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23/02/2013

Des grues hier, ou du lait mental ? (9)

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        [>>>>>] Il en est de l’empathie comme du reste : ou elle est, ou elle n’est pas. Si elle l’est, elle l’est pour tout le monde. Si elle ne l’est pas pour tout le monde, elle ne l’est pour personne. Lorsqu’elle se fait particulièrement hémiplégique, c’est bien sûr la deuxième thèse qui prévaut… y compris au sujet de "Benoît et sa mère très éprouvés" : qui "éprouve" qui ? On peut faire voler en éclats une trahison dans les mots (ce qui est la spécialité de l’autre système, mais pas son exclusivité…): on ne fait jamais que la renforcer dans les faits. On ne fait jamais que s’en rendre complice, en prolonger et renforcer les effets sur le traître d’origine. L’empathie hémiplégique à l’endroit exclusif du traître d’origine porte la marque de l’"éprouvant" d’origine, traître second épousant une cause sans en subir le moindre effet : le reste est de la littérature, de la projection [108, note<16>] dérisoire et de l’hypocrisie [242, note 35][243] en béton armé. "Sans en subir le moindre effet" ne signifie nullement n’en produire aucun effet : on observe au contraire des effets redoutablement flagrants. Sandrine Caron nous offre le spectacle affligeant de ce qu’est une grue "judiciaire"© : "foutage de gueule des papas", plus des mamans et des enfants, "foutage de gueule" des familles entières. "Benoît et sa mère sont très éprouvés"… mais qu’une décision de "magistrate"© fasse voler en éclats la famille, détruise son gamin et détruise la vie du père ne fait pas remuer chez Sandrine Caron un cil de son "empathie"© : une si haute vertu [24] n’est-elle pourtant pas censée ouvrir à la possibilité de se mettre à la place de l’autre ? Elle l’est en effet ; mais c’est ici que se distingue la grue"judiciaire"© : elle capte à son profit cette définition basique… mais avec le pathos [86, notes 50,51] en moins ! Ne reste de "l’empathie" que son préfixe : "em"[86, APR note 55]. Ne reste ensuite au lecteur qu’à adjoindre à ce dernier le premier suffixe qui lui vient à l’esprit au sujet d’une grue "judiciaire"©[243][244] : il devrait tomber à peu près juste… mais la maison ne fournit pas le papier.

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        Avec le pathos en moins, mais le produit du vol en plus : la grue "judiciaire"© se met si efficacement "à la place de l’autre" qu’elle lui volebenoîtement son autorité [0, notes 79,80][245] légitime. Un vol passant (presque) inaperçu, puisqu’il s’agit d’un bien immatériel. Dès lors, Benoît a lui aussi quelque raison d’être "éprouvé". En effet, il doit être assez "éprouvant" d’avoir beaucoup de "papas"©sauf le vrai [5, notes 43>48]. Non seulement beaucoup de "papas"©, mais que des "porte-paroles"© filles ! (Heureusement qu’arrive le "mariage pour tous"©[19, notes 23][20][246], qui, lui aussi [0, notes 28 à 30], aplanira [247] sans doute ces menus inconvénients sexistes d’un autre temps…). Ces "papas"© conservent néanmoins un ultime point commun avec le vrai : il ne les voit pas. À moins que le vrai n’aille se jucher sur une grue, évidemment. (Notons que le "mariage pour tous"© fait mieux… puisqu’il autorise une grue à se jucher sur une autre grue…) D’où qu’une décision de "magistrate"© peut bien faire voler en éclats la famille, détruire un gamin et détruire la vie du père : quelle importance, puisque "ce n’est plus" officiellement le vrai pèreet qu’on lui substitue une tripotée de "papas"© ? Du reste, on aura assez entendu Sandrine Caron (l’une des nouvelles "papas"© de Benoît) pour ne plus ignorer qu’elle "sait beaucoup mieux"© que son géniteur ce qui est honorable et convenable [210] pour le gamin.


        Ce qu’elle sait moins, c’est qu’ayant dépassé allégrement les limites de son incompétence crasse, qui mieux qu’une "défenseuse"© attitrée pouvait s’attaquer elle-même au vu et au su de tous ? La nature de cette attaque ? Tout simplement le coup de jarret final, censé attaquer officiellement –et publiquement- Serge Chamay lui-même ! Cet ultime coup est néanmoins un bijou de hara-kiri, atteignant de plein fouet le petit monde des grues "judiciaires"© : "Serge Charnay est seul responsable de la dégradation de ses droits parentaux et son prétendu combat ne doit pas être confondu avec celui de nombreux pères injustement éloignés de leurs enfants"(G). Même si cela achève de virer à la caricature surfaite, rien de très renversant à la surface : les anges sont toujours des anges… et n’ont donc à répondre de "rien de répréhensible"© : il est de notoriété publique qu’elles ne "dégradent" jamais "les droits parentaux" de personne. Côté "démon"©, celui-là le reste jusqu’au bout, son combat étant prié d’être si méprisable [198] qu’on le fait passer pour "prétendu" ; nouveau signe d’"empathie"© orientée… à la sauce grue "judiciaire"© : bon appétit.

 

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Des grues hier, ou du lait mental ? (8)

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        [>>>>>] De l’autre côté, nous avons celui qui "se montre menaçant". Même schéma que partout ailleurs : « 99 % [0/6, notes 149,150][180, APR note 111] des anges sont toujours "menacées"©, jamais "menaçantes" », ainsi soient-elles. Ce qui vaut pour une ange lambda vaut a fortiori pour une grue avocate ou "juge aux affaires familiales"… dont on suppose que leur empennage étant plus large, elles peuvent ainsi couvrir de leurs ailes l’ange lambda "menacée"© par quelque démon. Encore laisserons-nous de côté le cas extrême du "démon"© ne s’étant en rien "montré menaçant"… mais qui aura été "montré"©[221, notes 187 à 193] "menaçant"©[135, APR note 151][222, notes 142 à 144] par quelqu’un qui, lui, ne s’est pas montré [223, APR note 82][224] (et inversement [222, notes<120>]), sans doute sous la menace implicite d’avoir à montrer [175][176][225][226] en quoi celui qu’il aura "montré"© "menaçant"©l’était dans un réel qui est là, pour tous [131, AV note 41]. Or, si nous laissons de côté ce cas extrême, il n’est pas dit que tout le monde [22, note<12>] le laisse également de côté ; à commencer par quelque "éprouvée "menacée"©" "se montrant" "telle" auprès de quelque grue "protectrice"© à l’empathie hémiplégique… y compris au sein de l’autre système [197, APR note 93][227] : celui du "montreur"© non démontrant [197, notes 90,91] ne montrant rien d’autre que l’exemple [19, notes  5,+33>44][4, note 382] de son expertise [227, notes 34 à 38][228] à mener quelque "lutte"© à l’abri [229][230][231] de son bunker [232] : un exemple qui fait "des petits"[6] jusque dans une "enceinte judiciaire"(13),(15),(G),[213,§2]
        Au sein de celle-ci -comme ailleurs-, on est hyper-compétents [83][233] à casser les œufs [0, note 172][234]  (ceux d’autrui de préférence !) : mais il ne faut surtout venir demander à personne d’en rassembler les contenus et de reconstituer les coquilles [235, note 104>236].


        Ainsi, revenons sur l’empathie hémiplégique. D’un côté, nous avons toujours "Benoît et sa mère très éprouvés", etc. De l’autre, l’intéressé ne parle pas par avocat interposé… et n’a pas sa langue dans la poche. "Pour sa part, l'homme "ne regrette absolument pas" la soustraction de 2011"(C). Sous-entendu : lui seul étant le "méchant du film"©[109, AV note 19][237, note 13], lui seul est censé nourrir quelque "regret"[238] quant aux actes passés. Hors de lui, tout le monde il est beau tout le monde il est gentil [188, APR note 8][239] : accessoirement, tout le monde il est victime. "« La remise en cause de la décision de justice (...) qui a détruit ma famille et nos vies ! », a-t-il 2920198426.jpgajouté."(3) "Serge Charnay a affirmé lundi que "les femmes qui nous gouvernent se foutent toujours de la gueule des papas"(E)". Sans blague ? Mais sont-elles les seules [135] ? Sandrine Caron -entre autres- est nettement moins diserte sur le sujet. "« À l'origine de tout ça, il y a une décision absolument abominable de la magistrate, qui a fait voler en éclats ma famille, qui a détruit mon gamin et qui a détruit ma vie », a affirmé Serge Charnay, samedi (F). « Je veux que cette décision soit remise en cause »" Ayant par ailleurs écopé d’"un an de prison dont quatre mois fermes"(C) –ce afin d’"éponger"[240][241] sur sa seule personne les multiples INFRACTIONS et autres lamentables coups de force répétés et perpétrés par Sandrine Caron assistée d’une "magistrate"©Serge Charnay pourrait à bon droit "se montrer" infiniment plus "menaçant" qu’il ne l’est. Rapport aux tentations d’avocaticide –auxquelles notre homme ne succombe pas-, monter sur une grue se fait décidément moins violent. icon_rolleyes.gif

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22/02/2013

Des grues hier, ou du lait mental ? (7)

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        [>>>>>] Moyennant ces quelques clefs de lecture, pour peu que nous ne soyons pas des anges, il n’est pas interdit de nous livrer à un essai d’anamnèse de "la violence" gravitant autour de Serge Chamay : "il se serait aussi montré menaçant à l'égard de la mère et violent contre son ancien beau-père"(B). Soit… mais avant ?
         Même hors cadre conjugal, l’intrusion non requise d’un avocat [186, AV note 30][187, notes 31,32] (fusse-t-il homme) dans la vie privée d’autrui constitue déjà formellement un acte caractérisé de double violence [22] : celle de l’intrusion proprement dite de l’avocat, bien sûr ; mais également celle de la trahison du demandeur l’ayant requis. Difficile de réduire cette trahison à un "sentiment"©[188, APR marionnette-kersa-voleur-60740.jpgnote 34] : fût-il "sentimental" (et il l’est souvent : cf. par exemple la mère et l’enfant "éprouvés"[0, APR note 86>189]…), un avocat n’est PAS un sentiment… mais un voleur, lorsqu’il vient percer le mur d’autrui [190, APR note 251]. Peu importe que cela soit à la demande d’un tiers ; "la loi actuelle"(9) est censée être la même pour tout le monde : elle prévoit cet acte et le caractérise comme un délit, le sanctionne pénalement comme tel [51][52, notes 237 à 240][187, notes 31,32][192][193]. (Le délit non plus n’est pas un sentiment : un vague [194] machin "comportementalement délictueux"©[174, APR note 195][195, APR note 55]). Moins que tout autre, l’avocat ne saurait plaider l’ignorance de la loi (!) : à la double violence exercée (se doublant elle-même de complicité active [196, note 32] à la trahison, voire de violation de secret [197, APR note 95] !), il ajoute celle qu’il manifeste ostensiblement contre "la loi actuelle" elle-même. En clair, sur cette configuration l’avocat a TOUT FAUX, de bout en bout… mais il n’est pas davantage inquiété qu’une bande d’anges en furie s’introduisant dans un lieu sacré afin d’y créer le scandale [0, notes 70>80][178]. Pourtant, en matière morale comme judiciaire et pénale, il n’a strictement RIEN à leur envier : les actes posés sont simplement plus discrets. Accessoirement (cerise sur le gâteau [198]), s’il pénètre dans un lieu sacré, ce sera pour y accomplir quelques dévotions la bouche [199] en cœur… et son demandeur complice avec lui [187][200, note 35][201, APR note 104] ! Pour mémoire, nous étions ici hors cadre conjugal.

         In cadre conjugal, le scénario est rigoureusement identique (mais dans ses effets, il est pire pour tout le monde) : intrusion intempestive de l’avocat et trahison du demandeur… celui-là étant évidemment plus aisé –et plus rapide- à identifier puisque étant sur place. In cadre conjugal, la réduction de la trahison à un "sentiment"© se fait d’autant moins tenable qu’elle est infiniment plus aiguë que si elle émanait de l’extérieur. Ce qui ne vaut pas moins au sujet du demandeur, sur lequel l’étau se resserre : à ce régime, il n’y a pas lieu de s’étonner que l’on ne "se sente pas en sécurité"©[95, notes<35>][202, AV note 26][203, note 16][204, note 31], que le chat soit rotatif2610258594.jpg [179][204] , et tutti quanti [205, APR note 224] : l’œil du trahi a comme qui dirait des faux airs de celui de Caïn [206, AV note 11][207][208]… Comme toujours, l’unique élément qui pourrait -à la rigueur- atténuer la violente illégalité de ce qui s’en suit est le même : que le trahi entre à son tour dans la danse [209]… et par conséquent, dans le système [0, APR note 102]. Entrer dans la danse, c’est bien sûr se faire demandeur à son tour - l’entrée en scène de l’autre avocat légitimant la première-, "oublier" les fâcheux effets secondaires en leur opposant des contre-effets, et apporter l’illusion [131, APR note 44] d’un rééquilibrage des forces. Au-delà de cette illusion… ce sont deux avocats au lieu d’un, qui viennent piétiner des plates-bandes ne leur appartenant pas [54, APR note 51], deux avocats au lieu d’un qui "légalisent"©©©©©©©©©©©© LEUR illégalité, deux avocats au lieu d’un qui, seuls, touchent les dividendes de l’affaire sans en subir le millième des graves inconvénients, ces derniers ne reposant QUE sur les épaules de leur clientèle. Si Serge Chamay vit aujourd’hui dans un camping (F), est-ce donc par "esprit bohême" ? Ce n’est pas seulement parce que la "crise" est passée par là, que l’ingénierie informatique n’est plus ce qu’elle était et n’offre plus autant de débouchés : c’est aussi vraisemblablement parce qu’il aura dépensé une fortune d’honoraires (qui ne méritent jamais aussi mal [210] cette appellation que dans un tel contexte) ayant grassement empli les poches de son avocat… sans compter les éventuelles –et substantielles- "amendes"© dont sont friandes les "juges aux affaires familiales"[211] auprès des volés familiaux les plus récalcitrants ; vol et sur-vol [212] : qui dit mieux ? Ajoutons l’énergie personnelle déployée à se défendre : une énergie usante, rendant moins disponible au rebondissement professionnel… mais un peu plus à taper du poing sur la table.
         Et qu’ose déglutir à la presse Sandrine Caron ? Que "Serge Charnay a, plusieurs fois dans le passé, enfreint la loi"[213,§2] !!!!!!!! Ces p… Ces grues vivent toute l’année dans L’INFRACTION CARACTÉRISÉE ET CARACTÉRIELLE À LA LOI (ce que nous rappelle un avocat [103/2, note 3][43, note 5][214]), vivent de cette INFRACTION [215], et l’une d’entre elles vient pérorer contre celui qui subit le plus directement les dommages de SES INFRACTIONS à elle ? Et d’en remettre une plâtrée sur "l’épreuve"(13) : "Benoît et sa mère ont été très éprouvés durant les trois dernières années par les coups de force répétés de Serge Charnay (...)"[213,§2]. On a "bien compris" que l’intéressé faisait du camping en plein hiver "pour le plaisir", qu’il se juchait sur une grue pour "faire l’intéressant"… et que finalement "tout allait bien pour lui" : oyez braves gens, Serge Charnay "éprouve"© beaucoup son monde, mais "n’est en rien éprouvé"©. On a "bien compris" que "l’éprouvée", elle aussi [216, APR note 20], est entrée un beau jour dans le cabinet de Sandrine Caron "sous la menace "éprouvante" des baïonnettes". On a "bien compris" qu’il n’y avait "aucun coup de force répété"© à déplorer de la part des grues de service. Enfin, on a "bien compris" que lever le ton face à de L’INFRACTION CARACTÉRISÉE ET CARACTÉRIELLE À LA LOI, c’est "enfreindre la loi"©©©©©©©©©©©©.
        Il ne subsiste finalement qu’un seul point moins "bien compréhensible" :  que  l’avocaticide ne figure pas plus massivement dans la rubrique des faits divers les plus sanguinolents… Comparativement, monter sur une grue est plutôt moins violent.


        Il n’empêche ; "se montrer menaçant"(B) constitue en soi un acte "éprouvant", signe flagrant (chacun ses flagrances…) de la très "espagnole"[217][218, notes 152>158] violence psychologique [0, note 56] ; un joker "explicatif"©[85] multi-usages qu’on ne présente plus, objet d’une puissante hémiplégie : celle de l’empathie féminine [85, APR note 55][86].
        D’un côté, nous avons "Benoît et sa mère très éprouvés"… sans que nul ne se soit avisé de vérifier de plus près la teneur réelle de cette "épreuve" chez Benoît lui-même : en dépit de leurs pathétiques discours émaillés d’"intérêt supérieur de l’enfant"©, les avocates et les "juges aux affaires familiales" ne nous ont guère habitués à s’intéresser de trop près au discours que celui-ci pourrait leur tenir [90, notes 55 à 59]si on lui en fournissait seulement l’occasion. En sus d’une situation de guerre [219, notes 86 à 101] –ne profitant qu’aux grues citées à l’instant-, les enfants ont en effet ceci de commun avec les morts [220] : on les fait autant "parler" qu’on ne les entend pas

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