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20/02/2013

Des grues hier, ou du lait mental ? (5)

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[>>>>>] Pourquoi soft ? par comparaison avec la suite :
"il a tenté à deux reprises d'enlever son fils, pendant quinze jours en 2010 et pendant deux mois et demi en 2011, avant d'être à chaque fois retrouvé par les forces de l'ordre"(B). Dans la version hard, le père ne tente rien du tout. (Notons que cette version n’a pas attendu "la mère de l’enfant" pour pratiquer également "le scrupuleux respect du droit d’accueil élargi"©[118, AV note 3][119] : il faut simplement faire attention à ne pas se trouver sur la trajectoire de l’élastique élargi… lorsque celui-ci se relâche.) Ce sont les décisionnaires de"justice"©©©©©©©©©©©© eux-mêmes qui tentent à deux reprises de l’enlever à ses enfants, pendant des mois en 2008 et pendant quatre mois en 2009, avant d’être une bonne fois pour toutes [120] enlevé [121][122][123](**) par les forces du désordre organisé [124][125, notes 97 à 115] chargées de couvrir les violentes exactions poursuivies sans relâche par les décisionnaires de"justice"©©©©©©©©©©©©. Ayant en méfait essuyé un échec cuisant quant à l’entrée de l’anti-client dans leur système icon_evil.gif, ils (elles !)le font violemment entrer dans l’autre système icon_twisted.gif. Les décisionnaires de"justice"©©©©©©©©©©©© obtiennent ainsi au forceps… et a posteriori la fameuse "preuve"© de l’"hôpital"© : médiatiquement plus SUCCOMBANTE qu’une CONDAMNATION ordinaire, le "passé trouble"© de l’un gommant magiquement le passé trouble [12] des autres.
       Ajoutons que le recours ultime à cette "preuve"© se voit grandement facilité sur un terrain déjà labouré en ce sens, là où les décisions de"justice"©©©©©©©©©©©© auront été précédées –voire motivées (!) par- de(s) décisions de "maladie"©[126, AV note 46] : l’autre système partage [127] en effet avec le système oui-demandeur [119,3°)][128] le goût effréné de la "lutte"©[40] en faveur des victimes, de la "garantie de sécurité"©, et bien sûr "contre la violence"©[34, APR note 32][35].

(**) : NB : on mesure là de très près toute la "saveur"© avocate de la "seule garantie de la sécurité et de l'intérêt supérieur de l’enfant"(15) [sic]

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INTERLUDE

Quant au nombre de jugements de divorces reçus en mairie d'Orléans (concernant des mariages célébrés dans la ville), il se situe toujours aux alentours de 200 par an depuis 2007. Mais dans le cabinet
podcast...d'avocats Legrand-Pontruché-Monany, spécialisé dans les divorces, on constate « une explosion des contentieux devant le juge aux affaires familiales ». Une dizaine de cas au minimum y sont traités chaque semaine. « Les gens hésitent moins à se séparer. C'est une décision moins lourde qu'avant », estime Nadine Pontruché. « Je vois (quand je les vois, naturellement !) notamment beaucoup de jeunes couples, âgés d'une trentaine d'années, qui se séparent après 4 ou 5 ans de vie commune et parfois un ou deux enfants. Ils se sont rencontrés pendant leurs études, et la vie professionnelle des avocats et des juges aux affaires familiales les a séparés...»
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FIN DE L'INTERLUDE
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       À ce propos, revenons à notre homme : "il se serait aussi montré menaçant à l'égard de la mère et violent contre son ancien beau-père"(B). Concernant ce dernier, la supputation est aisée : bon sang ne sachant mentir, il aura pris la défense de sa fille. Encore ne s’agit-il là que d’un élément intra-familial : en considérant la famille dans un sens plus élargi… ce qui est déjà à double tranchant, puisque outrepassant l’espace "sacré" du couple. Par ailleurs, cet élément n’élucide en rien un élément antérieur : qui, le premier, a pris la défense de la fille ? Intra-familial toujours… ou extra-familial ?
       "Il se serait aussi montré menaçant à l'égard de la mère et violent contre son ancien beau-père" : voilà qui, a priori, dessert sa cause. Ce qui est "très dommage"… mais est-ce "trop injuste"[51,[1:38]] ? Il ne faut pas se cacher [0, AV note 51/1] non plus que l’info est délivrée par Sandrine Caron… et prudemment conjuguée au conditionnel par les relais médiatiques. Sandrine Caron est une femme avocate. Être une femme suffit déjà à être extrêmement vulnérable à un accès de transe psypnotique [0, AV notes 55,56] sitôt que le mot "violence" a été prononcé ; être une avocate implique l’usage du mot "violence" comme préalable à toute "interprétation de la loi actuelle" : ce mot l’emporte sur toute loi ; il est l’alpha et l’omega de tout "argument"© "juridique"© : LA trame de fond de la loi non écrite [69][20, note 46]… au féminin. Que "la loi actuelle soit "équitable"(9) ou non est déjà hors-sujet : non seulement parce qu’elle est écrite [sic] icon_rolleyes.gif, mais parce qu’il s’agit de "l’appliquer" exclusivement en fonction du préalable indiqué, dusse-t-on faire mentir la loi. Si un maître Eolas [129][2, notes 128,129] se fait dispendieux sur la nécessité de "ne jamais mentir face à la justice"[130],  hors du rôle de la protection des citoyens -dont le même nous signifie pourtant la parfaite inanité [27, notes 7 à 9] !-, celle-ci est un no woman’s land pour une femme… ainsi que pour tout fonctionnaire de "la loi" sous influence directe de la femme [2, APR note 146]. Ce qui CONDAMNE d’une part la femme à souvent mentir face à la justice, d’autre part -et plus gravement- à faire habituellement mentir la justice. Enfin, cela conduit plus gravement encore à ce que tout refus de mensonge soit alors "judiciairement"© "interprété" comme un signe de… "violence"© icon_eek.gif. La boucle est bouclée.

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         Pourquoi cette légère digression ? Afin de couper court à toute illusion [131, APR note 44] chez qui se laisserait aller à l’éventualité féminine de procéder à quelque anamnèse de la violence, en vue de s’essayer à la réduire : ceci est d’intérêt très inférieur au monde "judiciaire"© féminisé ; pour celui-là en effet, elle est un inépuisable "outil" d’exploitation. Cet "outil" étant indispensable au bon fonctionnement du rôle de la protection des citoyens, le monde "judiciaire"© féminisé s’attache toujours à accueillir sans scrupule les plus larges définitions de "la violence", plus respectables à ses non-yeux que les "violents"© désignés pour l’"incarner"© ; concernant ces derniers, on sait qu’il suffit de redéfinir si nécessaire le concept du respect [66,6][132, APR note 129][133, APR note 44][134, note<189] pour être précisément assuré qu’ils soient moins respectables.

 

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Des grues hier, ou du lait mental ? (4)

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         [>>>>>] Alors, inutile de vous dire [50, AV note 13] que "l’auteur de violences"© moins ordinaire apporte déjà une sacrée zone d’ombre à cet idyllique tableau du bonheur "judiciaire"©©© : ah mon Dieu qu’c’est embêtant [65, APR note 22] les "auteurs de violences"© qui ne tombent pas dans le panneau… voire en rajoutent, proclamant à qui veut les entendre qu’au sujet de leur caution personnelle à un système qui n’est pas le leur, c’est dé-fi-ni-ti-ve-ment bernique : ils ont tiré la chasse…
podcast...et
la loi est partie avec. Ce qui signifie accessoirement que toute poursuite de bonheur "judiciaire"©©© après proclamation –et toute décision de "baby-droit-et-justice"© résultant directement de cette poursuite- n’a nullement à être "remise en cause"… tout simplement parce qu’elle n’a aucune cause autre que celle de l’expression hystérique de "coups de force répétés hors enceinte judiciaire"(13). Ceci particulièrement lorsque les dits "auteurs de violences"© se sont bien gardés d’user leurs semelles à mettre un pied dans ce type d’enceinte [6]. D’une part, il convient a minima d’avoir de la loi à comparer pour être comparant ; d’autre part, éviter de l’être évite avantageusement à l’"auteur de violences"© la tentation de se muer en auteur de violences face à des grues surmontées de têtes à claques : déjà qu’elles peuvent avoir l’"outrage"©[106, APR note 6][52, notes 230 à 232] facile à distance, on n’ose [107] imaginer sur site !…
         Ah mon Dieu qu’ces "auteurs de violences"©-là sont déjà embêtants ! Mais s’ils se piquent à présent d’ameuter les médias par des actions plus spectaculaires, cela devient plus embêtant encore. D’abord parce qu’il n’y aura jamais assez de grues pour tout le monde :P (quoique nombre de commentateurs un brin malicieux n’aient pas manqué de suggérer que tout perchoir un peu élevé (I) pouvait convenir…) ;  ensuite parce que de telles actions donnent de sévères coups de projecteur (A) en direction de zones que certains préféreraient sans doute qu’elles demeurassent dans l’ombre :x : bonheur "judiciaire"©©© oblige…
      Projecteur égale projection [108, note<16>] : il convient donc de passer "en urgence"(15) la seconde couche, non moins sévère ; la première –celle du "passé trouble"[12]- est sèche.


podcast

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Brève note explicative sur ce titre.

L’avocate se voyant acculée à sortir de l’ombre, elle tient beaucoup moins que son anti-client à bénéficier d’une large audience médiatique (A). Cette audience se devant de rester polarisée sur ce dernier, il convient donc qu’elle sorte de l’ombre… mais sans lui en faire. Publiquement s’entend. Afin que cette sortie de l’ombre passe plus aisément inaperçue, il convenait d’accentuer le contraste en "éclairant"… les zones d’ombre ; celles du "méchant du film"©[109, AV note 19], s’entend. Telle était la mission [110] des médias, afin qu’ils puissent enfin divulguer l’identité de la "gentille"©. Il semble qu’ils s’en acquittent plutôt bien…

(A) Qui est Serge Charnay ? Ce père de 43 ans a bénéficié d'une large audience médiatique après s'être retranché, depuis vendredi 15 février, sur une grue de Nantes (Loire-Atlantique). Après quatre jours et trois nuits juché sur l'engin, cet ancien ingénieur informaticien a mis fin lundi à son action, sans obtenir le droit de visite de son fils, mais en ayant réussi à imposer le sujet de la garde alternée dans les débats. Des associations ont même été accueillies par le gouvernement durant son acte de protestation. Francetv info revient sur les zones d'ombre de l'action de Serge Charnay.

Ses antécédents
Très bon intertitre, ça, coco ! En un seul mot (et en gros caractères, SVP), nous obtenons une touche délictueuse, mode dramatisation et accentuation du "passé trouble". Mais que n’a-t-il braqué une banque, ou ne s’est-il livré à des exactions honteuses sur une soubrette d’hôtel international : ça vous aurait eu plus de gueule ! Mais bah : faute de grives, contentons-nous de faire siffler les merles…

(B) Serge Charnay est privé depuis deux ans des droits de visite et d'autorité parentale sur son fils, à la suite d'une condamnation. Selon l'avocate de la mère de l'enfant, Sandrine Caron, il a tenté à deux reprises d'enlever son fils, pendant quinze jours en 2010 et pendant deux mois et demi en 2011, avant d'être à chaque fois retrouvé par les forces de l'ordre. Il se serait aussi montré menaçant à l'égard de la mère et violent contre son ancien beau-père.

(C)À la suite de ces soustractions, il a été condamné à un an de prison dont quatre mois fermes, et "la cour d'appel de Rennes a suspendu le droit d'accueil du père", selon l'avocate. Sandrine Caron précise que, "jusqu’aux menaces d’enlèvement qu'il a formulées, la mère s’est toujours attachée à ce que le droit d’accueil élargi de Serge Charnay soit scrupuleusement respecté". Pour sa part, l'homme "ne regrette absolument pas" la soustraction de 2011 : "car sinon, je n'aurais pas vu mon fils", se justifie-t-il.

Ses liens avec les associations

(D)À sa descente de la grue, Serge Charnay a confirmé sa participation à la manifestation pour les droits des pères prévue mercredi à Nantes, dont il dit être l'organisateur. Il est ainsi lié à l'association SVP Papa, qui assure la communication de l'événement et qui lui a apporté son soutien avant de se désolidariser de son action samedi. L'association, créée en 2011, compte une quarantaine d'adhérents.

(E) Autre association à accorder "toute sa sympathie" à Serge Charnay et à être reçue par les ministres Christiane Taubira et Dominique Bertinotti, SOS Papa revendique 16 000 adhérents après vingt-trois ans d'existence. Dans Le Monde, le cinéaste Patric Jean lie ce type d'actions au mouvement "masculiniste" ou "anti-féministe", qui propose le "rétablissement de valeurs patriarcales sans compromis". Sans se revendiquer de ce mouvement, Serge Charnay a affirmé lundi que "les femmes qui nous gouvernent se foutent toujours de la gueule des papas".

Ses revendications

(F) "À l'origine de tout ça, il y a une décision absolument abominable de la magistrate, qui a fait voler en éclats ma famille, qui a détruit mon gamin et qui a détruit ma vie, a affirmé Serge Charnay, samedi, au micro de France Info. Je veux que cette décision soit remise en cause." Pourtant, lors de son action, il a repoussé le réexamen en urgence de son dossier. Plusieurs propositions concrètes ont été faites à Serge Charnay, comme celle de revoir son fils et de lui proposer un logement alors qu’il vit dans un camping. Sans succès, selon Europe 1.

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(G) "Serge Charnay est seul responsable de la dégradation de ses droits parentaux et son prétendu combat ne doit pas être confondu avec celui de nombreux pères injustement éloignés de leurs enfants", a déclaré l'avocate Sandrine Caron. Selon elle, "la question de ses droits sur son fils dépend de la seule compétence du juge aux affaires familiales qu’il refuse de rencontrer".


         Alors, alors, alors… le "message" est-il bien passé ? Certainement pas celui de Serge Chamay, bien sûr : l’autre. Celui de Sandrine Caron [111] et de toute sa clique : ce "message"-là n’est-il pas en effet d’une insoutenable limpidité ? N’évoque-t-il pas de la pâte feuilletée, tant on n’y compte plus les couches… et surtout les courants d’air entre les couches ?

         D’abord les courants d’air : "à l’origine de tout ça", afin que les affaires tournent rondement il est impératif de disposer du "beau-salaud-de-service"©[112, notes<323>](G) ; Serge Chamay n’est-il pas tout indiqué pour remplir ce rôle à merveille ? Incarnant l’"auteur de violences"© de premier choix, ses revendications sont nulles et non avenues. Ce qui tombe à point nommé, permettant agréablement d’éclipser "l’origine de tout ça" selon son point de vue. Il est bien connu qu’une magistrate ne sait prendre que des décisions de "justice"©©©©©©©©©©©©, et que seul l’ASSIGNÉ,CONSTATÉ, DIT, CONDAMNÉ et SUCCOMBÉ [4, notes 147,148] présente le portrait craché de l’"absolument abominable". Poursuivons : la ville de Nantes est apparemment jumelée avec le doux et joli pays de Raihël [113]. Les mœurs y sont en effet en tout point [66,1] comparables ; on peut bien être surpris quatre-cents fois [114, note 223] la main dans le sac de son tort [115][116] tout noir, peu importe : à Nantes, c’est Sandrine Caro qui a "raison"[117, notes  25 à 30]. Pour sa part, l’avocate "ne regrette absolument pas" aucune de ses soustractions (C) : sinon elle aurait tôt fait de changer de métier…

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         Examinons à présent de plus près les ingrédients de la pâte : ils sont moins surfaits que tous ces courants d’air, ne trompant guère que ceux qui nourrissent quelque "intérêt supérieur" à s’y laisser tromper.
        À tout seigneur, tout honneur : à savoir, le bénéficiaire d’une large audience médiatique (A). Oublions un instant le courant d’air : son rôle ASSIGNÉ de croquemitaine. Faute de fréquenter personnellement l’intéressé, nous ne connaissons de lui que ce que nous en indiquent les médias. Ces derniers ont essentiellement glané leurs informations auprès de deux sources : Serge Chamay lui-même, et Sandrine Caron. De la mère de l’enfant, nous ne connaissons RIEN de lui. De la même, nous n’en connaissons QUE ce que Sandrine Caron nous laisse filtrer : entre autres, qu’elle "s’est toujours attachée à ce que le droit d’accueil élargi de Serge Charnay soit scrupuleusement respecté"(C). "Largesses", "scrupules", "accueil", "respect" : le vocabulaire employé est assez choisi pour que le monde sache interpréter le "message" comme il convient. Nous avons d’un côté la victime croulant sous le poids de sa vertu [24], de l’autre celui qui "incarne"© l’inverse de ces épithètes. La "preuve"© en est que "Serge Charnay est privé depuis deux ans des droits de visite et d'autorité parentale sur son fils, à la suite d'une CONDAMNATION"(B) : pouah !icon_mad.gif (Il est bien connu qu’une magistrate ne sait prendre que des décisions de "justice"©©©©©©©©©©©© icon_rolleyes.gif, etc.) La "preuve"© de l’"hôpital"©[0, notes 13,14], version soft...

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19/02/2013

Des grues hier, ou du lait mental ? (3)

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[*] - [*][*]

[>>>>>] En effet, ayant déjà à gérer au plus près les désagréables émotions [81] consécutives à l’accroissement exponentiel de ses contradictions internes [82, APR note 101], elle devient fatalement hyper-sensible [83] à la contradiction externe : le moindre battement d’aile de mouche lui apparaît aussi menaçant qu’un aigle affamé fondant sur sa proie. (Ce qui la rend non moins hyper-sensible aux "prédateurs"©[84, note 146] de tout poil (*)…) Naturellement, si ce pouvoir coercitif lui fait également défaut, elle se tourne vers qui en dispose : tant qu’il s’agit d’une autre femme (car elle n’a pas attendu le "mariage pour tous"©[19, notes 23] pour être attirée par les femmes…), elle est ainsi assurée de trouver force empathie [85, APR note 55][86] et solidarité féminine. La possibilité reste cependant entrebâillée du côté masculin… à condition toutefois d’être avocat ; sinon plane immédiatement la suspicion de "violence"©.

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(*)…mais curieusement insensible à ceux de toute plume

 

       À propos de suspicion de "violence"©, n’était-il pas question d’un père au "passé trouble"[12], et juché au présent sur une grue ?


ico-f.gifPère/grue: la mère et l'enfant "éprouvés"

Les guillemets de ce titre ont pour fonction de signaler une citation : ce qui signifie que si les personnes citées sont éprouvées, ce ne sont pas elles qui le déclarent directement à la presse mais un porte-parole. Qui est ce porte-parole ? Un membre de la famille ? Négatif :

(13) L'avocate de la mère de l'enfant, dont le père est retranché depuis vendredi dans une grue à Nantes [18], a affirmé aujourd'hui que sa cliente et son fils étaient "très éprouvés" par "les coups de force répétés" du père "depuis trois ans" et qu'une discussion ne pouvait s'engager "hors enceinte judiciaire".

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(14) "Benoît et sa mère ont été très éprouvés durant les trois dernières années par les coups de force répétés de Serge Charnay", écrit, dans un communiqué, l'avocate qui n'a pas souhaité que son nom soit publié.

(15) "Aucune discussion ne saurait être engagée aujourd'hui en dehors de l'enceinte judiciaire, seule garantie de la sécurité et de l'intérêt supérieur de Benoît, justice que Serge Charnay n'a pas saisie et dont il refuse la médiation comme cela lui a été proposé il y a 48 heures en urgence", affirme l'avocate, qui fait un long rappel des "coups de force" du père.Etc. [87]

       La porte-parole en connaît évidemment beaucoup plus long que le lecteur lambda, celui-ci ne pouvant guère que supputer, extrapoler… et (se) questionner. Cette connaissance constitue d’emblée un premier sujet de grief de l’intéressé, à l’encontre de… la porte-parole. "Aucune discussion ne saurait être engagée aujourd'hui en dehors de l'enceinte judiciaire"(15) ? Soit. Mais hier : QUI a engagé le premier une discussion dans une enceinte judiciaire ? QUI a vu sa vie privée profanée par des étrangers à la famille ??? QUI a infecté cette vie privée jusqu’à rendre une discussion peu engageanteen dehors de l'enceinte judiciaire… soit en dehors du lieu même de la profanation, derrière lequel on se retranche ??? Les rats [88] veulent bien discuter avec le chat qu’ils agacent "depuis trois ans", mais uniquement dans leur trou à rats [89] certes pas à découvert, de crainte d’un malencontreux coup de griffe. Conséquemment à l’atrophie de l’« hémisphère gauche »[29,(§6) chez ces peu avenants rongeurs, faudra-t-il se résoudre à la compenser par un implant cérébral ? Il se trouve que cette question est, elle aussi, d’actualité : on n’arrête pas le progrès…

Bandeau maxisciences rats implant cérébral.jpg

Ratmoto+agneau2.jpg

      "Seule garantie de la sécurité et de l'intérêt supérieur de Benoît"(15) : bien sûr, bien sûr… sauf que sur ce point précis, pour la totalité des membres d’associations de type SVP Papa -et pour un grand nombre de lecteurs lambda-, il n’y a aucune supputation, aucune extrapolation, aucune question à se poser au sujet de  "juges aux affaires familiales" et d’avocates se pâmant de "garantir de la sécurité"© et feignant de se préoccuper "de l'intérêt supérieur"© d’enfants dont elles ont le CULOT de "porter la parole"© SANS JAMAIS LES ENTENDRE. "Les intérêts de la famille, les violences exercées par l'un des époux qui mettent en dangerun ou plusieurs enfants"[90, notes 55 à 59] et autres colifichets de lois écrites brûlant les doigts,on en connaît la chanson [19, notes 6 à 20][91]… et l’on sait parfaitement que celle-ci serait entonnée infiniment plus juste par un canard enroué que par ces têtes à claques bien à l’abri dans leur infect bunker pseudo-"judiciaire"©, auto-décrété seul lieu de "discussion" après LEURS "coups de force répétés" en des lieux ne leur appartenant pas.
      "La médiation en urgence"(15) : bien sûr, bien sûr… Si la "médiation" à la sauce pseudo-"judiciaire"© est de même tonneau que la "conciliation", on ne voudrait même pas du papier obtenu pour s’en torcher le cul. Chat échaudé craint l’eau froide : pour s’étonner que l’intéressé (le non-intéressé) refuse cette "proposition", il faut être au pire une avocate… au mieux une femme. Quant à "l’urgence"[3, AV note 15] mâtinée de sauce pseudo-"judiciaire"©, on sait également ce qu’elle vaut… et on apprend que c’est trop tard : en effet, la chasse vient d’être tirée.
podcast
            "L'avocate n'a pas souhaité que son nom soit publié"(14)[7,Jn(2)]. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, cette information est à peu près la seule qui ne soit pas à jeter. Car une avocate qui fait sa timide, c’est une avocate qui n’est pas assez fière de ses œuvres passées et présentes pour se mettre en avant. Par ailleurs, dans une ville deux à trois fois plus importante que celle où opère Nana [92][93], gageons qu’elle n’a pas besoin de publicité pour faire tourner la boutique [94]. Combien de cas par semaine [72,§5], à Nantes ? Trente ? Six cent-soixante-six ? Cet anonymat relatif démontre néanmoins un aspect tout à fait extraordinaire : il subsisterait donc… un infime sursaut de conscience. Ce qui méritait d’être salué…


           Cependant, il ne faut pas rêver : on a beau souhaiter que "son nom ne soit pas publié", cela vaut sans doute au sujet d’une personne privée… mais beaucoup moins au sujet d’une autre, dont la fonction est précisément d’aller piétiner allègrement les plates-bandes de personnes privées [54, APR note 51] : «destruction ou profanation du sacré»"oblige". On a beau se soucier officiellement de la "garantie de la sécurité et de l'intérêt supérieur"(15) d’autrui, le souci officieux premier gravite plus spontanément autour de sa propre sécurité. Ce qui n’est d’ailleurs pas si monstrueux : puisque typiquement féminin [29,(§4,8)][95, notes<35>]. Quant à "l’intérêt supérieur", est-il utile de préciser qu’il n’est pas besoin de se hisser sur une grue pour en défendre de supérieurs… au "supérieur" (!) ? Rendez-vous de nouveau autour de quelque délicat nombril : ce qui parvient même à faire violence à la géographie anatomique, cet adorable stigmate de naissance ne se situant pas exactement à proximité immédiate du cuir chevelu…

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         On a beau souhaiter que "son nom ne soit pas publié" -mais que simultanément on défend âprement son bout de gras auprès d’une cohorte de journalistes-, on se doute bien que le risque de fuite est patent. De plus, quand bien même notre grutier improvisé ne tiendrait pas personnellement quelque blog relatant en direct au jour le jour l’évolution de "son"affaire[96] -n’ayant donc aucun scrupule à livrer en pâture l’identité réelle et précise des violeurs illégaux [97][98>98bis][99][100][101] (au nom de "la loi"[102] !) de son espace privé-, les moyens publics de connaître les noms ne font guère défaut. Comme l’ont judicieusement rappelé l’un ou l’autre des nombreux commentateurs de ce fait divers haut en couleurs, toute personne occupant une fonction publique produit nécessairement des actes publics ; et tôt ou tard, tout ce qui tombe dans le domaine public… est accessible au public. En somme, l’internaute un peu avisé est capable -sans difficulté particulière [3, AV note 15]- de remonter la filière avec le seul nom de Serge Chamay pour obtenir celui d’une "avocate ne souhaitant pas que son nom soit publié". L’intéressée ne pouvait évidemment ignorer aucun de ces points, sa posture "anonyme" étant condamnée à prendre eau de toutes parts : particulièrement à la faveur de la descente de notre homme (car il est enfin descendu !) qui serait bien le dernier à vouloir respecter pareil "souhait" ! Et parallèlement, le premier à être assailli par la presse à sa descente. À cet instant, ayons une pensée émue pour l’avocate ordinaire, habituée à saigner ordinairement à blanc "l’auteur de violences"©[19, notes 16,17] ordinaire, au moyen de l’ordinaire colifichet 220-1 du Code civil [19, note 18>102]. Ah, quel bonheur "judiciaire"©©© que de lui faire ployer l’échine et rendre gorge dans le pire des cas ! Dans le meilleur, on l’aura tellement exaspéré qu’il sera tombé dans le panneau : se sera précipité dans les bras d’un avocat [103/1][103/2][43] afin que celui-là défende sa cause [104/1][104/2]. Qu’importe si celui-là n’est pas une femme : il cautionne le même système [105, APR note 15] sordide que sa pseudo-"adversaire"© d’en face… et son client avec lui, malgré lui ; business is business [43].

 

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