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30/10/2013

Pile c’est gentil, efface ces méchants…

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Comme toujours, l’enfer est pavé de bonnes intentions [1, note 60>2] : annoncer qu’"il n’y a pas de personnes méchantes" ne pourrait-elle pas être de celles-ci ? Ce qui n’invalide nullement qu’il y ait aussi des "personnes souffrantes" : mais qu’il y ait seulement de telles personnes laisse entendre qu’il y a seulement… de la "pathologie"©[3/3, APR note 87] : bien ou mal "gérée". De ce point de vue, tout se réduit alors soit à "soigner"© la dite "pathologie"©, soit à apprendre à "gérer" au mieux "sa propre souffrance" ; au-delà de ce seul aspect, oyez braves gens : "il n’y a pas de personnes méchantes".
           "Il n’y en a pas" ? Admettons un instant. Mais ira-t-on jusqu’à oser affirmer qu’il n’y a pas de méchanceté ? Premier écueil à ce joli discours, pétri de bonnes intentions et dégoulinant d’une apparente [1(4), notes 1 à 3] miséricorde à tous les étages : foin de bisounours [5], il faut bien composer avec un réel qui est là pour tous [6, AV note 41]. Or, celui-là ne nous dégouline-t-il pas quotidiennement de méchancetés diverses et variées, infligées ou subies (voire les deux quand il s’agit en effet d’un "moyen de blesser les autres pour gérer sa propre souffrance") ? Épuisera-t-on le sujet –tarirons-nous la source de ces méchancetés- par la seule "gestion de la souffrance", la nôtre ou celle d’autrui ? Voilà une entreprise qui semble fort juste –au seul sens de ses dimensions [7][8] - tant de par ses intentions que dans ses résultats. D’autant que les intentions ne brillent pas toujours par leur excessive pureté ; rappelons qu’il existe d’autres "moyens de blesser les autres pour gérer sa propre souffrance".

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        Se réfugier dans un confortable statut de "victime"[9,[1>12]] en est un si répandu qu’il attire à lui force soutiens_[9, notes 32 à 37][10, notes 91>104] avant même que quiconque ne se soit avisé d’aller y vérifier de plus près icon_redface.gif : à cet effet, il suffit d’agiter les hochets tels que la compassion ou l’empathie… sans davantage aller vérifier qu’elles se justifient dans tous les cas [11][12]. icon_confused.gif
       
Non moins répandu est l’autre "moyen" (souvent complémentaire du précédent) : "il n’y a pas de personnes méchantes" ? Non ; mais à ce qu’il paraît, il y aurait des personnes… toxiques
[10, notes 65>71][13][14][15, notes 127>130]icon_mad.gif : s’agirait-il du must de ces "personnes souffrantes qui n’ont pas trouvé d’autre moyen que de blesser les autres pour gérer leur propre souffrance" ? Toujours est-il qu’il faudra se lever de bonne heure pour trouver "gentil" l’usage aberrant d’une pareille épithète appliquée à une personne [16>17] ; fût-elle la plus "souffrante"… ou le dernier des salauds. En attendant, il sera difficile de trouver plus bas -que l’affirmation implicite de sa propre non-toxicité [sic]- afin de s’assurer un redoutable "moyen de blesser les autres pour gérer sa propre souffrance"…

        "Méchant", "miséricorde", "juste" : trois mots délibérément placés en exergue, le premier fournissant le sujet même de la note.

        La miséricorde, c’est gentil : a priori, elle permet de passer l’éponge [18] sur diverses méchancetés. S’"il n’y a pas de personnes méchantes", cela signifie qu’on la2439844561.jpg passe même avant ! (Quoique a posteriori la formule trouve précisément de substantielles limites avec les personnes dites "toxiques"© : à ces dernières, bien qu’elles ne soient pas davantage censées être "méchantes", on ne passe pas un moucheron [19]icon_eek.gif : ni avant, ni pendant ni après ; il est vrai que chez les "gentils"©[20][20bis][21][21bis]il y en a beaucoup [22][23][24][25][26]- icon_rolleyes.gif,_l’astuce consiste alors à les considérer unanimement_[27][28, note 43/633] comme des non-personnes [29, notes 260,268][30,1][31][32][33][34] : ainsi ne peuvent-elles plus être "méchantes" en soi icon_idea.gif !…) Encore plus gentil : on se penche sur les "souffrances" des auteurs de méchancetés. Bien que laissant parfois des victimes "inreconstructibles"©[35, APR note 151][36][37][38] dans leur sillage, on leur concédera néanmoins quelques miettes de miséricorde [M](cf. pied de note) en leur accordant, à eux aussi, le statut de "victimes"© : ne le sont-ils pas de "leur propre souffrance" ?

        La justice, ce n’est pas toujours aussi gentil… mais elle n’est pas nécessairement méchante. Elle n’est pas davantage à entendre dans le sens étroit d’un tribunal : soit, de la "gestion" d’un délit caractérisé ou même de quelque accès de méchanceté non délictueux. Avant que d’être l’application bête et méchante de quelque loi (positive ou négative), la justice se définit intrinsèquement par ce qui est juste : c’est dire que ce qui se caractérise comme tel n’est pas même censé être concerné par l’institution portant ce nom, puisque étant par essence non délictueux. ("Ne pas censé être concerné", c’est bien sûr l’être néanmoins… à proportion de ce que l’institution elle-même se fait méchamment délictueuse [39][40][41][42, notes 7>16]: mais c’est là une autre question…) Se définir par ce qui est juste, c’est aussi définir ce qui l’est… et a fortiori ce qui ne l’est pas. Un exercice qui ne posera pas de difficulté insurmontable aux ayant-droits de victimes "inreconstructibles"© lorsqu’on agite sous leur nez des bourreaux transformés en "victimes"© : encore n’est-ce toujours là que l’aspect "judiciaire"© -négatif et délictueux - de la justice, sans doute plus aisé à percevoir sitôt qu’elle pèche par défaut [43] plutôt que par excès.
        Ainsi, dire qu’une pomme est une pomme est un acte élémentaire de justice ; dire d’une pomme qu’elle est une orange serait injuste : il est donc possible d’évoquer la justice –et de l’exercer- sans que personne n’ait volé –ou tué- personne. (Il est tout aussi possible de voler une orange… au moins le temps d’une chanson.)

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        Dire d’une pomme qu’elle en est une n’est ni gentil ni méchant : elle est une pomme, voilà tout. Que des vers viennent assaillir cette pomme [44] ne les rend pas davantage gentils ou méchants : ces bestioles ne faisant qu’obéir à leurs instincts, il serait injuste de les considérer comme tels ou tels. En revanche, placer sciemment des pommes saines dans la même corbeille que des pommes réputées l’être moins [45, APR note 158][46, note<535>] constitue d’ores et déjà un acte flagrant d’injustice. Poser un tel acte au nom de la "gentillesse"© -ou de la miséricorde- à l’égard du demandeur [47,3°)][48][49][50] n’atténue en rien cette injustice, contribuant au contraire à la renforcer sept fois plus [15, APR note  112] ; il n’est de justice que de parler d’agression [51, AV note 3][52] et de violence [53][54][54bis], le reste tenant du décor [55] en carton-pâte : aussi institutionnel puisse-t-il se revendiquer.

2146932132.jpg     D’où que, si nous prenions la Bible en ligne [56] (l’authentique : surtout pas celle [57, notes 61>65] des "gentils"© experts [10, notes 34>41]es injustices icon_evil.gif, les premiers à être friands de "personnes souffrantes qui n’ont pas trouvé d’autre moyen que de blesser les autres pour gérer leur propre souffrance"), nous n’obtenions pas moins que 390 occurrences [58, APR note 369][59, note 186] du mot "justice". L’Écriture n’ayant pas exactement le profil d’un rigide Code de droit avant l’heure (quoiqu’elle soit la source inépuisable d’une certaine jurisprudence [60][61, APR note 160][62, notes 273,274] icon_confused.gif…), il va évidemment de soi qu’elle-même dépasse allégrement les seules limites du tribunal et consorts -en largeur, longueur, hauteur et profondeur_[63, APR note 338][15, APR note 175]- lorsque y comparaît le mot "justice". Si allégrement, du reste, que –ô miracle de la technique-, nous apprenons quasi instantanément que le mot "tribunal" y figure… douze fois seulement [56] : une misère icon_sad.gif !

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              De la misère à la miséricorde, il n’y a qu’un pas… et l’épaisseur d’une tranche : cette référence biblique ayant pour dessein de rappeler que l’opposition Piece-sur-tranche.jpgjustice/miséricorde représente moins une sorte de "lutte" de l’une "contre" l’autre [64, APR note 32][65] (l’une annihilant ponctuellement l’autre) que la face… et l’anti-face [66, note 42] d’une même pièce. Ce qui suggère assez le non-sens de toute entreprise s’essayant à privilégier l’une au détriment de l’autre : tant qu’on ne l’a pas volé, le marchand d’oranges reçoit sa monnaie dans son intégralité. En revanche, ne serait-il pas volé avec une demi-pièce ayant perdu toute sa valeur fiduciaire pour cause de séparation entre son côté pile et son côté face ? Sans doute y gagnerait-elle une valeur de curiosité… eu égard à la performance 837376031.jpgtechnique accomplie ! Mais elle ne paiera pas une demi-orange ; elle ne la paiera pas davantage si le client lustre soigneusement la face restante : en clair, surenchérir en miséricorde [67, note<172>] d’un côté là où souffre la justice de l’autre (voire pour en masquer délibérément le défaut) n’aura jamais pour effet de rétablir un juste équilibre entre les deux [68, notes 52 à 54][69]. Ce qui vaut naturellement en sens inverse : dans les faits… comme dans les mots [70, notes 25 à 45][71, note<414>][72, notes 70>73][73,com.1>74]. Poursuivons cependant sur les chiffres : la miséricorde, combien d’occurrences bibliques ? Réponse : 158 [56]. C’est beaucoup plus (et fort heureusement !) que le "tribunal" : relativement normal [75, APR note 3][76], l’endroit n’étant pas le lieu idéal où elle puisse s’exprimer. Pour autant, la règle veut qu’elle s’y exerce un minimum : est-il utile d’appeler à la barre son représentant censé en être le plus significatif [77/1][77/2][77/3][78] ? Censé avec un "c"[79][79bis] : la miséricorde à sens unique, ce n’est déjà à l’avance pas brillant ;  mais avec la "personne souffrante qui n’a pas trouvé d’autre moyen que de blesser les autres pour gérer sa propre souffrance" comme seul "argument"© là où même les "spécialistes"©[80] de la question s’y sont brisés les reins [10, notes 43>46] (!), le "s" court assurément le risque zéro [81][82,[3], APR note 222][83,[3]]… de faire sens. Aussi en parvient-on à faire sans [84, notes 221>230] : sans justice, sans miséricorde… et même sans loi [0, notes 39 à 42][85, notes 80>89][86][87][88] icon_surprised.gif !

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        Zéro justice contre 390 occurrences du mot par ailleurs, zéro miséricorde contre Misericorde-158.jpg158 occurrences : alors, inutile de vous dire [89, AV note 13][90, note 144] que nous sommes en effet au cirque [91,[25]]… au mieux. Ce qui, néanmoins, permet de souligner en passant que la face "justice" de notre pièce est incomparablement plus "riche" que sa face "miséricorde" ; non que celle-ci soit misérable (ce qui serait un comble !), mais elle reste décidément relative à l’autre face : leur différence numérique se fait assez prononcée pour que nous sachions qu’à jouer la carte de "l’autonomie", la miséricorde n’est plus qu’airain qui sonne ou cymbale qui retentit [6, APR note 45][92] ; en définitive, dans les seuls mots [93], elle a tôt fait de sonner si faux [94] et de retentir si discrètement qu’une troupe entière de pauvres petits lapins [95][96] n’en sursauterait pas un instant.

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            Dans cette série de zéros, n’a-t-on rien oublié ? Sans justice, sans miséricordeCanard-arme-4.jpget bons sans, mais c’est bien sûr : n’était-ce pas l’amorce même de cette note ? "Il n’y a pas de personnes méchantes". N’est-ce pas fort minable formidable [15, APR note 116] ? C’est également sans méchants ! Ou alors : au cinéma, peut-être ? Que serait en effet le septième art sans ses traditionnels "méchants-du-film"©[71, note 13][97, AV note 20][98, APR note 943]icon_razz.gif ! Sans sang [99], sans doute serait-il insipide : impensable [100, APR note 488] icon_mad.gif. Sans cela, on n’a donc pas oublié qu’"il n’y a pas de personnes méchantes". À condition, naturellement, de garder en tête l’entièreté de la formule [101], de ne garder qu’elle -si nécessaire_[30,2][67, APR note 44], de la ressasser en boucle- et d’oublier tout le reste. Tout le reste ? Bah : une bagatelle icon_rolleyes.gif.

1°) Jusqu’à plus soif, les médias nous bombardent de méchancetés du matin jusqu’auMontage-terrible3.jpg soir, le sordide nouveau laissant à peine le temps de refroidir au sordide de la veille ? "Personne n’est méchant"… mais Dieu ce que l’on "souffre"© à tous les étages ! On n’oubliera pas d’appeler à la rescousse quelque gentil "spécialiste"©[80], qui nous "éclairera"©[102, note<3>(<258)][103, note 413][104][105, notes 373>380] cette "souffrance"© (en croisant les doigts pour ne pas se faire "illuminer"© au mauvais moment : à ce qu’il paraît, « on ne fait pas la "lumière"©[106, note 10][107] gagnante à tous les coups [108] »…) ; mais on oubliera parallèlement que "des personnes souffrantes n’ayant pas trouvé d’autre moyen que de blesser les autres pour gérer leur propre souffrance"© est une formule émanant tout droit de sa discipline_[109, note 22bis(>433)][110, notes 7>10] icon_lol.gif… et ne profitant qu’à elle. icon_twisted.gif

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2°) Jusqu’à plus soif, les faux gentils n’ont de cesse que d’entretenir leur gentille image ; à cet effet, le moyen le plus sûr est encore de se livrer à la chasse [111, note 295] au faux méchant [94] : une chasse qui est ouverte toute l’année [112]. La règle en est simple : le gentil renforçant sa gentillesse par son art de dénoncer, de désigner [113] ou de "détecter"©[9, notes 59 à 62] le faux méchant, il entretient ainsi sa gentille flamme [114] par le seul jeu de son opposition officielle au méchant. Après quoi, par le jeu du soutien_[9, notes 32 à 37][10, notes 91>104] aux gentils [67, notes 10Centurion-gerant.jpg8 à 111][115,(3)] (tantôt au titre de soutenant, tantôt à celui de soutenu [116]), le faux gentil peut exercer suffisamment de pressions sur le faux méchant afin de lui signifier sa propre compréhension_[4, notes 1 à 3] de sa "souffrance"©… et naturellement, il lui suggérera avec insistance qu’il "souffrirait"© moins [117][118][119][120][121][122][123][123bis] en accomplissant ce qui est honorable et convenable [124] à se rendre plus gentil [125, notes 95>102][126][127, APR note 20][83]

3°) Jusqu’à plus soif, il convient d’escamoter la mère [128, AV note 41] de toutes les méchancetés [129, notes 151/2>195] : à savoir, la vibration [130] la plus basse qu'un humain puisse ressentir ou dégager_[131,[6]]. « S'il vous plaît, ne paniquez pas [132][133] ! (enfin… pas tout de suite : laissez-nous juste le temps de rejoindre [134] le bunker [135] : après quoi, vous pourrez vous en donner à cœur foies [136][137][138][139][140][141][142][143][144][145][146] !) Il y a quelques facteurs atténuants [147,§21] »[148, APR note 27/1] : les filles de leur mère que sont les "souffrances"©, par exemple…

Document sonore spécial à l’eau win (à tous les coups)… 4mn50
(tiendrez-vous jusqu’au bout ?…)
(Attention : écoute strictement INTERDITE aux pauvres petits lapins)

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3°bis) Jusqu’à plus soif, il convient de s’en tenir aux quelques chiffres bibliques énoncés ci-dessus. Les psychologues ne recommandent habituellement pas l'évitement, mais dans ce cas-ci ils feront une exception très délibérée [30,8] : éviter à tout prix les lettres (d’où, par ailleurs, qu’ils raffolent de la lecture entre les lignes [149, notes 58 à 60][150, note 586] icon_idea.gif !). À commencer par celle de Jacques [151][152] : alors, inutile de vous dire [89, AV note 13][90, note 144] que les démons tremblant de peur eux aussi_[153,Jc4], c’est à  dégager vite fait icon_evil.gif. Parce qu’un démon, c’est sans intérêt ; à la rigueur, il se chasse : ce qui permet néanmoins d’alimenter parfois des intérêts parallèles [94,[G]]. Tandis qu'un humain, c’est mieux : d’abord, c’est encore plus facile à dégager_[39][154] sans justice, sans miséricorde et sans loi (bien qu’au nom de tout ceci icon_eek.gif; ensuite, c’est surtout plus facile à "soigner"©[155, APR note 18] icon_razz.gif. Sauf s’il est "incurablement"© "toxique"©, bien sûr : dans ce cas, il est assimilé au néo-"démon"©[156][157][158]… avec l’avantage d’être juste assez visible pour qu’on puisse le dégager, l'éviter, le "non-exister"©[159][160] et autres merveilles [161] psychologiques permettant à la gentillesse de s’épanouir sans "souffrance"©[162] chez tous les néo-anges [54][163][164][165].

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4°) Jusqu’à plus soif, "gérer sa propre souffrance"© se confond juste ce qu’il faut pour assurer sa propre victimisation_[30,6]… mais autant que, pas plus que [166, notes 37,38][15, notes 169,170]. Autant que nécessaire pour s’assurer des soutiens_[9,[6]][10, notes 91>104] ad hoc (bien ancrée [167], la loi non écrite [168, notes 80>86][169, notes 10,11][150, note<585>] stipule en effet qu’une victime est toujours gentille [170]…) ; mais surtout pas plus. Le "gérant de sa propre souffrance"© devant en "gérer"© de surcroît l’éventuel développement (consécutif au  funeste syndrome du "chat-qui-tourne"©[171][172]), il reste également vigilant à assurer sa propre "reconstructibilité"©[35, APR note 151] "postpathogérée"©[173]. Le fait est qu’assurer sa propre victimisation étant difficilement concevable sans avoir assuré tout le monde [53, note<12>] de son propre bourreau [174, note 6] –en premier chef, auprès de quelque précieux "hyper-alter-pathogérant"©[175][140]-, on sait que les "prédictions"©[176][177, note<170] de ce dernier "ne sont pas gagnantes à tous les coups [108]".

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         Certes, si on parvient à porter à ébullition [178] l’exaspération [179, APR note 111][59, note 3][180] du bourreau, on obtient à bon compte un faux méchant d’excellente facture [83,[9]], propre à ce que l’aiguille du discernomètre [181, notes 45>57][182] aille suffisamment flirter avec la zone rouge pour "confirmer"©[183] brillamment sa "dangerosité"©… a posteriori icon_redface.gif. Hélas, l’équilibre [184] est parfois instable : il arrive que par un malheureux "hasard"©[185], on passe indiciblement de la zone à la ligne de même couleur [186], celle-ci se voyant imperceptiblement franchie pour le pire. En un mot comme en cent : au nom même de la cause [187, APR note 11>188] pour les "soins"©[118] –comme à celui de leurs effets [0, notes 117>123]-, il arrive souvent que le faux méchant bascule dans le camp du vrai [36][37][38][189][190a]. Or, si l’avantage est que la "confirmation"© de la "dangerosité"© s’en voit alors beaucoup plus spectaculaire –et considérablement unanime [27][28, note 43/633]-, l’inconvénient est aussi que la victime "gérante de sa propre souffrance"© n’a plus guère à la "gérer"© si elle_a simultanément basculé dans le même camp du vrai : dans ce cas, étant pour sa part devenue irrémédiablement "inreconstructible"©[35, APR note 151], elle n’est malheureusement [6, APR note 30] plus là pour en TOUCHer [191][192, note 242] les dividendes icon_cry.gif.

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         Qu’à cela ne tienne : non seulement il est bien sûr hors de question que quiconque en tire jamais la moindre leçon [193, APR note 97][194][195][196][108][197][198] (particulièrement dans un contexte victimaire proprement incompétent [199][91[27]] à dépasser l’alter-"remise en question"©[140][200][67, APR note 274]), mais chez les gentils survivants on creusera au contraire le trou [201, note 48] plus profondément [202] : en captant pour soi ces dividendes, afin qu’ils ne soient pas perdus pour tout le monde.
      À cet effet, rien de tel que d’exploiter une situation déjà bien établie [47] de soutien aux victimes"auto-reconstructibles"©[203, notes 31,32][204] pour rebondir sur quelque fait sordide [205, notes<304>] en donnant un nom [189] soigneusement "toxique"©[0, notes 10 à 15] à son auteur [190b1>190b2]. Au moyen d’un seul vrai méchant unanimement indéfendable (sans préjuger un instant de son éventuel passif "thérapeutique"©[206, note<256>]…), on fait ainsi facilement avaler la pilule [30,6]_de cent faux méchants (comme jouer du prétexte_[4, notes 1 à 3] de leur "potentialité"©[207][208] à devenir vrais) pour mélanger tout ce beau monde [209, APR note 67] et entretenir sinon la confusion entre le vrai et le faux du moins  [210, note 0/1] une confortable croissance de vrai au contact du faux [45, APR note 158][46, note<535>]. (De vrai méchant entendons : en interne comme en externe -la confusion atteignant des abysses insondables-, il va de soi que le vrai vrai oscille autour de zéro.)

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 4bis°) oublions jusqu’à plus soif l’impact désastreux que peut produire cette assimilation fantasmes alter-"pathologiques"© à la mode [13, notes 82>94][104][211][212][213/3, APR note 62] <=> meurtriers déclarés [67, note<114>][190b1] sur des esprits faibles et manipulables [213] : là où règne la confusion -et la "protection"©[30,7][215, notes 36 à 38][42, notes 7 à 9][216, notes 71>104] comme unique ligne d’horizon-, il ne faut déjà pas demander de distinguer le vrai du faux ; encore moins ce qui existe de ce qui n’existe pas [217][218, notes 53 à 56]. (D’où cette aisance à la psycho-promotion "non-existentialisante"©[159][160]?)

        « On ne fait pas une "médecine"© gagnante à tous les coups »[108] ? Voire : elle l’est bien à TOUS LES COUPS. Y compris les plus mortels ; y compris au creux de la vague, lorsque elle est sévèrement pointée du doigt par un particulier [91,[1>30]][219], une collectivité [42]… ou un particulier représentant d’une collectivité [220]. « On ne fait pas une "médecine"© gagnante à tous les coups »… mais en l’espace de quelques mots seulement, "le toboggan de la mort" a en effet été "ouvert"[219,§3]… et tout le monde [53, note<12>]  va "admettre ça" jusque chez les adversaires les plus meurtris. Car on glisse à tous les coups sur ce "toboggan", à laisser passer tous les non dits [75, APR note 24][221, note 454(>562)][222, notes 454(<925+<936)][223] qui, sur le modèle de la loi non écrite [168, notes 80>86][169, notes 10,11][150, note<585>], l’emportent largement sur ce qui est dit. Petit aperçu de ces messages subliminaux… qui lubrifient le "toboggan" :
- dire qu’
« on ne fait pas une "médecine"© gagnante à tous les coups », c’est porter toute l’attention sur l’aspect "gagnant" qui, en l’espèce, semble apparemment_[4, notes 1 à 3] y perdre des plumes au sujet d’un événement ponctuel dit "accidentel"©[224] ; simultanément, cette même attention est efficacement distraite de l’autre aspect qui, lui, n’en perd pas un boulon ; que la "médecine"© soit "gagnante" ou non, peu importe : l’homme de la rue est prié d’avaler_[30,1] que de la "médecine"©, « on en fait à tous les coups »[91, notes 9,10] : auto-"protection"© habituelle icon_redface.gif oblige [225, note<154>]

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- Peu importe également l’impact désastreux de l’assimilation fantasmes alter-"pathologiques"© à la mode<=> meurtriers déclarés [0, note<211>] : elle ne participe pas moins à l’auto-"protection"© habituelle ; ceci bien au-delà du cercle déclaré de la 2857265338.jpg"médecine"© : passées les illusions [6, APR note 44] superficielles -consécutives aux divers déguisements [226][227] du mal en "pathologie"©[3, APR note 87][64, notes 9>15]-, une telle assimilation a au moins le "mérite" d’enfoncer le clou en rappelant aux autruches [228] les plus obtuses -à temps et à contretemps [15, APR note 304]- que la "maladie mentale"©[229, note<143>] n’a jamais été associée… à des gens bien [18,[15]][228,[15]][10] sous tous rapports (!) : au contraire, il n’est pas besoin d’être grand clerc pour savoir qu’elle est historiquement parlant [230][231][232, notes 304>308][233, APR note 480>234] le prétexte à toutes les excrétions mentales [235], l’alpha et l’oméga de l’imposture [236][236bis][237][238][239, note 6][240, note 49][241, APR note 4][242, notes 698>703] n’ayant jamais fourni rien d’autre qu’une arme de décrédibilisation massive [243][244] à qui se trouve en mauvaise posture face à sa propre représentation du bien ; peu importent donc les dégâts collatéraux, pourvu que soient préservés à tout prix [245][246] les seuls intérêts de son petit bien à soi… fusse-t-il à l’occasion déguisé lui-même en bien_"supérieur"©[247,(15)][248][249] de "l’intérêt"© de l’autre [250] icon_twisted.gif

- "« Il a déclaré que ce garçon avait eu un "accident"[224!] [le viol présumé d'une camarade, 600700117.jpgndlr], mais qu'il n'était pas dangereux, qu'il fallait le libérer et le remettre dans un collège avec des filles et des garçons", soupire l'homme »[219,§3]". Nous n’allons pas revenir sur les aléas de la "dangerosité"© : c’était d’ailleurs à l’issue de cette même affaire qu’il en avait été dit en son temps [251]. "Soupirons" plutôt sur cette déclaration de déclaration : qu’y observe-t-on ? Des reproches à l’endroit d’une mauvaise "prédiction"©[176][177, note<170], assurément… mais rien de plus : de tous côtés (commanditaires et adversaires), tout le monde crie à juste titre au scandale, mais personne ne lève jamais le petit doigt pour remettre en question non la légalité (si facile à contourner grâce à la loi non écrite [168, notes 80>86]), mais la seule légitimité de la "prédiction"©, bonne (?) ou mauvaise. Encore une fois, toute l’attention est portée sur un seul aspect… au détriment des autres, plus fondamentaux. Encore une fois –et aux yeux de tout le monde- le déclarant premier se paie le luxe, lui, de se tirer à bout portant des rafales dans les pieds [108,com.1§3] en répondant sur… ces autres aspects : sa "spécialité [sic] n'est pas une science exacte", explique-t-il. "La prédiction en matière de risques n'est pas une matière scientifique. Si les psychiatres avaient la capacité de prédire toutes les réitérations d'actes, nous n'aurions pas ce taux de récidive en France, comme dans tous les autres pays"[219,§5]. CQFD : "en France", ce n’est pas terrible… mais "tous les autres pays" n’ont rien à nous envier ! (il est vrai que la Norvège, entre autres, s’est avérée un 2985272370.jpg"modèle" du genre en son temps [252] icon_confused.gif) Auto-défense sur le mode subliminal « que celui qui n’a jamais péché me jette la première pierre »[125, APR note 143]… la référence biblique en moins : car "l’habitude des manifestations psychiques"[253(mp3)] est là pour non-dire qu’elles n’ont "rien à voir"©[254, notes 23>255,(5)] avec le spirituel [10, APR note 82][15, APR note 141][232, note 305>256][257,com.3][258]. "La prédiction en matière de risques n'est pas une matière scientifique" : phrase qui, en revanche, n’a jamais cessé d’être dite et martelée à l’envi. Le message subliminal qu’elle délivre est le suivant, rejoignant subtilement le premier : « nous ne trompons officiellement personne [259] sur cet aspect ; par conséquent, les demandeurs de "prédictions"© ne peuvent s’en prendre qu’à eux-mêmesicon_razz.gif ». Ce qui vaut tant pour les demandeurs privés que pour les publics : à ce titre, un Raymond W. Pronovost [220], notamment, peut mettre son mouchoir par-dessus ses critiques apparemment les plus cinglantes… surtout si, contre toute attente, il les désamorce aussitôt de lui-même icon_eek.gif : ce précisément en gardant sauves les notions de "science"© et d’"exactitude"©[260,[11], APR notes 76] !… Enfin, ce petit bijou subliminal : « si les psychiatres avaient la capacité de prédire toutes les réitérations d'actes, nous n'aurions pas ce taux de récidive… » Les messages délivrés ? "Actes", "récidive" : il est bien sûr question de crimes et de délits : de mal et de méchancetés. Les "psychiatres"©, eux, sont du côté du bien. Mieux : du super-bien [261][262][263] ; déjà parce qu’ils sont "médecins"© (donc, zélateurs de mieux-être_[264, APR note 33][265]) ; ensuite parce qu’on les appelle à la rescousse en vue de diminuer le taux de super-mal. Le taux de récidive serait moindre –voire nul- si les super-gentils représentants officiels du super-bien avaient la capacité de prédire tout le super-mal produit par les super-méchants. Ce serait en effet super-mieux de tout prédire : d’où qu’il ne soit pas… si mal d’en prédire "un peu" !!! Joli retournement [266], n’est-ce pas icon_wink.gif ? Avec force publicité -et larmes à l’œil-, on évacue la "prédictibilité"© de la vitrine [267] (surtout quand le vent lui est contraire icon_rolleyes.gif !)… mais on la ramène plus discrètement : par la porte dérobée de l’arrière-boutique. En résumé, dormez en paix, braves gens de bien : les "psychiatres"© ont néanmoins"la capacité de prédire "en partie" les réitérations d'actes"©… de même que n’importe quel abruti et idiot [268] "aurait la capacité de prédire" un incendie de forêt, si on y craquait une allumette en plein mois d’août après des mois de sécheresse… ou de "prédire" que le chien va se noyer si on lui maintient la tête sous l’eau [269].

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     « On ne fait pas une "médecine"©gagnante à tous les coups »[108] ? En définitive, sur ce coup-là -comme sur la plupart des autres-, on peine à distinguer ce que la "médecine"© a concrètement perdu. La "prédiction"© ? Peu chaut à quiconque qu’elle ne vaille pas davantage que les cartes de tarot tirées par la diseuse de bonne aventure : sa demande ne se dément d’aucune façon.
     "Les proches d'Agnès réclament la radiation du psychiatre de l'ordre des experts, mais aussi de l'ordre des médecins, et entendent ensuite le poursuivre devant la justice"[219,§4] ? Et après ? À supposer qu’ils obtiennent satisfaction sur l’ensemble de ces points (ce qui est là une supposition extrêmement optimiste, les barbichettes [116] ayant le poil dur…), qu’en résulterait-il ? Un "expert"© –et un seul- passerait "à la casserole", payant pour tous les autres. Ce ne serait pas de la justice… mais de l’électricité, son rôle étant alors manifestement celui du fusible [270] : autant que l’on sache, "l'ordre des experts" [sic] ne saute pas avec lui ; "l'ordre des médecins" encore moins. Du reste, il suffit d’être "psychiatre"© ("expert"© ou non) pour se radier de facto de la médecine [91, notes 9,10], en "ordre" ou non : l’âme est moins que jamais son affaire [271, note<983>].

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        Ce ne serait pas de la justice pour une autre raison ; celle du non-dit exprimé plus haut : « les demandeurs de "prédictions"© ne pouvant s’en prendre qu’à eux-mêmes », il apparaît peu plausible que la sentence ne soit pas prononcée par l’un d’entre eux. Cette autre raison rejoint la première à son tour : le fusible ne grille pas quau profit des "ordres" internes au condamné : capillarités externes obligent. "La prédiction en matière de risques n'est pas une matière scientifique. Si les juges avaient la capacité de penser par eux-mêmes [272] -sans se défausser constamment sur des subordinateurs de la comprenette [273][274]… et sur de la "médecine"© étrangère à leur fonction régalienne- qui sait si nous aurions ce taux de récidive en France, comme dans tous les autres pays"[219,§5] ? En somme, si on voulait réellement exercer une justice égale à l’encontre de tous ceux qui "ouvrent le toboggan de la mort"[219,§3], quelle hécatombe en perspective ! Entre les "radiés" et ceux qui prononceraient les "radiations", en subsisterait-il un seul debout… de la seconde catégorie ? Terrible, le jeu de dominos [275] : les prétendus "dysfonctionnements"[219,§3][51, APR note 2][276] ont décidément bon dos…

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        "Médecins"© ou non [277], les psychologues ont beau dire :
- hors l'évitement
[30,8et la fuite [89, notes 1 à 3][278][279, note 116][280][134] à titre de "remède universel" (souvent aux conséquences pratiques [281, notes 29 à 35] de l’application de leurs propres "conseils"©[282, notes 12,13][232, notes 333>363][283]),
- hors leur
soutien indéfectible à des victimes "auto-reconstructibles"©,
- hors leur art
[284] de réinventer tour à tour le fil à couper le beurre [285], l’enfoncement de portes ouvertes [286] ou l’eau chaude [287!],
1319679112.jpg- hors leur art non moins consommé de
"changer le bien en mal"[64, notes 9>15][288], de "trouver des tares [251, note<151>][289] aux meilleures qualités"[232, AV note 336(Si11:31)>290] (sans oublier l’inverse : des qualités assez précieuses_[30,3] à ceux qui les écoutent [291][292] pour ne pas rendre celles-ci quelque peu suspectes ; mais avec leur tout récent "syndrome du sauveur"©[15][57], on atteint assurément là des sommets d’abrutissement et d’idiotie [268]… à moins qu’il ne s’agisse d’incarner certains passages de l’Écriture, dans leur version la plus obscure [293][294][157] ?),
- hors leur réelle compétence à promouvoir la "relation" de la main gauche (mais plus concrètement, la séparation [295] et l’atomisation [296] de la main droite [297, note<292>]), "l’urbanité"[298] de la main gauche (mais plus concrètement, le désert [299][300][301][302][303] de la main droite [304][305]), à exploiter jusqu’à la moelle la vibration la plus basse qu'un humain puisse ressentir ou dégager_[131,[6]] -par "détection"©[9, notes 59 à 62] gourmande et assidue d’épouvantails [306][307][308], de fantômes [309][310][311][312][313][314][315] et autres "monstres"©[112][138][316][317][318][319][320][321][322] qu’eux seuls savent "voir"© sans avoir besoin de les voir [323, notes 187 à 193][216, notes 23>26] (à l’exception, bien sûr, des faux méchants devenus vrais)-,
- hors leur non moins réelle
compétence à attirer à eux [324][325, APR note 25][326, notes 34,35][69, notes 71,72][213, note<70>][15, notes 308,309] tout aspirant "auto-reconstructeur"© qui partage [327] avec eux les mêmes vertus [210, note<465>], comme le même goût de l’introspection [82,[6]][83,[6]][328],
- hors enfin l’ensemble de cette bagatelle à oublier
[0, APR note 101], en quoi les psys sont-ils si nécessaires_[30,2][67, APR note 44]… notamment à la "justice"©©©[10, notes 34>41][42][329][330] ?

         Serait-ce qu’en dépit de ces quelques "incidents de parcours"© (à propos desquels il convient [124] de passer l’éponge [18], l’"incident"© étant par définition moins grave –et plutôt moins bruyant [331]- que l’"accident"©[224]), les psys s’avéreraient à l’usage plus "gentils"© que la moyenne du commun des survivants [332]_mortels, qu’une telle vertu se fait prédominante à une époque ou le "ressenti"©[323, note 84>][333][334] compte pour beaucoup ? À l’exception notable des faux méchants, chez lesquels il est largement réputé [0, notes 29 à 34][35] compter pour du beurre [335][336][337][338]. Aussi le "gentil"© se plaît-il à les multiplier bien au-delà d’une misérable centaine [339][340,[1,2]][341][342] : ce qui est relativement normal [75, APR note 3][76], attendu que lui seul est désormais capable d’amour_[30,12]. Or, c’est bien connu : quand on aime_[67, note<172>], on ne compte pas…

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[*]

       Cependant, à propos de cent [343][344] –pour achever sur la quantification biblique [0, APR note 55]… et afin de rassurer les éventuels "gentils"© inquiétés [30,1,notes 2,3] parMechant-138.jpg quelque malencontreux sursaut de conscience-, atteindra-t-on seulement un tel chiffre au sujet des… méchants ? Réponse ; avec 138 [56], mais oui : on le dépasse [345] icon_surprised.gif ! Ah mon Dieu, qu’c’est embêtant [346, APR note 26][346bis, APR note 22] : ce n’est pas que ce chiffre soit si énorme ; mais enfin 138, ce sont encore 138 de trop si l’on considère qu’"il n’y a pas de personnes méchantes" ! Comment trouver ensuite le moyen de persister à s’en tenir à des "personnes souffrantes" etc. ? Non : considérons que cela ne vaut rien, voilà tout. Et rien, c’est zéro icon_mad.gif. Zéro ? Comme c’est "amusant" : exactement le chiffre qui nous est fourni avec le mot… "gentil"[56] ! Sauf à imaginer que l’on ait tenu par mégarde la Bible à l’envers [347, note 30][348][349][350][351][352][353][354][355], cela ne s’invente pas…

Gentil-0.jpg

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[M] La miséricorde n'a pas dit son dernier mot sur...

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 Le temps de la miséricorde

 Mets ta tente à Sion : il y tombe des cordes misérables.

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