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18/02/2013

Des grues hier, ou du lait mental ? (2)

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[>>>>>] Autrement dit, QUI plaque de manière forcenée les arguments d’une affaire de ce type sur n’importe quelle autre, plus ou moins analogue ? La réponse est connue comme le loup blanc, notamment par la plupart des membres d’associations de type SVP Papa : le ministère public, juges, greffières et avocates. « La loi actuelle est équitable, c'est l'interprétation qu'ils en font qui ne l'est pas » ? Rectification : c'est l'interprétation qu'ELLES en font qui ne l'est pas. Non seulement la femme ruine de fond en comble l’institution judiciaire qu’elle phagocyte de l’intérieur, mais elle démontre ainsi brillamment à la face du monde la profonde inanité de la fameuse théorie du gender [28, note 3][29,(§1)][30, note 19]… importée d’un pays très manipulé par la peur [31][32]. Qu’on le veuille ou non, le tarif est le même : la femme est beaucoup plus manipulable par la peur que l’homme, point barre. Qui dit peur aspire à la protection… et expire la justice [27, notes 7 à 16][33]. Quand la femme se pique par dessus le marché de donner des leçons de "lutte contre"©[34, APR note 32][35] la manipulation [36][37][38][39], c’en deviendrait parfaitement risible… si elle n’engendrait pas la désolation dans son sillage ; celle-ci s’incarnant notamment par la violence [40]. À cet égard, si la piste du primat de l’économie [22] conserve toute sa validité (certains "prestataires de services"©[41][42][42bis][43][44, notes 202 à 206] en savent quelque chose…), elle n’est PAS la seule.


        "La loi actuelle est équitable" ? Peuvent nous tomber du ciel les meilleures lois du monde : "les juges aux affaires familiales"[45][46] sont-ils équitables, eux ? La question se pose –ce n’est pas la première fois- en amont de toute considération de sexe et d’"interprétation de la loi", facteurs particulièrement aggravants en aval lorsqu’il n’y a pas été répondu [47, notes 29 à 35]. On connaît le vieil axiome : « on ne peut à la fois être juge et partie »[48]. Sous-entendu : "ne pas être partie"offrirait les meilleures garanties d’équité. Cependant, que sont les "affaires familiales" sinon des affaires TOUCHant [49] à l’espace privé, intime… voire "sacré" pour beaucoup ? Bis repetitæ : que vient faire un "juge aux affaires familiales" quel qu’il soit- dans cet espace "sacré", sinon le "profaner" quand l’une au moins des parties ne l’a pas quémandé ??? Première –et intolérable- violence, infligée à cette partie… et notoirement aggravée lorsque la dite partie lui signifie ouvertement –voire publiquement- cette violence de SA part, le renvoyant expressément à SES affaires [50, notes 100 à 105]… et accessoirement à SA loi actuelle : il n’apparaît nulle part, entre autres, que certains articles du Code pénal [51][52, notes 237 à 240] soient si "interprétables" que l’on puisse leur faire dire le contraire de ce qu’ils disent.


        Cet espace "sacré" n’a-t-il pas d’ailleurs été massivement  manifesté [49/2][50/2] dans la rue il y a peu ? Si massivement que l’on se gargarise à l’occasion de « ne pas s’y sentir seul, de bien savoir que "pas de père, pas de repère", qu’il ne faut pas se cacher que les familles avec un seul parent, ce n’est pas très facile à vivre au quotidien, que faire exprès de faire des familles privées de père, c’est trop dommage, trop injuste »[51/2,[1:11]], etc. ; mais curieusement, à l’occasion on se lamente beaucoup moins de toquer à la porte de quelque "juge aux affaires familiales", toujours prompt (parfois en deux semaines chrono en plein hiver [3, notes 17>18][52/2, APR note 46]  : sans que personne n’y distingue le moindre « forcené » !…) à faire en sorte qu’il n’y ait pas de père (au besoin avec l’appui des forces du désordre organisé), de réduire les familles à un seul parent [53, notes 35>36], de rendre plus difficile la vie au quotidien, à faire exprès de faire des familles privées de père… pourvu que seul celui-là en subisse les trop dommages : question d’"équité"©©©©©© interprétée à la sauce féminine

http://img.over-blog.com/595x430/3/70/52/12/un-titre-psychedelique/Famille-de-gasterophobes.jpg[*][*]

        "La loi actuelle est peut-être équitable"… mais le seul mot de "violence"[54, notes 268,269] à l’oreille d’une femme est hors la loi… puisque relevant également d’un caractère incantatoire [0, notes 19,20][53, notes 26>35] ; soit plutôt côté « hémisphère droit »[29,(§6)] : assurément le mieux indiqué pour aller râler [54, note 28] . Auprès d’une "juge aux affaires familiales", par exemple : la féminisation du rôle virant allégrement au pléonasme…
       Cette féminisation du rôle (des rôles) reste décidément fascinante… au sens morbide de l’adjectif. Rien à faire : quel que soit son rang dans la hiérarchie –et même hors toute hiérarchie : notamment chez la clientèle avide de protection-, la femme sous psypnose [55] de la violence [56, note 88/2§14] semble posséder comme une particulière compétence [57] (mal) cachée à répandre la première afin de pouvoir exciter la seconde… tout en s’économisant ensuite le soin de répondre des effets induits, dont il ne faut pas se cacher qu’une éventuelle violence ajoutée -pas nécessairement aussi psychologique- puisse en constituer les traits les plus marquants : ce qui dépend étroitement des circonstances et des personnes, à commencer par l’exercice accru d’une certaine patience [4,(1Co)][58] chez les plus exaspérées [59,Dt][60] d’entre elles. De fait -et de l’aveu même (involontaire ![61]) d’une éminente [62, notes 26,27] "spécialiste"©[63][64][65] de la psypnose-, il suffit de revenir à des réactions assez primitives pour confondre peur et respect, car le faire assure sa propre victimisation. [66,6]: on ne présente plus les avantages et autres privilèges liés à un tel statut qui, à défaut de se révéler des plus glorieux, assure néanmoins un soutien_[67, notes 13,14] global plutôt confortable de la part de tous : hommes et femmes  confondus… quoique plus massivement entre femmes elles-mêmes [68; manque de "parité" dans la "justice"[17(20:40)] oblige. Nous trouvons là une redoutable loi non écrite [69][20, note 46], faisant autorité depuis des lustres : "la femme EST victime, ainsi soit-elle". Elle l’est de la violence avant tout, comme il se doit : du monde en général, et des hommes en particulier. Face à une telle loi, l'application de la loi –ou même la plus fantaisiste de ses interprétations- est hors sujet… comme à l’accoutumée [52]. Dès lors, il est permis de se balader à poil dans Notre-Dame ; ce faisant, d’enfreindre respectivement (mais peu respectueusement) l’article 222-32 du Code pénal [70], l’article 33 alinéa 3 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse [71], d’aligner «coups et blessures» et «destruction ou profanation d'objet sacré» : tant que l’auteur de ces diverses infractions est une femme (soit une victime, potentielle ou déclarée), c’est donc la loi non écrite qui s’applique… et la loi écrite qui peut aller se rhabiller. Quant aux députés -occupés vingt-quatre heures sur vingt-quatre durant des semaines entières de "débats"©©©©©© à marche forcée [0, APR note 25] afin de pondre de nouvelles "lois"© écrites-, ils ont décidément bien mérité d’aller se coucher…

ico-f.gifLes Femen, peu inquiétées après leur interpellation

 Concernant la «destruction ou profanation du sacré», ce n’est jamais là que la partie émergée d’un iceberg dont le volume le plus imposant est assuré quotidiennement -et industriellement- par la "juge aux affaires familiales" et l’avocate : tout comme les députés, celle-ci ne s’ennuie pas une minute, ayant à détruire et profaner quelque espace "sacré" au minimum une dizaine de fois chaque semaine [71, note 133][5, note 61>72,§5]. D’où cet aspect morbidement fascinant de la femme qui, habituée [73][74] au créneau commercial qui est le sien, ne se rend pas compte (ce qui ne la dissuade nullement par ailleurs de donner également moult leçons de "conscience"[66,1][75][76]…) –et par conséquent, ne rend pas compte [47, notes 29 à 35][77][78]- de la violence continue qu’elle instille sur l’ensemble du tissu social… même si on lui fourre le nez dedans. Dans cette dernière hypothèse, pour peu qu’elle dispose de quelque pouvoir coercitif –à défaut d’autorité, puisqu’elle tourne le dos à la définition même de l’autorité [79][80, APR note 42]-, elle se proclame alors "victime d’une nouvelle "violence"©".icon_cry.gif

 

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Des grues hier, ou du lait mental ?

Montage grue souris.jpg

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Nantes : à court de vivres, le premier père reste retranché
ico-f.gifPar lefigaro.fr


Serge Charnay, qui occupe une grue géante depuis vendredi matin, réclame la révision de la décision de justice qui lui interdit de voir son fils. Un deuxième père, qui avait également investi un engin, est quant à lui redescendu.



(1) Il est redescendu aisément du haut de la grue géante des anciens chantiers navals nantais qu'il occupait depuis samedi matin. Une fois au sol, Nicolas Moreno a levé les bras et a crié: « Pour tous les papas qui aiment leurs enfants ». Ce « papa privé d'enfant », selon une proche, s'était enfermé dans la grue « par solidarité avec le premier » père, Serge Charnay, qui est retranché sur un engin similaire depuis vendredi matin.

(2)Ce père, qui a déjà passé une nuit à quarante mètres du sol, est privé depuis deux ans de droits de visite et aussi d'autorité parentale sur son fils à la suite d'une condamnation. Ancien ingénieur informaticien, il avait profité du brouillard vendredi matin pour s'introduire dans une grue géante jaune, conservée à Nantes en souvenir des anciens chantiers navals, fermés à la fin des années 1980. Il y a déployé une banderole blanche proclamant: « Benoît (le nom de son fils, ndlr), 2 ans sans papa ».

(3) Samedi soir, il n'était pas question qu'il descende à son tour.  « Je resterai le temps qu'il faudra pour obtenir quelque chose de significatif », a-t-il expliqué par SMS à l'AFP. « La remise en cause de la décision de justice (...) qui a détruit ma famille et nos vies ! », a-t-il ajouté.

« Je suis assiégé par les forces de l'ordre »

(4) Dans un communiqué diffusé dimanche et émanant d'une adresse mail au nom de Nicolas Moreno, Serge Charnay indique qu'il « n'a pas bu depuis hier matin », samedi, « et n'a plus de nourriture », puisque « tout ravitaillement de nourriture et médicament lui est refusé » par les autorités. « Je ne fais pas une grève de la faim et de la soif, je suis assiégé par les forces de l'ordre », y explique-t-il, envisageant « un dépôt de plainte pour mise en danger de vie d'autrui si la situation perdure ». Mais la préfecture de Loire-Atlantique lui a répondu qu'elle attendait une demande officielle de sa part pour lui livrer eau et vivres. « Samedi, lors d'un contact, il n'a parlé ni d'eau, ni de nourriture. Nous ne sommes pas hostiles à lui faire porter de l'eau et des vivres mais je voudrais qu'il confirme cette demande », a déclaré Christian Galliard de Lavernée, préfet de région.

(5) Serge Charnay a par ailleurs tagué en début d'après-midi sur le haut de la grue « sauver nos enfants de la justice ». Peint en bleu et rouge, ce message est assorti d'un cœur. Il est descendu en rappel de 4 ou 5 mètres pour inscrire ces quelques mots, selon des journalistes, avant de remonter et de s'asseoir au sommet de l'engin. Ce père de famille avait promis aux médias, en début de journée, une « animation ».

(6) Des négociations avaient été engagées avec lui vendredi soir, à l'aide d'une nacelle au bout de la grande échelle des pompiers, pour tenter de le convaincre de descendre. « Nous lui avons présenté une requête expresse qu'il peut déposer auprès de la justice, qui peut être audiencée le 28 mars, ce qui est extrêmement rapide, avait expliqué le préfet. Les magistrats se sont mobilisés, c'était la seule réponse de droit possible, mais après réflexion il est revenu avec de nouvelles demandes. »

« Je ne demande pas de favoritisme, juste la justice et l'égalité »

(7) « C'est une action de solidarité avec le premier papa retranché dans la première grue et en solidarité avec tous les papas qui veulent s'occuper de leurs enfants », a expliqué Brigitte, la mère du deuxième retranché, qui est depuis redescendu de sa grue. Nicolas Moreno, 34 ans, est lui-même « privé de ses deux garçons », leur garde ayant été confiée à leur mère. Celle-ci habite le département des Landes, tandis que lui vit dans l'Isère, raconte Brigitte.

(8) « Je ne demande pas de favoritisme, juste la justice et l'égalité entre la mère et le père», affirme au parisien.fr Brigitte, pour qui son fils a été lésé au profit de son ex-femme, qui a « préparé son déménagement en cachette » et « n'est jamais revenue ». Depuis Noël, cette grand-mère et son fils n'ont plus vu Evan, 14 mois, et Luca, 2 ans. La garde des enfants a été accordée à leur mère « sans domicile et sans travail » au moment de la décision des juges, rapporte enfin Brigitte, dénonçant une « discrimination ».

L'association SVP Papa se désolidarise, SOS Papa non

(9) Le président de l'association SVP Papa, Yann Vasseur, a indiqué samedi que son association se désolidarisait « malheureusement » de l'action menée par ces deux pères, dont l'un est membre de l'organisation. Cette décision est motivée par le fait qu'il ne peut cautionner que ces deux hommes mettent leur vie en danger. De plus, selon lui, ces hommes prennent en outre le risque de passer pour des « forcenés ». « Et nous risquons de perdre les autorisations de manifestation que nous avions obtenues pour le 20 février et ils ne pourront plus faire passer leur message démocratiquement », a-t-il ajouté. « Il reste néanmoins scandaleux que des hommes en soient réduits à de telles extrémités à cause de l'application de la loi qui est faite par les juges aux affaires familiales: la loi actuelle est équitable, c'est l'interprétation qu'ils en font qui ne l'est pas », a souligné Yann Vasseur.

(10) L'association SOS Papa, qui défend les pères séparés, soutient en revanche les deux hommes. «Ces deux papas sont des victimes de la justice familiale en France. Aujourd'hui, 1,3 million de papas sont privés de leur enfant dans ce pays et il n'est pas surprenant que des papas aillent jusqu'à faire des coups d'éclat afin de se faire tout simplement entendre», a estimé samedi son président, Fabrice Mejias. « L'association SOS Papa soutient et accorde toute sa sympathie à Serge et Nicolas. On connaît leur histoire, on ne peut que soutenir leur action, même si nous ne sommes pas à l'initiative de cette action et que nous ne les avons en aucun cas encouragés », a-t-il ajouté.

(11) Le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a demandé dimanche à la ministre de la Justice, Christiane Taubira, et à celle déléguée à la Famille, Dominique Bertinotti, de recevoir la semaine prochaine l'association « SOS Papa et d'autres associations de défense des droits des pères ».


Source : Lefigaro.fr

Lire aussi :

Père dans la grue : pas d'intervention :

(12) […] "La justice doit faire son travail sereinement", a affirmé le représentant de l'Etat à propos de M. Charnay qui réclame le rétablissement de son droit de visite à son fils. […]

Grue sauver nos enfants.jpg
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         Non mais c’est brai [1], quoi : laissons la"baby-droit-et-justice"©[2, notes 126,127] faire son travail de démolition sereinementen espérant qu’elle aussi aura les moyens de retrouver un minimum de cette sérénité qu’il lui arrive de souhaiter à sa clientèle [3, APR note 15] : tant que les papas se laissent tranquillement ASSIGNER, CONSTATER, DIRE, CONDAMNER et SUCCOMBER [4, notes 147,148] (pour les clients moins sereins, existent également les options "découpe en tranches, lapidation, immersion dans un bain d’acide sulfurique, guillotine, hachage menu comme chair à pâté, laminage au rouleau compresseur, pâture aux requins ou ratatinage à la kalachnikov"[5, notes 269 à 275]…), tout va bien. Jusqu’à présent, le must de la "la justice faisant son travail sereinement" n’avait pas besoin du moindre "représentant de l’État" pour être "affirmé" ; il suffisait en effet que le papa soit non comparant [6][7, APR note 110] pour que la "baby-droit-et-justice"© puisse se livrer à quelque exquis "auto-débat"©[5, notes 114 à 118][8][9] : même "contradictoire"©, force est de CONSTATER que sans contradicteur [10] c’était toujours pour elle un régal de sérénité !…

Reputees-contradictoires.jpg

Avant j'étais une juge.jpg       Mais ça, c’était avant [11]. Maintenant, si les "justiciables"© à leur tour se mettent à revendiquer le must en se hissant aux sommets, où va-t-on ? En attendant, il s’agit là assurément d’un tout autre haut de gamme. Certes, il se trouvera toujours une journaliste pour s’essayer à une descente… au moins virtuelle. Ainsi, dès lors qu’il est DIT que le quidam s’est haut perché afin de réclamer la révision d’une décision de "baby-droit-et-justice"© le concernant, notre homme se fait d’ores et déjà "suspect" puisque ayant eu affaire à la "justice"© : en conséquence, on va titrer sur son "passé trouble"[12]. Un principe très comparable à l’ex-"hospitalisé"©, quoique moins effarouchant : comme on le sait, celui-là fournit le haut de gamme du "passé trouble"©[13, APR notes 18][14, APR note 55]… même sans grue. (L’engin de levage, entendons : pour ce qui est de croiser le modèle à plumes [15, note<63>][16], il aurait sans doute de quoi fournir une usine d’édredons…)

Montage 3 grues.jpg

                      [N]                                    [L]                          [Z]

  "La justice doit faire son travail sereinement""… avec des femmes ? À ce propos, notons le commentaire suivant, sous ce flash : « à quand la "parité" dans la "justice" composée de 90% de femmes (juge, greffières et avocates) ? [17(20:40)] » Une question que l’on aurait tôt fait de balayer d’un revers de la main -en la taxant de sexisme ou de parti pris-, si le commentateur n’était pas… une commentatrice.
       "La justice doit faire son travail sereinement"… avec Christiane Taubira [18](11), pasionaria de l’"auto-débat"© que nous savons [19, notes 23], aussi allergique à la justice [20, notes 34 à 36] qu’à certains chiffres [21, notes 47 à 50] ??? Sans parler d’un mot [22, note<12>] que parmi d’autres, elle a fait rageusement biffer de documents nationaux les plus officiels ? Ce mot est "père".« Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots. [23] »… les femmes n’étant en reste ni à cet égard ni pour remplir les vides abyssaux qu’elles creusent avec des mots sa1855976510.jpgns chose, dont la seule vertu [24] est leur caractère incantatoire [19, notes 76 à 79][20, APR note 5] : le "haut de gamme" de l’airain qui sonne ou de la cymbale qui retentit [4,(1Co)], en quelque sorte… D’où que finalement il soit relativement normal [25] qu’au « houba ! houba ! » du moment, vienne à présent répondre -comme en écho- : « à grue ! à grue ! » ; "baby-droit-et-justice"© oblige, sans doute.
       Ce qui ne laisse pas, par ailleurs, de laisser un tantinet rêveur : de fait, comment peut-on parvenir à occuper des députés vingt-quatre heures sur vingt-quatre durant des semaines entières de "débats"©©©©©© à marche forcée ?… De quoi y parle-t-on exactement, dès lors qu’il apparaît que :
1°) le langage articulé appartienne à une espèce en voie de disparition ?
2°) les dits "débats"©©©©©© consistent manifestement à accélérer cette disparition en biffant les mots les plus insupportables, à la mesure de ce qu’ils ont le malheur infime d’être les plus compréhensibles ?
       Nonobstant, "Christiane Taubira, et la ministre déléguée à la Famille, Dominique Bertinotti, devraient recevoir la semaine prochaine l'association SOS-Papa, qui soutient les pères en détresse, ainsi que d'autres associations de défense des droits des pères"[18] !!!! "Qui soutient QUI" ? "De défense des droits de QUI" ? Pour la ministre de la suppression du langage articulé, le mot "n’existe plus"©[26!] : de quoi va-t-on alors parler ??? À quand la promotion ministérielle au grade de colonel en chef des sapeurs-pompiers… décerné au plus invétéré des pyromanes ?
       "La justice doit faire son travail sereinement" : "sereinement" ou non, sait-elle seulement encore ce qu’est "faire son travail" ? "Sereinement" ou non, sait-elle seulement encore quel est son rôle [27, notes 7 à 9] ? Dans la légalité [27, notes 10 à 16], entendons. Ah ? Trop tard : ce mot-là a déjà disparu !


       "De plus, selon lui [ NB : le président de l'association SVP Papa], ces hommes prennent en outre le risque de passer pour des « forcenés »"(9). « Il reste néanmoins scandaleux que des hommes en soient réduits à de telles extrémités à cause de l'application de la loi qui est faite par les juges aux affaires familiales : la loi actuelle est équitable, c'est l'interprétation qu'ils en font qui ne l'est pas », ajoute le même un peu, plus loin. Tétanisé par le "risque de perdre les autorisations de manifestation obtenues pour le 20 février"(9), Mr Vasseur ménage la chèvre et le chou… et déménage la question qui fâche : au-delà de ce qui "passe pour « forcené » ", QUI adopte très concrètement la conduite « forcenée » première… en veillant jalousement à ce qu’elle ne passe PAS pour telle ? Lorsqu’on préside ce type d’association, ou on a vécu soi-même certaines situations douloureuses, ou on est aux premières loges pour avoir été informé de telles situations : ce "ou" n’est d’ailleurs pas exclusif, rien n’empêchant que le fait de les avoir soi-même vécues aiguise naturellement une certaine empathie, mais surtout la compréhension de celles que vivent les autres. Chez les commentateurs de la plupart des articles sources relatant cette affaire, on ne manque cependant pas de rappeler que chaque cas est unique, que toutes les affaires conflictuelles de cet ordre sont différentes les unes des autres. Ce qui signifie qu’à pousser ce genre de constat jusqu’au bout, il devrait être impossible de plaquer les arguments liés à une affaire sur une autre affaire : celle-ci fusse-t-elle de même nature. Est-ce bien ce que nous observons ? Posons la question autrement… en reposant la question ci-dessus : QUI adopte très concrètement la conduite « forcenée » première ?

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17/01/2013

Comme on demande un septième ?

Montage le septième commandement.jpg

Minute 7 : « le syndrome du PP, c’est quoi ? »

3385480989.jpgSouvenons-nous : Laetitia Boutry, psychologue agréée Paris V [1][1bis][2], nous avait "décrypté"© en son temps (et en sept nains_[3>3/3] minutes) le fonctionnement d’une "personnalité manipulatrice"©. Elle nous avait notamment appris à "reconnaître"©[4] les ruses et mécanismes de ces personnes au comportement « pathologique »© : autrement dit, à nous les « confirmer »©[5/5,AV note 202] discrètement, puis à nous fournir1577670305.jpg subséquemment quantité de ruses et mécanismes [6] de « protection »©[7, notes 36 à 38] contre de telles personnes qui, d’ailleurs, n’en étaient plus [8, notes 260,268][9][10][11] : ce qui nous était extrêmement re-stabilisant [3/6]. Parallèlement, nous disposions d’un détecteur qui, lui, nous avait permis de décrypter le « décryptage »©.

Si la mémoire nous faisait défaut à cet égard, ce n’est pas si grave ; nous disposons présentement des liens de rappel ci-dessous :

[0] [1] [2] [3] [4] [5] [6] [C]

Ce que je vous dis… sans RIEN avoir "oublié" :

          Coucou mes p’tits lapins [12], me revoilà : décidément, j’adôôôôre vous concocter des méga-surprises [3/5, notes 1]: avouez que celle-là, vous ne vous y attendiez pas, hein ? D’une part, nous avions de toute manière épuisé notre sujet à l’époque ; d’autre part, vous vous demandez sûrement : « ça alors : elle est où, sa vidéo ? ». Eh bien, ce n’est pas compliqué : il n’y en a pas, et toc ! D’abord, j’en avais marre de me faire "décrypter"© en douce ; ensuite je n’ai plus de monteur sous la main, depuis que j’ai répondu à la question que j’avais formulée à l’une de nos dernières séances. Mais si : rappelez-vous : « lui aussi est atteint, ou quoi ? »[3/6, AV note 1]. Alors, inutile de vous dire [3/C, AV note 13] que j’ai fait comme vous : parce que tout comme vous, j’adôôôôre poser de fausses_questions qui soient autant de "vraies"© réponses. Par conséquent, vu que le monteur était atteint [13, notes 120,121], je m’en suis bien sûr débarrassée en vertu_[14, APR note 5] des pouvoirs [15] qui m’ont été conférés. De ce fait, il n’y a rien à voir [16, notes 23] aujourd’hui. Et là, vous vous dites que cela ne va pas être de la tarte pour l’auteur, pas vrai ? Que va-t-il bien pouvoir trouver à écrire s’il n’a rien à "décrypter"© ? Il l’a dans le baba [17][18,Nc4], et nous sommes sauvés !
Zero-papa-MPT.jpg      Ah mais… vous n’avez pas une tronche de sauvés, dites donc : pourquoi pleurez-vous ainsi ? Comment ? Vous êtes hyper-déçus [19][20] ? Une minute de Madame Boutrypède avec zéro support visuel, contrairement à maman (avec les mêmes pouvoirs [15]) sans papa [21, note<33/3>(>46)], ça l’fait pas ? Bon, arrêtez de râler [22] comme cela : puisqu’il en est ainsi, il ne sera pas dit que j’aurai tiré à blanc ! Dans ce cas, permettez que je m’éclipse une minute afin de céder la place à mon "ange gardien". Mais attention, hein : pas une minute de plus ! Parce que tout de même : nous ne sommes pas là pour rigoler, sans blague…

Une minute plus tard...

       Bien : trêve de para [23] bel homme, si nous passions aux choses sérieuses ? Or, de telles choses ne consisteraient-elles pas à vous faire connaître les raisons de mon retour impromptu ? On m’a en effet demandé de répondre à une question que personne d’entre vous ne s’était jamais posée… jusqu’à votre arrivée ici même. Du coup, vous vous en posez une deuxième : « bon sang, quelle peut bien être cette question que nous nous posons, à propos d’une question que nous ne nous étions jamais posée jusqu’à notre arrivée ici même ? » Vous remarquerez que si nous devions continuer à ce train-là, vous finiriez par sortir d’ici infiniment moins savants que lorsque vous y être entrés. Je sais bien que nous détenons le monopole de la comprenette [24], mais tout de même : si je ne mets pas un holà à cette escalade interrogative, vous finiriez par ne plus vous poser de question du tout. Et alors, vous savez quoi ? (Oups : encore une question ; vite, la réponse avant qu’ils ne fuient [3/C, notes 1 à 3] !…)J’aurais l’air maligne, moi, avec toutes mes "réponses"© ne trouvant pas preneur ! Ah mon Dieu qu’ce serait embêtant [25, APR note 22]

      Certes, j’en vois bien deux ou trois dans le fond [26, note 2][27]. Ah, ah : eux n’ont Montage-mal-etres.jpgpas l’air malin, mais ils font les malins. Parce qu’ils ne se posent PAS la deuxième question, occupés qu’ils sont à s’en poser une… troisième : doivent-ils battre en retraite, de crainte de se choper de l’Alzheimer ? En effet, s’imaginant me couper l’herbe sous le pied, ils croient avoir déjà répondu à la première : celle-là même qui vous vaut le plaisir de me revoir… enfin, sans me revoir. Ce qui n’a d’ailleurs aucune importance : vous savez bien que nous autres n’avons besoin ni de voir ni d’être vus [28, notes 187 à 193] pour savoir "répondre"© aux questions que vous ne vous posiez pas, autrement plus intéressantes que les autres [21, notes 6 à 9]… même s’il nous arrive aussi de "répondre"© à ces dernières, bien sûr : tant que l’on nous demande pour de la "prédiction"© post-événementielle [29, notes 88 à 90][5/8, APR note 258][30, note 62][31,com.2§2], nous sommes toujours partants ! Car vous le savez bien, l’important, c’est de vous faire connaître et d’aimer ce qui est essentiel. Ce sans quoi nous irions nous étioler ; ou ce sans quoi nous n’irions pas, finalement, assumer de façon heureuse le dessein qui est le nôtre [32, APR note 30/2] : vous permettre de mettre des noms sur ce que vous ne connaissiez pas ou vous rendait malheureux ; des noms inquiétants [33, note 2][34, APR note 21][35][36][37][38] ou rassurants [33, note 3][12][39][40], faux ou archi-faux bien sûr, mais suivant néanmoins les nécessités du service : l’essentiel étant que nous ne vous abandonnions pas à une cruelle situation anonyme (à moins évidemment que vous ne viviez en société à revenus limités !). Pas besoin de chercher bien loin : avec ma "personnalité manipulatrice"©[41], n’avions-nous pas -sur mesure, SVP !- un groupe nominal carabiné aux petits oignons ? (Allez comprendre pourquoi : je préfère les oignons aux choux [3/2] icon_rolleyes.gif…) Je n’ai pas parcouru tout ce chemin pour vous refaire un topo sur la "dangerosimétrie"©[3/C, notes 4,5][42, notes 43>56][43/4, notes<123>] du bidule : d’autres l’on fait aussi bien que moi [44][43/1] ; et puis après tout, ce n’est pas compliqué d’aller relire mes anciennes notes, zut ! Rassurez-moi : vous savez encore lire, j’espère ? Comment cela, la question est idiote [45] ? Ça, c’est vous qui le dites : parce qu’à l’ère où le non-écrit prévaut sur l’écrit [21, note 46], pourquoi voudriez-vous qu’il en aille autrement au sujet du non-lu [5/2, note<100>] ? Comment ? Ce n’est pas cela, le problème ? Alors, c’est quoi le problème ? (…à part "le seul"[46,§1][47][48, note 55][49/12, notes<376>], évidemment ) Ah : il est que vous avez parfaitement percuté au sujet du volet inquiétant de mon groupe nominal… mais que son volet rassurant, vous le cherchez encore icon_eek.gif ? Ça alors : franchement, je ne sais pas ce qu’il vous faut ! Avec les critères –pourtant de taille [3/3, APR note 1][3/6, note 6/4(>46)][50, notes<381>] !- que je vous ai définis il y a bien longtemps, vous ne trouvez pas rassurant, peut-être, d’appartenir encore à la catégorie des gens relativement normaux [3/6, APR note 3][51][5/3, note 39] icon_idea.gif ?

Ne-sait-pas-lire.jpg

Supplément au 26 janvier 2015 :

 

[ « Ça alors : elle est où, sa vidéo ? »[0, APR note 12] , vous disiez-vous en vos lapins intérieurs. Eh bien, vous savez quoi ? J'ai craqué ! Eh oui : pourquoi ne pas profiter de la présente réédition (toute en couleurs [3/7]) pour ne pas craquer en vous en collant [52] une, finalement, de vidéo ? Comme dit l'autre, il n'y a que les imbéciles qui ne changent jamais d'avis : les "personnalités manipulatrices"©[3/C, note<23>], par exemple .
Ce qui, par ailleurs, me permet de nouveau (et vous avec moi) de me placer au-dessus714745596.jpg du lot en vous "prouvant"©[53/18, note<663>] par a plus b que je sais changer d'avis !…

Mais attention, je préfère vous prévenir : cette vidéo n'est là que pour meubler, hein ? Parce qu'il est inutile de vous dire [3/C, AV note 13] que le thème retenu (le "choix du partenaire dans un couple") ne manque pas de piquant : il est non seulement hors-sujet par rapport à la présente note, mais il l'est tout autant sur la plupart des interventions à lesquelles je vous ai habitués jusqu'ici : celles-ci étant essentiellement axées sur les justifications les plus subtilement injustifiables [54, note<5>(55)] de pratiquer la fuite catégorique [3/C, notes 1 à 3] à l'encontre du partenaire (dans un couple [56][57] comme ailleurs), d'y trouver à foison du soutien victimaire [58,[6] notes 27>39] tout en restant "propre sur soi"[59] en chaque circonstance, vous pensez bien que pour le coup, nous sommes là pour rigoler, ah, ah !
Par conséquent, gardez surtout en ligne de mire que le seul véritable choix [60, note 9] qui s'impose à vous reste celui de l'étiquette à accoler dans le dos_[58/22, AV note 880][61][62][63] du partenaire : ce, afin de pouvoir vous dédire la tête haute de votre choix premier à son égard ! Il y a plus que jamais celle de la "personnalité manipulatrice"©, comme de bien entendu… Mais si elle s'avère insuffisante à l'usage, ce ne sont pas les bêtes [64][65][66][67][68] têtes qui nous manquent [3/C, notes 34 à 37][54, APR note 11>69][70] !… 2865912161.jpgComment ? S'il y a rejet de la greffe ? Eh bien, c'est simple : il nous reste la guillotine [71][72][73][74][75], voilà tout ! Mais de grâce : n'en abusons [76][77][78, notes 115, 116] pas ; d'abord, parce que la seule vue du sang [79] nous fait tourner de l'œil ; ensuite parce que le recours à cet outil pose évidemment une énorme difficulté particulière [53/3, note 198] à se voir correctement déguisé [80][81] en "accident thérapeutique"©[82, note 20][58, notes 257 à 260] !
Par ailleurs, imaginez-vous trois secondes chez votre charcutier [83][84] : si vous lui demandez de vous découper quelques tranches de jambon, vous n'allez pas ensuite exiger de l'artisan –au prétexte_[85] que vous auriez changé d'avis en cours de route (ce qui, assurément, "prouverait"© néanmoins par ailleurs que vous n'êtes pas une "personnalité manipulatrice"©…)- qu'il vous recolle les morceaux jusqu'à redonner vie au cochon [86][87][88][89][90][91][92][93][94][95][96] ! Eh bien nous autres, c'est un peu la même chose, finalement : dans un raïhel [97][42][98] qui est là pour tous les lapins [32, AV note 41], si je vous fournis le choix des armes [99] pour abattre le partenaire (ou pour le fuir [3/C, notes 1 à 3][100][101], de crainte qu'il ne vous abatte le premier !), ce n'est pas à présent pour le dorloter ! D'où que si vous interprétiez la vidéo ci-dessus au premier degré, ce serait quelque chose de dangereux. De dangereux psychiquement [3/C, notes 5], voyez-vous.

Montage le choix des armes.jpg

Alors, puisqu'il est plutôt question d'étiquettes à accoler dans le dos du partenaire (et qu'à titre personnel, je ne donne pas spécialement dans le cochon), revenons, si vous me le permettez, à nos moutons [39][102][103][104][105][106][107][108][66][109][110][111][112][113][114][115][116] ! ]

Fin du supplément

     Eh bien, voyez : n’est-ce pas merveilleux ? En dehors du "seul problème", pfuit ! fini : vous n’en avez plus . Ah mais si, voilà de nouveau que vous en avez deux ou trois, à présent ; vous êtes gourmands, dites-moi : j’ai rudement bien fait de revenir ! Comment ? Ce ne sont pas vraiment des problèmes ? Ce sont quoi, alors ? Les deux ou trois du fond qui faisaient les malins, bien sûr : où avais-je la tête ! C’est malin, en effet : non seulement ils ne se posaient PAS la deuxième question, occupés qu’ils étaient à s’en poser une troisième, mais ils vous induisent à vous en poser une quatrième, se greffant sur leur troisième : pour quelle raison devraient-ils battre en retraite, de crainte de se choper de l’Alzheimer ? Mais nous n’en finirons donc jamais, avec vos interrogations à valeur ajoutée ? Alors, de deux choses l’une : ou vous voulez me faire tourner en bourrique, ou bien vous voulez me rendre dingue, ou… comment ? la rotation a déjà commencé ? Dites : vous ne confondriez pas avec mon chat-qui-tourne [3/4][117], par hasard ? C’est que ce n’est pas du tout le même gabarit ; et pas le même syndrome non plus. Sans compter que les deux ou trois du fond, ils vont moins faire les malins quand ils vont apprendre qu’il ne fallait pas se fier à la phonétique de mon beau syndrome tout neuf, sur lequel ils louchent [118][53/9] depuis mon retour : celui-là même que je viens vous présenter en avant-première, qui n’exclut peut-être pas le pépé mais est loin de lui être exclusif. Figurez-vous que les premières bouffées peuvent apparaître dès le berceau : je suis bien placée pour le savoir, étant très demandée en maternité !
      Non mais, regardez-moi encore ces deux ou trois du fond qui, dépités, nous refont les malins : évidemment qu’il est interdit de fumer dans une maternité… surtout dans un berceau ! Ce sont des bouffées "symptomatiques"© dont il est question, pas d’autre chose .

      Alors le syndrome du PP, c’est quoi ? Taratata : pas si vite ! D’abord, est-il cumulable avec un autre syndrome ? C’est brai[119] que nous adôôôôrons cumuler les syndromes [120, APR note 68] sur une seule tête, nous autres. Hélas, contrairement à vos interrogations, ces derniers finissent parfois à l’usage par se révéler à valeur retranchée, s’annihilant l’un l’autre [121, note 10]. Heureusement qu’il faut être un éminent "spécialiste"©[120, APR note 48][121, notes 7 à 9]pour s’en apercevoir… d’où que je ne saurais vous rappeler combien les non agréés Paris V [1][1bis][2][7, notes 167 à 171] n’ont pas le droit de s’en rendre compte, tenez-le vous pour dit : je ne vais pas non plus vous refaire un topo sur ce qui pend au nez de tout contrevenant à la règle [42, APR note 67] ! Par conséquent, en dépit de notre prédilection à cumuler les couches de syndromes comme de la pâte feuilletée [122], il nous faut faire (un peu) attention : il arrive que nous marchions sur des œufs [123][124][125][126][127][128] .
       Alors justement, voyons ce qui pourrait vous faire marcher [129][130][131][132] :
Capitaine-syndrome.jpg- peut-on marier le syndrome du PP avec "l’autre syndrome du capitaine Haddock"©[133], par exemple ? Eh bien, la réponse est non [134?][135, APR note 123>136?] : parce que ce dernier est "l’enfant naturel" du premier, un tel mariage serait tout bonnement incestueux. Notons cependant que mon nouveau syndrome est l’heureux papa de celui-là : de ce point de vue, il y a pour tous une réelle [32, AV note 41] filiation qui marche très bien, et ça l’fait.
- peut-on marier le syndrome du PP avec celui du poirier [42, notes  70] ? Ici, je vais de nouveau me permettre d’être catégorique là-dessus les yeux fermés [3/C, APR note 42] : non seulement on peut, mais on  le doit ! Sans le syndrome du poirier, celui du PP n’est en effet pas viable. Avec toutefois cette nuance que le premier immunise automatiquement des effets désagréables du deuxième
- peut-on marier le syndrome du PP avec… eh bien avec le mien , tout simplement : celui du chat-qui-tourne [3/4][117] ? Ici, je vais subdiviser en deux catégories (mais toujours les yeux fermés, évidemment) : oui et non. Oui, en ce que le syndrome du PP n’est pas viable non plus sans celui du chat-qui-tourne. Non, en ce que la personne atteinte du syndrome du PP ne peut pas être la même que celle atteinte du chat-qui-tourne : on observe une opposition entre ces deux syndromes. Celle-ci était déjà latente entre le PP et le poirier, comme nous venons de le voir : ici, elle se fait plus radicale. Alors, vous imaginez bien que nous n’allons pas nous amuser à marier deux opposés : ça ne l’ferait pas !

Poirier-syndrome.jpg

     Allez : je vous laisse un peu souffler, d'accord ?

 [Madame Boutrypède vous attend par ici (provisoirement encore dans le noir …)]

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Article restauré (et augmenté) au 26 janvier 2015

17:18 Publié dans Humour ?, Psyché sans tain | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |