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25/02/2013

Des grues hier, ou du lait mental ? (12)

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        [>>>>>] Ce qui est de l’ordre du "néo-divin"©[185] est donc également de l’ordre du "changement des mots", ne "changeant les choses" qu’en pire icon_evil.gif. (Pour peu que nous ayons affaire à des esprits retors et pervers, il n’est pas totalement à exclure qu’un tel "changement" soit d’ailleurs clairement l’objectif visé icon_twisted.gif. Chez les autres, il sera plutôt de renouer avec… leur esprit icon_redface.gif : qui sait si, à la longue, un tel objectif ne devient pas plus difficile à atteindre [117, notes 28 à 30][287][288][289][290][291][292][293][294, APR note 13][295][296][297][298][299] que le précédent ?… icon_rolleyes.gif)


      « Quand les hommes ne peuvent changer les choses »… et quand les femmes ne peuvent changer les hommes ? Même chose, avec ce petit plus qu’apporte le pouvoir ponctuel conféré par la qualité de grue"judiciaire"©. Il est bien question de pouvoir -éventuellement de titre officiel-… mais toujours pas d’autorité. Ici réside l’erreur de Serge Charnay (et de beaucoup d’autres) : son attention ayant été fixée sur les choses, il ne prend pas garde à ne pas cautionner le changement des mots. Une erreur qui est notamment partagée par l’association SOS Papa : « Ces deux papas sont des victimes de la justice familiale en France… »(10) Une expression qui fait d’ailleurs écho à l’inscription que Serge Charnay a laissé bien en vue sur sa grue : « SAUVER NOS ENFANTS DE LA 2434183477.jpgJUSTICE ». En l’espèce, qu’est-ce que ne pas cautionner le changement des mots ? Cela commence par ne pas recourir à une terminologie intrinsèquement antinomique. S’il est question de "victimes", de "SAUVER" –et il en est question : ce n’est certes pas un fantasme-, il y a donc un agresseur à la clef. Or, QUI est l’agresseur désigné ? La "justice"©, rien de moins ! Qui plus est, "la justice familiale" selon l’association SOS Papa… qui, en l’occurrence, associe surtout un nom et un adjectif [300, APR note 126] qui s’annihilent l’un l’autre. En effet, parler de justice familiale, pourquoi pas ? Mais dans ce cas, nous parlerions d’une justice s’exerçant à l’intérieur du cercle familial : une justice privée, par définition. Et-ce bien de cela qu’il s’agit ? Évidemment non : telle qu’exprimée ici, "la justice familiale" se réfère à celle du "juge aux affaires familiales"… d’une famille dont il ne fait pas partie, dont il ignore tout ou presque tout… ou dont le peu qu’il en connaisse lui provient d’un seul membre interne (ou deux, dans le moins pire des cas). Chez celui-ci, le trait le plus saillant ne reflète pas exactement la "sérénité" qui est de mise en matière de "justice", comme aime à le rappeler quelque "représentant de l’État"(12). On a beau être censément meilleur juge en n’étant pas partie [0, note 48], celui-là se fait d’ores et déjà particulièrement hémiplégique. Une hémiplégie qui va en s’accroissant, dans la mesure où par son entremise, "la justice familiale" devient un non-sens absolu. Plus gravement –tant en soi que par l’inexcusabilité d’un juge pouvant difficilement s’abriter derrière la méconnaissance de "la loi actuelle"(9)-, cette "justice familiale" extra-familiale [sic] devient formellement une atteinte à la vie privée d’autres membres internes à la famille : ce qui caractérise l’infraction à l’article 226 du Code pénal [301, note 101>][302]. Tant mieux pour le juge si aucun membre interne à la famille ne relève ce point : qui ne dit mot consent… et cautionne ainsi sa procédure bancale. En revanche, si ce point est si ouvertement relevé qu’il se voit même intégré au dossier de la procédure [105, note<14>]… et que la dite procédure poursuit ensuite son chemin comme si de rien n’était, le juge ne peut compter sur aucune caution, son infraction -déjà caractérisée- virant de surcroît au caractériel. Sans doute use-t-il (abuse-t-il) alors de quelque pouvoir ponctuel, mais il en perd proportionnellement toute autorité [79][80, APR note 42]. (Encore faisons-nous un instant abstraction des 90 % [17(20:40)] que nous savons, énonçant tout ceci au masculin !)
4254485680.jpg      Qui dit non-sens de "justice familiale" dit non-famille… et non-justice. Dans une telle configuration, "être victime de la justice familiale en France" (ou ailleurs) est également un non-sens en soi. Un non-sens si chronique qu’il fait paradoxalement sens : puisque aussi malheureuse que soit l’expression, elle signifie néanmoins clairement que la justice ne remplit pas sa fonction régalienne. Pire : les mots de "victime" ou de "SAUVER" à SONsujet la désignent non moins clairement comme remplissant la fonction de ceux-là mêmes qu’elle est censée pénaliser. Rien de moins que le renard à qui l’on demande d’aller "juger" les poules au cœur de leur poulailler. Un renard reste un renard : a priori, le propriétaire du poulailler ne devrait pas excessivement se laisser impressionner par les titres ronflants que l’animal pourrait lui produire, tels que "juge aux affaires du poulailler"©, avocat, "Maître"[303] et tutti quanti : muni de son fusil, il sera plus volontiers impressionnant, prêt à faire parler la chevrotine.

      Sans se revendiquer du mouvement "masculiniste", Serge Charnay a affirmé lundi que "les femmes qui nous gouvernent se foutent toujours de la gueule des papas"(E). En affirmant cela, Serge Charnay a commis une nouvelle erreur : non par le langage cru de la deuxième partie de sa phrase, mais en cautionnant implicitement dans sa première partie… que des femmes"nous gouvernent". Sans se revendiquer non plus du moindre mouvement "masculiniste"(défendre un certain équilibre des plateaux de la balance dissuade en principe de vouloir vider le plateau surchargé afin d’en déverser le contenu sur le plateau opposé… celui-ci eusse-t-il été abusivement allégé), on peut néanmoins garder à l’esprit le "légendaire" sens de l’orientation propre aux femmes… si délicieusement féminin que les placer en situation de "nous gouverner", c’est grosso modo confier la barre du navire au plus inexpérimenté des mousses en lui ayant bandé les yeux : bon voyage. Inutile de s’étendre sur le sujet : nous en faisons présentement l’expérience au quotidien, grandeur nature… à bord du navire France. L’action posée parSerge Charnay n’en a d’ailleurs que plus d’éclat : la poser sous "l’empire" de Christiane Taubira [0, notes 18 à 24][20, note<34>], il fallait oser [107] !…

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      Cette caution implicite -que des femmes "nous gouvernent"-, nous la retrouvons, exprimée de manière paroxystique dans la formule suivante : "À l'origine de tout ça, il y a une décision absolument abominable de la magistrate…"(F). Puis, un peu plus loin : "Je veux que cette décision soit remise en cause". Or, s’il est bien question de "remise en cause", celle-ci perd de son impact parce que n’intervenant qu’au sujet d’une chose finale : les mots, eux, restent saufs. Serge Charnay remonte bien "à l'origine de tout ça"… mais aux choses seulement. "Pourtant, lors de son action, il a repoussé le réexamen en urgence de son dossier". Ce "pourtant" signe la perplexité d’un journaliste qui semble vouloir souligner l’apparente contradiction opposant une revendication et le refus d’une piste permettant de la satisfaire. Ce qui permet opportunément à Sandrine Caron de rebondir sur cette apparence en enfonçant le clou : "Serge Charnay est seul responsable", "la question de ses droits sur son fils dépend de la seule compétence du juge aux affaires familiales qu’il refuse de rencontrer"(F). En clair, le "méchant du film"©[109, AV note 19][237, note 13] "prouve"© à la face du monde qu’il est le "méchant du film"©, en ne répondant pas aux "gentilles du film"© qui se décarcassent à lui trouver de "gentilles solutions"©. En rester ainsi à la surface des choses –et à cautionner pareil discours-, c’est :
1°) "oublier" que les "gentilles du film"© traînent derrière elles de somptueuses casseroles liées –entre autres- à leurs infractions à la loi [213,§2][0, note<214>], à leurs "coups de force répétés"(13), etc.

 

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24/02/2013

Des grues hier, ou du lait mental ? (11)

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 [>>>>>] Qui doit-on croire, bis repetitæ ? les incendiaires… ou l’incendié ? Celui-là sait en tout cas qui ne pas croire. "La question de ses droits sur son fils dépend de la seule compétence du juge aux affaires familiales qu’il refuse de rencontrer"(G) : seuls les gens bien chauffés –et ne vivant pas dans un camping- peuvent s’étonner de ce qu’un incendié refuse de rencontrer [255???(!)] une incendiaire : qui sait s’il ne lui viendrait pas quelque pulsion de l’immoler par le feu… bien que dans un cadre "revendicatif", il faille déplorer une certaine "mode" à pratiquer ce genre d’acte sur soi plutôt que sur un autre ? À propos de mode, Sandrine, n’est-elle pas actuellement de tout conjuguer au féminin ? Alors, pourquoi ne pas évoquer "la seule compétence"©©©©©© [sic et re-sic] de la juge aux affaires familiales ? Certes, la règle grammaticale veut que le masculin l’emporte sur le féminin … mais il est question de justice, non de grammaire. En d’autres termes, lorsque le féminin l’emporte "judiciairement"©[17(20:40)][256,§2] sur le masculin, qui se soucie de règles de grammaire… sinon pour les éliminer par quelque représentante [0, notes 18 à 25] d’un État friand par ailleurs de "travail serein"(12) ? il est vrai que la sérénité rime avec la féminité. Mais justement : ne serait-ce pas là QUE de la poésie ? Une question à poser à l’essayiste américaine [0, notes 31,32][255][256] Hanna Rosin [257], peut-être…


ico-f.gifLe déclin de l’empire masculin 
Par lefigaro.fr

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      De ce côté-ci de l’Atlantique… et sur un quai de fleuve, notre incendié n’aura pas été assez "sur le déclin" pour ne pas s’être livré à sa fameuse séance de grimpette sur une grue. Au-delà d’une certaine efficacité dans la portée médiatique du geste, il aura cependant commis quelques erreurs. Nous passerons ici outre celles qui se rapportent à ses débordements de violence (réelle ou supposée) ; avec -entre autres sanctions- "un an de prison dont quatre mois fermes"(C), on peut raisonnablement estimer -même chez les plus obtuses des grues"judiciaires"©- que la "dette" (si "dette" il y avait) est réglée une fois pour toutes : aussi désagréable que soit la prison, les prisonniers eux-mêmes [258, notes 40 à 44] savent qu’elle est moins "lépreuse"[259, APR note 41] que l’"hôpital"©[0, notes 13,14]. Hors de toute considération morale, il n’est pas non plus à exclure qu’elle renvoie une image incomparablement plus "virile" que ce dernier - par définition, un lieu "spécialisé"©[260] de concentration [261] de "faiblesses"©[262] intérieures (le caractère authentique de celles-ci [263][264][265][266][267][268][269][270][271][272] étant le cadet des soucis [273] de regards extérieurs [274] s’en lavant les mains [275][276][277][278]…)-: presque du pousse-au-crime, la prison devenant alors comme l’emblème du dernier carré de "l’empire masculin" propice à freiner "le déclin" du même adjectif !…

      Règne une inconnue au sujet de sa toute première erreur possible, la plus commune : "à l’origine de tout ça"(F), quel a été son degré de consentement à la chute dans le "traditionnel" piège "judiciaire"©[90, note<48>][279] qui n’a pas manqué de lui être tendu ? Subséquemment [0, APR note 102], s’est-il fait personnellement assister par le spécialiste [103/1][103/2][43] que nous savons, etc. ? C’est déjà un doigt dans l’engrenage : l’acceptation tacite de se placer sous un empire fort peu masculin, quand bien même le dit spécialiste lui-même serait aussi velu qu’un homme de Néerdanthal.
      Le reste, en revanche, est à portée de regard : y compris des regards extérieurs. 2398105297.jpgLe vieil aphorisme de Jaurès est déjà loin… non point tant par sa distance chronologique que par la prolongation de la présente note ! Rappelons-le ici : « Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots. [0, note 23] »… et les femmes sont moins que jamais en reste en ce domaine, notamment lorsque il s’agit d’"appliquer et d’interpréter la loi actuelle"(9). Cette loi, il n’en subsiste d’ailleurs ni applicationni même interprétation : ce qui est "appliqué" n’est rien d’autre que de l’"interprétation" féminine se protégeant derrière des alibis dérisoires de "loi actuelle" qui lui servent de faire-valoir. Le recours bouche-trou à la mal nommée jurisprudence [280][281, notes 273,274] n’est déjà pas brillant au masculin : au féminin, il sombre dans des abîmes [19, note 167] qu’il creuse plutôt qu’il ne les bouche ! L’autre erreur consiste donc à se polariser sur "les choses" sans prêter davantage attention aux "mots" : pas difficile d’y succomber, les premières étant plus immédiatement concrètes que les deuxièmes… notamment lorsque les effets des premières ne sont subis que par un seul, tous les autres ne jonglant exclusivement qu’avec les deuxièmes. Ici comme ailleurs [118, AV note 3][282, notes 4>34][283], l’objectif devrait être de rétablir l’équilibre des plateaux de la balance : soit de cultiver le souci de ne pas laisser le plateau des choses l’emporter sur celui des mots, 2289071415.jpget inversement. Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils représentent Thémis portant à la main une balance parfaitement équilibrée… bien que son plateau des mots [284, notes 40 à 44] soit infiniment plus lourd que celui des choses. La déesse a cependant une "excuse" : on la représente aussi avec un bandeau sur les yeux. Les hommes ne peuvent se retrancher derrière cette "excuse"… et les femmes non plus : anges peut-être (!), mais non déesses : que tout ce petit monde s’avise de "juger"© "avec un bandeau sur les yeux" (c’est-à-dire, en non comparution [6]) un pré-CONDAMNÉ [285][285bis][4, notes 147,148] dépourvu de toute chose à lui reprocher en matière de délit et autre infraction à la loi, c’est là SON problème [27, notes 10 à 16][0, notes 50/1 à 52][286], non celui du CONDAMNÉ.

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23/02/2013

Des grues hier, ou du lait mental ? (10)

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       [>>>>>] Seulement voilà : avec QUOI ne "doit-il pas être confondu", ce "prétendu combat" ? En d’autres termes, avec QUOI Sandrine Caron se met-elle les pieds dans le tapis -toute seule comme une grande- en SE confondant impérialement ? La première réaction est de se dire que ce n’est pas possible : elle n’a pas dit cela ! Non, elle n’a pas dit cela ; parce ce que si elle avait dit cela, la France entière aurait pour le moins blêmi d’indignation ! Nenni : pas un cil ne bouge. Alors, nous avons sans doute mal lu… et parcourons de nouveau la phrase deux, trois fois. Mais il n’y rien à faire… ni rien à lire entre les lignes [199, note 36!] : elle a bel et bien dit cela. Cela ? D’abord, que pour mieux écraser Serge Chamay –et son "prétendu combat"- le combat d’autres pères, lui, n’est pas "prétendu" (puisque "à ne pas confondre") : un tel combat se voit donc publiquement authentifié par quelqu’une dont on peut au moins lui faire confiance sur ce point précis : mercenaire du premier rang chez "l’adversaire" dudit combat, elle sait parfaitement de quoi elle parle. Ensuite –et on croit décidément rêver face à un aveu aussi monumental-, ces pères au combat authentique sont nombreux. Enfin –et c’est l’apothéose- : ils sont nombreux à être injustement éloignés de leurs enfants. La formule employée n’est pas pronominale : "ils sont éloignés", ce n’est pas : "ils se sont éloignés"… sous-entendu de leur propre chef. Par conséquent, c’est très clairement par voie de coercition que ces nombreux pères ont été injustement éloignés de leurs enfants. Il n’est pas besoin de sortir de Saint-Cyr pour en déduire que le cœur de cette injustice se situe très exactement chez ceux qui ont pratiqué concrètement la dite coercition… chez celles à 90 % [17(20:40)], devrait-on préciser. L’étau se resserre quelque peu sur Sandrine Caron. Pauvre, pauvre, pauvre Sandrine Caron : archange de la "justice"© "impeccablement étrangère"© aux nombreux pères injustement éloignés de leurs enfants, ne voilà-t-il pas qu’elle nous tire le mauvais numéro : le gars "rarissime"© qui, lui, mène un "prétendu combat" et ne fait donc "pas partie"© des "nombreux pères", etc. ! Eh bien, en dépit de son rôle contraint de "méchant du film", ce gars "rarissime"© est décidément très gentil. Parce que dire que "les femmes qui nous gouvernent se foutent toujours de la gueule des papas", c’est très gentil de parvenir encore à limiter le foutage de gueule aux seuls papas (E). Parce que, même sans avoir à se forcer pour "faire le méchant", on irait plus vite à se demander de la gueule de QUI Sandrine Caron, en particulier, ne se fout PAS. Parce qu’enfin, on a pigé cinq1577670305.jpg sur cinq le message subliminal qui nous est délivré ici (détecteur de mensonges : "OFF") : « Serge Chamay, lui, est un rare père justement éloigné de son enfant. Vous pouvez m’en croire sur parole, puisque c’est moi qui ai volé son été saisie de l’affaire ! » (Afin d’éviter un redoutable court-circuit consécutif à une surtension, nous éviterons de placer l’interrupteur du détecteur de mensonges sur la position "ON"… ) Pauvre, pauvre, pauvre Sandrine Caron : ne voilà-t-il pas qu’elle a hérité du rare (sinon le seul ?) "père "justement"©©©©©© éloigné de son enfant". 1877021213.jpgEt ce n’est pas tout : cet animal grimpe sur une grue et ameute la France entière avec son action ! Décidément la faute à pas d’chance…
        Mais ce n’est toujours pas tout. Puisque Sandrine Caron est aussi "juste"© et "innocente"© que l’agneau venant de naître, puisque Serge Chamay est le "loup"©… mais qu’il est "rare", que fait-on des nombreux pères ? C’est-à-dire, au-delà de ces nombreux pères, il est inévitable qu’il y ait des agents praticiens –plus nombreux encore-de "l’éloignement injuste des enfants". S’il apparaît que le cabinet de Sandrine Caron est lui-même un "rarissime" "îlot de probité et de "justice"© irréprochable" perdu dans un océan de marécages nauséabonds, il semble difficile de faire l’impasse sur cet océan. Un océan qui "se montre menaçant"(B), mais qui nous est surtout montré du doigt par… Sandrine Caron herself. Le foutage de gueule à l’encontre de son propre camp manquait à l’appel ? Voici que cette éventuelle "brèche" se voit comblée ! Pas très gentil de dénoncer aussi médiatiquement ses petites camarades de jeu, Sandrine : qu’en pensent-elles ?...

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    À présent que Serge Chamay est redescendu sur terre… faisons-en autant. Examinons de plus près sa position, et ses "revendications". Aucune n’a été satisfaite, comme on le sait ; en un sens, c’est préférable : parce que s’il fallait que de nombreux pères recourent à de pareils expédients pour se faire entendre, nous sombrerions dans l’anarchie : "la loi actuelle"(9) ne devenant rien d’autre que celle de la surenchère au plus spectaculaire. Au spectaculaire répond d’ailleurs le spectaculaire : chambre d’écho fournie par les médias, plus agitations ministérielles –et "judiciaires"©- se polarisant sur un cas lorsque tout le monde sait qu’il en existe de nombreux. En ce sens, la geste de Serge Chamay a davantage de valeur, ayant en effet eu le mérite de le rappeler : tout le monde le sait… mais tout le monde [22, note<12>] ne veut pas toujours le savoir [221, notes 402]. En ce sens également, les réponses (sous forme de fins de non recevoir) de Serge Chamay sont en pleine cohérence avec le passif qu’il a subi : on aimerait pouvoir en dire autant chez les auteures de ce passif, qui persistent plus que jamais dans leurs incohérences. "Lors de son action, il a repoussé le réexamen en urgence de son dossier. Plusieurs propositions concrètes ont été faites à Serge Charnay, comme celle de revoir son fils et de lui proposer un logement alors qu’il vit dans un camping. Sans succès"(F)… parce que le "réexamen en urgence d’un dossier" -pourrissant depuis plus de trois ans (14) (il n’est pas le seul [248][249] !) sans que cela ne perturbe le sommeil de quiconque- est cousu de fil blanc, aussi dicté par la pression médiatique que parfaitement étranger au moindre souci de justice. Les "dossiers urgents", les grues"judiciaires"© savent faire : dans le sens de la destruction, elles n’ont pas de difficulté particulière [3, AV note 15] ; dans celui de la réparation [2, APR note 162] –notamment sous les feux des projecteurs-, Serge Chamay est bien le premier à ne nourrir aucune illusion !
      À "propositions concrètes", analogie non moins concrète : envisageons un instant que Serge Charnay vive dans un camping… parce qu’on lui a réduit sa maison en cendres. Or, les protagonistes des "propositions concrètes" qui "ont été faites" sont les incendiaires [250][251][126, note<33>] de sa maison, le "logement concret" des mêmes protagonistes est "l’enceinte judiciaire"(13),(15)d’où est partie l’étincelle qui a fichu le feu à la baraque ! "À l'origine de tout ça"(F), nous précise l’intéressé. "Affabulation", "dramatisation" et tutti quanti… pourraient alors répliquer Sandrine Caron et autres volatiles ? Mais qui doit-on croire ? Sandrine Caron vit-elle aussi dans un camping ? Il nous souvient que les cabinets d’avocates sont remarquablement bien chauffés [252] : en hiver [253], ce n’est pas désagréable pour qui pratique la frigothérapie [254] à l’encontre d’autrui… (Saluons à cet égard la performance de Serge Charnay, se juchant à quarante mètres d’altitude sur un mastodonte d’acier –matériau très conducteur de froid- sis sur un quai de fleuve, soit un terrain largement découvert à tous les vents : en somme, aucune condition favorable à ce qu’il y régnât une chaleur torride… mais sans doute davantage à ce que cette action ponctuelle fusse précisément prise en considération.)

 

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