provisoirement les yeux au sujet de la manipulation [38][39] de chiffres que -moins que jamais- personne ne sait, ne peut et ne veut vérifier [82, note 77][150,[17]]"spécialistes"©[63] parleurs inclus : sans doute serait-il "pervers" de trop porter l’attention à ce sujet…). Les "3 % de la population" représentent surtout un taux au sujet duquel la plupart des auteurs-"détecteurs"©[151] s’accordent plus ou moins, à quelques unités près : soit ils se copient les uns les autres, soit leur introspection projective personnelle les mène chacun à ce résultat consensuel… soit ils représentent eux-mêmes 3 % de la population (!) : rejaillit l’énigme de l’œuf et de la poule. Gardons la poule, puisqu’il en est question ; à elle va en effet revenir le soin de nous traduire l’autre chiffre qui nous est énoncé : "90 % de l’entourage détruit", excusons du "peu" ! De nouveau, rassurons-nous : contrairement aux apparences (qui, d’ailleurs, ne le sont pas !), personne n’a appuyé sur le funeste bouton rouge mettant la planète sous un implacable feu nucléaire. Du reste, il suffit de survoler un peu la littérature néo-mystique [68, notes 91>97] de soutien_[0, notes 32 à 37] aux "victimes"©[0, notes 14 à 26] des affreux 3 % "détectés"©[25][37] pour y noter quelque significative redondance verbale : à savoir, la "reconstruction". Et pour mieux enfoncer le clou, l’expression se fait singulièrement tendance sous sa forme pronominale : on se plaît à vouloir se "reconstruire" (mais surtout pas à vouloir que certains "malades"© soient "guéris"© ! ne sont-ils pas les 4035585607.jpgfacteurs désignés de la "destruction" préalable ?…). Ce qui nous autorise à relativiser quelque peu non les chiffres –nous ne les changeons pas- mais la gravité de la "destruction" préalable : d’une part, on n’a jamais vu un champ de ruines (ou un champ de mines ?) renaître de ses cendres par sa seule volonté ; d’autre part, passé un certain seuil de destruction, on achève d’abattre ce qui est branlant… plutôt que de se risquer à reconstruire sur de la subsistance incertaine.      Dès lors, que va nous caqueter la poule à propos de ces "90 % de l’entourage détruit" ? Pour le savoir, rien de plus simple : il suffit de la plumer et de parcourir la ville en dispersant ses plumes. Revenons la semaine suivante et entreprenons de ramasser toutes les plumes que nous avons dispersées dans la ville [138]. Ce taux de 90 % se fait très intéressant… pour peu qu’il nous désigne ici la quantité de plumes irrémédiablement perdues : encore est-ce là faire montre d’un certain optimisme, sachant que sous de telles conditions, récupérer seulement 3 % des plumes serait déjà avoir accompli une performance appréciable.

      À moins de reconsidérer cette comptabilité plumitive sous un autre angle ? En effet, quel est en définitive "l’entourage" d’une poule, sinon son propre plumage ? Dans ce cas, le scénario ne change pas ; à deux exceptions, cependant : nous ne plumons le gallinacé qu’à… 90 %. La semaine suivante, las : notre taux de récupération se fait douloureusement plus conforme à un raihël [151/2][152] qui soit là pour tous [153, AV note 41]. Pas une seule plume : zéro [154] tout rond icon_sad.gif ! Des deux hypothèses, laquelle est-elle la plus crédible ?…
     "90 % de l’entourage détruit", qu’est-ce encore à supputer ? Cela ne pourrait-il pas ressembler à 90 % de soutien dégoulinant à la "victime"© ? Encore que ce chiffre-là soit également assez optimiste… puisque suggérant que le "bourreau"©"détecté"©bénéficie de son côté du soutien des 10 % restants. Eu égard aux munitions [0, APR note 93] que l’armurier fournit aux 90 %, où diantre aperçoit-on le millième de ces 10 % ? Se risquer à s’acoquiner avec des "malades"©-dont-on-ne-veut-pas-qu’ils-"guérissent"©, ce serait se rendre suspect d’avoir été "contaminé"© à son tour : il est nettement plus consensuel d’aller soutenir ceux "d’en face".

1624775302.jpg

       Remarquons cette analogie : le "malade"©-dont-on-ne-veut-pas-qu’il-"guérisse"© ne se distingue finalement de la poule que par son seul plumage ! Quel que soit son ramage [155][155/2] (en qualité comme en quantité), celui-là ne vaut guère davantage que le caquetage d’une poule [156, notes 18 à 24]. Qui sait ? Peut-être serait-il fort aise s’il valait au moins le caquetage d’une poule [157icon_confused.gif

      À transposer l’analogie du steak purée [0, note<139>] aux "malades"©-dont-on-ne-veut-pas-qu’ils-"guérissent"©, quelle est finalement la différence [158][159] ? On peine à la distinguer, tant eux aussi sont archi-cuits et jamais crus : ceci dans l’exacte mesure où, précisément, seuls les cuisiniers [160][161][162][163][164][165][166][167][168][169][170][171][172][173][174][175][176][177][178] sont crus [179][180]… tout en étant rarement cuits [181][182][183][184][185][186][187][188][189][190][191][192][193][194][195][196]. Cependant, à 3217887428.jpgfournir un effort minime d’observation supplémentaire, quelle différence peut nous révéler cet ultime examen ? Eh bien, sauf à considérer que la fraîcheur du steak purée soit si discutable qu’il en grouille d’une légion [141] de vers nous donnant l’impression, l’illusion [153, APR note 44] qu’il remue, le défaut majeur des "malades"©-dont-on-ne-veut-pas-qu’ils-"guérissent"© n’est-il pas qu’eux bougent encore ? Ce qui fait tache, d’une part avec la définition courante de la maladie –plutôt propice à l’immobilisation ponctuelle de celui qui en est affecté- ; d’autre part à la définition courante de la "maladie"©, telle que nous venons de la survoler plus haut. En effet, qu’est-ce qu’un "malade"© inchangeable sinon un "malade"© ne devant pas changer de place ? Or, s’il bouge… ne risque-t-il pas de changer d’endroit ? Ce qui peut être sinon terrifiant [0,[8]] du moins[197, note 0/1] très désagréable. S’il est brai que "l’hospitalisation pour tous"©[198, AV note 299][199, notes 436>441][66, note 45]a pour vertu_[197, APR note 5]d’apporter une solution intéressante à cet épineux problème -en limitant considérablement les déplacements changeants du "malade"©[200]-, on ne peut pas demander à un centre "hospitalier"© "spécialisé"©[201, note 2] d’avoir les ressources nécessaires_[62,6] à "l’hospitalisation pour toujours"© : aussi l’épineux problème refait-il surface à propos d’un "malade"©-dont-on-ne-veut-pas-qu’il-"guérisse"©… sortant d’"hôpital"© (?!). (N’est-ce pas étrange ? Celui-là, les "auto-reconstructeurs"[0, APR note 151] sont les premiers à ne pas vouloir qu’il "se reconstruise" icon_rolleyes.gif !…) Il existe bien l’autre solution intéressante : à savoir, la sortie d’"hôpital"© les pieds devant [202][202bis][203][204][205][206][207][208][209][210][211][212][213][214][194][195]icon_sad.gif. Cette solution ne présente qu’un seul inconvénient (à dispatcher sur "90 % des proches" ?) : la dépense imprévue de frais d’obsèques. Sinon elle ne présente que des avantages :

- le "malade"©-dont-on-ne-voulait-pas-qu’il-"guérisse"© est définitivement "guéri"©… mais sans qu’il ne puisse un instant se capter les munitions de l’armurier pour son propre compte : notamment en maniant redoutablement quelque rhétorique_[0, APR note 93][26,§3] relativisant sa "guérison"©

- sauf à avoir de son vivant quelque accointance du côté des Carpates [215], le "malade"©-dont-on-ne-voulait-pas-qu’il-"guérisse"© ne vampirise plus l’énergie de l’autre : il ne lui en subsiste plus assez pour lui-même

- le "malade"©-dont-on-ne-voulait-pas-qu’il-"guérisse"© fournit sur un plateau une brillante démonstration clinique de son absence d’empathie_[216] : or, tout ce qui se fait clinique [217] en non-matière de "maladie"©-dont-on-ne-veut-pas-que-vous-"guérissiez"© est particulièrement précieux_[62,3]

Montage-dromaneige4.jpg
[*]

- dans le même désordre, le "malade"©-dont-on-ne-voulait-pas-qu’il-"guérisse"© manifeste une indiscutable froideur émotionnelle

2864755258.jpg

- le non-"malade"© se voit définitivement "libéré"© de tout "dénigrement insidieux"… émanant de feu le "malade"©-dont-il-ne-voulait-pas-qu’il-"guérisse"© : il peut désormais être légitimement "indifférent à ses désirs" sans être suspect de "mensonge"[218]*, d’"incapacité à reconnaître ses torts"[219], de "déni de la réalité"[220] ou de "manipulation"

[ (*) : quel est donc cet extraordinaire "détenteur de la vérité"©[221][222], pouvant ainsi se permettre de définir ouvertement un caractère "pathologique"©[223, note 49][224] au mensonge sans que nul ne trouve à y redire ? Questions subsidiaires :
- le "
mensonge" est-il davantage mensonger lorsqu’il est "pathologique"©… ou lorsqu’il ne l’est pas ?
- lorsque le "
mensonge" se voit de la sorte redéfini_[62,6][0, notes 63 à 66] en "pathologique"©, ne serait-ce pas -par hasard [225]- la marque d’une malencontreuse panne [226][227][228] des fameux "mécanismes psychologiques de défense"©[229][230][231, notes 170,171] ?…  ]

Montage-Chapeau-pointu2.jpg

- déjà "libéré"© de tout "maniement redoutable de la rhétorique" du vivant du "malade"©-dont-il-ne-voulait-pas-qu’il-"guérisse"©(notamment grâce aux munitions de l’armurier lui ayant donné "raison"©[232, note<29>] sans qu’il n’aie besoin de lever le petit doigt pour en user [20, APR note 17>21][77, note<101>][82, note 1]), le non-"malade"© s’en voit plus assurément "libéré"© : si on fait parfois "parler les morts"[233], alors inutile de vous dire[10, AV note 13] qu’avec eux on n’a plus à redouter la moindre rhétorique !

- toujours dans le même désordre, le "malade"©-dont-on-ne-voulait-pas-qu’il-"guérisse"© use d’un mode de non-existentialisation [234] délicieusement radical, sans (mauvaise) surprise [235] à la clef –au détriment du non-"malade"©: aussi paradoxal que cela puisse apparaître, plus il est mort et moins le second n’a à redouter de rencontre [236, APR note 171] "fantomatique"©[237][238][239][240]

Montage-fantome-etonne3.jpg

 - d’un point de vue plus externe, le "malade"©-dont-on-ne-voulait-pas-qu’il-"guérisse"© libère également… une place "hospitalière"© au profit du "malade"© suivant : y compris à quelque surprenant "malade"©-dont-on-veut-qu’il-"guérisse"©[194,[1]] ; sans doute l’arbre cachant la forêt [241][242][243] des autres

674853446.jpg

- de ce même point de vue, afin que le vocabulaire "thérapeutique"©[244, notes 25 à 45] employé puisse conserver la farce [245][246][247][248][249][250][251][252] force de sa "légitimité"© publique [253], on ne va pas oser [254] demander à un centre "hospitalier"© "spécialisé"©… en immobilisations de tenir la comparaison avec des accidents mobiles externes [255][225] ; ses "accidents"©[225, note 20>256][257][258][259][260] à lui se doivent d’obéir aux canons rigoureux de "l’enquête longue et difficile"©[261] : sans dégâts matériels excessifs (à l’exception notable de faits incendiaires [262][263][264][265][266][267] : n’y regardant pas à la "spécialisation"© de ce qu’il réduit en cendres, le feu a en effet l’avantage de ne pas attirer l’attention davantage qu’ailleurs [268][269][270][271][272][273][274][275][276][277][278][279][280]…), privilégiant la "qualité" contextuelle de décès au "compte-gouttes" à une quantité trop spectaculaire… même si celle-ci offre accessoirement un terrain favorable à l’exploitation ponctuelle du stress post-traumatique [255, note<55>].

Montage-lapinville4.jpg

Suite ("carbonisée", précisément ...) >>>>>>

Article restauré au 24 janvier 2015

16:04 Publié dans Psyché sans tain, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

Les commentaires sont fermés.