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17/01/2015

Lapinlogie du terrorisme.

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[*] - [*] – [*][>108][*]

( Titre original : Quand l'Amérique nous pose des lapins... )

NB : Attention, à l'instar de nombre de ceux qui le précèdent pour l'heure, cet article n'est jamais que la restauration (dans sa typographie d'origine) de celui dont l'édition sur le précédent blog s'était étalée du 6 au 19 novembre… 2012 : c'est dire qu'il n'y aura pas lieu de s'étonner de ne rencontrer aucune allusion à des faits relatant quelques événements nettement plus proches sur le calendrier. Pour autant, le sujet traité rencontrait une résonance si vive avec les dits événements qu'il serait sans doute dommage de l'antidater comme les autres [A] : ce qui aurait techniquement pour effet de le "noyer" dans les archives, soit à sa date de première parution. D'où qu'à titre exceptionnel, celui-ci soit daté du jour-même de sa réédition afin de lui assurer une visibilité plus immédiate, en tête de blog…
Texte et illustrations restent donc inchangés… à l'exception du titre qui, lui aussi, se sera accordé quelque liberté en faisant ostensiblement écho à la vive résonance dont il est question . Les notes en [A2] sont mises à jour.

___________________________________

        La thématique gravitant autour de la peur [1][2, APR note 23] n’étant pas exactement un sujet hermétique à l’auteur de ces lignes –témoin sa prédilection à mettre en scène quelques bestiaux (plus ou moins charmants [3][4][5][6][7] selon leur espèce) plutôt représentatifs dudit sujet-, il ne saurait cependant prétendre au monopole de la "monstrologie"©[8][9, note 15][10, notes 21,22][11, notes 37,38] ! D’une part, cela risquerait de 1227482176.jpgs’avérer contre-productif… puisque effrayant le lecteur (!) : a-t-on besoin de pousser aux travaux pratiques, lorsque la seule observation laisse le plus souvent éclater une si prégnante assiduité dans ce registre que le handicap résiderait davantage dans la théorisation du phénomène ?
    Cette théorisation, entendons-la dans un sens délibérément orienté… vers le désamorçage des facteurs propices à engendrer le phénomène-peur. Ce qui se fait rare : notamment lorsque nous la comparons à des théorisations non moins délibérément orientées… dans l’autre sens, celles-ci exploitant dès lors un filon inépuisable. En tête de liste ? Non point tant le monstre ostentatoire -que tout le monde ne reconnaît que trop instantanément pour s’aventurer au moindre déni [12, note<12][13!] à son sujet !-, que le "théoricien"© du phénomène-peur soufflant hardiment sur les braises dudit phénomène… quitte à prétendre, lui :
- au monopole de la "reconnaissance"© de "monstres"© qu’il est seul à "distinguer"© (y compris à distance [14, notes 2,3][15, APR note 82] et en leur absence [16, notes 187 à 193] !) ; s’il ne l’est pas, c’est qu’il y aura été incité par quelqu’un d’autre étant soi-même sous l’emprise de la peur [17][18,com.10][19, note 203] ; ce qui ne présume en rien d’une théorisation antérieure correcte (a fortiori à distance !) de la peur affectant ce dernier : c’est-à-dire, des ressorts l’ayant initiée [20, APR note 20]… sans même évoquer ses rebondissements à venir [21], grâce à la "distinction"© "confirmante"©[19, notes 192>205]
- à une "théorisation délibérément orientée vers le désamorçage des facteurs propices à engendrer le phénomène-peur"© icon_confused.gif.

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           Maintenant, comment distinguer le théoricien… du "théoricien"© ? (sans passer par un théoricien, puisque il y a doute sur la question icon_razz.gif !). Voilà qui est accessible à un enfant de trois ans.
       Encore une fois, le premier est rare. Il entend (et fait entendre) sa théorisation dans un sens délibérément orienté vers le désamorçage des facteurs propices à engendrer le phénomène-peur. Il veille (et fait voir) à ce que sa théorisation soit suivie d’effets pratiques désamorçant les facteurs propices à engendrer le phénomène-peur. La formule peut prêter à sourire, tant elle suinte d’évidence ; mais il faut oser [22] rappeler que dans la pratique, les temps se prêtent très volontiers aux mots creux [12, note<12>][23, notes 13][24, note<414>], redoutables d’efficacité à tordre le cou de cette évidence. En première ligne de cette efficacité : le phénomène-peur himself… non moins évidemment. Même aux yeux de notre enfant de trois ans, la première évidence va de toute façon se volatiliser : sitôt que nous allons aborder le "théoricien"© !

       Celui-ci est légion [25, note 214]. Peu importe la réelle sincérité de sa "théorisation délibérément orientée vers le désamorçage des facteurs propices à engendrer le phénomène-peur"© : parlent pour lui les effets concrets et palpables (cliniques[26, notes 48 à 50][27], pourrait-on ajouter…) d’une croissance exponentielle de la pratique du phénomène-peur [28, notes 119]: au sens étymologique du terme (ce sens faisant abstraction des relations hiérarchiques entre individus et générations), ces effets sont toujours contre-éducatifs [29, note 21]. (En cela, ils s’inscrivent d’ailleurs dans la logique des effets d’un autre phénomène -aux propriétés voisines en matière de croissance exponentielle- : celui de la "lutte-contre"©[30][31, APR note 32][32].) C’est-à-dire qu’ils conduisent systématiquement à la chute, de haut en bas [19, notes 192,193][33][34][35][36]. Ils ne conduisent jamais de bas en haut [29, notes 9 à 11], quelle que ConseilTataNath-Albane7.gifsoit la surenchère au vernis compensatoire [37] –agrémenté d’honorable et convenable [38][39, notes 517 à 537] en carton-pâte- venant s’y greffer : au mieux, celui-là fera office de parachute [34][40]… mais certainement pas d’un parachute ascensionnel ! Terriblement contagieux [41,im.6], le phénomène-peur est donc rarement un phénomène isolé : la chute non plus. Au contraire, plus on la partage [42, note 59][43, note 26][44], plus on se donne l’impression, l’illusion [45, APR note 44] d’éloigner la peur et de se rassurer [23, note 3] : par conséquent, de "ne pas chuter"©[46, notes 85 à 95]. À s’enhardir ainsi mutuellement, on peut même envisager d’aller plus bas : par exemple, en organisant [47,(3)] la chute [48]… du "facteur"© désigné [25, note<192>][49, APR note 51][50, notes 23 à 26][51, note<323>]pour avoir "engendré le phénomène-peur"©[52], rien de moins. Il suffit le plus souvent de «oui-demander»[53,3°)][54, APR note 391], et l’affaire est dans le sac.       In fine, l’enfant de trois ans (ou plus : particulièrement, lorsqu’il se trouve aux premières loges [55, note 36][56, AV note 7][57][58, notes 76 à 87+APR note 100][59, note 40/2] de ses effets…) n’a pas besoin de sortir de Saint-Cyr –ou de Paris V [60][60bis] icon_rolleyes.gif- pour voir et entendre qu’au-delà de multiples colifichets de "gentillesses"©[4][61][62] (parfois un rien sélectives [63, note 3]…), la peur s’avère un puissant facteur dégénérescent, traînant dans son sillage force méchancetés [63, notes 154>195] "gratuites", violences, etc.

      À présent, la question n’était-elle pas de rompre un certain "monopole" de la "monstrologie"© ? C’est pourquoi la théorisation venant d’autres horizons est ici la bienvenue. Sur un certain nombre de points abordés, elle peut néanmoins différer de ce dont il est habituellement question sur ce blog : parce que les exprimant… disons, façon western. Ce qui est relativement normal[64], puisqu’elle nous vient des Amériques ! Cependant, ne boudons pas notre plaisir : si moult prosateurs de chez l’oncle Sam sont pour le moins discutables (et souvent discutés ici même [23][65][66][67][68][69][70][71][72], le plus récent étant en plein dans le sujet : puisque versant dans l’effacement de la peur par les mots [73,etc.] !), certains savent parfois se détacher du lot et nous livrer quelques perles débordant un tantinet [74][75][76] de ces lieux communs propices à la culture d’une certaine tranquillité d’esprit [77, note 402/2][78]. Dan & Sheila Gendron seront-ils du (petit) nombre ? Au lecteur d’en juger. Merci à Hélios (du BistroBarBlog : source francophone de ce qui suit) qui s’est attelée à la tâche de la traduction de l’original : nous lui "empruntons" également sa propre présentation du sujet qu’elle nous propose. La numérotation des paragraphes (et l’ajout de quelques habituelles notes surlignées de renvoi) porte en revanche la marque du présent "emprunteur".
      Avant cela, n’omettons pas ce bref retour à une autre source, précisément placée en introduction du précédent article traitant du sujet [73] : la source étymologique. φόβος (phobos), du grec ancien :  peur, terreur. Ce rappel est-il d’ailleurs si superflu qu’il n’y paraît ? Il semble en effet que, dans la catégorie des mots creux, se dégage un néologisme -brûlant d’actualité- qui, tout en revendiquant fièrement ce substantif grec en suffixe [79], se voit comme frappé d’amnésie icon_sad.gif quant à son sens premier…

Amnesique.jpg

Dimanche 14 octobre 2012

La peur

Je suis bien d'accord avec la première phrase de l'article, la peur est l'émotion n°1 dansErnest-Becker.jpg notre vie quotidienne. J'ajouterai que notre plus grande peur, c'est la peur de la mort.
L'anthropologue Ernest Becker [80] a dit :

« Toute action humaine est faite pour ignorer ou éviter l'anxiété générée par l'inéluctabilité de la mort. »

Voilà une notion dont certains profitent largement...Voyons le cas aux USA.

[1] Si nous devions mettre le doigt sur l'émotion la plus répandue dans la société actuelle, ce serait la peur. Les gens autour de nous sont effrayés par presque tout. Ils ont peur de la police. Ils ont peur de perdre leur travail. Ils ont peur de perdre leur maison. Ils ont peur de l'administration. Et la pire peur de toutes est la peur de continuer leur vie sans assez d'argent pour maintenir leur mode de vie actuel (ou du moins celui d'il y a dix ans). Presque tout le monde rationalise ces peurs en disant qu'elles sont normales parce que ''tout le monde les vit''.

[2] Nous sommes entraînés depuis notre plus jeune âge à vivre dans la peur. Nous avons peur de la colère de nos profs, nous faisons donc nos devoirs. Nous avons peur des curés, car ce sont eux qui décident si nous allons au ciel ou en enfer, nous faisons donc correctement nos prières. Nous avons peur des ados qui peuvent nous tyranniser, nous traversons donc la rue pour les éviter. Plus tard dans la vie nous avons peur du coût et des tracas d'un PV, nous attachons donc nos ceintures. Nous avons peur de perdre notre maison, nous travaillons donc à un boulot absurde, qui ne nous procure aucune autre satisfaction que d'avoir juste assez d'argent pour continuer à vouloir attraper la carotte au bout du bâton.

Tentez cette expérience...

[3] Faites une liste de toutes vos obligations pour les prochains 30 jours – travail, obligations sociales et financières – puis mettez une étoile à côté de celles qui n'engendrent aucune inquiétude. La plupart des gens qui le font découvrent qu'il a de multiples choses dans leur vie immédiate qui leur font peur.

[4] Aujourd'hui en 2012, il y a plein de chose extérieures à nos vies quotidiennes qu'il faut craindre : le monde va-t-il s'achever le 21 décembre ? La troisième guerre mondiale va-t-elle démarrer en Iran ? L'économie va-t-elle s'effondrer ? Le soleil (ou un autre pays) va-t-il envoyer une impulsion électromagnétique qui va faire sauter le réseau électrique ? La loi martiale sera-t-elle appliquée ? Avons-nous donné stupidement tellement de pouvoir au président des US qu'il va en devenir dictateur ? Allons-nous nous retrouver sans nourriture ? Le temps va-t-il continuer d'être anormal ? Les chemtrails vont-ils finalement nous empoisonner ? Les cultures OGM vont-elles supplanter toutes les autres ?

Avez-vous déjà peur ?

[5] Nombre de ces peurs sont constamment et à dessein renforcées par ce que j'aime appeler ''la culture populaire''. La télévision est la plus grande pourvoyeuse de peur,Edward-Bernays.jpg généralement par ancrage de sentiments d'infériorité. J'ai lu récemment que l'américain moyen passe 34 heures et 39 minutes par semaine devant sa TV. C'est un bon score, supérieur au temps nécessaire pour suivre les cours du collège. Comme pour les cours, on vous instruit et entraîne grâce à la TV. Edward Bernays [81] a inventé le terme ''programmation télévisée'' et son raisonnement était clair comme de l'eau de roche – la télévision a été conçue pour programmer les gens à devenir d'heureux consommateurs. Ces heureux consommateurs sont motivés à acheter des conneries sous l'influence d'une force extérieure qui exploite les sentiments d'infériorité. À chaque fois que nous regardons une pub qui montre un bel homme assis à côté d'une sacrée ''poupée'' dans sa resplendissante nouvelle voiture, nous ressentons dans notre tête une infériorité de ne pas avoir de nouvelle voiture. Ces sentiments d'infériorité ouvrent la porte à la peur, surtout quand aucune valeur réelle n'est donnée pour remplacer ces désirs.

[6] La peur est l'outil des TPTB (the power that be, le pouvoir). La peur est la vibration la plus basse qu'un humain peut ressentir ou dégager. Elle entrave notre chemin vers des niveaux (vibratoires) plus élevés de conscience et d'ascension. Les gens qui vivent dans un état constant de peur sont très manipulables. Le pouvoir sait que s'il peut rendre les gens apeurés, il peut leur faire faire n'importe quoi.

[7] C'est la peur – une peur manipulée – qui nous fait docilement faire la queue pour être pelotés avant d'embarquer dans un avion (l'auteur parle des abus de la TSA, l'agence américaine de sécurité des transports, NdT), bien qu'aucun complot terroriste ne sera jamais découvert ni stoppé par une telle action ! Bien que certains souffrant du tripotage de la TSA expriment leur colère, la réelle motivation de cette docilité est la peur.

[8] Les manipulateurs, le pouvoir, favorisent une peur pour tout. L'intensification de cette peur a commencé par une attaque de front dans les jours immédiatement après le 11 septembre. C'est la peur qui a fait rendre les armes – pas une, ni deux, mais trois fois – en approuvant et respectant le Patriot Act et maintenant la NDAA (National Defense Authorization Act, loi fasciste). C'est la peur, et non le patriotisme qui nous a fait acclamer les invasions de l'Afghanistan et de l'Irak. C'est une peur manipulée qui autorise une société autrefois libre à accepter une campagne comme celle du ''tu vois quelque chose, tu dis quelque chose''  (dénonciations, NdT) – la peur des voisins, la peur de ceux qui pensent que la constitution était un vraiment bon document avant qu'il soit rejeté par des ordres exécutifs, peur de ceux qui ne dépendent pas du système pour vivre, peur de ceux qui ont une opinion différente de la nôtre. C'est la peur qui nous empêche d'ouvrir notre bouche et de dire ''Non'' à ces actes que nous savons ne pas être corrects.

[9] Le pouvoir connaît très bien la musique et en use et en abuse pour tout ce que cela lui rapporte. Ces gens se congratulent, se félicitent mutuellement de rendre 350 millions de gens si peureux qu'ils en agissent systématiquement contre leur propre intérêt personnel – et contre les derniers vestiges d'une liberté. Leur jubilation vient du fait qu'ils sachent que 99,9 % d'entre vous sont facilement contrôlables et prévisibles. La ''solution finale'' d'Hitler nécessitait un nombre infini de troupes, Gestapo et SS pour la pratiquer. Aujourd'hui c'est fait avec une campagne de pub télévisée, montrée dans les allées d'un Wal-Mart. Aujourd'hui le pouvoir se vante que la plupart vont marcher vers ce qu'ils savent être leur exécution sans même qu'on leur mente sur leur prochain épouillage.

[10] Comment surmonter cette peur qu'on nous a instillée ? Quand j'étais enfant et que j'avais peur des éclairs et du tonnerre, ma mère sortait l'encyclopédie et nous lisions ce qui était écrit sur les orages, à quelle distance il se trouvait en comptant les secondes entre l'éclair et le tonnerre. Je n'ai plus jamais eu peur de l'orage après.

[11] Regardez la réalité de ce qui vous fait peur. [ Attention : ceci exclut d’emblée le "loup"©[6], Note de l’"emprunteur" !] Avons-nous besoin d'avoir peur d'Al Qaïda à cause du 11 septembre, au point d'avoir peur de toute personne musulmane ? Ce ne sont pas eux qui ont planifié, ils n'ont été que de simples pions qui ont été accusés d'un acte diabolique contre 3000 américains innocents, acte qui fut en son essence une excuse pour enlever leurs libertés aux américains. Il n'y a pas eu d'autre attaque onze ans après cet horrible événement. S'ils voulaient nous détruire, n'auraient-ils pas attaqué quand nous étions à nous en remettre de la première ?

[12] Avons-nous besoin de craindre un voisin qui pourrait avoir une conversation agitée sur son téléphone portable dans une grande surface, au point d'appeler une équipe de police spéciale ? Non si nous prenons le temps de sortir de notre maison pour aller vers celle du voisin et de nous présenter et donc d'apprendre qui il ou elle est.

[13] Avons-nous besoin d'avoir peur d'une grand-mère de 83 ans qui fait son dernier voyage en avion pour voir ses petit-enfants au point de l'humilier avant de l'autoriser à monter ? Ou d'un enfant de 4 ans qui hurle de terreur ? Ou d'un homme d'affaires ? Ou de VOUS ?

[ Non, bien sûr ; mais la question n’est pas là : dans un réel qui est là, pour tous [45, AV note 41] (à l’exception notable de ceux qui consentent à regarder la réalité de ce qui leur fait peur [§11]),« nous avons toujours besoin de passer alliance avec des êtres qui, pour nous, ont une force. Il faut une force perçue pour qu’on fasse alliance [45, APR note 44] »contre [47,(3)]le grand méchant"loup"©[82][83][63][84, note 2][85, APR note 13][86][87]… dont il se murmure qu’il aurait mangé autrefois une grand-mère de 83 ans [88][89], Note de l’"emprunteur"]

[14] La vérité est qu'ils vous craignent. Ils craignent que trop de gens parmi nous s'éveillent, pensent par eux-mêmes et remplacent leur peur par de l'auto-détermination. Le pouvoir craint quiconque prétend à son droit de naissance pour vivre la vie qu'il choisit sans faire du tort à l'autre, sans peur. Ils ont besoin que vous ayez peur d'eux, sinon leurs plans ne fonctionnent pas. On ne peut contrôler 7 milliards d'individus avec un fouet, mais on peut les contrôler par la peur. Ça marche depuis l'époque de Nemrod, qui a convaincu son peuple de stocker tout son blé dans un grenier pour le sauver d'attaquants imaginaires rôdant hors des murs de la ville.

[15] Débarrassez-vous de la peur. [ …sans la confondre avec le "loup"©[90], est-il utile de le préciser ? Nd"e"]  Soyez bienveillants les uns envers les autres. Entraidez-vous. Aimez-vous. Ces actes laissent de moins en moins de place à la peur. Si ceci est un nouveau concept pour vous, démarrez tranquillement. Commencez avec votre famille [63, notes 10,11!], étendez-le à vos collègues, et ensuite à ceux que vous ne connaissez même pas. Une fois que vous sentez comme c'est bon de ne pas vivre dans la peur, cela peut devenir une habitude. Et cela ne va-t-il pas déjouer leurs plans ?

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SOURCE

Traduit par Hélios

PS : En conclusion de cet article, j'en profite pour citer les merveilleuses phrases de Myriam Williamson [91] (écrivain américain), extraites de l'un de ses livres :

« Notre plus grande peur n’est pas que nous ne soyons pas parfaits…
Notre peur la plus profonde est que nous soyons puissants au-delà de ce qui est mesurable.

C’est notre lumière, pas notre obscurité qui nous effraie le plus.
Nous nous demandons : qui suis-je pour être brillant, merveilleux, talentueux, fabuleux ?

En fait, qui sommes-nous pour ne pas l’être ?
Jouer petit ne sert pas le monde.
Se rétrécir devant les autres
[92!!] pour qu’ils ne se sentent pas en insécurité [87, note<35][93, note 31] ne fait pas preuve d’une attitude éclairée.
Nous sommes tous voués à briller, comme le sont les enfants.
Nous sommes nés pour manifester la gloire de Dieu qui est en nous.

Ce n’est pas le sort de tout un chacun.

Et quand nous laissons notre propre lumière briller, nous donnons, sans en être conscients, la possibilité aux autres de faire la même chose.
Quand nous sommes libérés de notre propre peur, notre présence libère automatiquement les autres. »

NB de l’"emprunteur" : cette dernière formule est redoutablement commutative [25, APR note 101]… sMontage-huile-semi-synthese.jpgoit : vérifiable du côté obscurité. Ainsi, entre deux hurlements icon_evil.gif, n’importe quel "loup"© est capable de l’énoncer de la manière suivante (au sujet de l’"agneau"©[5]) : « Quand il est entravé dans sa propre peur, sa présence entrave automatiquement les autres. » La "souffrance importante"©[94] ayant atteint l’ensemble du troupeau, ce dernier peut alors envisager l’objectif suivant : entraver le "loup"©lui-même -selon le schéma habituel [0, notes 47 à 54]-, afin que son absence[95, notes 115 à 117]|96]"libère automatiquement les autres"© ; le menu du pauvre [3], en quelque sorte. Malheureusement [45, APR note 30/2], la boîte fonctionne plutôt moins bien [97, notes 52 à 54] dans ce sens-là : jusqu’à parfois sérieusement enrayer ce bel automatisme [98][99]. Un mauvaislubrifiant [100], sans doute icon_mad.gif ?…

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                  Maintenant, on a beau vouloir être conciliant avec le style western : ses codes internes, ses bons et ses méchants (les premiers appelant les seconds à une certaine forme de rédemption), c’est toujours du style western… et l’aboutissement commutatif de ses mêmes codes. "C’est notre lumière, pas notre obscurité qui nous effraie le plus" ; ce qui souligne implicitement l’observation douloureuse de la tendance inverse : "notre obscurité nous effraie le plus". Question : que se passe-t-il lorsque "notre obscurité nous effraie le plus" ? Réponse… selon les –trop bien nommés- canons du style western : les bons déchargent le contenu de leur barillet sur les affreux méchants n’ayant pas voulu répondre favorablement à leur appel d’une certaine forme de rédemption !

        Ce qui va nous amener à examiner de plus près (au risque d’être moins conciliant) quelques paragraphes de cet article : à commencer par les [11], [12] et [13]. "Regarder la réalité de ce qui fait peur", c’est effectivement un minimum que nul ne pourrait contester… à moins de sciemment vouloir faire peur soi-même ! La question posée ensuite –rebondissant sur chacun de ces trois paragraphes- revêt cependant une certaine étrangeté : "avons-nous besoin d'avoir peur" d’un tel ou d’un tel (individu ou collectivité) jusqu’à parvenir à l’apothéose… définissant ce "tel" par "VOUS"[§13], d’origine en caractères d’imprimerie ? L’étrangeté réside ici dans la terminologie employée : le "besoin". Il va de soi que l’homme a quelques besoins fondamentaux à satisfaire (boire, manger, dormir, etc.) : mais en quoi le "besoin d’avoir peur" entrerait-il dans cette catégorie ? D’autant que l’ensemble du message qui nous est 766052528.jpgdélivré est diamétralement opposé, puisque censé nous dénoncer ceux qui ont "besoin de faire peur" : ce qui n’a pas exactement la même signification. Considérons néanmoins ce "besoin" inverse qui nous est présenté jusqu’à redondance. Au plus, pouvons-nous avoir envie d’avoir peur : de manière plus ou moins contrôlée, par goût de se monter momentanément le taux d’adrénaline. À cet effet, on s’oriente vers la pratique d’un sport extrême… ou le spectacle d’un film d’épouvante. Succomber à une envie, c’est se faire plaisir [101, APR note 54][102, note<75>] ; fondamentalement, ce n’est pas satisfaire un besoin vital. Cependant, "avoir besoin d'avoir peur" n’est pas non plus qu’une vue de l’esprit. « Quand nous sommes libérés de notre propre peur, notre présence libère automatiquement les autres. » Parce que la peur nous enchaîne avant même de songer à enchaîner les autres. "Avoir besoin d'avoir peur", c’est se donner l’impression, l’illusion [45, APR note 44]d’alléger ces chaînes : le résultat est bien sûr que la dissipation de cette illusion se solde par des chaînes devenues plus pesantes que jamais. Autrement dit, nous sommes là dans une configuration stupéfiante… dans toutes les acceptions du terme : d’une part, la peur agit à l’instar d’un produit stupéfiant [103, notes 326] ; d’autre part, elle rend stupide [103, notes<329>] : ce n’est pas par hasard que cette épithète partage la même étymologie. Cette stupidité se distingue immédiatement en ce qu’elle fasse basculer le sujet de l’envie à la satisfaction d’un "besoin" qui, en soi, ne lui procure aucun plaisir. Dès lors, nous entrons de plain-pied dans un phénomène dit d’addiction. Ceci, avec ou sans l’usage dePinocchio-ane.jpg substances chimiques : "licites"©[28, notes 119+APR note 135][104, note<148>] ou illicites. Il est inutile de marteler au drogué qu’il "n’a pas besoin d’avoir" sa drogue : il est mieux placé que personne pour le savoir ; mais il en est captif. (Dans le cas des substances "licites"©, c’est presque pire : il en est d’autant plus captif qu’il le nie [12, note<12>] : ne voulant pas le savoir [105][106](blog supprimé).)
          Or, si nos auteurs s’adressent ainsi à ceux qui "ont besoin d'avoir peur", ceux-là sont aussi des accros à la peur : ont-ils "besoin" (sic) de se faire remuer le fer dans la plaie par un questionnement dont ils connaissent la réponse… mais dont ils se voient impuissants à s’en dégager ? Si les mots effaçaient réellement les peurs [73,etc.] (au-delà d’une malheureuse tarentule [7] dans son bocal !), il semble que cela se saurait. Du reste -s’inscrirait-on dans un climat moins extrême et plus global-, lorsque la raison se heurte à la stupidité, est-ce bien toujours la première qui l’emporte ? D’autant que le nombre n’est pas neutre : qu’observe-t-on le plus souvent ? Une raison massive faisant face à une stupidité isolée… ou l’inverse [107, APR note 57]icon_rolleyes.gif ? Quoi qu’il en soit, l’une fait monter ; l’autre entraîne la chute [0, notes<33>].
        Cependant, un autre point peut également attirer l’attention au sujet de ces paragraphes [11], [12] et [13]. Comme nous le rappellera plus loin la traductrice, nos deux auteurs sont "américains, écrivant pour des américains : peuple très manipulé par la peur". En Amérique -comme partout ailleurs-, il est difficile (sinon impossible) d’établir une frontière distincte -et hermétique !- entre la manipulation active et la manipulation passive, commise d’une part et subie de l’autre : la règle de la commutativité [25, APR note 101] s’applique indifféremment à "notre lumière" -ce qui est positif-, comme à "notre obscurité"  -ce qui est négatif-. En somme, on n’a pas attendu nos deux auteurs pour avoir éventuellement eu vent qu’être à la fois trompeur et trompé [108, APR note 78] n’était pas inconciliable avec les peuples, quels qu’ils soient : dans le temps comme dans l’espace. La traductrice n’exprime peut-être que son propre point de vue : il n’empêche que l’image reçue est celle d’un "peuple très manipulé par la peur". C’est pourquoi il n’est pas interdit d’adopter un certain recul par rapport à ce que… des "américains écrivent pour des américains". Ceci d’autant que les histoires surnotées de "loups"©[6][§11,13,15] ne sont pas que des fables : tout au moins dans le registre du produit brut de manipulations particulièrement actives… en Amérique, comme partout ailleurs. Néanmoins, le "nouveau concept" « sociopathe »[109] est très américain… beaucoup de ses prosateurs [110] l’étant aussi : on ne présente plus Robert [111/1], Martha [111/2] et tous les autres. Peu importe que leur "nouveau concept" s’inculture ailleurs, sous des dénominations plus diverses : ce qui importe, c’est le contenu du flacon.

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[14] La vérité est qu'ils vous craignent. Ils craignent que trop de gens parmi nous s'éveillent, pensent par eux-mêmes et remplacent leur peur par de l'auto-détermination. Le pouvoir craint quiconque prétend à son droit de naissance pour vivre la vie qu'il choisit sans faire du tort à l'autre, sans peur. Ils ont besoin que vous ayez peur d'eux, sinon leurs plans ne fonctionnent pas. On ne peut contrôler 7 milliards d'individus avec un fouet, mais on peut les contrôler par la peur. Ça marche depuis l'époque de Nemrod, qui a convaincu son peuple de stocker tout son blé dans un grenier pour le sauver d'attaquants imaginaires rôdant hors des murs de la ville.

         Ce contenu semble ici hors sujet : on ne connaît donc pas la position exacte de nos deux auteurs américains à son endroit. De ces derniers, on ne connaît que ceci : "regardez la réalité de ce qui vous fait peur", "avons-nous besoin d'avoir peur" d’un tel ou d’un tel, "on ne peut contrôler 7 milliards d'individus avec un fouet, mais on peut les contrôler par la peur",."débarrassez-vous de la peur", "soyez bienveillants les uns envers les autres", "entraidez-vous", "aimez-vous" : en clair, que du "blanc de poulet", garanti sans2393867549.jpg os, sans peau ni graisse ! Alors, inutile de vous dire[112, AV note 13] qu’à moins d’être de ces beaux salauds ayant besoin que vous ayez peur d'eux, tout le monde applaudit et en redemande.
         Fort bien… mais en est-il autrement au sujet d’une toute autre littérature… 
très américaine, elle aussi ? Quels qu’en soient les auteurs qui s’y consacrent -et quel que soit leur style-, tous ne convergent-ils pas vers un seul et même objectif ? En existe-t-il un seul qui appelle à la "bienveillance envers" leur objet [113] de prédilection ? En existe-t-il un seul qui appelle à l’"entraider"… et a fortiori, à l’"aimer" icon_lol.gif ? Quel est donc ce seul et même objectif vers lequel tous convergent comme un seul homme ? N’auraient-ils pas besoin que vous ayez peur d'eux ? "L’astuce" est ici qu’"eux" ne désigne pas eux-mêmes, mais se déplace sur leur objet de prédilection : ainsi peuvent-ils passer pour hors-sujets du paragraphe [14]. "Sinon leur plan ne fonctionne pas", comme on nous le précise. Pour savoir s’il fonctionne mieux ainsi [53!!!], ce n’est pas si difficile : il suffit de converger à notre tour (en simples observateurs icon_mad.gif, SVP !…) vers leur seul et même objectif. Celui-ci est-il atteint ? Celui-ci ? Un petit bijou de manipulation planétaire : "avoir besoin d'avoir peur" du "loup"© sans jamais "regarder sa réalité" icon_cool.gif. Tant et si bien que "leurs plans n’étant pas déjoués"[15], merci à  Dan & Sheila Gendron… qui peuvent aller revoir leur copie, totalement caduque.

[15] Débarrassez-vous de la peur. Soyez bienveillants les uns envers les autres. Entraidez-vous. Aimez-vous. Ces actes laissent de moins en moins de place à la peur. Si ceci est un nouveau concept pour vous, démarrez tranquillement. Commencez avec votre famille, étendez-le à vos collègues, et ensuite à ceux que vous ne connaissez même pas. Une fois que vous sentez comme c'est bon de ne pas vivre dans la peur, cela peut devenir une habitude. Et cela ne va-t-il pas déjouer leurs plans ?

     Réexaminons cependant le dernier paragraphe de l’article : son bouquet final. "Débarrassez-vous de la peur. Soyez bienveillants les uns envers les autres. 181848080.jpgEntraidez-vous. Aimez-vous. Ces actes laissent de moins en moins de place à la peur". À moins d’incarner le méchant indécrottable du western, qui, décidément, ne partagerait pas de si belles intentions ? Aussi louables soient-elles (voire crispantes de par leur aspect paternaliste, pour qui serait mal luné…), auraient-elles, elles aussi, inventé le fil à couper le beurre [103, note 338] ? Non qu’il faille se lamenter de ce que l’amour fusse proposé comme antidote à la peur [114, APR note 3][115, AV note 28][116, APR note 23][117, note 14][118, AV note 9][119, note 9]… mais plutôt qu’on semble le découvrir chez l’oncle Sam comme s’il s’agissait d’une nouveauté si formidable que c’est à peine si elle ne menace pas de faire trembler l’ordre du cosmos sur ses bases ! S’il est vrai que beaucoup d’eau sépare les lieux géographiques du western… et ceux de l’eastern [120, APR note 27][121, note<10], il n’en est pas moins vrai que la TSA [0,[§7]]tripote assez de passagers pour ne pas ignorer l’existence de merveilleux moyens de transport se jouant des longues distances.
        Certes, ne tirons pas sur l’ambulance : nos deux auteurs restent "américains,3302884835.jpg écrivant pour des américains : peuple très manipulé par la peur". Même hors de toute considération "comportementale suspecte"©[122!], "manipulé" n’est-il pas en effet le mot : ne les prend-on pas par la main comme on tiendrait celle d’un enfant afin de l’aider à traverser la rue, sans qu’il ne risque de se faire renverser par le premier véhicule venu ? "Débarrassez-vous de la peur. Soyez bienveillants les uns envers les autres. Entraidez-vous. Aimez-vous. Ces actes laissent de moins en moins de place à la peur" ? "Débarrassez-vous de l’inconscience du danger immédiat. Soyez attentifs les uns (piétons) envers les autres (automobilistes). Regardez à votre gauche. Puis regardez à votre droite : vous pouvez enfin traverser la rue en toute sécurité. Ces actes laissent de moins en moins de place à l’accident". La transposition contextuelle routière mise à part, quelle différence sémantique entre l’une et l’autre formule ?

        Cette transposition étant toujours mise à part, ne se croirait-on pas inopinément précipités dans les balbutiements les plus sommaires de la civilisation ? À l’échelle de l’individu, comment réagirait le diplômé de mathématiques supérieures si on lui "apprenait"… que un plus un égalaient deux ? À l’échelle du peuple, soit : on nous dit que celui-là est "très manipulé par la peur". Admettons pour l’heure que, d’un strict point de vue historique, celui-là soit en effet comme un peuple-"enfant" : au regard de plusieurs millénaires d’existence chez la plupart des peuples du monde, une poignée de siècles pour celui-là apparaît comparativement une misère. Ce point arrondit les angles, mais il ne les élimine pas : ce peuple ne surgissant pas de nulle part, il est la symbiose de peuples du monde lui étant largement antérieurs. Chacun d’entre eux ayant donc sa propre histoire, on peut de nouveau arrondir les angles : en admettant à présent que le déracinement ait contribué à ce que des bribes s’en soient perdues en cours de route. Ce qui fournit une piste de réflexion quant aux raisons pouvant éventuellement justifier que la symbiose soit plus ou moins réussie, selon les lieux ou les époques : cependant, il s’agit là d’un problème interne… à ne juger qu’en interne. Il n’en demeure pas moins que, d’un point de vue externe, "débarrassez-vous de la peur ; soyez bienveillants les uns envers les autres ; entraidez-vous ; aimez-vous ; ces actes laissent de moins en moins de place à la peur" sont des données suffisamment universelles pour avoir traversé les peuples en long, en large et en travers depuis des millénaires pour que même le déracinement de quelques-uns fournisse une explication une peu courte… à ce qu’on leur "apprenne" virtuellement à construire des "châteaux de cubes". Enfin, ajoutons que cet abêtissement n’est pas nécessairement analphabétisation : il concerne au contraire les peuples étant a priori les plus avancés dans ce domaine !

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    Las : ce n’est toujours pas tirer sur leur ambulance que d’observer cette détermination de nos deux auteurs américains (au-delà de leur propre sincérité et de leurs belles intentions) à enfoncer le clou sur ce registre de la "nouveauté"[123,Ec(1)]. "Si ceci est un nouveau concept pour vous, démarrez tranquillement"[§15]. De quoi assurer la tranquillité [77, note 402/2][78], en effet : sagement rangé sur son aire de stationnement (ou en panne), n’importe quel véhicule est incomparablement plus "tranquille" que s’il fonçait à cent-trente kilomètres à l’heure sur l’autoroute ! (Ce qui vaut d’ailleurs aussi bien pour un… nouveau modèle de marque.) Parce que le démarrage, lui, est moins assuré. Encore une fois, Américains ou pas, on ne s’adresse pas à des extra-terrestres. Alors, d’où sortent les lecteurs concernés "si ceci est un nouveau concept pour eux" ????? Question subsidiaire : d’où sort-on que –"nouveau" ou pas-, ceci en soit réduit à n’être plus qu’un "concept" optionnel ???? La conjugaison de ce nom avec cet adjectif [25, APR note 127] est assurément explosive : il est simplement à craindre que l’explosion aie lieu hors du moteur icon_eek.gif.
        Autre forte réserve, plus en amont : "
si ceci est un nouveau concept pour vous", ne tournons pas autour du pot : il ne suscitait jusqu’ici aucun intérêt de votre part. Ce qui laisse déjà présager de votre complète indifférence sur un tel sujet. Maintenant, puisqu’on ne s’adresse pas non plus à des analphabètes, on s’adresse à des gens qui peuvent tomber par hasard (particulièrement au moyen de la Toile) sur quelque article attirant leur attention. Le dit article étant rédigé à l’intention du grand public, il l’est par conséquent dans un langage accessible à tous.
       Ce qui est précisément le cas de celui de Dan & Sheila Gendron : voici donc notre Américain moyen qui atterrit virtuellement chez eux… et qui se sent personnellement interpellé en matière de "démarrage tranquille". La première déduction qui vient à l’esprit est la suivante : cet Américain moyen vit en ermite dans une grotte depuis sa2036053216.jpg plus tendre enfance icon_razz.gif. On ignore par quel prodige il a appris à lire, à écrire… et à utiliser un ordinateur : le fait est que, depuis sa grotte, il dispose au minimum d’un portable et d’une connexion en wi-fi. Se sentantpersonnellement interpellé en matière de "démarrage tranquille"… "ceci est un nouveau concept pour lui" : contact ! Allons bon : le démarreur renâcle ; que se passe-t-il ? Il se passe qu’"être bienveillants les uns envers les autres", "s’entraider et s’aimer" n’est pas très facile à appliquer lorsqu’on vit en ermite dans une grotte depuis sa plus tendre enfance… même avec le wi-fi !
          Encore était-ce là brosser le portrait le plus "crédible" possible de notre Américain moyen : passons à présent au moins crédible. Loin de vivre dans une grotte depuis sa plus tendre enfance, on a moins de peine à envisager celui-là grouillant dans l’une ou l’autre de ces mégapoles américaines. Le sujet ne suscitait jusqu’ici aucun intérêt de sa part ? Même à envisager quelque esprit bienveillant à une possible évolution -prêt à s’ouvrir à de nouveaux horizons-, est-ce bien une invitation virtuelle à construire des "châteaux de cubes" qui lui fournira l’élan nécessaire à pousser plus avant icon_rolleyes.gif ?…

samedi 27 octobre 2012

Suite de l'article intitulé '' La peur'', posté le 14 octobre.

Je rappelle que c'est écrit par des américains pour des américains, peuple très manipulé par la peur, particulièrement depuis le false flag du 11 septembre et les lois décrétées par le gouvernement.
L'article contient quelques allusions historiques qui me paraissent un peu bancales. Mais le fond reste bien sûr intéressant. Apprendre à dire NON à tous les niveaux de notre vie...

La peur, partie II – le pouvoir du NON

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[1] Certaines personnes de la communauté scientifique parlent de ''mémoire génétique'', connue également sous le nom de mémoire raciale. C'est le moyen par lequel l'ADN d'une personne peut être altéré en permanence par des forces psychologiques extérieures. Cette perturbation – et son effet émotionnel – sont ensuite transmis aux générations suivantes. Il existe des peurs génétiques profondément implantées en nous qui nous rendent quotidiennement manipulables. Il est également possible de se libérer de ces peurs et de relâcher les contrôles que nos subissons dans la vie.

[2] Le but d'un programme de peur au sein des masses populaires est de nous contrôler – et c'est toujours efficace ! La peur, bien qu'elle soit une force vibratoire de très bas niveau, est une émotion extrêmement puissante. On l'utilise largement dans les programmes de lavage de cerveau, parce que rien ne s'implante aussi fortement qu'une bonne dose de peur.

Pour nous débarrasser de la peur, nous devons examiner les méthodes utilisées pour l'instiller.

[3] Selon des histoires passées, Nemrod de l'ancienne Babylone, roi de Chaldée, connu comme un courageux chasseur de sangliers, avait convaincu son peuple qu'il existait de grands dangers à l'extérieur des murs de la ville, et cela faisait non seulement rester les gens à l'intérieur des murs, mais ils devaient en plus lui donner toutes leurs céréales et autres produits, plus des métaux précieux ou des pierreries, pour qu'il les conserve par ''sécurité'' (ou plutôt l'illusion de la sécurité) dans ses entrepôts protégés. Mais ils firent comme on le leur avait dit parce qu'ils avaient reçu leur dose de peur. C'est à dire, jusqu'à ce que tous les biens du trésor de Nemrod soient dépensés, laissant la ville et ses habitants ruinés et ouverts à une invasion des perses et à une défaite. Mais il en est resté un implant de mémoire génétique faisant craindre une menace extérieure inexistante.

[4] À l'époque du haut Moyen-Âge le système féodal nous a appris à craindre le seigneur du manoir, qui était lui-même contrôlé par une église. Le seigneur promettait de protéger ses serfs des bandes de maraudeurs (facteur de peur) s'ils travaillaient la terre et lui donnaient tout ce qu'ils produisaient sauf une minuscule partie – juste assez pour que les serfs restent en vie afin d'être capables de travailler la terre le printemps suivant. S'il vendait sa propriété, on les considérait comme en faisant partie – pas plus importants qu'une charrue. L'éducation était interdite aux masses, et permise seulement aux nobles et bourgeois, de crainte que les serfs ne découvrent la tromperie qui les avait mis en esclavage. Les gens firent comme on le leur avait dit parce qu'ils avaient reçu leur dose de peur. C'est-à-dire jusqu'à ce que la répression soit si lourde qu'elle suscite toutes sortes de sociétés secrètes où des érudits pouvaient librement discuter d'idées plus éclairées. Mais il en est resté un implant de mémoire génétique faisant craindre une menace extérieure inexistante.

[5] La royauté européenne ne s'est pas embêtée à inventer une entité extérieure pour que les gens aient peur. Elle enseigna à ses sujets à craindre les rois et reines par une exécution publique de ceux qui avaient désobéi à leur commandement. Elle utilisa la guillotine ou l'écartèlement et s'assura que le peuple observait l'événement. Les gens n'assistaient pas parce qu'ils voulaient voir du sang et du carnage, ils étaient là parce qu'on leur avait ordonné de le faire. Les gens firent comme on le leur avait dit parce qu'ils avaient reçu leur dose de peur. C'est-à-dire, jusqu'à ce que le peuple en ait assez et se révolte, en renversant ou changeant les monarchies. Mais il en est resté un implant de mémoire génétique faisant craindre ''l'autorité''.

[6] Je vais utiliser le terme de ''Magie noire'' ici, mais appelez cela comme vous voulez – propagande, contrôle mental, pensée de groupe, 100ème singe, etc. C'est la même chose sous différents noms. Peu importe que vous y croyiez ou non, c'est ce qu'utilise l'élite, cela mérite donc discussion. En vertu des règles de magie noire, le sujet de l'intention malfaisante DOIT D'ABORD DONNER SON ACCORD. La victime doit être d'accord à un certain niveau pour que le pouvoir fonctionne. Quand vous ne donnez pas votre accord, ils n'ont aucun pouvoir sur quoi que ce soit.

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[7] Donc le choix ou non d'être tripoté afin de pouvoir voyager en avion est très important, mais pas de la manière que vous le pensez.(l'auteur fait ici allusion aux contrôles de la TSA dans les aéroports, où les gens passent au scanner et où on vérifie manuellement l'intimité du corps, NdT) La plupart diront ''j'ai besoin de voyager pour mon travail.'' D'autres diront ''Je veux pouvoir rendre visite à Grand-mère pour les vacances''. Et encore d'autres s'imaginent que c'est un petit prix à payer pour pouvoir aller en vacances à Hawaï. Mais très peu comprennent vraiment ce qui se passe. L'intention malfaisante occulte de toutes les procédures de sécurité renforcée n'est que de la pure magie noire utilisée contre vous.

[8] Peu importe à ceux qui pratiquent la magie noire que vous y croyiez ou non. Pour la majorité de ceux qui sont engagés par l'élite, ils n'y croient pas vraiment non plus – ce sont juste des fonctionnaires compartimentés qui servent à la réalisation d'une mission ésotérique. Mais le choix est toujours le même : vous pouvez soit passer à travers les scanners qui donnent le cancer soit prendre la file du tripotage pervers. De toutes façons ils vous ont eu. Et ils vous ont par votre propre choix, votre propre accord.

[9] Combien de temps faudrait-il pour se débarrasser des scanners avec corps dénudés et des crétins tripoteurs de la TSA (agence de sécurité des transports) si seulement 10 % des voyageurs d'avions, de cars, de trains, piétons des centres commerciaux, promeneurs disaient ''NON'', quelles que soient les conséquences personnelles pour leurs programmes de voyage, mais ''OUI'' au grand éveil de leur propre respect ?

[10] Il y a une destination encore plus valable que de pouvoir trouver du travail, de rendre visite à Mamy, d'aller en vacances à Hawaï. Ils ne veulent vraiment pas que vous sachiez combien ils ont investi pour que vous renonciez. Aucune possession n'est plus valable que votre choix sacré. La chose la plus importante que l'élite souhaite est de vous faire oublier que vous avez un choix. Et ils y arrivent par la peur.

[11] Ceux qui permettent cette peur dans leurs vies – avec des excuses comme c'est pour mon travail, ma visite à mes proches, mes vacances – ont besoin de réaliser qu'ils sont profondément conditionnés à acquiescer pour le prochain morceau d'humanité que l'élite veut leur enlever.

[12] L'élite attend juste que vous disiez ''s'il vous plaît laissez-moi aller voir Mamy, s'il vous plaît laissez-moi avoir du boulot, s'il vous plaît laissez-moi prendre des vacances'' ou n'importe quelle carotte qu'ils agitent sous votre nez, n'importe quelle peur fabriquée attendant votre acquiescement, votre demande de vous faire prendre vos droits naturels, pour vous sentir sécurisé contre un quelconque monstre imaginaire qui vous a fait peur.

Non à quoi ?

Non à l'étranger qui contrôle votre esprit !
Non pour vous faire attraper les organes génitaux pour monter à bord d'un avion ou aller N'IMPORTE OÙ !
Non aux guerres livrées en votre nom !
Non pour être programmé par la TV !
Non au faux paradigme gauche/droite !
Non pour accepter n'importe quoi comme la vérité parce que quelqu'un ''d'autorité'' en a décidé ainsi !

[13] On nous enseigne maintenant à avoir peur de ''Al-CIA-da'', de tous les musulmans et le pire, les uns des autres. Êtes-vous parfaitement sûrs de vouloir accepter des titres de voyage pour parcourir les USA ? Des bracelets Taser pour prendre l'avion ? D'agressives recherches des cavités (un terme de la TSA, nous ne l'avons pas inventé) ? Voir votre passeport invalidé par l'IRS (l'administration américaine chargée des impôts) ? D'être mis sur une liste d'interdiction de vol/d'achat d'arme/de travail en raison de vos opinions ?

[14] Le plus grand secret caché est votre capacité de dire ''NON'' à ce qui est incorrect. Souvenez-vous que la phrase ''Retire-toi, Satan'' lui demande de reculer ? Vous avez ce grand pouvoir et eux – tous les Satans autour – n'en ont aucun SAUF SI VOUS LE LEUR DONNEZ. Votre pouvoir – et votre devoir sacré – est de dire ''NON'' à ce qui est incorrect.

- Un homme seul a affronté les tanks chinois sur la place Tien An Men de Pékin en disant NON et les tanks se sont arrêtés.

- Nelson Mandela a affronté la vie en prison en disant NON et l'apartheid en Afrique du sud s'est arrêté.

- Les révolutionnaires français ont affronté la guillotine en disant NON et l'oppression s'est arrêtée.

- Gandhi a affronté l'empire britannique en disant NON et la servitude du peuple indien s'est arrêtée.

- On a dit à une femme d'Atlanta qu'elle devait aller à un séminaire au loin pour son travail. Elle a dit NON. Elle a dit à son employeur qu'elle ne serait pas d'accord pour être tripotée ou irradiée pour prendre l'avion. Ils ont envoyé une autre employée à sa place. Ses collègues ont demandé pourquoi passer par la TSA était un problème pour elle. Elle a dit, ''Parce que ce n'est pas un problème pour vous,'' et elle a ensuite commencé à leur ouvrir les yeux sur ce qu'il y a autour d'elles.

[15] Ce qui classe à part ces gens dans l'histoire, ce n'est pas seulement qu'ils ont dit NON, mais qu'ils ont continué à dire NON en face de l'adversité – même sous une extrême persécution, certains sous la menace de mort.

[16] Si nous disons d'accord au contrôle, si nous abandonnons notre dignité pour faire partie de ce qui est un indiscutable système corrompu, alors ne sommes-nous pas responsable de son existence ? N'avons-nous pas une certaine responsabilité dans la tyrannie et l'oppression en n'exerçant pas notre responsabilité sacrée de dire NON ?

[17] La prochaine fois que vous faites la queue à l'aéroport, prenez conscience qu'une chose sacrée va se passer. Vous aurez un choix. Vous pouvez continuer de faire la queue, vous rapprochant pas à pas du scanner et des tripoteurs qui décideront si vous avez le droit de prendre l'avion, poussé en avant par la foule derrière vous. Ou vous pouvez choisir de ne pas abandonner votre pouvoir ; vous pouvez choisir de ne pas être d'accord avec leur contrôle. Vous pouvez dire NON.

[18] Quelle mémoire génétique voulez-vous laisser à vos enfants ? Allez-vous évoluer vers quelqu'un qui leur permet de faire leurs propres choix dans une vie sans peur ? Allez-vous briser la chaîne de peur et permettre à votre ADN de se réparer pour les générations futures ?

[19] Gandhi a battu l'empire britannique en disant NON. Dites NON à la peur. La souffrance s'arrêtera quand vous arrêterez de vous taper la tête contre le mur.

SOURCE

Traduit par Hélios du BBB.

       Une fois n’étant pas coutume, n’écoutez pas Gandhi : dites OH OUIIIIIII à la peur ! Ici, vous avez beaucoup de chance : la "souffrance"© s’arrêtera avec la vidéo. Le tout est de parvenir à soutenir (sans défaillir) ce regard psychédélique durant quarante et une secondes. Qu’est-ce que 41 secondes dans une existence de terreur ? Une misère !…

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            "Regarder la réalité de ce qui fait peur"[0,[§11], APR note 80], c’est aussi regarder celle de la saisissante perception "historique" d’un peuple-"enfant"[0, APR note 122] vis à vis de peuples-"adultes" ! On a beau vouloir prendre en compte le style western, sitôt que celui-là se pique d’en rajouter à la mode bisounours [124], le discours finit par dévoiler une "réalité à regarder" qui, du reste, amuse davantage qu’elle ne fasse réellement peur. Le revers de la médaille, c’est que la théorisation [0, APR note 11] finit à la longue par être plus efficace à désamorcer sa propre crédibilité… que les facteurs propices à engendrer le phénomène-peur. Comme déjà commenté sur place (chez notre traductrice) : "quelques allusions historiques paraissant un peu bancales" ? De fait, une vision du Moyen-Âge (entre autres) si manichéenne que même les historiens les plus "révisionnistes" ne devraient pas en croire leurs yeux ! [125,com.2].
         Si l’art de l’analogie est souvent le bienvenu pour illustrer quelque démonstration, celui de l’anachronisme demande peut-être un peu plus de précautions avant d’être… (trop ?) manipulé. "Les révolutionnaires français ont affronté la guillotine en disant NON et"[§14]… ils n’ont pas été les derniers à se faire raccourcir icon_eek.gif, loin s’en faut. Sans doute disaient-ils NON au port de leur chef sur les épaules ? Dans ce cas, OUI : l’exemple est en effet valide !… Quant au "méchant seigneur du manoir"[§4] (lui-même contrôlé par le 622559084.jpgshérif ecclésial) et les "gentils serfs opprimés", ajoutons-y une musique d’Ennio Morricone [126] ; aux monts et vaux verdoyants de notre beau pays, substituons les paysages arides du Colorado ; aux costumes d’époque, substituons force Stetson, blue-jeans et autres colts (chargés, de préférence [127,6,8] !), et en avant pour le Moyen-Âge façon west American way of life [128] ! Pourquoi se priver puisque même du côté francophone, il arrive à quelque observateur de déplorer que… la France en soit encore au Moyen-Age [129, APR note 159][130, note 88/1>131,§14] ? Le "shérif ecclésial" étant lui-même fidèle au poste –ventre à terre, la France […] est encore sous l'emprise du catholicisme [130, note 88/2>131,§9] !-, on peut alors faire parler la poudre… et bien sûr, faire mordre la poussière aux "méchants du film"[132][133, AV note 20][39, note 441][24, note 13] : ici Nemrod [§3], un "méchant seigneur" (les "nobles et bourgeois" n’étant pas moins suspects), des "rois et des reines"[§5] –dont on n’ose [22] imaginer la perfidie- ; là (plus près de nous), leurs héritiers désignés sous l’appellation générique de "l’élite".

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       Celle-ci nous ramène donc gentiment au temps présent (est-ce seulement possible [134] icon_rolleyes.gif ?), mais ne soyons pas dupes ; cette élite n’est PAS gentille [62], NON, NON et NON icon_mad.gif ! C’est dire que les spectateurs du fond de la salle [20][135, note 11][136, APR note 228][137, note 5(>104)][138, note 35][82, AV note 26][39, notes 165][24, notes 2,3] en ont largement pour leur argent. Malheureusement [45, APR note 30/2], l’heure de la récré [139, note 34][140, note 19][141] a sonné pour ces derniers : en effet, puisque ils nous fournissent obligeamment l’exemple emblématique de "l’envie d’avoir peur"[0, AV note 101], ils ne sauraient être représentatifs du sujet traité : celui-ci n’est-il pas -plus gravement-"le besoin d’avoir peur"[0, APR note 102] ? D’où que cette fois, ce soit à leur corps défendant qu’ils sont priés de sortir… avant la fin du film [24, note 22][142, notes 4,5].

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          Puisque nous voici ramenés au temps présent, considérons les nouveaux arguments que nous proposent nos deux auteurs américains… pour des américains. Leur objectif reste naturellement inchangé, fortement appuyé ici par le "pouvoir de dire NON"[§17]  : NON à la peur, bien sûr ; ''NON à ce qui est incorrect''[§14] … supputant que tout ce qui le soit est ce qui la fabrique [§12]. Tout en applaudissant à cet objectif, gardons cependant à l’esprit ces deux réserves déjà énoncées, trop prégnantes pour être éludées :
1061074062.jpg- sur le terrain, que devient ce fameux "pouvoir de dire NON" chez ceux auprès de qui on observe une attitude très comparable à de l’addiction
[0, APR note 103] à la peur ? Encore une fois, l’expression crue "pisser dans un violon" n’est-elle pas celle qui s’impose d’emblée à leur sujet ? De plus, si ce phénomène était marginal, on comprendrait que nos auteurs l’aient "oublié" : misant sur un lectorat majoritairement peu concerné par cet aspect. Ce qui revient à miser parallèlement sur la marginalité dudit phénomène : si la justesse de cette marginalité est à l’image de leurs analyses… "historiques" icon_redface.gif (sic), on se demande bien qui va pouvoir "s’arrêter de se taper la tête contre le mur"[§19] !…
- sur le même terrain, si nos auteurs sont très muets sur la peur du "loup"©[0, APR note 107] (qu’ils ont également "oublié" icon_sad.gif), n’en voit-on pourtant pas la queue en filigrane tout au long du discours qu’ils nous tiennent eux-mêmes ? Un phénomène qui -selon les "phénoménologues"©[109] attitrés- "concerne"© environ 6% de la population [67, notes 40 à 46][69, note 77] ne saurait passez assez inaperçu pour le ranger également au fond du tiroir de la "marginalité" ! Ceci d’autant moins qu’il ne laisse rien de sauf aux beaux principes suggérés par nos auteurs. (Dans la même veine, quitte à parfaire notre culture historique des "méchants" (!), pourquoi neMontage-le-martyrisant-imaginaire.jpg pas avoir cité Attila et ses Huns [23, note 81][143][144][145] ? Ne faisaient-ils peur à personne icon_confused.gif ?…) Nonobstant, rien à faire : chez nos américains, c’est comme si la peur du "loup"©n’existait pas [96???] icon_question.gif. Se fait également jour une seconde hypothèse : c’est comme s’ils avaient… peur de nous en parler icon_razz.gif. Vu sous cet angle, évidemment, voilà qui ternit un peu la teneur du propos : en évitant précisément de"regarder la réalité de ce qui fait peur"[0,[§11], APR note 80] icon_redface.gif. Se fait enfin jour une troisième hypothèse -qui se greffe en partie sur la deuxième- : reconnaissons que chez des non-"spécialistes"©[87, notes 167 à 171][146] de l’objet [0, note 113], se pose une difficulté particulière [147, AV note 15] à "regarder la réalité inexistante [148, notes 53 à 56] de ce qui fait peur" !…
Puisque l’on a néanmoins le bon goût de nous rappeler opportunément l’"existence" éventuelle d’"un quelconque monstre imaginaire"[§12], n’est-ce pas "se sentir sécurisé contre"[83, notes 133 à 135][87, notes<35>] celui-là que d’en faire une "réalité"[0, notes 8 à 11] assez "regardable" pour être mieux évitée_[23,8]… comme on contournerait un trou afin de n’y point choir ? N’observons-nous justement pas une illustration impeccable des effets d’"une force vibratoire de très bas niveau, une émotion extrêmement puissante"[§2], lorsque "le but du programme" est alors d’y faire tomber [0, notes 47 à 54] notre "quelconque monstre imaginaire" afin qu’il ne nous embête plus [149, APR note 22][150] ? Peu importe, n’est-ce pas, puisqu’il est "quelconque". Il "l’est" tellement que l’on peut abondamment disserter sur la peur sans en faire mention une seule fois ! Ah, "l’efficacité des programmes de lavage de cerveau"[§2] icon_rolleyes.gif

Tous-les-jours.jpg

       Aussi, puisque nous voilà plongés dans le mode western, plongeons-y jusqu’au bout : avec la mode western. Celle-ci n’est-elle pas propice au blue-jean lavé ? Dans ce cas, pourquoi n’en pas faire autant avec le cerveau ? Jusqu’au bout [151][152] Montage-non-Denim.jpgégalement : de quoi aurait l’air un blue-jean lavé… sur une seule jambe ? Pareillement, de quoi a l’air un cerveau "délavé"… sur un seul « hémisphère »[153,(§6)][85, note<28>][25, notes<83>] ? Ne paraît–il pas un peu bancal, lui aussi ? Le "gentil cow-boy" est-il unijambiste ? (Le spectacle de sa montée à cheval doit en valoir sa lampée de whisky !) Or, puisque même chez ceux qui "nous "enseignent"©[29, note 21] maintenant à avoir peur du pire [109] –les uns des autres"[§13] !-, on nous convie à utiliser nos cerveaux humains de façon à transcender notre tendance animale_(cf.notre "force vibratoire de très bas niveau"[§2] icon_redface.gif) […] afin de démêler la confusion entre crainte et admiration_[23,6][25, APR note 44], nous aurions bien tort de nous en priver : allons-nous laisser les très bas-fonds de notre « hémisphère intuitif »[23,2,4] (le droit chez la plupart) prendre le pouvoir sur notre « hémisphère conscient » (le gauche chez la plupart)[153,(§6)] icon_mad.gif ? Depuis quand ce dernier est-il censé se laisser réduire à une sorte de faire-valoir du premier ?  Depuis que "nous disons d’accord au contrôle", que "nous abandonnons notre dignité pour faire partie de ce qui est un indiscutable système corrompu"[§16]… en interne d’abord : l’aspect externe –que stigmatisent nos deux auteurs- n’en fournit jamais qu’une résurgence, d’autant plus visible qu’elle se fait collective. En interne –et en solo-, qu’est-ce qu’"abandonner sa dignité pour faire partie de ce qui est un indiscutable système corrompu" sinon se réfugier frileusement derrière sa non-"spécialité"©[87, notes 167 à 171] pour abandonner virtuellement toute sollicitation de notre « hémisphère gauche » au premier "spécialiste"©[146] venu ? "Alors ne sommes-nous pas responsable de son existence  [ le système corrompu [154, notes 477,478] ] ?


[12] L'élite attend juste que vous disiez ''s'il vous plaît laissez-moi aller voir Mamy, s'il vous plaît laissez-moi avoir du boulot, s'il vous plaît laissez-moi prendre des vacances'' ou n'importe quelle carotte qu'ils agitent sous votre nez, n'importe quelle peur fabriquée attendant votre acquiescement, votre demande de vous faire prendre vos droits naturels, pour vous sentir sécurisé contre un quelconque monstre imaginaire qui vous a fait peur.

[16] Si nous disons d'accord au contrôle, si nous abandonnons notre dignité pour faire partie de ce qui est un indiscutable système corrompu, alors ne sommes-nous pas responsable de son existence ? N'avons-nous pas une certaine responsabilité dans la tyrannie et l'oppression en n'exerçant pas notre responsabilité sacrée de dire NON ?

      N'avons-nous pas une certaine responsabilité dans la tyrannie et l'oppression en n'exerçant pas notre responsabilité sacrée de dire NON ?"[§16] Si fait : voici là un sain questionnement, répondant lui-même à une belle analyse… sur la forme. Mais en a-t-on seulement TOUCHé [155, note 249] le fond ? En d’autres termes, "oublier" le "loup"©[0, APR note 107] (le "quelconque monstre imaginaire"[§12]), n’est-ce pas "oublier" la "fonction"© première (sic) de celui-ci  ? Le "consacrer"©[156, note 59] "incarnation de la tyrannie et de Cinq-archetypes-a-jouer.jpgl’oppression"©[157], n’est-ce pas précisément le plus sûr moyen d’éluder la question posée par nos auteurs, en déviant toute responsabilité [158, notes 29 à 35] sur le seul "loup"© de service [0, notes<50>] afin de pouvoir n’en exercer aucune ? Il sera ensuite toujours temps de s’en tirer à bon compte, selon les mêmes modalités : en évoquant la "crise"[25, notes 122 à 124], la "dureté des temps"[159, note 13/2], le "mystère de la souffrance"[160, APR note 105], la "fatalité"[161, note 9]… et même le système ! À condition bien sûr de n’en déplorer -du bout des lèvres- que sa "fatale" captation [162, APR note 15] : surtout pas son éventuelle corruption…
      Les dessous de cartes se faisant aussi divers, cela n’a-t-il pas furieusement tendance [163] à encourager de telles attitudes ? Ce qui ne manque pas de nous rappeler parallèlement à cette heureuse coïncidence leur offrant comme un air de parenté : c’est en effet la même traductrice qui, en son temps, avait proposé à notre sagacité l’article d’un autre auteur très américain [164][165/1][165/2]. Le jeu consiste à comparer nos dessous de cartes avec le deuxième archétype [69, notes<70>] que nous décrit le dit auteur icon_redface.gif.
       Nous ignorons si le "gentil cow-boy" a réussi à monter à cheval ; ce qui revient au galop, c’est plutôt une certaine expression crue [0, APR note 142] : à chacun ses violons [12] 

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[1] Certaines personnes de la communauté scientifique parlent de ''mémoire génétique'', connue également sous le nom de mémoire raciale. C'est le moyen par lequel l'ADN d'une personne peut être altéré en permanence par des forces psychologiques extérieures. Cette perturbation – et son effet émotionnel – sont ensuite transmis aux générations suivantes. Il existe des peurs génétiques profondément implantées en nous qui nous rendent quotidiennement manipulables. Il est également possible de se libérer de ces peurs et de relâcher les contrôles que nos subissons dans la vie.

         Être ramenés à l’actuel… c’est se voir aussitôt précipités dans le passé : fichu temps présent qui nous brûle les doigts [134] icon_razz.gif ! En effet, voici que "certaines personnes de la communauté scientifique" viennent nous "parler de mémoire génétique"[§1] : en conséquence, d’une certaine forme de stockage du passé. Ici, croisons les doigts pour que cette forme se distingue de celle des références "historiques" de nos deux auteurs… très américains. A priori, l’avantage du "génétique" est qu’il devrait offrir dans notre présent une traçabilité clinique [0, notes 26,27] de ce passé : un peu à la manière d’un programme du système d’exploitation interne d’un ordinateur. Maintenant, l’homme ne fonctionne pas nécessairement comme une machine ; par ailleurs, "certaines personnes de la communauté scientifique" ne forment pas une belle unanimité de l’ensemble "de la communauté scientifique". "Parler de mémoire génétique", c’est bien en parler : c’est-à-dire lancer une hypothèse à propos de cette "mémoire génétique". Tant qu’une hypothèse (quelle qu’elle soit) n’est pas vérifiée [166,(*)>167, notes 5,6], que son expérimentation n’est pas –ou pas encore- reproductible [168], nous sommes sans doute face à "certaines personnes"… mais avec davantage de doute quant au certain [169]. Si nous ajoutons que "parler de mémoire", c’est plus certainement sous-entendre ce qui gravite autour du cerveau [170], nous ignorons moins que ce n’est pas en parler qu’en termes de subdivisions « hémisphériques »[153,(§6)] icon_rolleyes.gif : en un tel domaine, les apprentis sorciers icon_mad.gif chimistes [140][171, note 194][70, note 65][172, notes 18 à 21] –et autres "examinateurs"© (avec et sans examiné [172, notes 12 à 16] !!!)- sont rarement bien loin. Précisément se présentent-ils sous une image sensiblement plus flatteuse que celle-ci : celle de "spécialistes"©[146] les agréera certainement ; celle de non-"spécialistes"© venant se prosterner [173][174] en leur abandonnant virtuellement toute sollicitation de leur « hémisphère gauche »[0, AV note 154]-voire les deux « hémisphères » d’un NON-sollicitant [0, notes 53, 54] !- cette image-là peut également les griser jusqu’à leur "corrompre le système" nerveux ! En définitive, ce premier aspect de la "mémoire" nous oblige déjà… au conditionnel [175] : quand bien même il ne s’inscrit ici qu’en filigrane. 
     Ces quelques réserves étant émises autour d’elle, passons à cet adjectif qui l’accompagne : "génétique". Afin de mieux en apprécier la substantifique moelle, un petit détour s’impose cependant : par les paragraphes [6] à  [8].

[6] Je vais utiliser le terme de ''Magie noire'' ici, mais appelez cela comme vous voulez – propagande, contrôle mental, pensée de groupe, 100ème singe, etc. C'est la même chose sous différents noms. Peu importe que vous y croyiez ou non, c'est ce qu'utilise l'élite, cela mérite donc discussion. En vertu des règles de magie noire, le sujet de l'intention malfaisante DOIT D'ABORD DONNER SON ACCORD. La victime doit être d'accord à un certain niveau pour que le pouvoir fonctionne. Quand vous ne donnez pas votre accord, ils n'ont aucun pouvoir sur quoi que ce soit.

[7] Donc le choix ou non d'être tripoté afin de pouvoir voyager en avion est très important, mais pas de la manière que vous le pensez.(l'auteur fait ici allusion aux contrôles de la TSA dans les aéroports, où les gens passent au scanner et où on vérifie manuellement l'intimité du corps, NdT) La plupart diront ''j'ai besoin de voyager pour mon travail.'' D'autres diront ''Je veux pouvoir rendre visite à Grand-mère pour les vacances''. Et encore d'autres s'imaginent que c'est un petit prix à payer pour pouvoir aller en vacances à Hawaï. Mais très peu comprennent vraiment ce qui se passe. L'intention malfaisante occulte de toutes les procédures de sécurité renforcée n'est que de la pure magie noire utilisée contre vous.

[8] Peu importe à ceux qui pratiquent la magie noire que vous y croyiez ou non. Pour la majorité de ceux qui sont engagés par l'élite, ils n'y croient pas vraiment non plus – ce sont juste des fonctionnaires compartimentés qui servent à la réalisation d'une mission ésotérique. Mais le choix est toujours le même : vous pouvez soit passer à travers les scanners qui donnent le cancer soit prendre la file du tripotage pervers. De toutes façons ils vous ont eu. Et ils vous ont par votre propre choix, votre propre accord.

        Puisqu’il nous est permis "d’appeler cela comme nous voulons"[§6], il apparaît assez nettement que nous n’avons pas attendu nos deux auteurs américains pour évoquer, ici 854447022.jpgou là, moult sorcellerie [176] et autres sortilèges [177]icon_twisted.gif ! Sans compter que, de ce côté-ci de l’Atlantique, d’autres ne les ont pas davantage attendus pour "appeler cela comme ils voulaient"… voire comme ils l’ont vu pour l’avoir longtemps expérimenté d’assez près [25, notes 133][178>179]. Une expérience qui n’a d’ailleurs pas complètement cessé, si on en juge par ce que l’on glane sur la Toile : révélant quelques retours sévères de bâton (ou de boomerang [155, note 108] : c’est selon…) aussi peu charitables dans chaque camp qu’en dépit d’un climat se voulant abondamment transcendant, se glissent étrangement quelques vocables l’étant nettement moins… puisque typés sortilèges [180].
            "C’est la même chose sous différents noms" ? Les adjectifs ne sont pas toujours en reste… et pas moins magiques [29, note 8>181]. D’où ce petit détour : même s’il est plutôt moins sulfureux qu’un autre, le "génétique" placé en adjectif [25, APR note 127] se voit lui-même quelque peu suspect de relents magiques. Hors de cet aspect, l’auteur de ces lignes étant de son côté peu versé dans la "magie noire" (!), il confesse une confortable méconnaissance de ses "règles" internes… et cultive un goût très modéré à en apprendre davantage icon_wink.gif. Nos amis américains semblant mieux renseignés à cet égard, il n’y a donc pas d’alternative autre que de leur accorder un minimum de crédit sur ce qu’ils nous en dévoilent en ces quelques lignes. "Peu importe que nous y croyions ou non […], cela mérite discussion" ? Fort bien : alors, discutons-en… mais avec le facteur "loup"© icon_eek.gif, tant qu’il ne nous mange pas icon_confused.gif.
      "En vertu des règles de magie noire, le sujet de l'intention malfaisante DOIT D'ABORD DONNER SON ACCORD". On appréciera comme il convient les caractères d’imprimerie, strictement d’origine : l’objectif en est évidemment d’attirer l’attention du lecteur sur cette primauté de l’accord du sujet visé. Celui-ci étant ensuite immédiatement désigné comme "victime", il s’agit donc sans ambiguïté d’une "intention malfaisante" contre lui, nécessitant cependant son accord à lui, et à personne d’autre que lui : il "doit donc être d’accord à un certain niveau pour que le pouvoir fonctionne". Dans ce contexte de "magie noire", il n’est pas sorcier (si l’on ose dire) d’en déduire que, pour qu’un tel pouvoir fonctionne, "l’intention malfaisante" est également voilée "à un certain niveau" au sujet. Lui proposer de le découper en tranches, de le lapider, de le dissoudre dans un bain d’acide sulfurique, de le guillotiner, de le hacher menu comme chair à pâté, de le laminer au rouleau compresseur, de le jeter aux requins ou le ratatiner à la kalachnikov [182, note 230][183, note 88][184, note 189], tout ceci relève assurément d’intentions malfaisantes. Nonobstant, si l’avenir immédiat de notre sujet ne s’annonce pas sous les meilleurs auspices, la magie -noire ou blanche- n’y trouve aucunement son compte. Ceci d’autant moins qu’il ne faut guère s’attendre à ce qu’on obtienne, peu ou prou, le plus petit accord de sa part pour l’une ou l’autre de ces options. En clair, la condition sine qua non d’un acte qualifiable de "magique" est qu’il doit occulter au maximum son "intention malfaisante" au sujet contre lequel il se destine. Le must sera de le maquiller en "intention bienfaisante"©[31, AV note 30] ; le must dans le must sera que le maquillage soit si bien "réussi" que cette "intention bienfaisante"© fasse illusion [45, APR note 44]jusque chez celui qui la proclame

[2] Le but d'un programme de peur au sein des masses populaires est de nous contrôler – et c'est toujours efficace ! La peur, bien qu'elle soit une force vibratoire de très bas niveau, est une émotion extrêmement puissante. On l'utilise largement dans les programmes de lavage de cerveau, parce que rien ne s'implante aussi fortement qu'une bonne dose de peur.

      Avec le facteur "loup"©, l’exemple le plus concret en saute aux yeux : dès lors qu’il cède à la pression "affective"©[101, notes 94 à 98] pour aller se faire transformer en "agneau"©[85, APR note 34] –en allant "consulter"©[185, APR note 221][186, APR note 20][155,[5], note 74][25, APR note 204+notes>220] (et pire si affinités…)-, notre "loup"© est bel et bien "d’accord à un certain niveau pour que le pouvoir fonctionne" ; même si le dit "niveau" est "très bas", puisque se rapportant de toute évidence à "la force vibratoire"[§2] que nous savons. Quant à cette prétention insensée de transformer un "loup"© en "agneau"© ("peu importe que vous y croyiez ou non, c’est ce qu’utilise l’élite "bien-portante" : dans une situation de maquillage généralisé [187, notes 25 à 45], cela ne mérite plus même discussion"[§6] !), il va sans dire que la magie est puissamment au rendez-vous.
     "
Quand vous ne donnez pas votre accord, ils n’ont aucun pouvoir sur quoi que ce soit"[§6]. En théorie, l’argument ne manque pas d’intérêt : en pratique, il serait non moins intéressant de le répéter aux oreilles du "loup"©. Non plus cette fois celui qui "est d’accord à un certain niveau" (sic) (cédant ainsi à la pression "affective"© pour aller se 943057120.jpgfaire transformer en "agneau"©, etc.), mais au contraire celui qui, délibérément invariable à ne pas en céder d’un pouce, exerce à plein son "pouvoir de dire NON", NON et CENT FOIS NON. "L’enjeu consiste donc à organiser une réponse en présence d’une «NON-demande »"[53,3°)][54, APR note 391][188]. Quel "enjeu", en effet… que d’exercer un pouvoir ouvertement abusif puisque faisant fi d’un désaccord non moins ouvert !!! Laissons ici de côté les tombereaux de violences et dénis [0, notes 12,13] que tout ceci implique : attachons-nous seulement à l’aspect "magique". « Si nécessaire, redéfinissez votre concept du respect. [23,6][25, APR note 44] : une redéfinition_[189, APR note 129] qui, précisément, nécessite l’usage de la "magie noire", version hyper-hard[ 190] : "d'une noirceur telle [191] que personne sur terre ne peut obtenir une noirceur pareille"[77, APR note 270]. (Sur terre, NON : mais en-dessous [33][192][192bis][193] icon_twisted.gif ?) Une noirceur telle qu’elle s’en ferait presque éblouissante : d’où qu’elle-même soit volontiers redéfinie en "blancheur"©[31, AV note 30]. Ainsi, qu’obtenons-nous sur terre d’une noirceur pareille ? Que le concept du respect est si efficacement redéfini que la sorcellerie moderne ne respecte plus même les "règles" internes à la "magie noire" ! Celles-ci se voient littéralement pulvérisées, atomisées… et très redéfinies.

      "En vertu des règles de magie noire, le sujet de l'intention malfaisante DOIT D'ABORD DONNER SON ACCORD"[§6]. En vertu des règles redéfinies de la sorcellerie moderne, pouf pouf [194][195] ! le "sujet" n’en est plus un [67] : dès lors, il n’est pas nécessaire de demander son accord à un objet [113].

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      "Peu importe que vous y croyiez ou non, c'est ce qu'utilise l'élite, cela mérite donc discussion"[§6]. "Peu importe à ceux qui pratiquent la magie noire que vous y croyiez ou non"[§8]. En vertu des règles redéfinies de la sorcellerie moderne, il n’est de discussion qu’entre sorcier(s) et"agneau(x)"©[18,com.10] : un objet ne parlant pas, il ne saurait y prendre part. (Ce qui inclut le "loup"©, naturellement : la conversation de cette sale bête se limitant à des hurlements [196, note 234], elle n’est strictement d’aucun intérêt…) En revanche, il importe beaucoup à ceux qui pratiquent la sorcellerie moderne que l’on y croie dur comme fer [127][158] côté «oui-demandeur(s)» : c’est d’ailleurs ce qui suscite la «oui-demande». C’est assurément un précieux_[23,3] plus lorsque on y croit 1569358123.jpgaussi du côté «oui-demandé(s)»[0, APR note 102][103, notes<329>] (jusqu’à ce qu’il(s) se confonde(nt) avec le(s) «oui-demandeur(s)»[28, notes 119+APR note 135][104, note<148>]), mais ce n’est pas une obligation : les règles de la "santé publique"©[197] sont , qui viennent avantageusement appuyer si nécessaire_[198][198bis] les règles redéfinies de la sorcellerie moderne. Soulignons en passant que la "santé publique"© étant moins que jamais pourvue d’existence propre en soi, il est donc relativement normal [64] qu’elle s’applique en priorité à des objets : ceux-là n’ayant pas davantage d’"existence"© propre en soi [0, note 96+note 96(>145)], ils ne sauraient être pourvus de la moindre santé privée ; s’ils prétendent néanmoins en conserver sur eux, la "santé publique"© "DOIT D'ABORD DONNER SON ACCORD"©… ou SON DÉSACCORD : car, de même que la sorcellerie moderne prévaut [199][199bis] sur tout ce qui bouge (ou ce qui bouge encore icon_mad.gif…),la "santé publique"© prévaut sur la santé privée. Que vous y croyiez ou non, c'est ce qu'utilise l'élite, cela ne mérite aucune discussion.

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        "La victime doit être d'accord à un certain niveau pour que le pouvoir fonctionne"[§6]. En vertu des règles redéfinies de la sorcellerie moderne, pouf pouf ! trop fastoche icon_razz.gif : la "victime" est un "bourreau"©[200] dans un réel qui est là, pour tous [45, AV note 41] ; dans cette configuration, il devrait sauter aux yeux de tout le monde [12, note<12>] que l’"agneau"© n’aura jamais la gueule de l’emploi. Le pouvoir de protection des "agneaux"©[8][200/2, AV note 81][201, note 1(<64)][202, notes 140,141][203, note<36>][204, notes 130,131][205, note 265][206, APR note 275] peut donc fonctionner.

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[7] Donc le choix ou non d'être tripoté afin de pouvoir voyager en avion est très important, mais pas de la manière que vous le pensez. La plupart diront ''j'ai besoin de voyager pour mon travail.'' D'autres diront ''Je veux pouvoir rendre visite à Grand-mère pour les vacances''. Et encore d'autres s'imaginent que c'est un petit prix à payer pour pouvoir aller en vacances à Hawaï. Mais très peu comprennent vraiment ce qui se passe. L'intention malfaisante occulte de toutes les procédures de sécurité renforcée n'est que de la pure magie noire utilisée contre vous.

[14] Le plus grand secret caché est votre capacité de dire ''NON'' à ce qui est incorrect. Souvenez-vous que la phrase ''Retire-toi, Satan'' lui demande de reculer ? Vous avez ce grand pouvoir et eux – tous les Satans autour – n'en ont aucun SAUF SI VOUS LE LEUR DONNEZ. Votre pouvoir – et votre devoir sacré – est de dire ''NON'' à ce qui est incorrect.

       "Mais très peu comprennent vraiment ce qui se passe. L'intention malfaisante occulte de toutes les procédures de sécurité renforcée n'est que de la pure magie noire utilisée contre vous"[§7]. En vertu des règles redéfinies de la sorcellerie moderne, seul le sorcier "comprend"©[206] ce qui se passe… mais braiment [207][208][209][210][211] : en effet, c’est un "intellectuel"©[212][213][214]. Cependant, si vous vouliez vraiment comprendre ce qui se passe –mais que vous n’avez pas de sorcier sous la main-, il vous suffirait de remonter le fil [215, notes 25 à 30] de la oui-demande de procédures [200/2][201] de "sécurité"©[87, notes 34 à 38] renforcée contre vous, et vous comprendriez… que vous êtes le "loup"© de l’histoire : pas de pot [216][217]. Mais pas étonnant non plus : en vertu des règles redéfinies de la sorcellerie moderne, tout quidam cherchant à "comprendre vraiment ce qui se passe" hors du lexique [218] psychiquement correct [§14][23, notes 13] est d’ores et déjà suspect de "lupitude"© "comprenoïde"©. S’il "aggrave" son "cas" en trouvant à "comprendre vraiment ce qui se passe" (toujours dans les mêmes conditions), voilà qui ne fait pas un pli : c’est le "loup"©. Pour ne pas l’être, il lui aurait fallu être "chercheur"©[219] : n’est-il pas de notoriété publique que seuls ceux-là soient "compétents"©[220] à "trouver"© icon_idea.gif ? Alors, inutile de vous dire [112, AV note 13] que tout le monde se fiche bien de ne rien avoir compris à ce que vous aurez "vraiment compris de ce qui se passe" : car, si vous êtes le seul à "comprendre vraiment ce qui se passe"… vous ne faites jamais que "prouver"© à ceux qui n’ont rien compris que vous êtes le "loup"©[85, APR note 49] ! Lumineusement noircissant, isn’t it icon_cool.gif ?

       "De toutes façons ils vous ont eu. Et ils vous ont par votre propre choix, votre propre accord"[§8]. En vertu des règles redéfinies de la sorcellerie moderne, "peu importe" (en effet !) "que vous y croyiez ou non"[§6] : par le jeu subtil du « oui/non demandeur »[0, APR note 102][103, notes<329>][221, APR note 257], l’"agneau"© en viendrait sinon à s’étonner –du moins_[222, note 0/1] à se scandaliser [223, APR note 8]- que les mots de "choix" et d’"accord" figurent encore au vocabulaire du "loup"© ! Si tant est que celui-là fusse pourvu du don de la parole…
      Il va donc sans dire (mais il va mieux en le rappelant) que -se placerait-on contextuellement hors de tout contrôle aéroportuaire- on sait "réaliser des missions ésotériques"[§8] autrement plus planantes qu’"au travers d’un scanner" : l’avantage suprême de "l’ésotérique" ne réside-t-il pas d’ailleurs dans l’infiniment moindre exigence qui le caractérise au regard (si l’on ose dire) de l’observation clinique [26, notes 48 à 50] ? De fait, moins on offre prise au clinique [221, notes 190], plus on renforce "l’ésotérique" ! Mieux encore : lorsque la sorcellerie moderne appelle le clinique à la rescousse, elle va jusqu’à contredire ce constat lui-même : puisque en vertu_[222, note<465>] de sa magie noire, son "clinique"©[223, APR note 442] à elle a évidemment pour unique fonction de renforcer son propre ésotérisme [221,  notes 139 à 154][0, notes<170>][224]. On observe alors le comble de la propagande sorcière : l’adjectif "scientifique" lui-même [0, APR note 180] voit son sens premier [225, note 204] totalement occulté [226], détourné [202], "divinisé"©[174] : devenant TRÈS purement magique [§6]tous les niveaux [87, notes 167 à 171][0, notes 60] pour que son pouvoir [227][228] fonctionne"[§6].

        Alors, inutile de vous dire [112, AV note 13] qu’à l’issue ce tour d’horizon "utilisant le terme de "science" icon_lol.gif –ici comme ailleurs-, vous "appelez cela comme vous voulez –propagande, contrôle mental, pensée de groupe [107, APR note 57][229], 100ème singe [230?]"[§6]… et à présent une certaine "mémoire génétique"[0(II>[1,4,18])][0, APR note 175] que l’on peut ajouter à l’"etc.", c’est toujours "la même chose sous différents noms"[§6][123,Ec(1)]. Dès lors, aux questions posées plus bas : "quelle mémoire génétique voulez-vous laisser à vos enfants ? Allez-vous évoluer vers quelqu'un qui leur permet de faire leurs propres choix dans une vie sans peur ? Allez-vous briser la chaîne de peur et permettre à votre ADN de se réparer pour les générations futures ?"[§18], savez-vous quoi ? Eh bien… "vous pouvez aussi leur dire NON"[§17] ! Non que vous éludiez de telles 36744875.jpgquestions : au contraire, vous y répondez favorablement parce que "vous pouvez choisir" aussi "de ne pas être d’accord avec le contrôle"[§17]… mental (!) qu’implique leur formulation. En effet, quelles que soient les belles intentions qu’affichent nos deux auteurs "américains, écrivant pour des américains : peuple très manipulé par la peur", vous pouvez continuer d’en tenir compte à tout instant : par conséquent, ne pas être d’accord avec eux. Au moins sur la forme qui, ici et là, prend décidément une tournure étrange : jusqu’à produire très exactement ce contre quoi elle prétend lutter [31, APR note 32][32]. Ainsi, de la première question : "quelle mémoire génétique voulez-vous laisser à vos enfants ?" Mais QUELLE "mémoire génétique" ? Celle dont "parlent certaines personnes de la communauté scientifique" ? Et après ? Non seulement elles font moins que jamais l’unanimité de la dite "communauté scientifique", mais ce qu’elles énoncent relèvent toujours d’une hypothèse restant à démontrer [0, notes 165 à 170]. Or, quand "certaines personnes de la communauté scientifique" s’accrochent à l’os [172] de l’hypothèse du moment qui leur tient à cœur [166,(*)>167, notes 5,6], offrent-elles toujours le meilleur exemple [231, notes134>136] d’une rationalité considérée à toute épreuve ?  À2389416283.jpg cette interrogation, la culture interne d’un certain… ésotérisme n’offre-t-elle pas une honorable et convenable [38] échappatoire aux regards des béotiens ? En résumé, cette fameuse "mémoire génétique" soulève davantage de questionnement qu’elle n’apporte de réponses. Pourtant, qu’à cela ne tienne à nos deux auteurs "américains: ils la traitent manifestement comme une donnée acquise une fois pour toutes. Ce faisant, que suggère (à peine) en arrière-plan cette question : "quelle mémoire génétique voulez-vous laisser à vos enfants ?" Tout simplement ceci : « vous pouvez avoir peur de laisser à vos enfants une mauvaise mémoire génétique » ! En l’état "scientifique" de celle-ci, vous pouvez aussi dire OUI (!)… à l’enfoncement du clou, toujours avec le vocabulaire propre à nos auteurs : «  vous pouvez avoir peur de ce qui pour l’heure… n’est rien d’autre qu’un "monstre imaginaire"[0,[§12], APR note 148] » ! Le bilan est alors le suivant :  afin de nous faire "dire NON à une peur" relative à des faits concrets, on voudrait nous faire "dire OUI à une peur" qui, jusqu’à nouvel ordre, s’avère aussi irrationnelle qu’abstraite. N’est-ce pas finalement pis que de déshabiller Paul pour habiller Jacques [232, note 1][233, notes 317 à 319][51], puisque tout le monde [12, note<12>] se retrouve nu [221,  APR note 215(Ap2)] ? De quoi en effet "se taper la tête contre les murs"[0,[§19]] !

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       La question suivante est plus positive : "allez-vous évoluer vers quelqu'un qui leur [ vos enfants ] permet de faire leurs propres choix dans une vie sans peur ?" Les enfants, eux, ne versent pas (ou pas encore) dans la haute "pointure scientifique"[228, note<88>] : concrètement et au quotidien, ils évoluent d’abord en compagnie d’adultes… chez lesquels le premier souci devrait consister en effet à se montrer probants [232, notes134>136] quant à la qualité de "leurs propres choix dans une vie sans peur"[0, notes 55 à 59][29, note 21]. Ce qui est loin d’être gagné : surtout lorsque s’en mêlent ignominieusement des "pouvoirs publics" leur imposant des "choix" de vie "protégée"©[234, notes 6 à 20] (d’un "monstre"© imaginaire, of course !...) qui NE SONT PAS les leurs. En bon français, on appelle cela prendre les enfants en otages [235, notes 188 à 196] : formule parfaitement traduisible en américain, comme en n’importe quelle langue. La réponse à la deuxième question de nos auteurs est donc suspendue –pourquoi pas- au "pouvoir de dire NON" : notons cependant qu’à l’usage, le plus infime et dérisoire des "pouvoirs de dire OUI" l’emporte sur le plus explicite de ceux de dire NON, NON, et plutôt mille fois NON qu’une [0, AV note 188][235, notes 195 à 199]. D’où qu’apparaisse de moins en moins superflue la distinction à opérer entre le théoricien… et le "théoricien"©[0, APR note 21].

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           Patatras : la troisième question vous prie de suivre les yeux fermés nos auteurs dans leur "donnée acquise une fois pour toutes" : "allez-vous briser la chaîne de peur et permettre à votre ADN de se réparer pour les générations futures ?" Tout le monde a-t-il bien son kit de réparation universelle à portée de main icon_rolleyes.gif ? Comment : l’ADN, c’est un peu plus compliqué qu’une chambre à air de bicyclette icon_mad.gif ? Où donc avions-nous la tête ? Et l’ésotérisme du "spécialiste"©[146], alors ? Il s’agit bien de "permettre" à votre ADN de se réparer : surtout pas d’essayer de le réparer vous-mêmes, malheureux ! De KIT-reparation.jpgtoute façon, vous êtes fichus : on ne trouve pas d’ADNomètre dans le commerce. Ce qui ne dissuade nullement de voir grand : si on ne veut pas faire peur, on embrasse néanmoins l’effrayante perspective de ce que les générations futures (excusez du peu) héritent de votre ADN tout cassé : brrrrr ! C’est dire que non seulement il n’est pas question de compter sur une réparation rapide, mais au contraire celle-ci risque-t-elle fort de s’étendre sur plusieurs générations. À moins, évidemment, que vous ne tapiez du poing sur la table et "exerciez" enfin "votre responsabilité sacrée de dire NON"[0,[§16]]. Sans excéder les limites, bien sûr : tout le monde n’est pas capable de "continuer à dire NON en face de l'adversité -même sous une extrême persécution"[0,[§15]] -… de même que tout le monde n’est pas capable de s’offrir ce qu’exhibent les mannequins trônant derrière les vitrines de luxe. Qu’ils permettent de rêver… ou qu’ils fassent office d’inaccessibles souffre-douleurs [236, AV note 278], les mannequins restent des mannequins. Par conséquent, force est de constater qu’il y a tout de même plus "sacré" que "votre responsabilité de dire NON" :  votre pouvoir de dire OH OUIIIIIIIIIII [237, APR note 8] au très sacré [0, notes 173,174] "spécialiste"© de ces mannequins qui vous font baver, tantôt d’envie tantôt de répulsion. En un mot comme en cent, c’est lui –et lui seul- qui est taillé pour réparer votre ADN tout cassé : vous POUVEZ donc LUI DONNER CE POUVOIR [0,[§14]], tant il serait hasardeux –voire  "incorrect"© !- de votre part d’aller vous lancer à l’aventure d’une réparation en solo, alors que vous ne disposez ni de l’outillage pointu [228, note<88>] ad hoc [52] ni du moindre certificat attestant de votre assiduité passée à la fréquentation de quelque prestigieuse [238] "école de Réparation-pour-les-générations-futures des ADN déglingués"[185, notes 110,111] ou équivalent [60][60bis] !…

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[8] Peu importe à ceux qui pratiquent la magie noire que vous y croyiez ou non. Pour la majorité de ceux qui sont engagés par l'élite, ils n'y croient pas vraiment non plus – ce sont juste des fonctionnaires compartimentés qui servent à la réalisation d'une mission ésotérique. Mais le choix est toujours le même : vous pouvez soit passer à travers les scanners qui donnent le cancer soit prendre la file du tripotage pervers. De toutes façons ils vous ont eu. Et ils vous ont par votre propre choix, votre propre accord.

[14] Le plus grand secret caché est votre capacité de dire ''NON'' à ce qui est incorrect. Souvenez-vous que la phrase ''Retire-toi, Satan'' lui demande de reculer ? Vous avez ce grand pouvoir et eux – tous les Satans autour – n'en ont aucun SAUF SI VOUS LE LEUR DONNEZ. Votre pouvoir – et votre devoir sacré – est de dire ''NON'' à ce qui est incorrect.

[18] Quelle mémoire génétique voulez-vous laisser à vos enfants ? Allez-vous évoluer vers quelqu'un qui leur permet de faire leurs propres choix dans une vie sans peur ? Allez-vous briser la chaîne de peur et permettre à votre ADN de se réparer pour les générations futures ?

         Maintenant, attention à ce petit détail de trois fois rien : s’il est particulièrement déchaîné à vanter les produits de sa vitrine, le "spécialiste"© a cependant son lmfap20b.jpgmaillon faible qui, paradoxalement, ne le rend pas déchaînant… mais alors, pas du tout icon_sad.gif. Ce maillon faible est en effet la première partie de la phrase de nos deux auteurs. Ainsi, chez lui pas de difficulté particulière [0, note 147] à vous "réparer un ADN pour les générations futures" dans les règles du lard [239][240]. (Vous ne l’aviez pas vu tout cassé ? Peu importe : on ne vous le montrera pas davantage tout requinqué ; car vous êtes la clientèle de la compriserie [241], pas les fournisseurs [242] !) Pour ce qui précède, sans doute subit-il une étrange influence émanant de la réparation des cycles (pourtant beaucoup plus accessible au commun des mortels que le rafistolage de l’ADN, rappelons-le icon_razz.gif) : le fait est qu’une chaîne bien tendue assure une meilleure transmission [243] –et une moindre déperdition énergétique- à l’arrière [244]. D’où que le "spécialiste"© se révèle malheureusement [45, APR note 30/2] moins brillant –voire totalement incompétent [19, APR note 205]- à "briser la chaîne de peur"[0,[§18]]. Pour la resserrer [245], en revanche, chapeau [246][247][248] bas [249] : il s’agit indiscutablement d’un "spécialiste"© ! Ce que va confirmer [19, notes 192>205] ensuite une transmission au top [250][251][252][253][254][0, notes 42 à 44][23, note 67].

      ''Le plus grand secret caché est votre capacité de dire ''NON'' à ce qui est incorrect''[§14] ? Soit… mais QUI définit ce qui est ''correct'' ? QUI le distingue de ce qui ne l’est pas ? Nos deux auteurs américains, peut-être ? Jusqu’à présent, nous n’aurons guère observé de ''grand secret caché'' dans leur ''capacité'' à dire ''OUI'' à une vision historique ''correcte'' –c’est-à-dire, très ''américaine'' !- de la culture occidentale, et notamment européenne. Chez eux, cette vision en est caricaturalement réduite à servir leur démonstration du moment, moins historique que magique : à les lire, il suffirait de dire ''NON'' et hop ! le ''mal'' est censé ''s’arrêter'' comme par enchantement. À les lire, il serait non moins ''correct'' de boire comme du petit-lait -et d’accueillir comme un dogme- ce qui n’appartient encore qu’à de vagues hypothèses : cf. la fameuse ''mémoire génétique''[0,(II>[1,4,18])][0, APR note 175]. ''Peu importe à ceux qui pratiquent la magie noire que vous y croyiez ou non''[§8] : il semble cependant leur importer que vous croyiez -autant qu’eux- à celle qu’ils vous proposent !
        Reste à présent leur vision ''théologique'', appelée à son tour à la barre de leur discours :  sera-t-elle plus ''correcte'' ? ''Souvenez-vous que la phrase ''Retire-toi, Satan'' lui demande de reculer ? Vous avez ce grand pouvoir et eux – tous les Satans autour – n'en ont aucun SAUF SI VOUS LE LEUR DONNEZ''
[§14]. Fort bien : voici donc que le chef des démons [189][255] est lui-même de la partie, sollicitant notre ''souvenir'' (la formule ''peu importe que vous y croyiez ou non''[§8] lui sied d’ailleurs comme un gant [256]…). Ce qui, en soi, n’est pas si difficile : puisque tout est écrit. Ainsi, pour se souvenir de la phrase ''Retire-toi, Satan'', il suffit en effet de savoir lire Marc [257], Matthieu [258]… ou de nouveau Matthieu lorsque Satan est moins ''grandement caché'' : passant outre les intermédiaires [259]. Première correction à apporter à la vision ''théologique'' de nos deux auteurs américains : à comparer les textes relevant de la phrase qu’ils nous invitent à nous remémorer (non ''génétiquement'' !) avec ce qu’ils nous énoncent, ils nous accordent généreusement rien de moins qu’une égalité de pouvoir avec Celui qui dit texto : ''Retire-toi, Satan''. Ce qui est là nous faire beaucoup d’honneur [38]… mais est-ce bien ''correct'', et conforme –dans la pratique [260,Dt+Jc]- à un réel qui soit là, pour tous [45, AV note 41] ? À pousser cette question jusqu’au bout -dans l’ordre théologique-, leurs pensées sont-elles celles des hommes ou celle de Dieu [257] ? Il semble en effet que l’auteur de la phrase ''Retire-toi, Satan'' n’accorde pas exactement une égale valeur à ces pensées, selon qu’elles soient les unes ou les autres. Ce qui, ici non plus, n’est pas un ''grand secret caché'' : encore une fois, la seule capacité de lire y pourvoit.
[ NB : il va sans dire que nous feignons ici d’ignorer l’effarant manichéisme primaire régnant chez l’oncle Sam ! Feindre de l’ignorer, c’est faire abstraction de ce qu’à y parler de ''Satan'', on en évoque moins le chef des démons que… ce qui est (ou apparaît seulement) contraire au ''bien''©©© américain. Il est vrai que si n’importe quel citoyen détient un ''pouvoir'' assez ''grand'' pour prétendre jouer à armes égales avec l’auteur de la phrase ''Retire-toi, Satan'', il devient alors relativement normal [64] que celui-là soit dignement incorporé à un empire du ''bien''©©©. Il allait sans dire ?… Il était néanmoins intéressant de le dire : ne serait-ce que pour éviter de se bercer d’impressions -et autres illusions [45, APR note 44]-, et se maintenir sur une ligne de crête honorable et convenable [38][39, notes 517 à 537] : quelque part entre américanophilie exacerbée et américanophobie de mauvais aloi !…  ]


[2] Nous sommes entraînés depuis notre plus jeune âge à vivre dans la peur. Nous avons peur de la colère de nos profs, nous faisons donc nos devoirs. Nous avons peur des curés, car ce sont eux qui décident si nous allons au ciel ou en enfer, nous faisons donc correctement nos prières. Nous avons peur des ados qui peuvent nous tyranniser, nous traversons donc la rue pour les éviter. Plus tard dans la vie nous avons peur du coût et des tracas d'un PV, nous attachons donc nos ceintures. Nous avons peur de perdre notre maison, nous travaillons donc à un boulot absurde, qui ne nous procure aucune autre satisfaction que d'avoir juste assez d'argent pour continuer à vouloir attraper la carotte au bout du bâton.(Lp1)

      Profitons précisément de cette capacité -de lecture- pour revenir à ces autres propos, tenus précédemment par nos deux auteurs (également dans ce registre) : des propos qui, noyés dans la masse, sont anodins et passent aisément inaperçus. ''Nous avons peur des curés, car ce sont eux qui décident si nous allons au ciel ou en enfer, nous faisons donc correctement nos prières''[§2]. Au moins ne partage-t-on pas là cette ''vision'' autrement radicale de l’autre Américain [261] –sans doute muni (dans un ''grand secret Montage-accident-corbillard-extraordinaire.jpgcaché'' !) d’une extraordinaire machine à voyager à travers la mort-, pour lequel « que vous soyez un athée croyant fermement que toute vie cesse à la mort physique ou un fondamentaliste dévot croyant que Jésus vous attend au paradis à votre mort, il est probable que vous soyez déçu au final. [….] Il n'y a pas d'au-delà au paradis tel que se l'imaginent les vrais croyants »[262,(71)], etc. Chez celui-ci, la ''déception'' n’attend pas le ''final'' (!) ; elle réside en effet davantage dans la justesse du discours qu’il tient plus haut, un discours qu’il est notamment intéressant de placer en exergue au regard de concepts tels que celui de la ''mémoire génétique'' (encore elle !) : « la réalité objective [d’une] situation […] ne sera jamais connue avec certitude, et l'on doit accepter que ce soit le cas pour la plupart de ce que nous savons sur notre réalité. Cependant, plus nous collectons de faits, plus la probabilité d'une interprétation juste augmente [232], bien qu'il soit important de garder à l'esprit que les probabilités ne sont pas des certitudes, et qu'elles ne devraient pas être substituées à la vérité. Chercher la vérité signifie accepter les probabilités, les approximations, et toujours rester ouvert à de nouvelles informations. »[262,(27)]  Est-ce à cause de leur relatif éloignement contextuel que Timothy ''oublie'' de s’appliquer à lui-même icon_confused.gif en (71) ce qu’il nous énonce en (27) ? Montage-buzz-l-eclair2.jpgÉtonnante volte-face, puisqu’il nous assène tout à coup une ''vérité'' à propos DU SUJET par excellence qui, s’il reste ouvert à toute probabilité, est définitivement hermétique (ce qui est sans doute heureux) aux spéculations des ''certitudes humaines''[263,1Co] ? ''Il n’y a pas d’au-delà'' ? Hors l’hypothèse (ô combien ''romantique'' !) de l’extraordinaire machine à voyager à travers la mort, comment peut-il connaître avec certitude la réalité objective d’une telle situation ? Pourquoi ne garde-t-il pas à l’esprit que cette anti-probabilité [31, APR note 32][32] ne sera jamais connue avec davantage de certitude que la probabilité inverse ? (Ce qui n’interdit pas de ''rester ouverts à de nouvelles informations'' au sujet de celle-ci : cf. entre autres le Dr Van Lommel [264][166,(*)][167, notes 5,6]…) En somme, pourquoi Timothy se fait-il le premier à substituer sa ''vérité'' à son anti-probabilité ? Probablement parce qu’il n’accepte pas la probabilité inverse, et reste pour l’heure fermé à de nouvelles informations : notre ''déception'' immédiate ne tient donc pas à ce qu’il n’illustre pas son propos, mais en ce qu’il faille accepter la probabilité qu’il ne l’illustre pas exactement de la manière la plus ''correcte''[265, APR note 414] !

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        À présent, revenons à ses deux compatriotes… dont nous allons un instant ''accepter'' les monstrueuses approximations que l’on ose à peine qualifier de ''théologiques'' ! Leur attitude diffère, assurément : mais si, ''il y a un au-delà'' pour eux !… Puisque ''ce sont nos curés qui décident si nous allons au ciel ou en enfer'' (!!!), lieux (ou états) emblématiques de cet au-delà. Depuis QUAND des curés –ou quiconque d’humain et de temporel- ''décident''-ils de ce qui survient à d’autres qu’eux-mêmes dans l’au-delà ??? Seraient-ils donc des dieux, eux aussi [0, notes 173,174], pour détenir 1°) une vision globale et exhaustive de l’état intérieur [260,Mc(1)] de leurs ouailles, 2°) -en fonction de cette même ''vision''- le pouvoir décisionnaire exorbitant qui nous est suggéré ? Questions subsidiaires : pour eux, QUI va ''décider'' ? Le pape [266][267][268][269], peut-être ?… Cela ne va pas lui laisser beaucoup de disponibilité pour gouverner l’Église ! Bon sang, mais c’est bien sûr : la réponse est encore plus simpliste ; puisque ''nos curés décident pour nous'' [sic], ils ne seront certainement (ou probablement ?) pas assez fous pour ''décider d’aller en enfer'' ! « On ira tous au paradis ! » : vieil air connu.

 

       Va-t-on enfin se décider à s’extraire de la cour de récréation [0, notes 139 à 141][270] (ce qui presque insultant pour les enfants : accepteraient-ils sans broncher de telles approximations pseudo-théologiques ?) en se rattrapant sur la deuxième partie de la proposition ''exégétique'' made in USA ? Aïe : il est à craindre que ceci ne soit guère d’actualité. En effet, ''nous faisons donc correctement nos prières''[§2]. Ce qui n’a rien3580824510.jpg de répréhensible en soi : là n’est pas la question. Mais dans ce contexte précis, il apparaît que si nous ne les faisons pas ''correctement'', paf [271] ! c’est l’aller simple pour l’enfer : brrrrr ! Quant à ceux qui ne les font pas du tout, alors inutile de vous dire que [112, AV note 13] c’est… ah ben, c’est l’enfer aussi icon_cry.gif ! (au deuxième sous-sol, sans doute : façon Titanic [272][273, APR note 5][274, APR note 35][275, note 15][276, note 63][277], subdivisé en classes de luxe, classes intermédiaires et soutes sordides ?… ) L’adverbe ''donc'' est là, qui appuie ouvertement la phrase précédente immédiate : ''nous faisons nos prières'' au regard ''des curés'' qui nous font si peur, puisque ''décidant si nous allons au ciel ou en enfer'' icon_evil.gif. Un regard aussi bien extérieur qu’intérieur : soit au regard direct des croquemitaines ''des curés''. Ce qui nécessite à tout le moins de se placer aux premiers rangs des lieux conçus à cet effet [260,Mt(2), APR notes 106][278, APR note 266][279], eux se plaçant rarement au fond : il ne faudrait pas risquer qu’ils ne puissent nous remarquer [280,(VI), APR note 211] ! (Le must du ''remarquable'' reste évidemment derrière un lutrin [281, note 24][282, note 32][283, APR note 11][284, APR note 6][285, APR note 104] : ce qui n’est pas donné à tout le monde, et garantit sans doute un balcon à la vue imprenable au sein de l’opéra du ''ciel'' icon_cool.gif !…) Moyennant quoi, ''faire correctement ses prières'' devrait suffire [280,(XIII), APR note 328] à ce qu’ils ''décident que nous allions au ciel'' : le climat y est probablement moins rude qu’en face, n’est-ce pas. Au final, ''souvenez-vous de la phrase ''Retire-toi, Satan'' ?… Sans doute est-il moins important de ''se souvenir correctement'' pourquoi on ''fait des prières''… et à qui [286][287] ? À moins que cela ne s’apparente à de l’incantation ? ''Recul'', oui… non point de ''Satan'', mais vers la magie : ''que vous y croyiez ou non''[§8][288icon_eek.gif.

         Voilà qui soulève quantité de questions, d’ordre nettement plus terre à terre : des questions qui, du reste, ne sont pas exclusives à ''l’Empire du Bien''©©© susvisé. Ce dernier est cependant plus directement concerné par la suivante : en quelle langue est rédigée l’édition anglo-saxonne de la Bible, cet ouvrage sur lequel jure tout Président américain avant de prendre possession de ses éminentes fonctions ? De fait, même à Un-livre-Deligne.jpgconcéder une certaine souplesse d’esprit quant aux glissements sémantiques s’opérant au cours des traductions, même à considérer avec bienveillance la présence inévitable de quelques faux-amis [289] -par le transfert d’une langue à l’autre-, la langue de Shakespeare (aussi américanisée puisse-t-elle être) est-elle censée faire systématiquement dire outre-Atlantique le contraire de ce qui s’énonçait il y a deux mille ans sur les rivages orientaux de la Méditerranée ? L’altération est peut-être moins prononcée de ce côté-ci de l’Atlantique, mais la question n’est pas moins suggérée au sujet de la langue de Molière, de Goethe, etc. : les idiomes occidentaux se seraient-ils donc si ''appauvris'' qu’ils peinent à transcrire l’esprit et la lettre de Marc, Matthieu -et moult de leurs compagnons de route-, déjà peu avares en leur temps de frayer avec du ''nouveau concept''[0,(I>[§15])]icon_rolleyes.gif [sic] ? À moins que ?… la capacité de lecture elle-même n’aurait-elle pas été surévaluée ? De ce côté-ci de la Méditerranée [290], lit-on bien de gauche à droite [291, note 5/2]… en tenant l’ouvrage dans le bon sens [292][293], de préférence ? Le lecteur potentiel a-t-il bien les deux pieds posés au sol, et la tête au-dessus [294, note 30] ? À cet effet, est-il utile de lui marquer quelques repères sur le corps [295] afin de lui éviter toute confusion ? Face à un ouvrage imprimé comportant étrangement [296,[4]][297][298] plus de vingt caractères par page, a-t-il des "pulsions"© irrépressibles de coloriage [299][300] ? Etc. Parce qu’il ne faut pas avoir peur d’exercer son pouvoir de dire NON à ce qu’un homme d’âge mûr –jouissant a priori de l’ensemble de ses facultés- se fasse plus arriéré qu’un nouveau-né en étant encore à babiller…

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Épilogue avec  : Si l'âme est ricaine... l'arme et larmes le sont-elles aussi ?

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