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11/08/2013

Quand l’Amérique nous repose des lapins… et nous lève un lièvre.

Montage-Harry-Docteur-et-l-ordre-du-phenix.jpg[1|2|3|4|5|6|7|8][*][*]


        "Les cabinets de psychiatres fleurissent généreusement aux Etats-Unis [1,[4]]. On y va pour un oui ou pour un non. Décodage façon Jon Rappoport [2]. Valable pour le département psychiatrie de nos contrées. Connaissez-vous quelqu'un qui a été guéri [3,[8]][4,[7]][5] en allant voir cette branche de la médecine ?"[6]
        Une question que l’on pourrait prolonger de la manière suivante : hors l’auteur de ces lignes, "connaissez-vous quelqu'un qui", prenant précisément acte de ce que certaine discipline[7, note 22bis(>433)] ne "guérit"© jamais personne (en dépit de ses trente ans de progrès[8, note 22] [sic]), lui réfute invariablement -et définitivement- toute légitimité à se désigner comme "branche de la médecine"[9][10, notes 192>205] ? Un boulanger pourrait bien arborer un diplôme le qualifiant comme "meilleur ouvrier de France" dans sa spécialité : s’il ne proposait à sa clientèle que du pain dur et moisi -ou que des pâtisseries carbonisées et indigestes-, il serait mûr pour mettre la clef sous la porte en moins d’une semaine chrono. Avec "le département" dont il est question –"de nos contrées" comme d’ailleurs-, ce sont non seulement trente ans de progrès (pour des résultats au moins aussi désastreux que notre pitoyable boulanger surdiplômé !) mais puisque personne ne bisque, pourquoi se priver ? En son sein, il arrive donc que l’on réfute la désignation "branche de la médecine"… parce qu’allant même jusqu'à dire que c’est  la médecine généralequi est une branche de la psychiatrie [7, note 22bis(>433)] !!! Ce qui nous distingue assez nettement cette dernière de la pâtisserie carbonisée : dans un cas, on jette et on n’en parle plus ; dans l’autre -aussi calcinée soit-elle-, on la récupère comme si de rien n’était ; et telle le phénix, elle renaît de ses cendres [11, notes 262 à 267].
        En un mot comme en cent :
- que l’on soit "allée la voir"… ou que l’on soit parvenu à s’en garder,
- que l’on soit psycho-dépendant [12][13][14] jusqu’à la moelle… ou que l’on tire dessus à boulets rouges [15][16][17][18][19, note 493>20][21][22][23],
- qu’elle "guérisse"©… ou qu’elle massacre [24, note 20>25][11, notes 202 à 214][26][27],
- qu’on "accepte" ses "soins"©[28]… ou qu’on les conspue [29,[6,14]][30],
4147243657.jpgchez tout le monde [31, note<12>?] la discipline demeure encore comme assez honorable et convenable [32] pour ne pas perdre un rameau de sa désignation insensée : "branche de la médecine"©. Sans doute est-ce là finalement son seul titre (un peu) authentique de gloire à la "spécialisation"©[33][34, note 2][11, note 201] : que ses "spécialistes"©[35] les plus obtus pointus[36, note<88>] accomplissent -contre toute attente- le prodige de faire goûter aux plus fins gourmets de leur "crème au chocolat"©[37][38][39], que ces derniers la reconnaissent pour ce qu’elle est [40][41, APR note 22][42][43][44] –voire qu’ils en décrivent parfaitement les différents ingrédients-… mais qu’ils ne voient ensuite aucun inconvénient à continuer de la désigner comme étant de la "crème au chocolat"© icon_eek.gif. Même qualifié de "meilleur ouvrier de France" (ou parce que qualifié !), le boulanger n’aurait pas droit à tant de faveurs pour un malheureux noyau de cerise incidemment oublié dans son clafoutis !

         Et pourtant… "connaissez-vous quelqu'un qui a été guéri en allant voir cette branche de la médecine ?" Ceci non au sujet d’un client qui, sur un million, aurait eu un noyau de cerise lui étant resté au travers de la gorge : mais sur des millions qui "vont voir" la dite "branche", à qui on fait avaler des couleuvres [45, AV note 106][46, AV note 442]. Ce qui ajoute467661877.jpg à l’ironie –volontaire- de la question dans son intitulé de départ (la traductrice se montrant peu exigeante : quelqu'un, ce ne sont pas même quelques-uns), l’autre ironie –moins volontaire- dans sa chute : en dépit d’une indiscutable désillusion [47] quant à la possibilité d’obtenir la moindre réponse positive, l’aberration sémantique d’une "médecine" ne "guérissant" personne reste sauve dans sa formulation. Certains mots ne seraient-ils pas excessivement gluants [48][49][50, APR note 68] ?

       "Décodage façon Jon Rappoport" ? Soit un nouveau "décodage"… à l’américaine, façon western. D’une note à l’autre, le cow-boy ne fait toujours pas dans la dentelle : il tire d’abord, fait les sommations ensuite [51, notes 320 à 324] ; ce qui est"valable dans nos contrées"aussi [52] : on punit d’abord [53][54, APR note 67][55, APR note 158], ensuite on devient sage… ou pas. Pour l’heure, nous traversons de nouveau l’Atlantique [56] puisque c’est Jon qui nous intéresse : c’est donc le même qui va nous vider à son tour son barillet sur la "psychiatrie"©… au titre de "mystique du symbole". Ce qui n’est pas si mal vu [57] –et frise de surcroît le blasphème [58] aux néo-dieux [59] (dont le symbole [60, note 4/2] peut en effet leur être cher…), mais demandera ultérieurement quelque nouveau décodage… à l’européenne, façon psyché sans tain. Ne serait-ce que pour s’assurer d’un point : cette fois, oui ou non, l’increvable phénix [61][62, notes 7,8][63] se remettra-t-il de pareille semonce ?
       Car on a beau dire :
- d’une part, Jon Rappoport n’est pas exactement le premier icon_wink.gif à mitrailler l’oiseau [64?][65?] à bout portant ;
- d’autre part, quand sa propre traductrice –pourtant peu sympathisante a priori du sujet traité- se laisse néanmoins aller à nous faire voir de la "branche de la médecine" alors même qu’elle est peu suspecte d’avoir lu le texte original en diagonale (!), ce n’est jamais que rappeler combien l’affaire n’est pas dans la poche, que le volatile est coriace… ou la glu aussi visqueuse que du goudron [66, APR note 67][67].
l’increvable phénix [61][62, notes 7,8][63] se remettra-t-il de pareille semonce ?
       Attention les yeux
[68] ! Jon, "brut de décoffrage" :

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Psychiatrie et symbolisme mystique
Mercredi 7 août 2013

La psychiatrie en tant que mystique du symbole
Par Jon Rappoport

31 juillet 2013

Jon Rappoport

[ NB : les notes (et illustrations) s’étant greffées au fil du texte ne sont évidemment à porter ni au crédit de son auteur américain ni à celui de sa traductrice… que l’on sait néanmoins gré de nous avoir proposé ce petit morceau d’anthologie dans la langue de Molière. ] 

 

[1] Si vous êtes un propagandiste, vous allez surveiller en permanence [69] les symboles qui semblent avoir une signification très spécifique...mais qui disparaissent dans l'obscurité d'une impasse [70][71] au milieu de nulle part.

[2] De tels symboles peuvent piéger [72][73][74] beaucoup de gens et les entraîner dans l'esclavage [75, notes 1,2]des camps psychologiques [76?].

[3] Si vous voulez que le monde devienne encore plus ignorant qu'il ne l'est, pas besoin d'aller chercher plus loin que le domaine de la psychiatrie [77][78, notes 90>96][79], qui est plein de symboles utiles, qui sont...

[4] Les noms des soi-disant troubles mentaux. Il y en a environ 300 dans la bible officielle de la psychiatrie [80, notes 478 à 480]. Ils semblent désigner de vrais états mentaux, mais en regardant de plus près, ils sont vides de signification scientifique.

[5] En faisant semblant de représenter une recherche érudite, ils transmettent du charabia [81]. Parfait.

[6] Accepter ces symboles de troubles mentaux court-circuite automatiquement [82] toute investigation sur les vrais potentiels ou pouvoirs de l'esprit.

[7] La carte est fausse [78], le territoire n'est pas authentique et il n'y a pas de trésor [83].

 

Montage-tresor-bulle.jpg

[8] Comme me l'a écrit un jour un psychiatre qui a abandonné sa profession par dégoût, "Je faisais des tours de passe-passe avec mes clients. Je pouvais étiqueter [84][85!] une personne d'un certain trouble, prescrire un médicament, puis poursuivre avec un autre médicament [86, notes 88 à 95], diagnostiquer finalement un nouveau trouble, faire des mélanges de médicaments, ajuster les dosages et continuer de cette façon pour gagner beaucoup d'argent. Mais toutes les étiquettes étaient bidon..." 

[9] Ce sont des symboles. Ils semblent représenter quelque chose de sérieux mais ce n'est pas le cas. 

[10] Comme je l'ai démontré dans plusieurs articles, tous les soi-disant troubles mentaux ne sont basés sur aucun test diagnostic [87] décisif. Ni salive [88], ni sang, ni gènes [89][90], ni scanners cérébraux pour les 300 étiquettes. Ce que nous obtenons donc en psychiatrie, c'est une religion organisée de type laïc [91], une tour de Babel [92] décorée de milliers de symboles totalement fictifs. Dont le prêtre sait se servir. Ils sont formés à ça. En général les gens demandent des explications abrégées et le conteur de symboles professionnel [93][93bis][94][95][96] remplit ce besoin. C'est un échange. C'est une transaction. Le psychiatre annonce un symbole, qui est l'étiquette du trouble, le patient demande ce qu'il signifie et le médecin l'explique [97].

[11] Sans symbole, toutefois, rien ne se passe. Rien n'est consommé.


[12] Donnez un symbole à un humain et il est tout ouïe [98][99][100][101] [102][103][104][105][106][107][108][109][110]. Il veut savoir. Il doit savoir [111]. Un symbole fonctionne comme une odeur pour un chien [112][113][114][115][116][117][118][119][120][121][122][123][124][125][126][127][128][129][76]. Il doit la pister [130][131][132][133][134].

http://img.over-blog.com/492x388/3/70/52/12/Montage-chiens-effrayants.jpg

[13] Les religions fortement institutionnalisées fonctionnent toutes de cette manière. Le prêtre, qui a la connaissance supérieure des arcanes, mentionne quelques symboles qui ornent un récit. L'adhérent potentiel est intensément curieux. Il veut savoir à quoi se réfèrent les symboles.

[14] Ils sont fictifs, mais cela bien sûr n'arrête pas le prêtre. Il offre des réponses, des instructions. L'élève accepte l'explication parce qu'elle comble le vide créé au départ par le grand prêtre.

[15] Symbole = mystère [135, APR note 105][136][137][138][139]. Une explication le résout.

[16] Ce jeu a probablement été découvert environ deux minutes après que la vie humaine soit apparue sur la planète Terre.

[17] Il est important de comprendre[140]que le jeu reflète une honnête et authentique recherche [141?]. Une personne veut comprendre sa vie. Qu'elle l'admette 94_Cochon-et-perle-711046.jpgou non, elle a besoin de chercher des réponses à ses questions basiques et approfondies [142][143]. Elles s'infiltrent toujours dans son paysage subconscient.

[18] Mais les grand-prêtres et les propagandistes interviennent avec des symboles pour court-circuiter la recherche et la faire dérailler [144][145][146]. Ils ont déjà les réponses [147][148, note<8>]. Une source supérieure [149!] leur a donné ces perles. Et ils distribueront les perles, moyennant finance.

[19] Vous offrez votre conscience et votre psyché sur un plateau et vous obtenez les perles.

[20] La psychiatrie n'est que la version la plus récente de l'opération. Elle utilise le médium [150] actuel : la science [151][152][153][154, note 204][155]. Ou plutôt une fiction puérile[156][157][158][159][160][161][162][163][164][165][166][167][168][169][170][171][172][173][174][175][176][177][178][179][180][181][182][183][184][185][186] déguisée [187][49] en science [188].

http://micheldetiarelov.hautetfort.com/media/01/02/1491765218.jpg

Montage-percy-jackson.jpg
[*]

[21] Si les psychiatres pouvaient le faire, ils porteraient des robes violettes avec des formes et des symboles ésotériques brodés et un grand chapeau avec une étoile au-dessus. Ils regarderaient fixement une mare et remueraient l'eau avec une baguette pour en faire sortir la connaissance. Ils canaliseraient une entité originaire de la Petite Ourse dans une pièce obscure avec de la musique d'orgue. L'art n'a jamais été populaire parmi les masses parce qu'il tend à enlever ce côté sacerdotal. L'art laisse tomber les traductions raccourcies des symboles. Il offre à la place une fiction de mondes autonomes nés de l'imagination.

Montage2 Chapeau pointu3+étoile
[*] [*]

[22] Ce que reflète l'art est l'immortalité créatrice de l'individu.

[23] Il ne ferme pas la porte à la vie, il l'ouvre continuellement.

[24] Ce n'est pas par accident [11, note 256][27, notes 50 à 53] que Freud, nourri de prétentions induites à la cocaïne [189][190][191][192][193], a concocté une méthode qui lui a permis de psychanalyser l'art, sur l'absurde base que tout effort créatif était une pure expression de troubles mentaux cachés.

[25] La psychiatrie et les branches qui s'y relient [19, note 493>20][194] avaient besoin d'une image statique et immuable [195] de l'esprit. Ayant affirmé cette image, elle a ensuite évolué en numéro de cirque. Chaque symbole introduit représentait une partie décrivant cette image.

Montage-circus3.jpg
[*] [*]


[26] C'était son histoire à elle (la psychiatrie) et elle s'y est cramponnée. Elle a fait table rase en vue de fabriquer une science de symboles et d'interprétations.


[27] Le neveu de Freud, Edward Bernays, le père des relations publiques modernes, a utilisé ses compétences pour promouvoir le travail de son oncle. Bernays a sûrement vu en Freud un brillant vendeur [196][197] qui a inventé toute une nouvelle bibliothèque de symboles [198] qu'on pouvait balancer sur les masses et traduire ensuite pour la faire consommer au public.

 

Montage-le-parchemin-de-Philtrochu2.jpg 

Philtrochu en lapin personne : 23/01/2013 Autant que, pas plus que…
(bref extrait de Radio Libertaire, émission « l’Entonnoir » c/o CRPA)

Version intégrale mp3 : 1h04mn01s

 

[28] Une nouvelle église de l'esprit était née [199][200][201][202][203][204][205][206][207][208].

 

Montage-LE-RITE-loupe.jpg

[29] Conscients du pouvoir créateur intérieur d'individus plus libres, Freud et ses alliés l'ont fait apparaître comme étant un fléau [210] et ont entrepris de l'enterrer sous leur nouvelle imagerie [211].

[30] Ils n'ont été que la plus récente incarnation des grand-prêtres de la tour [212]. 


SOURCE


Traduit par Hélios, du BBB

13:32 Publié dans Psyché sans tain, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

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