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24/02/2013

Des grues hier, ou du lait mental ? (11)

Camion-pompier-Caron-PsT.jpg

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 [>>>>>] Qui doit-on croire, bis repetitæ ? les incendiaires… ou l’incendié ? Celui-là sait en tout cas qui ne pas croire. "La question de ses droits sur son fils dépend de la seule compétence du juge aux affaires familiales qu’il refuse de rencontrer"(G) : seuls les gens bien chauffés –et ne vivant pas dans un camping- peuvent s’étonner de ce qu’un incendié refuse de rencontrer [255???(!)] une incendiaire : qui sait s’il ne lui viendrait pas quelque pulsion de l’immoler par le feu… bien que dans un cadre "revendicatif", il faille déplorer une certaine "mode" à pratiquer ce genre d’acte sur soi plutôt que sur un autre ? À propos de mode, Sandrine, n’est-elle pas actuellement de tout conjuguer au féminin ? Alors, pourquoi ne pas évoquer "la seule compétence"©©©©©© [sic et re-sic] de la juge aux affaires familiales ? Certes, la règle grammaticale veut que le masculin l’emporte sur le féminin … mais il est question de justice, non de grammaire. En d’autres termes, lorsque le féminin l’emporte "judiciairement"©[17(20:40)][256,§2] sur le masculin, qui se soucie de règles de grammaire… sinon pour les éliminer par quelque représentante [0, notes 18 à 25] d’un État friand par ailleurs de "travail serein"(12) ? il est vrai que la sérénité rime avec la féminité. Mais justement : ne serait-ce pas là QUE de la poésie ? Une question à poser à l’essayiste américaine [0, notes 31,32][255][256] Hanna Rosin [257], peut-être…


ico-f.gifLe déclin de l’empire masculin 
Par lefigaro.fr

lettre ouverte à une grue 2009.jpg

      De ce côté-ci de l’Atlantique… et sur un quai de fleuve, notre incendié n’aura pas été assez "sur le déclin" pour ne pas s’être livré à sa fameuse séance de grimpette sur une grue. Au-delà d’une certaine efficacité dans la portée médiatique du geste, il aura cependant commis quelques erreurs. Nous passerons ici outre celles qui se rapportent à ses débordements de violence (réelle ou supposée) ; avec -entre autres sanctions- "un an de prison dont quatre mois fermes"(C), on peut raisonnablement estimer -même chez les plus obtuses des grues"judiciaires"©- que la "dette" (si "dette" il y avait) est réglée une fois pour toutes : aussi désagréable que soit la prison, les prisonniers eux-mêmes [258, notes 40 à 44] savent qu’elle est moins "lépreuse"[259, APR note 41] que l’"hôpital"©[0, notes 13,14]. Hors de toute considération morale, il n’est pas non plus à exclure qu’elle renvoie une image incomparablement plus "virile" que ce dernier - par définition, un lieu "spécialisé"©[260] de concentration [261] de "faiblesses"©[262] intérieures (le caractère authentique de celles-ci [263][264][265][266][267][268][269][270][271][272] étant le cadet des soucis [273] de regards extérieurs [274] s’en lavant les mains [275][276][277][278]…)-: presque du pousse-au-crime, la prison devenant alors comme l’emblème du dernier carré de "l’empire masculin" propice à freiner "le déclin" du même adjectif !…

      Règne une inconnue au sujet de sa toute première erreur possible, la plus commune : "à l’origine de tout ça"(F), quel a été son degré de consentement à la chute dans le "traditionnel" piège "judiciaire"©[90, note<48>][279] qui n’a pas manqué de lui être tendu ? Subséquemment [0, APR note 102], s’est-il fait personnellement assister par le spécialiste [103/1][103/2][43] que nous savons, etc. ? C’est déjà un doigt dans l’engrenage : l’acceptation tacite de se placer sous un empire fort peu masculin, quand bien même le dit spécialiste lui-même serait aussi velu qu’un homme de Néerdanthal.
      Le reste, en revanche, est à portée de regard : y compris des regards extérieurs. 2398105297.jpgLe vieil aphorisme de Jaurès est déjà loin… non point tant par sa distance chronologique que par la prolongation de la présente note ! Rappelons-le ici : « Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots. [0, note 23] »… et les femmes sont moins que jamais en reste en ce domaine, notamment lorsque il s’agit d’"appliquer et d’interpréter la loi actuelle"(9). Cette loi, il n’en subsiste d’ailleurs ni applicationni même interprétation : ce qui est "appliqué" n’est rien d’autre que de l’"interprétation" féminine se protégeant derrière des alibis dérisoires de "loi actuelle" qui lui servent de faire-valoir. Le recours bouche-trou à la mal nommée jurisprudence [280][281, notes 273,274] n’est déjà pas brillant au masculin : au féminin, il sombre dans des abîmes [19, note 167] qu’il creuse plutôt qu’il ne les bouche ! L’autre erreur consiste donc à se polariser sur "les choses" sans prêter davantage attention aux "mots" : pas difficile d’y succomber, les premières étant plus immédiatement concrètes que les deuxièmes… notamment lorsque les effets des premières ne sont subis que par un seul, tous les autres ne jonglant exclusivement qu’avec les deuxièmes. Ici comme ailleurs [118, AV note 3][282, notes 4>34][283], l’objectif devrait être de rétablir l’équilibre des plateaux de la balance : soit de cultiver le souci de ne pas laisser le plateau des choses l’emporter sur celui des mots, 2289071415.jpget inversement. Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils représentent Thémis portant à la main une balance parfaitement équilibrée… bien que son plateau des mots [284, notes 40 à 44] soit infiniment plus lourd que celui des choses. La déesse a cependant une "excuse" : on la représente aussi avec un bandeau sur les yeux. Les hommes ne peuvent se retrancher derrière cette "excuse"… et les femmes non plus : anges peut-être (!), mais non déesses : que tout ce petit monde s’avise de "juger"© "avec un bandeau sur les yeux" (c’est-à-dire, en non comparution [6]) un pré-CONDAMNÉ [285][285bis][4, notes 147,148] dépourvu de toute chose à lui reprocher en matière de délit et autre infraction à la loi, c’est là SON problème [27, notes 10 à 16][0, notes 50/1 à 52][286], non celui du CONDAMNÉ.

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23/02/2013

Des grues hier, ou du lait mental ? (10)

Montage-harakiricaron--PsT.jpg
[*]

       [>>>>>] Seulement voilà : avec QUOI ne "doit-il pas être confondu", ce "prétendu combat" ? En d’autres termes, avec QUOI Sandrine Caron se met-elle les pieds dans le tapis -toute seule comme une grande- en SE confondant impérialement ? La première réaction est de se dire que ce n’est pas possible : elle n’a pas dit cela ! Non, elle n’a pas dit cela ; parce ce que si elle avait dit cela, la France entière aurait pour le moins blêmi d’indignation ! Nenni : pas un cil ne bouge. Alors, nous avons sans doute mal lu… et parcourons de nouveau la phrase deux, trois fois. Mais il n’y rien à faire… ni rien à lire entre les lignes [199, note 36!] : elle a bel et bien dit cela. Cela ? D’abord, que pour mieux écraser Serge Chamay –et son "prétendu combat"- le combat d’autres pères, lui, n’est pas "prétendu" (puisque "à ne pas confondre") : un tel combat se voit donc publiquement authentifié par quelqu’une dont on peut au moins lui faire confiance sur ce point précis : mercenaire du premier rang chez "l’adversaire" dudit combat, elle sait parfaitement de quoi elle parle. Ensuite –et on croit décidément rêver face à un aveu aussi monumental-, ces pères au combat authentique sont nombreux. Enfin –et c’est l’apothéose- : ils sont nombreux à être injustement éloignés de leurs enfants. La formule employée n’est pas pronominale : "ils sont éloignés", ce n’est pas : "ils se sont éloignés"… sous-entendu de leur propre chef. Par conséquent, c’est très clairement par voie de coercition que ces nombreux pères ont été injustement éloignés de leurs enfants. Il n’est pas besoin de sortir de Saint-Cyr pour en déduire que le cœur de cette injustice se situe très exactement chez ceux qui ont pratiqué concrètement la dite coercition… chez celles à 90 % [17(20:40)], devrait-on préciser. L’étau se resserre quelque peu sur Sandrine Caron. Pauvre, pauvre, pauvre Sandrine Caron : archange de la "justice"© "impeccablement étrangère"© aux nombreux pères injustement éloignés de leurs enfants, ne voilà-t-il pas qu’elle nous tire le mauvais numéro : le gars "rarissime"© qui, lui, mène un "prétendu combat" et ne fait donc "pas partie"© des "nombreux pères", etc. ! Eh bien, en dépit de son rôle contraint de "méchant du film", ce gars "rarissime"© est décidément très gentil. Parce que dire que "les femmes qui nous gouvernent se foutent toujours de la gueule des papas", c’est très gentil de parvenir encore à limiter le foutage de gueule aux seuls papas (E). Parce que, même sans avoir à se forcer pour "faire le méchant", on irait plus vite à se demander de la gueule de QUI Sandrine Caron, en particulier, ne se fout PAS. Parce qu’enfin, on a pigé cinq1577670305.jpg sur cinq le message subliminal qui nous est délivré ici (détecteur de mensonges : "OFF") : « Serge Chamay, lui, est un rare père justement éloigné de son enfant. Vous pouvez m’en croire sur parole, puisque c’est moi qui ai volé son été saisie de l’affaire ! » (Afin d’éviter un redoutable court-circuit consécutif à une surtension, nous éviterons de placer l’interrupteur du détecteur de mensonges sur la position "ON"… ) Pauvre, pauvre, pauvre Sandrine Caron : ne voilà-t-il pas qu’elle a hérité du rare (sinon le seul ?) "père "justement"©©©©©© éloigné de son enfant". 1877021213.jpgEt ce n’est pas tout : cet animal grimpe sur une grue et ameute la France entière avec son action ! Décidément la faute à pas d’chance…
        Mais ce n’est toujours pas tout. Puisque Sandrine Caron est aussi "juste"© et "innocente"© que l’agneau venant de naître, puisque Serge Chamay est le "loup"©… mais qu’il est "rare", que fait-on des nombreux pères ? C’est-à-dire, au-delà de ces nombreux pères, il est inévitable qu’il y ait des agents praticiens –plus nombreux encore-de "l’éloignement injuste des enfants". S’il apparaît que le cabinet de Sandrine Caron est lui-même un "rarissime" "îlot de probité et de "justice"© irréprochable" perdu dans un océan de marécages nauséabonds, il semble difficile de faire l’impasse sur cet océan. Un océan qui "se montre menaçant"(B), mais qui nous est surtout montré du doigt par… Sandrine Caron herself. Le foutage de gueule à l’encontre de son propre camp manquait à l’appel ? Voici que cette éventuelle "brèche" se voit comblée ! Pas très gentil de dénoncer aussi médiatiquement ses petites camarades de jeu, Sandrine : qu’en pensent-elles ?...

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    À présent que Serge Chamay est redescendu sur terre… faisons-en autant. Examinons de plus près sa position, et ses "revendications". Aucune n’a été satisfaite, comme on le sait ; en un sens, c’est préférable : parce que s’il fallait que de nombreux pères recourent à de pareils expédients pour se faire entendre, nous sombrerions dans l’anarchie : "la loi actuelle"(9) ne devenant rien d’autre que celle de la surenchère au plus spectaculaire. Au spectaculaire répond d’ailleurs le spectaculaire : chambre d’écho fournie par les médias, plus agitations ministérielles –et "judiciaires"©- se polarisant sur un cas lorsque tout le monde sait qu’il en existe de nombreux. En ce sens, la geste de Serge Chamay a davantage de valeur, ayant en effet eu le mérite de le rappeler : tout le monde le sait… mais tout le monde [22, note<12>] ne veut pas toujours le savoir [221, notes 402]. En ce sens également, les réponses (sous forme de fins de non recevoir) de Serge Chamay sont en pleine cohérence avec le passif qu’il a subi : on aimerait pouvoir en dire autant chez les auteures de ce passif, qui persistent plus que jamais dans leurs incohérences. "Lors de son action, il a repoussé le réexamen en urgence de son dossier. Plusieurs propositions concrètes ont été faites à Serge Charnay, comme celle de revoir son fils et de lui proposer un logement alors qu’il vit dans un camping. Sans succès"(F)… parce que le "réexamen en urgence d’un dossier" -pourrissant depuis plus de trois ans (14) (il n’est pas le seul [248][249] !) sans que cela ne perturbe le sommeil de quiconque- est cousu de fil blanc, aussi dicté par la pression médiatique que parfaitement étranger au moindre souci de justice. Les "dossiers urgents", les grues"judiciaires"© savent faire : dans le sens de la destruction, elles n’ont pas de difficulté particulière [3, AV note 15] ; dans celui de la réparation [2, APR note 162] –notamment sous les feux des projecteurs-, Serge Chamay est bien le premier à ne nourrir aucune illusion !
      À "propositions concrètes", analogie non moins concrète : envisageons un instant que Serge Charnay vive dans un camping… parce qu’on lui a réduit sa maison en cendres. Or, les protagonistes des "propositions concrètes" qui "ont été faites" sont les incendiaires [250][251][126, note<33>] de sa maison, le "logement concret" des mêmes protagonistes est "l’enceinte judiciaire"(13),(15)d’où est partie l’étincelle qui a fichu le feu à la baraque ! "À l'origine de tout ça"(F), nous précise l’intéressé. "Affabulation", "dramatisation" et tutti quanti… pourraient alors répliquer Sandrine Caron et autres volatiles ? Mais qui doit-on croire ? Sandrine Caron vit-elle aussi dans un camping ? Il nous souvient que les cabinets d’avocates sont remarquablement bien chauffés [252] : en hiver [253], ce n’est pas désagréable pour qui pratique la frigothérapie [254] à l’encontre d’autrui… (Saluons à cet égard la performance de Serge Charnay, se juchant à quarante mètres d’altitude sur un mastodonte d’acier –matériau très conducteur de froid- sis sur un quai de fleuve, soit un terrain largement découvert à tous les vents : en somme, aucune condition favorable à ce qu’il y régnât une chaleur torride… mais sans doute davantage à ce que cette action ponctuelle fusse précisément prise en considération.)

 

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Des grues hier, ou du lait mental ? (9)

Pere-retranche-en-haut-d-une-grue-pourquoi-a-t-il-decide-de.jpg


        [>>>>>] Il en est de l’empathie comme du reste : ou elle est, ou elle n’est pas. Si elle l’est, elle l’est pour tout le monde. Si elle ne l’est pas pour tout le monde, elle ne l’est pour personne. Lorsqu’elle se fait particulièrement hémiplégique, c’est bien sûr la deuxième thèse qui prévaut… y compris au sujet de "Benoît et sa mère très éprouvés" : qui "éprouve" qui ? On peut faire voler en éclats une trahison dans les mots (ce qui est la spécialité de l’autre système, mais pas son exclusivité…): on ne fait jamais que la renforcer dans les faits. On ne fait jamais que s’en rendre complice, en prolonger et renforcer les effets sur le traître d’origine. L’empathie hémiplégique à l’endroit exclusif du traître d’origine porte la marque de l’"éprouvant" d’origine, traître second épousant une cause sans en subir le moindre effet : le reste est de la littérature, de la projection [108, note<16>] dérisoire et de l’hypocrisie [242, note 35][243] en béton armé. "Sans en subir le moindre effet" ne signifie nullement n’en produire aucun effet : on observe au contraire des effets redoutablement flagrants. Sandrine Caron nous offre le spectacle affligeant de ce qu’est une grue "judiciaire"© : "foutage de gueule des papas", plus des mamans et des enfants, "foutage de gueule" des familles entières. "Benoît et sa mère sont très éprouvés"… mais qu’une décision de "magistrate"© fasse voler en éclats la famille, détruise son gamin et détruise la vie du père ne fait pas remuer chez Sandrine Caron un cil de son "empathie"© : une si haute vertu [24] n’est-elle pourtant pas censée ouvrir à la possibilité de se mettre à la place de l’autre ? Elle l’est en effet ; mais c’est ici que se distingue la grue"judiciaire"© : elle capte à son profit cette définition basique… mais avec le pathos [86, notes 50,51] en moins ! Ne reste de "l’empathie" que son préfixe : "em"[86, APR note 55]. Ne reste ensuite au lecteur qu’à adjoindre à ce dernier le premier suffixe qui lui vient à l’esprit au sujet d’une grue "judiciaire"©[243][244] : il devrait tomber à peu près juste… mais la maison ne fournit pas le papier.

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        Avec le pathos en moins, mais le produit du vol en plus : la grue "judiciaire"© se met si efficacement "à la place de l’autre" qu’elle lui volebenoîtement son autorité [0, notes 79,80][245] légitime. Un vol passant (presque) inaperçu, puisqu’il s’agit d’un bien immatériel. Dès lors, Benoît a lui aussi quelque raison d’être "éprouvé". En effet, il doit être assez "éprouvant" d’avoir beaucoup de "papas"©sauf le vrai [5, notes 43>48]. Non seulement beaucoup de "papas"©, mais que des "porte-paroles"© filles ! (Heureusement qu’arrive le "mariage pour tous"©[19, notes 23][20][246], qui, lui aussi [0, notes 28 à 30], aplanira [247] sans doute ces menus inconvénients sexistes d’un autre temps…). Ces "papas"© conservent néanmoins un ultime point commun avec le vrai : il ne les voit pas. À moins que le vrai n’aille se jucher sur une grue, évidemment. (Notons que le "mariage pour tous"© fait mieux… puisqu’il autorise une grue à se jucher sur une autre grue…) D’où qu’une décision de "magistrate"© peut bien faire voler en éclats la famille, détruire un gamin et détruire la vie du père : quelle importance, puisque "ce n’est plus" officiellement le vrai pèreet qu’on lui substitue une tripotée de "papas"© ? Du reste, on aura assez entendu Sandrine Caron (l’une des nouvelles "papas"© de Benoît) pour ne plus ignorer qu’elle "sait beaucoup mieux"© que son géniteur ce qui est honorable et convenable [210] pour le gamin.


        Ce qu’elle sait moins, c’est qu’ayant dépassé allégrement les limites de son incompétence crasse, qui mieux qu’une "défenseuse"© attitrée pouvait s’attaquer elle-même au vu et au su de tous ? La nature de cette attaque ? Tout simplement le coup de jarret final, censé attaquer officiellement –et publiquement- Serge Chamay lui-même ! Cet ultime coup est néanmoins un bijou de hara-kiri, atteignant de plein fouet le petit monde des grues "judiciaires"© : "Serge Charnay est seul responsable de la dégradation de ses droits parentaux et son prétendu combat ne doit pas être confondu avec celui de nombreux pères injustement éloignés de leurs enfants"(G). Même si cela achève de virer à la caricature surfaite, rien de très renversant à la surface : les anges sont toujours des anges… et n’ont donc à répondre de "rien de répréhensible"© : il est de notoriété publique qu’elles ne "dégradent" jamais "les droits parentaux" de personne. Côté "démon"©, celui-là le reste jusqu’au bout, son combat étant prié d’être si méprisable [198] qu’on le fait passer pour "prétendu" ; nouveau signe d’"empathie"© orientée… à la sauce grue "judiciaire"© : bon appétit.

 

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