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01/03/2013

Du dessert, ou du fromage (fondu pour tartine) ?

Montage cheval qui rit Kichka.jpg
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Des grues hier ou du lait mental (18)

Montage gastéropodes2.jpg
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      [>>>>>] Mais au ventre, on ne TOUCHe [49][333] PAS icon_mad.gif ! Parce que, même s’il existe assurément des spécialistes de l’estomac (soit pour l’alimenter [344][345], soit pour en corriger les défaillances cliniques), aussi "humble"© de non-"spécialité"©icon_redface.gif fusse-t-on, personne ne peut dire :  « moi, je n’ai jamais faim ; je vis d’amour et d’eau fraîche dans le jeûne perpétuel ! »  Personne ne peut même décider (pour soi ou pour un autre) qu’il en soit ainsi pour quiconque… à moins de "cautionner" que l’on "mette une vie en danger"(9)[0]. D’où que tout le monde crie haro sur le baudet [346, AV note 60] (à remonter certaines filières d’approvisionnement, il paraît qu’il y en aurait aussi [347][348][349][350][351][352][353][354] !…) lorsque le cheval [355, APR note 52][356]Escargot à roulettes2.jpg[357][358][359][360][361][362][363][364][365][366][367][368][369][370] "fait "autorité"©[371?]" en lieu et place du bœuf [372][373][374][375][376][377][378][379][320][380][119][381] icon_question.gif. Scandale international, appuyé par le débauchage de quelques spécialistes de la génétique [382] qui (entre deux cerveaux humains [383?) font causer l’ADN : pas de lézard, si le "bœuf"© pouvait encore meugler, il… hennirait icon_lol.gif. Alors, inutile de vous dire [0/4, note 50] que personne n’ira contester le mensonge de l’étiquetage : la tromperie sur la marchandise est si manifeste [49/2?][50/2] que la question centrale consiste à en rechercher assidument les responsables [0/14, note 315]. Ces derniers partagent un "amusant" point commun avec nos amies les grues "judiciaires"© : ils font les "timides". À moins qu’eux aussi donnent dans le caprice ? En clair, ici comme ailleurs, on ne se bouscule pas au portillon et le jeu de la barbichette [384, note 238][385, note 233][386, notes 81,82] remporte un plein succès… que les consommateurs floués n’estiment que fort modérément : pour eux, "à l'origine de tout ça, il y a une décision absolument abominable"(F) du fournisseur premier ; on a TOUCHé aux ventres ! Parallèlement, au-delà de cette indubitable escroquerie menée à grande échelle (dont la recherche -et la sanction- des responsables sont de la mission des… spécialistes attitrés), il semble que les rangs des indignés se fassent plus clairsemés. Non parce que l’un de leurs "chefs de file" vient de nous tirer sa révérence (R.I.P., Mr Hessel [387]), mais pour une raison fort simple : que l’on ait de l’appétence pour elle -ou qu’elle suscite au contraire de la répulsion pour quantité de motifs, souvent étrangers au seul aspect gustatif-, il se trouve que la viande de cheval est… comestible icon_eek.gif. Non seulement elle l’est, mais il est vraisemblable que les responsables indélicats aient redoublé de précautions au sujet de tous les autres critères sanitaires en vigueur : abattage, découpage, emballage, transport et respect de la chaîne du froid sur l’ensemble de la ligne, depuis la fabrication jusqu’à la distribution finale. Sur tous ces critères, gageons qu’ils sont irréprochables. In fine, si le consommateur lambda a été grugé sur le contenu de son assiette, personne n’a été empoisonné. L’escroquerie émeut (pardon : hennit) parce qu’elle concerne tout le monde : non parce qu’elle tue tout le monde… ou rend seulement malade (sauf fortes aversions psychologiques n’intervenant que rétrospectivement !). L’escroquerie laisse également un goût amer au portefeuille, le consommateur lambda ayant payé une viande moins onéreuse au prix d’une viande réputée l’être davantage : c’est évidemment le seul intérêt escompté par les responsables, qui en ont ainsi tiré un profit maximum. Mais encore une fois, laissons les spécialistes tirer l’affaire au clair : en attendant, celle-ci va contribuer plus immédiatement à éclaircir notre propos… par un intéressant jeu de comparaisons.

pub-krys-lunettes-boeuf-cheval-lasagne-findus-fail-spangher.jpg[1][12]


      La viande de cheval est donc comestible : s’il y a sans doute de nombreux consommateurs qui s’y sont laissé prendre, aucun d’entre eux n’est passé de vie à trépas ; aucun d’entre eux ne s’est métamorphosé en cheval… ou en crapaud [388], pour les plus malchanceux. De l’aveu même de l’une des responsables de cette situation (quoiqu’elle s’en défende), "de nombreux pères sont injustement éloignés de leurs enfants"(G). Ici, l’écart se creuse : d’une part, parce qu’ingérer du cheval –fût-ce malgré soi- n’a pas pour effet de faire voler en éclats une famille, de détruire un gamin ou détruire une vie"(F)hormis celle du cheval, naturellement ; d’autre part –ce qui y est lié-, la "crème au chocolat"©[0/16, APR note 300], elle, n’est PAS comestible. Si elle aussi a de nombreux consommateurs, le cercle en est considérablement réduit parce qu’il coïncide très exactement avec celui "des nombreux pères" etc. Sans compter que parmi ces "nombreux pères", beaucoup savent –ou pressentent fortement- que la "crème au chocolat"© n’en est PAS ; beaucoup savent –ou sentent fortement !- que cette "crème au chocolat"© est tout bonnement de la m…

 

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28/02/2013

Bas de laine et autres baleines

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Des grues hier ou du lait mental (17)

 

          [>>>>>] En somme, c’est lui qui, se faisant "boomerang", "fait voler en éclats et détruit" une procédure agressive de destruction grossièrement déguisée en décision de "justice"© ? Du côté décideur destructeur, voilà qui ne fait pas un pli : on va brillamment démontrer à son tour la profonde grossièreté dudit déguisement à la face du monde ! C’est-à-dire que l’on va jouer les vierges effarouchées en jouant simultanément les "magistrates outrées". Dès lors, disposant de tout pouvoir de décision, on siffle "les forces de l’ordre" soumises à votre "autorité"©… ce qui est parfois rudement efficace [342]. Sauf qu’ici, il ne s’agit plus de les requérir afin qu’elles prêtent la main à l’exécution pratique d’une CONDAMNATION déjà prononcée (B)[0/4] par une "autorité"© supérieure ;  c’est au contraire celle-ci qui transfère la partie la plus embarrassante de son"autorité magistrate"© sur elles pour que, sous couvert de cette "autorité"© flatteuse (qu’elles ne détiennent pas davantage que la "transférante"…), ce soient elles -"les forces de l’ordre"- qui assument une CONDAMNATION à prononcer, répondant ainsi à la place d’une "autorité"© supérieure leur démontrant par là sa propre défaillance [0/7, notes<215>]. Ceci au sujet d’une infraction réputée sévère, prévue et durement sanctionnée par le Code pénal [52, notes 230 à 232] : circonstance ô combien aggravante chez des grues "judiciaires"© !…  Mais cependant très révélatrice : faute de pouvoir en référer à une autorité supérieure, on se rabat frileusement sur une autorité inférieure –en la frottant dans le sens du poil- pour qu’elle effectue le sale boulot. Une imposture que l’on peut identifier par une formule lapidaire, empruntée à Serge Charnay… mais très élargie : "les femmes qui nous "gouvernent"© se foutent toujours de la gueule"(F)[0/4] de tout le monde… y compris d’autres femmes, lorsque celles-ci relèvent des "forces de l’ordre" appelées à la rescousse. 2736117739.jpgPas de chance pour les grues "judiciaires"© -qui escomptaient sans doute faire également jouer la solidarité féminine [0/3, notes<85,86>]- : leur poisson est trop gros pour que ces autres femmes –quotidiennement aux prises, elles, avec des situations de violences réelles [0/2, APR note 56] (du côté délinquants officiels, entendons…)- estiment à juste titre qu’elles aient d’autres chats à fouetter qu’à cirer les pompes et reprendre à leur compte les défaillances manifestes résultant de caprices petits-bourgeois. "Faute de pouvoir en référer à une autorité supérieure" chez les capricieuses, pourquoi ? D’évidence parce qu’une autorité supérieure a encore moins de temps à perdre avec des caprices que l’inférieure… si tant est que celle-ci en aie seulement à perdre. Mais surtout parce que cette même autorité supérieure, elle, n’ayant pas davantage de temps à perdre en broderies aventureuses de colifichets de Code civil (ou autres Codes courants), est infiniment plus familiarisée avec les applications… du Code pénal. Les grues "judiciaires"© capricieuses connaissent donc bien "la loi actuelle"… au moins textuellement : hystériques juste "ce qu’il faut", mais pas assez pour aller se jeter têtes baissées dans la gueule du loup. In fine, "les femmes qui nous "gouvernent"© se foutent même de la gueule de leurs autorités supérieures.


      À moins que le sujet de leur décision absolument abominable (F) ne se juche sur une grue, les "modèles" "judiciaires"© peuvent bien TOUCHer [49] au cœur et à l’âme des familles, des gamins et des vies : dans une "enceinte judiciaire"(13),(15),(G),[213,§2] feutrée, cela passe inaperçu. Parce que là, cela ne choque personne [320, APR note 142][342, note 305] que l’on remette en cause à tour de bras sans jamais être remis en cause, partout où opèrent les "spécialistes"© de la "remise en cause"… d’autrui : de même que l’on "n’est pas "médecin"©[161, notes 167 à 171]", "on n’est pas juriste"[105, AV note 19], "on n’est pas avocat", "on n’est pas "magistrat"©". En résumé, on se plaît à faire montre d’une singulière "humilité"© en "ne se voulant surtout pas" plus "spécialiste"© que le "spécialiste"©… voire de moins en moins "spécialiste"© après avoir lâché quelque "spécialiste"© enragé aux basques d’autrui ! Peu importe que celui-là aille agresser le cœur et l’âme… pourvu que ce ne soient pas les siens.
[ NB : soulignons cependant cette remarquable "exception confirmant la règle" (spécialement difficile à ne pas observer en période de vacance du Siège de saint Pierre [321,(§3)]) : moins on est croyant –soit, dans une position a priori peu crédible à s’afficher "spécialiste"© des choses de la foi !-, plus on semble se "revendiquer" (sans grue également)"plus-"pape"-que-le-pape"©[57] ; quitte à plaquer (ou parce que l’on plaque) la "grille de lecture" de sa propre "spécialité"© du moment sur un sujet échappant par définition à une telle grille [343]. Il s’agit là d’un très ancien travers, d’abord à déplorer à l’intérieur dudit Siège ; il n’en est que plus pathétique lorsqu’il déborde allégrement à l’extérieur. Fermons le crochet… ]

 

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Une crème hâtive ainsi narrée :

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Des grues hier ou du lait mental (16)


      [>>>>>] « Je resterai le temps qu'il faudra pour obtenir quelque chose de significatif », a-t-il expliqué par SMS à l'AFP. « La remise en cause de la décision de justice (...) qui a détruit ma famille et nos vies ! »(3) Depuis lors, on sait qu’il est redescendu sans "obtenir quelque chose de significatif"… sinon –et ce n’est pas à négliger- le "bénéfice d'une large audience médiatique"(A: un "bénéfice" qui, au-delà de sa seule personne, profite autant à la cause "de nombreux pères injustement éloignés de leurs enfants"(G) qu’elle génère un bel effet boomerang [334, notes 108] qui frappe de plein fouet les décisionnaires attitrés. Ce qui rend décidément très dommage [51,[1:38]] qu’aux yeux de Serge Charnay, ce "quelque chose de significatif"… ne le soit pas pour lui-même, précisément du fait que l’on tourne en rond autour de la "remise en cause d’une décision de justice" sans "remettre en cause" ni le principe violent de la dite décision ni la légitimité du décideur. Notre homme cultive l’art de "revendiquer" d’une main… tout en serrant dans l’autre le plus "significatif" de ce qui "justifie"© la non-considération de l’objet de sa "revendication" : une posture qu’il est également loin d’être le seul à adopter. Pour employer une analogie scabreuse, le décideur appose une étiquette "crème au chocolat" sur… un étron malodorant [300, note<129>] dans lequel seul le "décisionné" est SOMMÉ [335/1][335/2] de fiche le nez. Si tout le monde [22, note<12>] est disposé à se coucher sous l’"autorité"© du "spécialiste"©[0, notes 63 à 65] es "crème au chocolat", pourquoi se priver… y compris de presser le "décisionné" à se coucher à son tour [317, APR note 19] s’il résiste ? D’autant plus facile lorsque nul autre que le celui-là –le "spécialiste"© moins que personne !- n’a à goûter à la "crème au chocolat"…


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      Vient ici se greffer une question subsidiaire : "remettre en cause" une "magistrate" en tant que telle, lui fiche le nez dans sa "crème au chocolat"©[336], pourquoi pas ? Mais si ELLE ne se remet pas en cause en tant que telle, ne risque-t-elle pas d’en prendre ombrage jusqu’à s’en trouver abominablement "outrée"©[106, APR note 6] ? D’une part, il semble que lorsque la même "a fait voler en éclats sa famille, a détruit son gamin et détruit sa vie"(F)… on n’ait tout simplement plus grand chose à perdre. D’autre part, au jeu morbide de "l’enfoncement du clou", le gagnant n’est pas celui que l’on croit. Si "magistrat" il y a, pouvoir il y a : à commencer par celui, arbitraire, de "faire voler en éclats des familles, de détruire des gamins et détruire des vies". "Très dommage, trop injuste"[51,[1:38]]… et très "fatal"©[216, APR note 20][337, note 9], sans doute : une "fatalité"© invoquée à point nommé dès lors que son intensité se fait curieusement 3376784371.jpgproportionnelle à un passif personnel de commande [338] ferme de "crème au chocolat"© auprès d’un "spécialiste"© de la chose… à l’encontre d’autrui, est-il utile de le préciser ? Toujours est-il que le "magistrat"© ayant "honoré"©[210] la dite commande par sa réalisation concrète, il démontre sans doute à la face du monde –dans un premier temps- qu’il a tout pouvoir de décision… et le consommateur pressenti de "crème au chocolat"© aucun. (Encore une loi non écrite [69][20, note 46] : gageons que si elle l’était, les nez seraient passablement incommodés par l’odeur… notamment s’ils s’en font plus sensibles à proportion de leur croissance [339][340]). Le dit "consommateur" refuse de consommer ? De plus, il renvoie leur "crème au chocolat"© à tout ce petit monde : commanditaire, expéditeur ou fabricant ? Pis que tout : répondant à des actes publics, il fustige publiquement [341] (mais sans grue) toutes ces "autorités"© de pacotille, les dénonçant de surcroît comme illégitimes ET illégales [50, notes 100 à 105] de bout en bout ?

 

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