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25/12/2012

Retour à Raihël !

Un zoli conte de Noël

un conte

       Il était deux fois un joli pays que l’on nommait Raihël, peuplé d’adorables créatures : les raihëliens et les raihëliennes. Deux fois, parce que512552320.jpg souvenez-vous : il y a bien longtemps déjà que nous y étions allés une première fois [1]. Ce n’est pas parce que le conte est assurément du genre fictif qu’il est censé nous laisser croire au père Noël [2, notes 236 à 239] en nous baratinant de faits peu conformes à un Raihël qui soit là, pour toutous [3, AV note 41][4][5] ! D’où qu’il fusse plutôt deux fois qu’une : et toc [6].


       Souvenons-nous également : notre première visite ne s’était-elle pas achevée sur une note inquiétante [7, note 2], malheureusement [3, APR note 30/2] infidèle à la règle du conte voulant qu’ils fussent heureux et eurent beaucoup d’enfants ? Comment en effet en avoir beaucoup s’ils disparaissent les uns après les autres ? Il y avait de moins en moins d’enfants et de plus en plus de gentils docteurs. La question se pose alors, aussi lancinante qu’oppressante : qu’en est-il à présent de cette mutation de la population raihëlienne que nous avions laissée à son triste sort ? Que faire des cubes de toutes les couleurs, des petits trains, des poupées, des ours en peluche et des petites voitures télécommandées dont on n’avait jamais besoin de changer les piles : toutes distractions qui, pour plaisantes qu’elles fussent, devaient vraisemblablement passer pour méprisables aux yeux de la population devenue massivement majoritaire : à savoir, celle des gentils docteurs ?


       De toutes les couleurs ? Vous allez rire : Raihël était devenu un pays en noir et blanc ! Non que la couleur en eusse été explicitement bannie -ou que l’on y eût exhumé des projecteurs d’ancienne génération [8, APR note 64]-, mais il se trouvait tout simplement que le noir et le blanc en était devenus au fil du temps les deux teintes prédominantes. On entend d’ici les esprits forts croyant avoir déjà deviné de quoi il retournait [9] : le noir est sûrement celui du croque-mort [10, notes 85 à 96][11, note 214], le blanc celui du gentil docteur. Ces esprits forts en seront pour leurs frais : car ni l’un ni l’autre ne sont réputés marcher à quatre pattes. Eh oui : la grande nouveauté de Raihël était que désormais on y marchait ainsi. Même dans le plus fantaisiste des contes, il est en effet de bon ton que le loup [12][12bis] et l’agneau [13][13bis][14] marchent à quatre pattes. Ah, voici que les esprits forts se ressaisissent in extremis : ils viennent bien sûr de mieux identifier la distribution du noir et du blanc !
       Perspicaces jusqu’au bout, ces mêmes esprits forts ne seront-ils pas simultanément saisis d’effroi à la pensée que cette relative monochromie revête un sens plus symbolique [3, note 4/2] ? Cette fois, ils auront raison : car le doux [15]|15bis][16] pays de Raihël était en proie à une guerre [17][18, notes 86 à 96][19, notes<116>] incessante. Larvée [20][21, APR note 1][22] sans doute : mais néanmoins incessante. Ils auront raison, parce qu’ils auront bien compris que cette cohabitation loups/agneaux sur un même territoire ne pouvait guère se dérouler sans heurts [23][24, APR note 159]. Enfin, ils auront raison… parce qu’ils considèrent ces événements de loin, ne vivant pas sur place : c’est-à-dire, là même où depuis des temps immémoriaux il n’était plus nécessaire d’user de la raison [25] pour avoir raison [26][27]. À condition d’être de la "bonne" couleur, bien entendu. Le fait est que s’y était imposée l’idée saugrenue que seul le blanc avait raison ! Il pouvait bien être surpris quatre-cents fois [2, note 223] la main dans le sac de son tort [28][29] tout noir, peu importait [30, notes 29 à 35] : à Raihël, c’est lui qui avait "raison". Dans un réel qui est là, pour tous [3, AV note 41], on imagine aisément les cris d’indignation vertueuse [31, APR note 5][32, note 40] poussés par la plupart des ligues antiracistes [33][34, APR note 32][35] de la planète : hélas, nous sommes dans un conte. Et dans un conte, rien ne choque personne [36, APR note 142][37, note 305] : c’est dire que le conteur n’a pas à se gêner aux entournures pour y ajouter de la fantaisie.

Montage les 400 coups.jpg

       Tenez, par exemple : que l’on marchât sur ses deux jambes ou à quatre pattes, il n’y avait rien de changé à la règle fondatrice de Raihël : défense d’y compter jusqu’à plus de dix [1]… sous peine de se faire peinturlurer en noir : pouah ! Alors, inutile de vous dire que [38, AV note 13]  les fruits étaient à l’avenant. D’abord, le gouvernement raihëlien n’avait pas attendu les derniers résultats scientifiques montrant [39] que les tests de mesure du QI étaient insuffisants pour mesurer l’intelligence globale [40] : un brin précurseur, il les avait rigoureusement interdits depuis des décennies. En effet, les lobbies liés au C.O.N. (Comité d’Organisation de la Niaiserie [41, notes 61 à 66]) avaient été en leur temps assez efficaces pour le mener à cette décision. Celle-ci était d’ailleurs inutile, puisque l’objet de cette interdiction l’était lui-même. De fait, à Raihël personne n’était jamais parvenu à faire décoller un tant soit peu l’aiguille du plus sensible des "QI-mètres" : en dépit de sa potentialité, les rares exemplaires de ce remarquable instrument de précision avaient donc rapidement été délaissés ; à ce jour, tous sont irrémédiablement si grippés que même un visiteur étranger serait bien incapable d’en soutirer la moindre indication !


       Ce qui n’a pas grande importance ; avec ou sans interdiction, l’autochtone raihëlien n’éprouvait strictement aucun intérêt au QI : celui-ci lui était devenu en quelque sorte un quotient d’indifférence [42]. De plus, régnait à Raihël un redoutable concurrent, omnipotent : le QD. Il y avait le QD global, à l’usage des blancs agneaux. Et l’hyper-QDD [43], à l’usage exclusif des gentils docteurs. Voilà qui demande certainement [44] un minimum d’explications [45], les esprits forts eux-mêmes séchant lamentablement devant le caractère abscons de ces initiales. Le QD ? Quotient de dangerosité [38, notes 4,5][46], voyons ! Ce qui coule de source [47], là où loups et agneaux devaient péniblement se partager le même territoire.france-monte-zone-rouge-L-1.jpeg Quant à l’hyper-QDD, si le premier D appartenait plus que jamais à la dangerosité [48, APR note 151], son alter ego était tout simplement celui du discernement. Afin que les gentils docteurs ne soient pas trop surmenés par l’utilisation de leur discernomètre, le fabricant de ce merveilleux instrument de mesure avait eu le bon goût de leur en simplifier le mode d’emploi ; pas de cadran muni d’une aiguille sur celui-ci : ce qui lui confère un risque zéro [49] en rapport avec une fréquentation trop assidue de zone rouge, à l’image de ce qu’en attestait par exemple celle des jalousimètres [50]. En lieu et place du cadran ? Un seul curseur, qui se positionnait automatiquement sur trois degrés, en fonction du mesuré : "discernement OK" dans la position la plus haute avec voyant vert (souvent aussi grippée qu’un "QI-mètre"), "middle-discernement" dans la position intermédiaire (voyant orange, signifiant "l’altération du discernement"[51, notes 13 à 15][52, note 262]), enfin "discernement-out" dans la position la plus basse (voyant rouge, signifiant "l’abolition du discernement"[51, note 16][52, notes 263,264]). Notons que l’ampoule du voyant rouge étant réputée être celle qui grillait le plus rapidement, certains utilisateurs faisaient montre d’astuce en la remplaçant subrepticement par celle du voyant vert, évitant ainsi avantageusement à celui-ci de se gripper. Soulignons également que ce précieux [53, note 38(<411)] discernomètre leur fournissait ainsi une formidable démonstration "clinique"[54] de la dangerosité du mesuré. De leur côté, les agneaux étaient ravis de se voir ainsi confirmés [55, APR note 153][56] dans leur crainte des loups [57], puisque ce matériel ultra-performant ne leur était pas accessible.

Discernometre-dernier-cri.jpg


       Approfondissons un peu la réponse à la question aussi lancinante qu’oppressante [0, APR note 7] : un singulier détail ne pouvait échapper aux visiteurs de Raihël qui en étaient demeurés à leurs premières impressions [3, APR note 44] à l’issue de leur voyage précédent [1]. Ce détail est qu’il est partiellement inexact de souligner qu’on y marchait à présent à quatre pattes. Il serait en effet plus juste de 1052230513.jpgpréciser qu’on y marchait plutôt avec quatre pattes. Car on y marchait sur le dos [58, note 30], conformément aux nouvelles réglementations en vigueur. Autrement dit, si les pattes bénéficiaient d’une certaine promotion, passant du statut de membres inférieurs à celui de membres supérieurs, les raihëliens et les raihëliennes en subissaient la fâcheuse contrepartie par un mode de locomotion étant devenu si incommode qu’il passait, lui, du supérieur à l’inférieur. Certains étrangers auraient reçu quelques confidences de leur part, apprenant avec stupéfaction que nombre d’entre eux enviaient souvent l’anatomie des vers [59] -et autres serpents [60][60bis]-, bestiaux ayant l’heur de ne pas être affublés de ces proéminences inutiles constituant une véritable insulte à l’aérodynamisme nécessaire… particulièrement lorsqu’il s’agit de fuir [61][62][63][64][38, notes 1 à 3][65][66][67] les loups.

Agneau à l'envers.jpg


      Naturellement, ayant remarqué qu’ils fuyaient plus vite sur leur pattes que sur le dos, nombre de blancs ont bien essayé de se soustraire à ces nouvelles réglementations en vigueur. Mais le gouvernement raihëlien s’était montré implacable à leur sujet : sitôt rattrapés, ils étaient proprement CONSTATÉS, ORDONNÉS, DITS, CONDAMNÉS et SUCCOMBÉS [24, notes <167>]. En clair (si l’on peut dire), ils étaient précipités sur-le-champ dans un baril de goudron, d’où ils émergeaient tout noirs : dura Raihël lex, sed Raihël lex. S’en suit la légitime 3004844474.jpginterrogation qui, elle, émerge de tant de rigueur : pourquoi avoir si amèrement redéfini le concept de la pitié [7,6,9] ? La réponse est aussi simple que mystérieuse [68, APR note 105?] : tous les gentils docteurs de Raihël avaient été frappés de plein fouet [69][69bis] par le syndrome du poirier [70][70bis]. Ce qui veut dire qu’ils ne pouvaient rien faire d’autre que le contraire de ce qu’ils disaient [7, notes 13][71][72, APR note 414]. Ou bien, ils ne pouvaient rien dire [73, notes 25 à 45] d’autre que le contraire de ce qu’ils faisaient : ce qui ne valait guère mieux. Or, comme ils s’étaient déjà taillé dans tout le royaume une solide réputation de spécialistes compétents [74][75] à transformer les loups en agneaux [76, note 85(<185)], ils redoutaient que chez ces derniers, l’un ou l’autre ne finisse par s’apercevoir que le seul aspect sur lequel ils étaient imbattables ne dépassât guère celui de leur hyper-compétence à transformer les agneaux en loups [76, notes 27/1>14][77][77bis][78][79][80][81][82][83][84][85][86]. Afin de se prémunir d’un tel choc (les plus empathiques [45, APR note 55] désirant plutôt préserver les agneaux de tout traumatisme, les sachant fragiles [2, note 248]…), quoi de mieux que les contraindre habilement à se retourner [9] ? Ainsi, que "voyaient"[87, notes 187 à 193] les raihëliens et les raihëliennes dans une telle position ? Uniquement des gentils docteurs "transformant les loups en agneaux" : le tour était joué ! De plus, obnubilés par l’inconfort de leur situation et tout à leur soumission [88][89][90, notes 167 à 171] aux loups gentils docteurs, qui, parmi les agneaux songerait encore à leur subtiliser clandestinement un de leurs discernomètres ? Aucun !


      Puisqu’il était deux fois… et que vient l’heure de rendre conte [30, notes 29 à 35][91, notes 200 à 202], voici que se profile une grande joie : en effet, ces deux fois ne méritaient-elles pas de se solder [92] par deux fins ? Aussi proposerons-nous d’abord celle-ci :

1°) Les noirs furent heureux, et ils firent beaucoup d’enfants [93>114:].

[93][94][95][96][97][98][99][100][101][102][103][104][105][106][107][108][109][110][111][112][113][114]

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      Enfin, celle-là, à l’intention des contés [115] au cœur plus solide :
      2°) Les blancs furent peureux [116][117][118][119][120][121][122][123], et ils étranglèrent [124][125] beaucoup de petits n’éléphants [126][127][128][129].

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11/07/2012

L’affaissée dangereuse pour le sentimental ?

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La fessée dangereuse pour la santé mentale ?

Par Frédéric Frangeul avec AFP
Publié le 3 juillet 2012 à 17h08 | Mis à jour le 3 juillet 2012 à 17h29

Les adultes victimes de fessées durant l'enfance seraient plus sujets aux affections mentales.

C’est une étude américaine qui devrait relancer le débat sur les punitions corporelles. Selon celle-ci, les personnes qui ont reçu des fessées lorsqu'elles étaient enfants ont plus de risques de souffrir d'affections mentales une fois adultes, que ce soit des désordres comportementaux ou des problèmes d'alcool ou de drogue.

L’étude, publiée lundi dans la revue américaine Pediatrics, a été menée auprès de 653 adultes par une équipe de chercheurs canadiens. Elle visait à examiner uniquement l'effet des fessées et châtiments corporels légers sur des problèmes psychologiques ultérieurs, en excluant les sévices sévères ou de nature sexuelle.

Cette étude ouvre "un débat sur l'éducation des enfants"[1, notes 9 à 21!][2][3]

Les résultats montrent que les personnes ayant reçu des fessées ont entre 2% et 7% de risques supplémentaires de présenter des pathologies mentales une fois adultes.

Ces chiffres peuvent paraître anecdotiques mais ils démontrent que les punitions corporelles semblent accroître le risque de problèmes ultérieurs, selon les experts, d'autant que la moitié des Américains se rappellent avoir reçu des fessées dans leur enfance.

"Cette étude est importante, elle ouvre un débat sur l'éducation des enfants", estime Victor Fornari, directeur du département de psychiatrie infantile au North Shore-Long Island Jewish Health System à New York.

"Les punitions corporelles sont un facteur de risques"

Les chiffres mis en évidence "ne sont pas très élevés, mais ils démontrent que les punitions corporelles sont un facteur de risque pour souffrir de problèmes mentaux une fois adulte", précise Victor Fornari en commentant cette étude.

Les recherches précédentes sur le sujet avaient déjà démontré à plusieurs reprises que les enfants victimes de châtiments corporels souffraient davantage de désordres mentaux une fois adultes, et étaient plus enclins à présenter un comportement agressif que les enfants ne recevant pas de fessées. Toutefois, ces études se penchaient sur le cas de personnes ayant reçu des sévices plus sévères.

Source : Europe1.fr

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       La bonne nouvelle : voici que nous parvient d’outre-Atlantique un relancement de débat sur les punitions corporelles. La mauvaise nouvelle : bien que ce débat ait à cœur les abominables"risques"© liés aux "affections mentales"©, c’est en vain qu’en se penchant sur "ces études se penchant sur le cas de personnes ayant reçu des sévices sévères", nous y trouverions des résultats montrant que les personnes ayant été reçues au permis d’"hospitaliser"©[4][5, notes 9 à 17] ont entre 20% et 70% de risques de présenter des pathologies mentales [6][7][7bis] une fois libérées. Ce qui est regrettable : attendu que l’obtention d’un tel permis concentre à lui seul les "pathologies mentales"©, les punitions corporelles [8,com.5,6][9, notes 40 à 44][9bis, notes 55 à 57] et bien sûr, les sévices les plus sévères. Il semble donc qu’en dépit de cette étonnante parenté, ces sévices ne soient pas compris.

       Maintenant, il est vrai que cette fascinante "étude" ouvre "un débat sur l’éducation Renards-en-soins.jpgdes enfants"… et non sur la rééducation forcée des adultes : celle-ci, en effet, ne souffre –si l’on ose dire- aucun débat, puisque consistant à organiser une réponse en présence d’une « non-demande »[10,3°)]. Ce n’est pas que le côté corps "soignant"© soit farouchement opposé au débat [1, APR note 25][1bis], mais il convient de considérer que celui-ci est plus facile à ouvrir et à organiser s’il se greffe en présence d’un binôme « demande/réponse » ! De plus, notre "étude américaine relançant le débat" omet un petit détail -sans doute si insignifiant aux yeux des "chercheurs" que, dépourvus de microscopes à fort pouvoir de grossissement, ils ne l’ont pas trouvé- : sauf parents indignes, injustes et violents (d’ailleurs non inclus, puisque "l’étude" précise bien "viser à examiner uniquement l'effet des fessées et châtiments corporels légers"), il arrive que la réception d’une fessée soit précisément à interpréter comme un châtiment corporel. Dans cet ordre-là, il y a donc entre 90% et 100% de risques que le récepteur de fessée ait commis au préalable quelque acte que l’on pourrait –sans risque !- qualifier de peccamineux : donc appelant une mesure corrective, pourvu que celle-ci s’exerce dans de justes proportions.
       D’où cette raison supplémentaire -s’il en était besoin- du non-débat au sujet du permis d’inhumer_[11][12][13][14][15][16][17][18][19][20][21]  d’"hospitaliser"© : l’obtention de celui-ci ne requérant aucune obligation minimale de méfait [22, APR note 66][23, notes 38,39][24,com.2][25], puisque se basant sur du médit [26][27][28][29][29/2]… et autre "prédit"©[30][31][32, notes 88 à 90][33, AR notes 45/1,65]. Il est un peu à l’image (déformante) du permis de conduire ; un tiers passe les épreuves code/conduite, y échoue lamentablement : de dépit, il vous vole le vôtre et vous oblige à repasser les épreuves. À sa demande [34][35], "son" permis est valide [36] et le vôtre ne l’est plus.

       En conséquence, cette "étude" est peut-être "importante"… mais des chiffres entre 90% et 100% ne le sont pas moins, confirmant [37, APR note 201]brillamment ceux de9782205059816FS.gif nos "chercheurs" dans leur pur anecdotique : entre 2% et 7% ? une misère ! "Anecdotiques", peut-être… mais néanmoins remarquables dans l’art consommé de l’acrobatie : car il n’est pas donné à tout le monde [38, note 12] de pouvoir ainsi "démontrer" présentement (ce qui ferme logiquement d’autres débats…) quelque chose qui "semble" : ceci au sujet d’un "risque", donc de quelque chose qui n’existe pas dans le présent ; ce que confirme d’ailleurs le texte en évoquant immédiatement des "problèmes ultérieurs" ! Autrement dit, si nous avons des "chiffres mis en évidence", ces chiffres-là ont beaucoup de "chance" : car ils sont bien les seuls ! Le reste baigne en effet dans un océan d’extraordinairement vague [39][40, APR note 30/2], que ce soit en lieu, en temps ou en personnes. Qu’à cela ne tienne : sans doute en panne de problèmes actuels (elle aussi a beaucoup de chance !), "une équipe de chercheurs canadiens" en est déjà à se saisir de "problèmes ultérieurs". De nouveau [41], des "chercheurs" ont "trouvé" (!) ; de nouveau, des "résultats d’études" (de préférence inaccessibles au commun des mortels) nous "montrent"©[39][40/2][41/2][42][43][44][45][46]… juste ce qu’il faut pour que nul ne s’avise de les commenter de manière désobligeante : ce qui serait d’ailleurs, à n’en pas douter, "un comportement agressif". Voilà qui mériterait assurément une bonne fessée… si hélas, "les punitions corporelles" n’étaient pas "un facteur de risques".

       Ne soyons donc pas désobligeants : mieux, afin de faire montre de bonne volonté, ajoutons à cette "étude importante"… une autre "étude" de moindre "importance", sans doute parce que moins médiatisée. Dénommons C.A.L.IN. le brillant "résultat" de cette nouvelle "étude" : ce qui, en passant, nous rendra peu suspects de comportement agressif. Au préalable, nous aurons "admis" l’"existence"© de la "santé mentale"©[47, notes 53 à 56] : c’est dire combien cet effort de bonne volonté n’est pas en ces pages un vain mot ! Parallèlement, nous "admettons" que le "siège" de la "santé mentale"© est situé dans le cerveau [48,(*)][33]… en tout cas, ce qu’il en subsiste chez qui n’est pas "atteint"© d’un problème de cet ordre, et ne s’en fait pas "soigner"©. Après ce préambule, nous pouvons alors aborder plus sereinement le C.A.L.IN. : éventuellement, nous en extasier. 892837327.jpgEn effet, le C.A.L.IN. est tout simplement le délicieux acronyme de la Capillarité Ascensionnelle Lente INterne. En effet, si nous avons pu situer le "siège" de la "santé mentale"© dans le cerveau, il ne devrait pas y avoir de difficulté particulière [49, AV note 15] à reconnaître ce qui se voit mieux. Or, ce qui se voit le plus mieux, c’est bien la tête : réceptacle du cerveau qui, lui-même, fraye avec la "santé mentale"©. Si nous observons bien, nous remarquerons avec émerveillement qu’il n’y a rien au-dessus de la tête ; éventuellement un couvre-chef [50][51][52][58] qui, comme son nom l’indique, couvre le chef : soit, le sommet. Nous mettons ici en évidence que la tête est le point culminant de l’anatomie humaine. Pour ce qui concerne la seconde partie de cette anatomie que nous allons observer à présent, disons qu’elle se voit moins mieux que la première : cependant, elle est plus que suggérée au début du titre de cet article… le titre d’origine, s’entend. En effet, cette seconde partie est très exactement au cœur de la réception de la fessée : on imagine mal ce cruel châtiment corporel sans son assise anatomique. Nous mettons en évidence que cet élément anatomique n’est pas exactement à la base : plutôt à mi-parcours, mais sur une seule fesse face, à l’arrière. Ce qui est moins évident au non-familier de la "santé mentale"©, c’est l’étrange tradition qui unit de longue date le familier –voire le "spécialiste"©[59]- avec cet élément anatomique [60][61] ; ceci alors que sa proximité géographique avec le cerveau ne saute pas immédiatement aux yeux. Néanmoins leur éloignement n’est pas si prononcé : d’où ce fameux phénomène du C.A.L.IN.. De fait, posons-nous sereinement cette question : chez les personnes qui ont reçu des fessées lorsqu’elles étaient enfants, combien d’années se sont-elles écoulées depuis leur dernière fessée jusqu’à leur confession du "traumatisme"© subi auprès d’un "chercheur canadien" ? Ce qui nous ouvre ici un nouveau débat : celui de l’épouvantablement longue remontée de l’information-fessée vers le cerveau… avec les regrettables effets qui nous sont sommairement narrés. Canadienne, suisse… ou belge, quelle équipe se risquera-t-elle à nous établir une règle trigonométrique fondamentale qui puisse nous calculer avec précision le temps moyen de parcours entre la seconde partie de l’anatomie et la première, tout là-haut [62] ? Question subsidiaire, destinée aux plus pointus [33, note 88] des "chercheurs" : le degré du "traumatisme"© est-il un facteur de ralentissement ascensionnel… ou  pourrait-il au contraire jouer le rôle d’un accélérateur de particul ? Enfin, cette nouvelle orientation du débat peut-elle être considérée comme un châtiment corporel ? Dans l’affirmative, merci de calculer également la teneur du "facteur risque".

Schema-de-la-capillarite.jpg

            "Les punitions corporelles sont un facteur de risques" ? Traverser la rue, aussi : y compris sur un passage dit protégé. Respirer aussi, là où l’air est pollué. Manger aussi, là où l’équilibre alimentaire se fait discutable, etc. Quant auxrésultats liés aux "soins"© administrés par un département de "psychiatrie"©, le risque bascule ici en sens inverse : puisque étant celui d’être encore indemne à leur issue [63, notes 77 à 84][64,com.10] ! Il n’en demeure pas moins que "les punitions corporelles sont un facteur de risques", et que c’est un "spécialiste"© de la "psychiatrie"© qui nous l’affirme en formulant le vœu  d’ouvrir "un débat sur l’éducation des enfants". Quel dommage, décidément, que la éducation forcée des adultes soit hors de son propos : il est vrai que cela lui (et nous) évite ainsi la tentation d’établir de croustillantes comparaisons ! Ainsi, par exemple, de cet enfant qui, dans le cadre de son éducation, reçoit une fessée parce qu’il a commis un acte répréhensible : grosso modo, la punition a pour objet de lui couper toute envie de recommencer. C’est efficace, ou ce ne l’est pas : mais il s’agit là d’un autre débat. Dans le cadre de la rééducation forcée de l’adulte, celui-ci peut éventuellement avoir commis au départ un acte répréhensible : ce qui devrait plutôt concerner le droit régalien que toute autre discipline. Mais le plus souvent, la punition corporelle (non une simple fessée, mais l’organisation d’un DCC [65, note 194] doublé d’une séquestration de corps [66, note 63][67, AV note 3] !) est administrée au titre de la "prévention"© d’un "acte répréhensible" qui n’a PAS été commis [33, notes 16]. Ajoutons à ceci que les adultes non commettants viennent alors cohabiter avec d’autres adultes, ceux-là ayant commis : au titre de l’éducation permanente (!), lesquels risquent-ils à terme de subir l’influence desquels ? Encore un débat qui, malheureusement [40, APR note 30/2],  souffre de ne point être ouvert
        Imaginons à présent l’adulte qui se voit crédité sur son compte en banque d’une somme rondelette. Cet argent, il ne l’a pas volé. Mais il n’a rien accompli non plus depicsou-pub-monetisation-revenus-adsense.jpg particulier pour en bénéficier : il peut donc en disposer à sa guise. Quelle sera a priori sa tentation première : le dépenser, le faire fructifier… le partager avec moins fortuné que lui ? Sur ce point, c’est avec lui-même qu’il ouvre le débat. Retrouvons maintenant l’adulte sortant, lui, de rééducation forcée. Il vient d’être corporellement puni d’un acte répréhensible qu’il n’a PAS commis. Déjà, comment pourrait-on avoir réussi à lui couper l’envie de recommencer ce qu’il n’a PAS commencé icon_eek.gif ? Ensuite, il se retrouve dans la même situation que celle de l’exemple précédent : à une certaine somme d’argent, il suffit en effet d’y substituer une sorte de "crédit" punitif. Quelle sera a priori sa tentation première : le "rentabiliser" ? Ce qui consiste tout simplement à commencer de commettre un acte répréhensible pour lequel il a déjà été puni. Le "faire fructifier" ? Il commence de commettre un acte répréhensible pour lequel il a déjà été puni… et il continue en ce sens. Le "partager avec moins fortuné que lui" ? Il commence, continue… et aggrave tant et si bien ses actes répréhensibles que son entourage en récolte naturellement les fruits amers. Ceci sans même tenir compte de l’énorme facteur risque induit par un DCC, lui-même induit au départ de l’extérieur, au titre de la punition corporelle "préventive"©(sic)! De deux choses l’une :  ou son DCC assomme littéralement notre adulte –et permet momentanément de relativiser cette escalade dans son application- ou bien il lui décuple au contraire la possibilité de la mettre en œuvre [68].
        En somme, dans tous les cas de figure en évidence, sans exception- s’ouvre un nouveau débat : à quelle reprise le département de la "psychiatrie"© (infantile ou non) se sera-t-il montré peu ou prou qualifié à venir donner des leçons d’éducation (?) à tout ce qui bouge ???

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       "Les punitions corporelles sont un facteur de risques" ? Oui mais… le contexte n’invite-t-il pas à "ouvrir un débat sur l’éducation des enfants" ? Dans ce cas, prenons ce débat au mot : sauf relations de courrier, les adultes ne sont pas concernés par le facteur. Les adultes ne craignent plus de "souffrir davantage de désordres mentaux une fois adultes" puisqu’ils le sont déjà ! Alors, pourquoi se priver de flanquer des fessées… à des adultes ? La fessée, voilà par excellence une affaire familiale ! Que risque-t-on à flanquer une fessée carabinée à un "juge aux affaires familiales"©[69][70] ? Rien du tout. Moins que rien (!), lorsque cette "juge aux affaires familiales"©[71][72] se trouve elle-même hautement débitrice d’une punition corporelle "préventive"©[re-sic] créditée depuis des lustres [73] sur le compte de son puni [74][74bis][75, note 25]. Que risque-t-on à flanquer une fessée carabinée à un "ouvreur de débat sur l’éducation des enfants" ? Rien du tout. Même chose : si le puni pouvait convertir sa punition corporelle "préventive"©  en espèces sonnantes et trébuchantes, il roulerait sur l’or ! De manière intermédiaire, que risque-t-on à flanquer des fessées carabinées aux divers laquais de bas étage [76][77], chargés sur le terrain d’accomplir leur vile besogne de punition corporelle "préventive"© infligée par les précédents? Toujours rien : le crédit du puni continue plus que jamais à caracoler vers les sommets ! Etc., etc. Cet inépuisable "etc." ne saurait exclure l’immense cohorte de ceux qui, ouvrant tout crédit [78] (à défaut du moindre débat…) aux divers producteurs d’"études-aux-résultats-montrant-que"© ne sont pas les derniers à leur réclamer de la punition corporelle "préventive"©… à l’encontre d’autrui [34][35], s’entend. Parce qu’à ce sujet non plus, "il ne faut pas être savants –ni "chercheurs" !- pour comprendre que si c'est le cas, c'est qu'il existe une énorme clientèle pour ce genre de produit"[79,[14]]. Ne nous a-t-on d’ailleurs pas récemment remis en mémoire cet aphorisme d’Edmund Burke : « Pour triompher, le mal n'a besoin que de l'inaction des gens bien »[79,[15]][80,[15]] ? Une telle inaction n’est pas nécessairement une forme d’oisiveté pure, pouvant au contraire se traduire par une vigoureuse démission du débat éducatif, confié [81][82, notes 12,13] au seul profit de "gens très bien"©[80, APR note 250] distillant généreusement leurs tartufferies (à grands coups d’"études importantes"© et de "chiffres mis en évidence"©) à qui risque moins directement d’en subir les effets délétères.

        La fessée est en perte de vitesse chez les enfants ? Aucun problème, aucun risque : avec le "débat", s’ouvre un fabuleux potentiel de fessées adultes ! Il ne reste plus qu’à en effectuer de nouvelles "études"… de marché.

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Article restauré au 23 janvier 2015

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19/05/2011

« Bon, eh bien : les "personnalités manipulatrices"©, on en fait quoi maintenant, hein ? »

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[*][*][*][*][*]

[0] [1] [2] [3] [4] [5] [6]  La cerise de Madame Boutrypède

Psychologue, Laetitia Boutry nous a "décrypté"© durant plus de sept minutes (ci-dessus) le fonctionnement d’une "personnalité manipulatrice"©. Elle nous a notamment appris à "reconnaître"© les ruses et mécanismes de ces personnes au comportement « pathologique »©. Le détecteur, lui, nous a simultanément  permis de décrypter le « décryptage »©. L’appareil étant encore chaud, il va à présent nous permettre de décrypter le « décryptage »© de ces quatre nouvelles minutes (ci-dessous) se proposant d’apposer délicatement la cerise sur le gâteau : bon appétit, petits gourmands !

____________________

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Ce que je vous dis :

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« La meilleure chose à faire, quand on le peut : c’est fuir [1, note 1][2,8][3,8]. Pourquoi fuir ? Je suis catégorique là-dessus : parce que la personnalité manipulatrice est quelqu’un de dangereux [4][4bis]. De dangereux psychiquement [5][5bis, note<11>] : c’est quelqu’un qui peut vous entraîner assez subtilement –et parfois, tout en douceur [6][6/2][6/3] - vers une dépression2782006670.jpg [7][8][9], vers ce qu’on appelle une dépersonnalisation [10, notes 61 à 64?] : c’est-à-dire l’impression de ne plus savoir qui on est, une relation d’emprise où on se perd petit à petit -que ce soit professionnellement ou personnellement- dans une relation qui nous dépasse [11] et qui nous détruit [12][12/2, notes 1>19?].
Donc, première réaction, c’est fuir quand vous la voyez venir [10] et que vous pouvez encore le faire. Pourquoi aussi je commence par cette réaction-là ? C’est parce que tout simplement la personnalité manipulatrice ne changera pas. Et ça c’est important de le dire : parfois, elle peut vous faire croire qu’elle peut changer en mimant une espèce de pseudo-remise en cause. Mais n’oubliez pas que si c’est un vrai manipulateur, il ne se remettra jamais en cause [23] : donc, ce sera encore une manipulation que de vous faire croire qu’il va changer. Donc, effectivement la fuite est la meilleure des choses à faire.
Si c’est pas possible –ou en tout cas, pas dans un premier temps-, alors il y a des personnes qui trouvent des solutions. Il y en a certains qui choisissent de faire ce qu’on appelle la contre-manipulation, c’est-à-dire rentrer dans le jeu du manipulateur. Et puis alors, c’est le rapport de forces total de celui qui manipulera le plus l’autre. Alors, inutile de vous dire que c’est quelque chose d’assez dangereux, parce qu’on ne sait pas l’issue que ça pourra avoir : ça peut aller loin [13]. Et puis, c’est pas très… ça nous oblige à devenir manipulateur [13M]. Et quand on ne l’est pas dans l’âme, c’est ni très utile ni très moral [14][15] d’utiliser ce genre de situation, ce genre d’arme [16?][17?].
678943932.jpgIl y a une autre solution aussi, mais qui suppose déjà une certaine prise de recul [18!][18bis] : c’est l’humour, le deuxième degré [19]. C’est-à-dire, c’est une façon de prendre de la distance [20][21, notes 2,3] avec le manipulateur quand par exemple, c’est un patron qui vous dévalorise, qui est ironique, d’essayer de dédramatiser. C’est une façon de lui montrer que finalement il ne vous atteint pas, ou pas tant que ça. Mais ça suppose quand même une sacrée personnalité pour réussir à déjouer le piège du... (gloups) du manipulateur [22, APR note 12].
Une possibilité également, celle-là, j’allais dire, est la plus protectrice pour vous. Mais pareil : elle n’est pas évidente : c’est de feindre l’indifférence. Je dis "feindre" parce que la personnalité manipulatrice malheureusement, elle arrive bien souvent à blesser l’autre. C’est le but. Et donc, à partir de là c’est très difficile de faire semblant de ne pas être atteint. Cela dit, on s’est aperçu –et c’est très net dans l’environnement d’une personnalité manipulatrice- quand il s’aperçoit que quelqu’un n’est pas atteint (ou en tout cas qu’il n’a pas d’emprise sur une personne) il s’en désintéresse. Donc, dans le travail ça peut être une bonne formule : quand on n’a pas d’autre choix que de rester, d’être là et de travailler avec quelqu’un de manipulateur, c’est de feindre l’indifférence, de faire comme si tout ce qu’il nous dit ne nous touche pas, de ne pas rebondir sur ses critiques -ça suppose quand même une certaine force, un certain recul- de toujours modérer les choses en disant "c’est votre opinion". Terminé : chaque fois que vous recevez une critique, ou quelque chose :  "écoutez, c’est votre opinion, c’est pas la mienne".
Par rapport à la communication pervertie dont on a parlé tout à l’heure [23][24], l’une des techniques les plus efficaces est de verrouiller [22, APR note 2] cette communication [25!] : c’est-à-dire, se protéger des pièges. Se protéger des pièges, c’est pousser le manipulateur dans nos pièges à loup agréés Paris V_[26, note 6] à clarifier ses demandes puisqu’on a vu qu’il est toujours confus et qu’il le fait exprès. Donc, par exemple demander –alors quand c’est dans le travail, dans un milieu 46347286.jpgprofessionnel-, demander à ce qu’il fasse un maximum d’écrits, de notes par écrit, garder toutes traces de ses écrits (pour pas qu’il puisse se contredire ensuite, et dire qu’il n’a jamais demandé ça)… lui faire préciser ses ordres [27], et ses contre-ordres (tout ça par écrit également), refuser d’être son intermédiaire [28?] quand il vous demande d’aller dire à un tel -parce que ça, il est très fort pour utiliser des gens comme intermédiaires pour faire passer des messages- donc, refuser, tout simplement, rester en retrait par rapport à cela. Et puis, court-circuiter ses manipulations dans le groupe en dialoguant avec les collègues [29, APR note 8], enfin les autres membres du groupe pour court-circuiter ce qu’il est très souvent en train de faire : c’est-à-dire, diviser pour mieux régner.

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Voilà : vous en savez plus sur la personnalité manipulatrice. Et grâce à ces quelques conseils [30, APR note 57], je pense que vous pourrez davantage apprendre à la reconnaître, l’identifier (clin d’œil)… et puis déjouer ses pièges.  »[vidéo]

____________________

Oups : ce que j’ai "oublié" de vous dire :

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        En fait, comme d’habitude, cela fait déjà un bout de temps que vous l’avez "reconnu"© et "identifié"©[24, notes 2,3], pas vrai ? Sinon vous ne boiriez pas ainsi ces quelques conseils comme du petit-lait [31, note 28]. Simplement vous aviez besoin d’être encore un peu justifiés a posteriori de tous les pièges que vous lui avez déjà tendus. Mais 737964244.gifvous aviez surtout besoin de pouvoir continuer à reporter sur les autres les responsabilités que vous pourriez avoir dans vos erreurs de "reconnaissance"© et d’"identification"©, ainsi que dans des choses qui ne seraient pas passées comme prévu [23] pour vous : par exemple, si votre "personnalité manipulatrice"© est devenue si psychiquement "dangereuse"© que c’est elle qui déjoue la plupart de vos pièges. Et ça, c’est pas d’jeu !  Parce que, comme je viens de vous le dire, ça nous oblige à "devenir"© manipulateur… au risque de nous rendre compte que nous n’avons pas beaucoup à nous forcer, tellement nous nous sentons alors comme des poissons dans l’eau : mais ça, bien sûr, je ne vous l’avais pas dit. Donc, c’est bien joli de vous inviter à feindre l’indifférence [32] (ce en quoi je vous reconnais néanmoins de formidables  prédispositions), mais j’ai bien conscience que du fait de votre croissance exponentielle de "souffrance importante"©[26], eh bien ce n’est pas gagné. Alors, afin que je ne vous apparaisse pas floue dans mes engagements [23] avez-vous présentement besoin d’entendre de ma part un discours ca-té-go-ri-que. D’autant que chez nous autres, les psys et autres diplômés de Paris V, notre temps de conjugaison favori reste le conditionnel : « un tel pourrait être une "personnalité manipulatrice"©, un "psychopathe"©[34][35, notes 36], un "pervers narcissique"©[36][37, note 65]» etc. Bien sûr, vous autres, manants non-psys [38, note 85] et1968620216.jpg non-diplômés de Paris V –mais néanmoins bienveillants à l’égard de notre discours éblouissant [38, notes 49>62][1, notes 49][40][41|41bis], vous tombez immédiatement dans le panneau en traduisant à la réception : « un tel est une "personnalité manipulatrice"©, un "psychopathe"©, un "pervers narcissique"©» etc. Ce qui est bien pratique, parce qu’ainsi c’est vous qui êtes catégoriques, pas nous ! Et c’est justement ce qui nous donne une longueur d’avance sur vous, nous permettant à notre tour de nous reposer un peu de ce fichu conditionnel (qui a tout de même l’inconvénient d’être flou) en vous assénant enfin un argument délicieusement catégorique, donc impératif [42][42bis]. En plus, je peux vraiment me permettre d’être catégorique là-dessus les yeux fermés. Parce que vous avez entendu le sujet sur lequel je le suis : la fuite.

         Oh comme je vous vois venir, bande de petits galopins ! Bons élèves, vous vous essayez déjà à appliquer mon autre solution : à savoir, l’humour au deuxième degré. 1197071790.jpgAinsi, à peine vous ai-je parlé de fuite que vous imaginez que Paris V nous a distillé des cours de plomberie ! Eh bien, pas du tout : parce que vous savez bien qu’il faut des mains pour manipul… oups, utiliser une clef anglaise sous un lavabo. Or, nous autres, nous travaillons sans les mains [43, note 12][44] (et même sans avoir le "dangereux"© psychique en face de nous [45][46][47, notes 47 à 53] !) : alors, comment voulez-vous que nous sachions réparer la moindre fuite, hein ? Par conséquent, soyons sérieux, voulez-vous : si je peux vraiment me permettre d’être catégorique au sujet de la fuite, ce n’est pas du tout pour cette raison. Nous sommes des soldats [48, APR note 10][49][50|50bis], voyez-vous… et en tant que tels, nous savons nous servir d’une grenade. Petit un : je dégoupille. Petit deux : je lance. Petit trois : je fuiiiiiiiiiiiiiis à toute vitesse. (À charge pour vous de nous fournir l’ennemi à abattre, cible de la grenade : chez nous, c’est donc la "personnalité manipulatrice"©, évidemment) Ainsi, vous pensez bien que si je suis encore parmi vous en train de vous parler de fuite, c’est que j’ai acquis là-dessus une large expérience sur le terrain : une fois la grenade dégoupillée, le conditionnel (« je pourrais fuir ») n’a plus cours. D’ailleurs, vous le savez bien, vous qui, grâce à mes quelques conseils (ou ceux de mes pairs, subordonnés ou supérieurs [3]) avez d’ores et déjà r2750379921.jpgépandu d’immenses champs de mines [26, notes 25 à 30] derrière vous ! Après ça, la meilleure chose à faire est de fuir, n’est-ce pas ? Et ça, c’est la seule chose que nous sachions vraiment faire [51] (et vous faire faire) sans risque d’erreur : ce qui vous apporte l’impression, l’illusion [52, APR note 44] de notre efficacité.

      Pourquoi aussi je commence par cette réaction-là ? Officiellement, c’est parce que tout simplement la personnalité manipulatrice ne changera pas. Plus officieusement, c’est surtout parce que Paris V ne nous a pas appris à remettre sa goupille sur une grenade afin d’en court-circuiter la mise à feu : c’est plutôt celle-ci qui ne changera pas ; donc, sauve [53][53bis?] qui peut ! Parce que nos qualités sont précieuses [2,3] et notre mission, c’est notre vie [2,10]. Or, c’est justement là que nous mesurons toute la "dangerosité"© de la "personnalité manipulatrice"© : quand, sous le poids de sa "pathologie"©[24], elle prend le terrain de chasse pour un court de tennis et qu’elle nous renvoie la balle… c’est-à-dire, la grenade dégoupillée. Non mais, quelle horrrrreeeeeeuuur ! C’est pas d’jeu, vous dis-je.  Et ça aussi, c’était important de le dire : parfois, elle peut vous faire croire qu’elle peut changer en mimant une espèce de pseudo-remise en cause… c’est-à-dire qu’elle va garder gentiment la grenade blottie tout contre elle. Mais n’oubliez pas que… cette grenade est dégoupillée : vite, foutez-moi le camp avant d’être dépersonnalisés en chair à pâté ! Vraiment, je suis catégorique là-dessus. De plus, vous comprenez mieux ainsi tout l’intérêt de prendre de la distance pour montrer que, finalement, vous n’êtes pas atteints. Mais ça suppose quand même, en plus d’une sacrée personnalité, une bonne paire de jambes : sinon, comme je vous l’ai dit, c’est très difficile de faire semblant de ne pas être atteint. Donc, tant que vous ne l’êtes pas, nous n’avons aucun problème pour nous approprier vos succès de batailles : ça, ça ne nous dérange pas du tout. Ce qui est très agréable dans le travail, d’ailleurs [23].

      Cela dit, on s’est donc aperçu –et c’est très net dans l’environnement d’une personnalité manipulatrice- quand il s’aperçoit que quelqu’un n’est pas atteint (ou en tout cas qu’il n’a pas d’emprise sur une personne) il s’en désintéresse. Restons-en là si vous le voulez bien : car ainsi, personne ne s’apercevra que vous vous désintéressez de lui depuis que vous n’avez pas d’emprise sur lui, que lui se désintéresse depuis que son environnement a été si pollué de nos conseils qu’il s’est aperçu que la communication entre vous et lui se réduisait au binôme protection/danger [54] (impliquant de votre part le droit unilatéral à la trahison inconditionnelle, aseptisée par nos soins [55, APR note 34]), que vous n’aviez pas même besoin de faire semblant de faire comme si tout ce qu’il nous dit ne nous touche pas, que vos rebondissements à ses critiques se limitaient déjà, soit à les relativiser en "son opinion" (donc, sans valeur aucune à cause de sa "pathologie"©) soit à y dénoncer matière à renforcer l’"argument" de sa "pathologie"©, proportionnellement à la situation dans laquelle il vous prend la main dans le sac de vos mensonges sans vergogne [23]. Et ça, ça vous fragiliserait beaucoup trop. Nous aussi, d’ailleurs, puisque nous sommes les premiers à ne jamais nous remettre en cause… et bien sûr, les premiers à pousser nos conseillés à en faire autant, à la mesure de ce que justement, ils adoptent -et se moulent dans- notre cause : c’est pourquoi vous pouvez compter sur nous pour vous appuyer [56, APR note 30][56bis, notes 32 à 37] et vous encourager à verrouiller la communication ; encore un point sur lequel, avec la fuite, nous avons une longueur d’avance : on est "professionnel"©[57][58] de la "relation humaine"© ou on ne l’est pas [22, APR note 5], vous êtes bien d’accord ? Grâce à quoi, c’est donc terminé : chaque fois que vous recevez une critique, serrez les dents et ce sera -quand on n’a pas d’autre choix que de rester, d’être là- comme de l’eau sur les plumes du canard. (Afin de me donner un peu de crédibilité scientifique, je vous rappelle au passage que les canards n’ont pas de dents…)

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       Là ou j’ai rudement serré les dents pour ma part (d’où mes sourires crispés par moments…), c’est bien en vous lâchant que quand on n’est pas manipulateur dans l’âme, c’est ni très utile ni très moral d’utiliser ce genre de situation, ce genre d’arme. Parce qu’une phrase pareille, c’est dangereux : ça vous place sur un terrain sacrément découvert ! D’abord par sa première partie, présentant l’inconvénient d’attirer l’attention sur qui l’est ou ne l’est pas « dans l’âme » : à commencer évidemment par celle qui énonce la phrase. À la fin, je me suis encore surprise à vous parler d’arme [48, APR note 10] : ce qui est toujours fragilisant, n’est-ce pas, quand on est 2419592301.jpgcensée incarner du love and peace à la mode "scientifique"©[59][60][61][61bis][38, APR note 101]. Au pire, ça fait passer pour un attaquant : ce qui contredit évidemment cette belle image, pleine de bon miel et de petits z’oiseaux. Au mieux, ça ne laisse que trop paraître une situation se figeant dans un net repli défensif : pas brillant non plus dans cette optique. Et puis au milieu surtout, "ni très moral" : aïe aïe aïe ! Ça, c’est encore une drôle de baffe : ce mot nous étant quasiment interdit d’usage, tabou, toujours du fait de notre autorité se prévalant de sa neutralité "scientifique"© en feignant de ne pas toucher au reste… et notamment à une autorité d’ordre moral. Surtout, surtout ne pas laisser paraître que nous sommes les représentants d’un nouvel "ordre moral"[62][62bis], historiquement [63, notes 14 à 21][64, APR note 40][65][66] et incomparablement pire que celui auquel il se substitue ! "C’est ni très utile ni très moral" : vous n’imaginez pas à quel point énoncer un truc pareil, ça arrache les tripes d’un "expert"©[22, note 4] de la psyché ! C’est qu’il n’est pas du tout à l’aise avec le sujet, toujours obligé d’en rajouter dans le blindage contre toute remise en cause : parce que l’épithète de "morale" est quelque chose de dangereux. C’est quelque chose qui peut l’entraîner assez subtilement –et parfois, tout en douceur- vers une dépression, vers ce qu’on appelle une dépersonnalisation: c’est-à-dire l’impression de ne plus savoir qui on est, une relation de perte d’emprise sur les autres, où on se perd petit à petit -que ce soit professionnellement ou personnellement- dans une relation qui nous dépasse et qui nous détruit jusqu’aux fondements de tout ce que Paris V -et consorts- nous ont appris. Alors, bien sûr lui aussi pratique l’absolution avec abondance [67, notes 6,7][68, note 26]… mais on s’aperçoit bien vite qu’elle se limite drastiquement à sa "chapelle", ainsi qu’à tous ses fidèles qui y ont quelque intérêt personnel ou catégoriel [3]. Gare à celui qui se trouve en dehors du cercle (hem : la "personnalité manipulatrice"©, par exemple…) et qui manifeste trop bruyamment le désir de s’y maintenir [69, notes 3045570949.2.jpg3,4][70, notes 17,18]: fatwas [71, note 33][72,com.10] et lynchage sont à son menu, sous la houlette de l’"expert"©es psyché. Et là, ce qui est important [52, APR note 30/2] pour celui-là, c’est de savoir ne pas reconnaître son erreur (ce n’est plus aussi évident depuis que les moyens modernes de communication donnent libre accès à des connaissances qui, jusque là, demeuraient sous haute surveillance au sein de sa citadelle imprenable [74]). Et puis bien sûr, savoir se protéger [22][73, notes 97 à 104] de toutes ses conséquences [75, notes 29 à 37][76, notes 62 à 81]… y compris, par circuit fermé, auprès de ses protégés qui lui tiennent lieu, à leur tour, de protecteurs et vice-versa [26, APR note 1]. Parce que, s’il est rudement pratique de ne plus réduire le mal –sur le papier- qu’au « pathologique »[77][77bis, note<88>], la fuite est décidément la meilleure des choses à faire : car avec l’expérience, l’"expert"© voit tout de suite venir les monstrueux dégâts collatéraux que charrie cette mascarade. Fuir, il va faire ça tout le temps, en permanence… surtout avec les gens qu’il n’a pas rencontrés [78][79] ! Mais ça devient un mode de fonctionnement systématique afin de pouvoir bénéficier de la protection bipolaire des gens qu’il rencontre : il ne sait pas faire autrement. Exercer sur l’autre le pouvoir de l’inciter à fuir la tête haute après l’avoir conduit à répandre son fumier [80][81][26, notes 24 à 30] -parce que ça, il est très fort pour utiliser des gens comme intermédiaires pour faire passer des messages [82, notes 44 à 71] (sa reconversion dans les services postaux est à creuser…)-, de lui justifier des séparations [83] arbitraires au nom de sa "protection"© contre un "danger"© que personne ne voit jamais venir (!), à l’encourager à être sans pitié [84, APR note 110] au nom même de son "absolution" à lui (!), c’est quelque chose qui rassure tout le monde : ça donne l’impression, l’illusion [52, APR note 44] de maîtriser la situation [22]. Pourvu, bien sûr, que personne n’aille constater après coup, finalement, la vanité de tout ça…

        Alors, inutile de vous dire qu’internet c’est quelque chose d’assez dangereux, parce qu’on ne sait pas l’issue que ça pourra avoir : ça peut aller loin. Imaginez par exemple l’ex-personne [84] incarnant le « mal pathologique »[85, APR note 51] qui choisit de faire ce qu’on appelle la contre-manipulation… mais elle : sans jamais rentrer dans le jeu du manipulateur [86]. Et puis alors, c’est le rapport de forces… non plus total mais unilatéral. C’est-à-dire, c’est bien une façon de prendre de la distance avec le manipulateur… sauf que seul celui-là génère le rapport de forces en imposant à l’autre la prise de distance [87]. C’est pas très… ça l’oblige à devenir… hem, enfin vous 3386549872.jpgvoyez ce que je veux dire. Déjà, à partir de là, mes collègues "conseillers"© de la psyché [88, notes 90 à 95] qui ont agité le bocal par derrière en soutenant ce rapport de forces unilatéral, eh bien ils se font tout petits petits. Et là, paf [89] ! en plus, l’ex-personne recourt aussi à l’autre solution : et ça, sans m’avoir demandé la permission ! (Et naturellement, sans être diplômée de Paris V : quel scandale…) Elle use donc de l’humour, du deuxième degré pour essayer de dédramatiser. Peine perdue, remarquez : parce qu’au sein de certains établissements très très sérieux [90], on n’est pas là pour rigoler. Tout au contraire, on est là pour dra-ma-ti-ser : pour asséner au loup (que personne n’a jamais vu venir [86][10], dans tous les sens du terme…) quantité de pièges concrets et palpables [91][91bis][92][93][94][95][96] destinés à contrer ses propres pièges : c’est-à-dire, ceux que personne non plus n’a vu venir. Ce qui a fait (sans qu’on le demande) un maximum d’écrits, de notes par écrit, de traces écrites gardées par les établissements très très sérieux, par leur clientèle très très dramatisante… mais aussi par le loup ex-personne incarnant le « mal pathologique » : quelle horreeeeuuur !

       Si je dis « quelle horreur », c’est parce que non seulement ce monstre [97, APR note 122][97bis] recourt à l’autre solution, mais il me pique encore ma troisième solution : "par rapport à la communication pervertie dont on a parlé tout à l’heure" ! Alors, je sais bien que nous sommes d’une nullité crasse dès qu’il s’agit de repérer de "vrais" monstres [98, APR note 10][99, note 70], mais tout de même : il y en a marre de ne pas le voir venir, celui-là ! En effet, vous savez quoi ? Non seulement lui aussi garde un maximum d’écrits, de notes par écrit, de traces écrites des établissements très très sérieux, mais il en rajoute une avalanche des siens, y précise également ses contre-ordres [100][101][102][103][104][105]etc. (tout ça par écrit également… sans intermédiaire et sans contradictions) puis en balance la totalité en ligne pour court-circuiter les énormes couleuvres qu’on veut lui faire avaler. Ce qui fait que des millions d’internautes du monde entier [106] peuvent également en garder un max’, s’en inspirer afin de prendre salutairement de la distance avec quelques situations analogues chez eux… ou quelques autorités [1, notes 49] locales, elles-mêmes souvent prises la main dans le sac [23] en train de diviser froidement [19] pour mieux régner.

[>15]

     Voilà : vous en savez plus sur cet ignoble personnage. DéSolé, Mister K  [107] : titanic1.jpgcontrairement à leurs agents assermentés [108][109][110][111][112][113] d’applications (conséquemment et juridiquement diplômés d’un équivalent Paris V), vous, vous n’êtes pas au-dessus des lois, non mais ! Et si je m’adresse ainsi à vous publiquement, c’est afin de vous court-circuiter [114][115], vous aussi. (Vous imaginez un peu… si après tout ça, il lui prenait l’envie de décortiquer assez subtilement –et parfois, tout en douceur- mes propres communications, puis de les livrer également en pâture sur le net ? Après tout le mal que je me suis donné pour vous, zut alors !…) Alors, bonne fuite, hein ? Les femmes et les femmes [116, notes 71 à 96][117] d’abord ! Les enfants ? Chuuuuuut : ils dorment

3772324470.jpgpodcast

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