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05/03/2013

Des grues hier, ou du lait mental ? (24)

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        [>>>>>] Ces limites vite atteintes le sont encore plus vite… sans les guillemets. D’une part, parce qu’elles sont contagieuses ; d’autre part, parce qu’on s’expose à l’"autorité"© avec moins d’arrière-pensées, ayant sciemment abdiqué auprès de celle-ci sa propre autorité. On se fait également "humble"©, mais en s’étant convaincu de l’être ; cf. le schéma du refrain : on "n’est pas "médecin"©[161, notes 167 à 171]", "on Montage-intouchable-gogol.jpgn’est pas juriste"[105, AV note 19], "on n’est pas avocat", "on n’est pas "magistrat"©"[0/17, APR note 342], etc. On se fait également plus "abruti et idiot"[450] qu’on ne l’est en réalité… mais à la longue, on peut ôter les guillemets : on devient véritablement plus abruti et idiot qu’on ne l’était avant d’avoir abdiqué sa propre autorité. Une attitude qui n’est en rien clinique [459, notes 47 à 53] (dans le sens "biochimique"[460] [sic] du terme) : d’abord parce qu’elle concerne en premier chef le "bien-portant"©[458] officiel –qui n’a donc pas de "raison"[461] (?) de se "soigner"© lui-même au moyen de ces "médicaments"©[221, APR note 333] qui rendent cliniquement abruti et idiot [462]- ; ensuite parce que précisément, il se plaît à appuyer sa "bien-portance"© contre toute évidence : non celle d’une "pathologie"© qu’il dissimulerait à son propre sujet, mais celle d’une "pathologie"© qu’il affabule [463][464, note 49] –et entretient avec le soutien [465] actif de l’"autorité"© "détectrice"© (voire d’"autorités"© supplémentaires) ad hoc- au sujet d’un autre. Comme toujours, la "bien-portance"© ne trouve sa "raison" (?) d’être que par son contraste avec la "maladie"© d’autrui, sinon elle n’a évidemment aucun intérêt. Et comme toujours, la décision externe de "maladie"©[126, AV note 46] porte en elle-même son pesant d’abrutissement et d’idiotie [0/18, notes 347 à 354][379][466][467], tant chez le(s) "détecteur(s)"© que chez tous les suiveurs bêlants [138][468].

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1750226560.jpg[ NB : à propos de bêlements –et pour se risquer à une énième digression-, n’omettons cependant pas de souligner cette époustouflante différence de traitement que l’on peut "admirer" au sujet de ce qui vient. D’avoir appris que du cheval déguisé en "bœuf"© s’était subrepticement glissé dans ses assiettes, l’Europe entière en a tremblé –et en tremble encore- d’indignation ? Fort bien… mais qui tremble de ce que moult "spécialistes"© -dont les psychologues- nous servent depuis des décennies du "loup"©[469][469bis][470, notes 5 à 17][471], de "l’agneau"©[472][472bis], du lapin [473][473bis][474][475][476][477][478], du chien [479][480>481][482][483, notes 49 à 55][484][485][486][487][488][489] et autres bestioles plus ou moins sympathiques [490][491][492][493][494][495][496][497][498][499][500][501][502][503][504][505][506][507][508][509][510][511] dont aucune ne répond aux critères anatomiques auxquels on est en droit de s’attendre au sujet de chaque espèce ? Pis encore : qui tremble de ce que ces mêmes "spécialistes"© nous servent les dits "plats" dans un indescriptible désordre… c’est-à-dire, en parfaite incohérence avec ce qu’ils nous en annoncent, ou avec les intentions qu’ils nous en ont exprimé ? Gare au "loup"© ? C’était un agneau : pas de chance icon_sad.gif. Oh, l’adorable "agneau"© que voici ! C’était un loup [0/15, notes 322,323][512] : encore pas de chance icon_mad.gif. Avec eux, oui : on tremble. Mais de peur [513, notes 151/2>195][514][515][0/2, notes 31,32], non d’indignation : bonjour les lapins [516][517][518]. On tremble de peur "préventive"© au sujet du "loup"©[135, APR note 151] ; on tremble de peur rétrospective au sujet du loup… chez les survivants. Et moins que jamais, personne ne tremble un instant d’indignation de ce que non seulement les "spécialistes"©auront ainsi exploité la peur à leur seul profit [519] -en la détournant [520] de ce qui aurait pu la justifier vers ce qui ne vaut pas un pet de mouche-, mais qu’ils en rajoutent de leurs "détections"© médiatiques du loupmodèle rétrospectif [521, notes 28 à 30] !

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 - Fort bien, nous répliquera-t-on. Mais bon : nul n’ignore que l’étalement de ce bestiaire n’est ici que pure métaphore, allégorie plus ou moins cynique d’un auteur se piquant de marier post mortem Walt Disney [522][523][524][525][526][527][528][529][530][531][532][533][534][535][536][537] à Jean de la Fontaine [538] ! (Le "mariage pour tous"©[5, note 35] ? Au point où nous en sommes, pourquoi ne pas marier les défunts entre eux [539,im.2] ?…) Dans un réel qui est là pour tous [131, AV note 41], l’anthropophagie n’étant pas de mise sous nos contrées, on ne TOUCHe [49] pas au ventre [0, note<333>] ! Ânon Ah non ? Il est pourtant quelque expression courante laissant plutôt accroire une version sensiblement plus TOUCHante [540]. (si courante et TOUCHante que le cinéma lui-même n’aura pas manqué de s’en emparer, jusqu’à user d’un titre éponyme [541] : mais peut-être les terriers de lapins sont-ils trop bas de plafond pour que l’on songe à y installer une salle de projection[542] ? À moins que (et c’est là encore une remarquable vertu [24] héritée des psychologues et consorts), ces derniers aient poussé le bouchon un peu loin en matière de rajeunissement [543][544][545][546][547][548][549][550][551][552][553][554][555][556][557][558][559][560][535][561] ? Le film éponyme ayant en effet été interdit aux moins de douze ans à sa sortie, il est à craindre que nos gentils lapins eussent alors été également interdits de sortie…)

Montage la peur au ventre.jpg[Suite ->]

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04/03/2013

Des grues hier, ou du lait mental ? (23)

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      [>>>>>] Dans sa version adulte, le "chapardage de confiture" se fait plus consistant, plus lourd… et il n’y a plus d’autorité (privée) au-dessus de soi pour réfréner les ardeurs délictueuses. On se cherche donc des "autorités"© parallèles, moins pour réfréner –ou 1391435527.jpgsanctionner !- que pour absorber [0/8, notes 240,241] (le plus discrètement possible) ce qui tend à déborder desdites ardeurs. D’où les précautions typographiques [446, APR note 9][447, AV note 145] de rigueur au sujet de ces "autorités"©-là : elles agissent en effet selon le schéma du bouc émissaire inversé [0/21, notes 401,402] : à celui-là –qui ne se fait pas prier- on demande précisément de fournir "clefs en mains"… le "vrai"©[0/21, notes 399,400] !
        "Les psychologues considèrent unanimement que les enfants ont besoin de leurs deux parents !"Au-delà de ces belles "unanimités" de façade, il convient aussi de considérer que le rédacteur originel de cette phrase exprime ainsi de lui-même l’image de quelqu’un "obéissant" à l’"autorité"© des psychologues. Or, il existe deux manières d’"obéir" à une telle "autorité"© : celle avec guillemets, celle sans guillemets.
        Avec les guillemets, on joue la carte de la soumission [448] à la dite "autorité"©. Mais cette carte est biseautée : on obéit surtout (ici, sans guillemets) à son propre intérêt du moment ; cf. le paragraphe ci-dessus, traitant de la protection avide contre les fruits de ses ardeurs [179] par l’"autorité"© parallèle : des fruits à forte valeur ajoutée… concernant leurs pépins. En résumé, avec les guillemets, on se fait "humble"©. Autrement dit, pas besoin d’être un "psychopathe"©[181][449][183] -ou assimilé- pour se faire plus "abruti et idiot"[450] qu’on ne l’est en réalité icon_razz.gif. Du reste, plus on affiche la dite soumission -et lui signe des lettres de créance-, plus on se met opportunément à l’abri d’un tel étiquetage : l’"autorité"©[451] reconnaissante n’étant pas (ou pas encore ?) assez incohérente pour scier la branche [452] sur laquelle elle est assise, elle veille jalousement à ne pas confondre ses rabatteurs [453, note 192] avec leur –et son- gibier [454]. En somme, plus on développe sur soi les traits [455] permettant habituellement de "détecter"©[456, note 56(AV135)] la « sociopathie » -plus on "devient" « sociopathe »[457] [sic], si on ose dire-… et moins on est "détecté"© comme « tel »[456, note 136]icon_eek.gif : sans doute trop attentionnée à ne pas confondre rabatteurs et gibier –ou parce que trop attentionnée en ce sens icon_confused.gif-, l’"autorité"© "compétente"©[57?] se fait étrangement "distraite" pour le reste : à moins qu’elle ne se heurte [458] ici aux limites (vite atteintes, il est vrai icon_rolleyes.gif) de sa cohérence interne ?...

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Des grues hier, ou du lait mental ? (22)

Montage grue a tue et a toi.jpg[*][*][*][*]

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Nantes : à court de vivres, le premier père reste retranché
ico-f.gifPar lefigaro.fr
(Simple rappel : il est bien sûr redescendu depuis lors !…)

(9) Le président de l'association SVP Papa, Yann Vasseur, a indiqué samedi que son association se désolidarisait « malheureusement » de l'action menée par ces deux pères, dont l'un est membre de l'organisation. Cette décision est motivée par le fait qu'il ne peut cautionner que ces deux hommes mettent leur vie en danger. De plus, selon lui, ces hommes prennent en outre le risque de passer pour des « forcenés ». « Et nous risquons de perdre les autorisations de manifestation que nous avions obtenues pour le 20 février et ils ne pourront plus faire passer leur message démocratiquement », a-t-il ajouté. « Il reste néanmoins scandaleux que des hommes en soient réduits à de telles extrémités à cause de l'application de la loi qui est faite par les juges aux affaires familiales: la loi actuelle est équitable, c'est l'interprétation qu'ils en font qui ne l'est pas », a souligné Yann Vasseur.

Bandeau francetvinfo zones d'ombres.jpg(A) Qui est Serge Charnay ? Ce père de 43 ans a bénéficié d'une large audience médiatique après s'être retranché, depuis vendredi 15 février, sur une grue de Nantes (Loire-Atlantique). Après quatre jours et trois nuits juché sur l'engin, cet ancien ingénieur informaticien a mis fin lundi à son action, sans obtenir le droit de visite de son fils, mais en ayant réussi à imposer le sujet de la garde alternée dans les débats. Des associations ont même été accueillies par le gouvernement durant son acte de protestation. Francetv info revient sur les zones d'ombre de l'action de Serge Charnay.

Ses antécédents

(B) Serge Charnay est privé depuis deux ans des droits de visite et d'autorité parentale sur son fils, à la suite d'une condamnation. Selon l'avocate de la mère de l'enfant, Sandrine Caron, il a tenté à deux reprises d'enlever son fils, pendant quinze jours en 2010 et pendant deux mois et demi en 2011, avant d'être à chaque fois retrouvé par les forces de l'ordre. Il se serait aussi montré menaçant à l'égard de la mère et violent contre son ancien beau-père.

(C) À la suite de ces soustractions, il a été condamné à un an de prison dont quatre mois fermes, et "la cour d'appel de Rennes a suspendu le droit d'accueil du père", selon l'avocate. Sandrine Caron précise que, "jusqu’aux menaces d’enlèvement qu'il a formulées, la mère s’est toujours attachée à ce que le droit d’accueil élargi de Serge Charnay soit scrupuleusement respecté". Pour sa part, l'homme "ne regrette absolument pas" la soustraction de 2011 : "car sinon, je n'aurais pas vu mon fils", se justifie-t-il.

Ses liens avec les associations

(D) À sa descente de la grue, Serge Charnay a confirmé sa participation à la manifestation pour les droits des pères prévue mercredi à Nantes, dont il dit être l'organisateur. Il est ainsi lié à l'association SVP Papa, qui assure la communication de l'événement et qui lui a apporté son soutien avant de se désolidariser de son action samedi. L'association, créée en 2011, compte une quarantaine d'adhérents.

(E) Autre association à accorder "toute sa sympathie" à Serge Charnay et à être reçue par les ministres Christiane Taubira et Dominique Bertinotti, SOS Papa revendique 16 000 adhérents après vingt-trois ans d'existence. Dans Le Monde, le cinéaste Patric Jean lie ce type d'actions au mouvement "masculiniste" ou "anti-féministe", qui propose le "rétablissement de valeurs patriarcales sans compromis". Sans se revendiquer de ce mouvement, Serge Charnay a affirmé lundi que "les femmes qui nous gouvernent se foutent toujours de la gueule des papas".

Ses revendications

(F) "À l'origine de tout ça, il y a une décision absolument abominable de la magistrate, qui a fait voler en éclats ma famille, qui a détruit mon gamin et qui a détruit ma vie, a affirmé Serge Charnay, samedi, au micro de France Info. Je veux que cette décision soit remise en cause." Pourtant, lors de son action, il a repoussé le réexamen en urgence de son dossier. Plusieurs propositions concrètes ont été faites à Serge Charnay, comme celle de revoir son fils et de lui proposer un logement alors qu’il vit dans un camping. Sans succès, selon Europe 1.

(G) "Serge Charnay est seul responsable de la dégradation de ses droits parentaux et son prétendu combat ne doit pas être confondu avec celui de nombreux pères injustement éloignés de leurs enfants", a déclaré l'avocate Sandrine Caron. Selon elle, "la question de ses droits sur son fils dépend de la seule compétence du juge aux affaires familiales qu’il refuse de rencontrer".

 

ico-f.gifDivorce : les juges aux affaires familiales sous pression


1743917885.jpg(16) Des affaires récentes de pères en colère ont braqué les projecteurs sur les juges aux affaires familiales. Ces « JAF », qui sont presque toujours des femmes, avantagent-ils systématiquement les mères ? Reportage au tribunal de Paris.


(17) Quand un père s'estimant spolié par la justice revendique la garde de ses enfants, confiés à leur mère, il devient un « papa en colère » et, à l'occasion, grimpe au faîte d'une grue. L'acrobatie porte ses fruits, puisqu'un Nantais a, récemment, obtenu...

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        Au seul regard de ces désillusions, la grue se fait également inutile afin de "passer le message" : que ces psychologues "considèrent si unanimement que les enfants ont besoin de leurs deux parents" ne les dissuade en rien de se faire néanmoins les premiers à "considérer" (puis faire pression de leur "considération") que, si l’un ou l’autre "de leurs deux parents" est  "à éviter"©[66,6,8][430, notes 82,83] [sic], "les enfants" peuvent alors s’asseoir sur leur "besoin"[90, notes 55 à 59], et enfiler leur mouchoir [431] par dessus. N’ayant alors que leurs yeux [432] pour pleurer [433, APR note 22][434, APR note 36][435], il sera toujours temps de leur faire rencontrer [107!] quelque psychologue consolateur, celui-là leur "expliquant"©[85] le "mystère de la souffrance"©[436, APR note 105][316, notes 85 à 89] en deux coups de cuiller à pot… On peut d’ores et déjà noter que celui-ci gagne ainsi sur deux tableaux, en amont comme en aval : il fait germer [322, note 315] ET il récolte les fruits (tout au moins ceux qui sont à son avantage [322, APR note 315] !), il sème ET il moissonne [437][438, APR note 20]. Éventuellement, l’illusion se poursuit plus avant en ce que ce "il" se subdivise : en "elle"[439][36][37][39][411,com.3,4] immanquablement, mais surtout en plusieurs individus [197, notes 90 à 95] ; ce qui contribue à noyer le poisson -et brouille [440] apparemment les cartes-, mais procède néanmoins solidairement de la même_discipline [441, note 22bis], modèles soft ET hard confondus.

Montage moissonneuses-batteuses.jpg
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         Pour en revenir aux deux coups de cuiller à pot en direction des enfants, à ceux-là on peut leur faire avaler du cheval pour du bœuf ; mais des couleuvres, beaucoup moins icon_mad.gif. N’étant pas en position de force –et ne disposant pas du bagage intellectuel… ou "intellectuel"©[442]- pour discuter à propos des "explications"© éplorées qui leur sont fournies, ils feignent de gober le morceau mais ne sont nullement dupes [443, APR note 28][444, APR note 29] de… disons, cette "crème à la vanille"(pour la distinguer de celle "au chocolat" icon_wink.gif !) à la mode psychologue. S’ils sont friands du fameux « c’est pas moi, c’est l’autre », la formule est justement si fameuse qu’elle ne trompe guère les adultes… notamment lorsque ces derniers les appréhendent "la main dans la confiture"[445, APR note 14] icon_redface.gif ; mais surtout parce que cette formule reste chez eux simple et basique. Pour autant, parce qu’ils la connaissent bien, ils savent parfaitement la reconnaître là où elle se niche -chez plus grands qu’eux-, dans les attitudes au-delà des mots employés -évidemment plus sophistiqués- qu’ils ne maîtrisent pas. Par ailleurs, ils disposent d’un atout que ne possèdent plus les adultes : un atout maître qui, précisément, compense ce qui leur manque à l’échelle de la verbalisation. Les enfants sont des enfants : en tant que tels, ils portent sur leurs épaules un poids de responsabilités [0/14, note 315] infiniment moindre que celui des adultes. Étant donc plus "légers" sur cet aspect, ils le sont également davantage sur un autre : celui de cultiver le souci d’esquiver les responsabilités –voire de les projeter [0/4, note 108] sur autrui- lorsque sonne l’heure d’en supporter quelques inconvénients.

 

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