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31/12/2013

Certaines acclamations préhistoriques favorisent la causerie du chasseur

Montage-RRRrrrr2.jpg
[*>*>*][1|2|3]

Afin de faciliter l'attention du public -ainsi que la joyeuse transition d'une année sur l'autre-, voici en exclusivité (sinon intergalactique du moins_[1, note 0/1] mondiale) la retranscription écrite in extenso d'un (presque) illustre extrait sonore exclusivement parlé, glané en live au tout début de cette année : de la bouche [2] même d'un chasseur_[3] docteur_[4]_assouplissant de causette [5] :

Philou en live : 23/01/2013 Faciliter la parole du gibier patient… 2mn35
(extrait >0h46mn50s- de Radio Libertaire, émission « l’Entonnoir » c/o
CRPA)
Version intégrale
 mp3 : 1h04mn01s

[*][*][*]

-…du premier venu : pour faire de nous un instrument [6], un jouet [7]. En tout cas : une victime [8][9,[5,6]?], hein ? Voilà : la victime d'un rapport de farces [10][11][12][13][14][15][16][17][18] forces. Donc, la parlote parole du gibier "patient"©, il faut la faciliter. Les "médicaments"©[19][20][21, APR note 333][22][23], il faut s'en servir"autant que, pas plus que"©[24][25][26][27][28][29]. Parce que le travail de fond [30][31][32], ce n'est pas le "médicament"© qui le fait [33][34][35][36][37][38][39] (on peut admettre que dans le travail –dans la lutte contre la "dépression"©[40][40bis][41][42]- il y ait une action anti-"dépressive"©[43] qui est importante, qui a une action réelle sur la "dépression"©[44][45][46][47] –il serait encore une fois_dommage collatéral [48]_de s'en passer… voire parfois "imprudent"©[49] de s'en passer-. Mais de toute façon c'est quand même toujours tendre [50][51][52][53][54][55] à une meilleure maîtrise [56] par le gibier "patient"© de ce qui se passe en lui [57][58][59][60]. Donc, qu'il puisse se réapproprier une certaine gestion [61] de lui-même : à travers une histoire [62] qui a pu être très douloureuse [63][64][65][66], avec des drames très violents [67][68][69][70], des déficiences parentales parfois terrifiantes_[71][72][73][74][75,mp3][76,mp3] et… malgré tout construire une vie d'homme, malgré ça. Grâce aux rapports ("très"[77,§1][78,com.1§2]) "humains"©[79] offerts –dans le meilleur des K [80][81!!!][82]- par les 50% du [83] le milieu "thérapeutique"©[84][85].

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- Par exemple, un gibier "patient"© qui a été "hospitalisé"© de façon "abusive"© ne profite jamais de ce travail de…

- Alors… absolument, absolument ! Parce que l'"hospitalisation-pour-tous"©[86, note 45][87, notes 198,199][88, notes 104 à 106][89] "abusive"©[90][91][92] n'est pas le terreau d'un travail positif [93]. L'"hospitalisation-pour-tous"© "abusive"© est de toute façon l'expression d'un rapport de forces et d'une hostilité. Donc finalement, il est évidemment fondé que par exemple un "patient"© qui s'est vu aligné [94][95], si j'ose dire, dans un certificat par un "médecin"© qu'il n'a pas vu –hein ? l'affaire est d'actualité icon_twisted.gif [96, note 54][97][98][99][100][101][102, APR note 82][103, notes 2,3][21, notes 187 à 193] !- qui, euh… finalement, se voit "hospitalisé"© à la demande [104][105][106] d'un tiers [107][108][109] avec lequel il a une inimitié notoire, eh, eh, eh… tout ça peut… et qui, en fait, fait l'objet d'un certificat immédiat par un "psychiatre"© pressé [110,im.2]ce gars-là n'est pas "délirant"©[111,[3>9]][112,[1]notes 18>92][113, APR note 245] lorsqu’il forme l’hypothèse qu’on se fout [14][114] de lui… vous voyez ? Bon. Donc, "l'abus"©[115][116] de toute façon n'est pas une relation constructive [117] : "l'abus"© est un dommage collatéral qu'il  faut faire CONSTATER [118, note 8][21, note 246/2][119, note 122]

Bandeau-figaro-neandertal-parlait.jpgPar Jean-Luc Nothias  Publié le 30/12/2013 à 17:26

L'analyse poussée d'un os hyoïde fossile montre que l'anatomie de nos ancêtres leur offrait la même capacité vocale que nous.

(1) L'homme de Neandertal, qui vivait en Europe et dans une partie de l'Asie il y a entre 300.000 et 28.000 ans, pouvait parler. Les indices et évidences s'accumulent.

(2) De nombreuses études [120] se sont attachées à une pièce essentielle de l'appareil vocal, l'os hyoïde. Ce petit os en forme de U, le seul à ne pas être rattaché à un autre os du squelette [121], est situé au-dessus du larynx dans la partie antérieure du cou, sous la base de la langue. Sa localisation permet d'en déduire la position des cordes vocales, à l'une des extrémités du conduit vocal. Chez les primates [122], il a une forme très différente, ce qui ne leur permet pas de vocaliser.

(3) Une équipe internationale (Israéliens, Italiens et Australiens) a passé au crible un os hyoïde fossile trouvé en 1989 dans la Kebara Cave, en Israël. Vieux d'environ 60.000 ans, il est anatomiquement très semblable à celui de l'homme moderne. Mais les chercheurs ont voulu savoir si et comment il marchait. Ils ont comparé dans les plus petits détails, grâce à une imagerie 3D aux rayons X, le fossile à des os hyoïdes modernes. Puis grâce à de la modélisation biomécanique sur ordinateur, ils ont pu reconstituer les points d'attache de l'os sur les muscles et reconstruire une image 3D de l'ensemble vocal.

(4) « Nos résultats montrent que l'os hyoïde de Kebara non seulement ressemble comme un frère à son équivalent moderne, mais qu'il fonctionnait pratiquement de la même façon, écrit ainsi Stephen Wroe, l'un des auteurs de ces travaux. Nous restons prudents sur le fait que démonstration est faite sans l'ombre d'un doute, mais nous sommes confiants dans le fait que nous convaincrons de nombreux spécialistes.»

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L'origine du langage

(5) D'autres os hyoïdes fossiles humanoïdes ont été découverts dans deux sites espagnols, l'un, incomplet, datant de 43.000 ans, deux autres datant de plus de 500.000 ans et un autre découvert en Afrique, proche de celui du chimpanzé, datant de 3,3 millions d'années. Ceux de 500.000 ans n'ont pas encore été étudiés aussi précisément mais sont morphologiquement semblables à ceux de l'homme moderne.

(6) Toutes ces découvertes et travaux tendent à prouver que la capacité de parler est plus ancienne qu'on ne le croyait. De là à affirmer que les néandertaliens avaient un langage complexe, bien peu franchissent le pas. Ce qui n'est pas le cas de deux spécialistes mondialement reconnus, Dan Dediu et Stephen C. Levinson. Dans un long article paru en juillet dernier dans la revue Frontiers in Psychology, ils affirment que l'origine du langage moderne ne remonte pas à 50.000 ou 100.000 ans avec une émergence soudaine à cette date, mais plutôt à… 500.000 ans. Ces deux psycholinguistes, passant en revue tous les arguments génétiques [123], géographiques, paléontologiques ou culturels, estiment qu'il n'y a pas de raison que les premiers hommes de Neandertal n'aient pas eu un langage. Et que celui-ci s'est progressivement étoffé au fil du temps pour aboutir à nos langues actuelles.

(7) Beaucoup de travail sur les fossiles existants et un peu de chance pour de nouvelles trouvailles [124] seront donc nécessaires avant de pouvoir trancher [125][126]. Une chose est sûre, les évidences seront indirectes : impossible de trouver un enregistrement audio des néandertaliens.

La rédaction vous conseille :

 L'homme de Néandertal mangeait aussi des légumes

 Les ancêtres de l'homme chassaient avec des lances

 L'homme continue-t-il à évoluer ?

 _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _

            Rectification : en poussant l'analyse un peu plus loin, il semble possible de trouver un enregistrement audio. Bien que celui-ci ne soit pas exactement attribué aux néandertaliens, nous estimons qu'il n'y a pas de raison que ceux-là n'aient pas voix au chapitre. Du reste sans doute s'agissait-il d'une peuplade voisine puisqu'il s'agissait des néosalechiens, dont il saute aux yeux oreilles que la prononciation est elle-même voisine. De là à affirmer que leur technologie était plus évoluée que celle des néandertaliens, nous pouvons allégrement franchir le pas. Les évidences sont ici plus directes, attendu qu'ils avaient déjà inventé la photographie :

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            Les indices ne s'y accumulent-ils pas également ? Si la machine dévoilée ci-dessus ferait sans doute grise mine en matière de haute fidélité (à la comparer avec nos appareils les plus miniaturisés), elle ne plaide pas moins en faveur de l'existence de lointains enregistrements audio : reste à argumenter génétiquement, géographiquement, paléontologiquement et culturellement afin de pouvoir aboutir chez un brocanteur sur de nouvelles trouvailles riches de promesses.
          Notons enfin cette autre évidence chez les néosalechiens : il semble qu'ils étaient déjà suffisamment policés pour disposer d'une certaine haute fidélité… encore que ce ne soit là qu'une façon de parler icon_rolleyes.gif.

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12:12 Publié dans Psyché sans tain | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

30/12/2013

Certaines associations analytiques favorisent l’épiphénomène du "grutier".

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Alors qu'à Nantes un père vient de passer sa troisième nuit en haut d'une grue pour réclamer le rétablissement de son droit de garde, une avocate de Poitiers, Simone Brunet, tient ce faits-divers pour une caricature. "Sur cette question, dit-elle, nous avons besoin de douceur [1][2][3/1][3/2][4][5][6][7][8][?] dans la réflexion".

Serge Charnay [9][9bis] vient de passer sa troisième nuit en haut de la grue pour réclamer le rétablissement de son droit de garde. Il a décidé de redescendre et de mettre fin à son action ce lundi après-midi à la fin d'une réunion qui se tenait au ministère de la Justice. La ministre de Justice, Christine Taubira et celle de la Famille, Dominique Bertinotti, recevaient l'association "SOS Papa" qui revendique 16.000 adhérents ainsi que d'autres associations de défense des droits des pères.

A Saintes, en Charente-Maritime, Il était autour de minuit et demi, dans la nuit de samedi à dimanche, lorsque deux jeunes ont repéré un homme sur le toit d’un immeuble de deux étages. Âgé de 42 ans, il semble que cet homme était décidé à se jeter dans le vide pour demander la révision d’un jugement relatif à la garde de son enfant.
C’est ce qu’il a indiqué aux policiers et aux pompiers venus le secourir avec une échelle. En parlementant avec le désespéré, vraisemblablement dépressif, ils ont réussi à le persuader de redescendre.

Ces affaires reflètent le malaise de certains pères qui ne supportent plus de ne voir leurs enfants qu'au compte-goutte à l'issue d'un divorce. Mais pour Simone Brunet, avocate au barreau de Poitiers et spécialiste du droit de la famille, ces pères en souffrance se trompent de combat. Entretien.

Que vous inspirent ces faits divers à répétition ?

Ce sont des épiphénomènes. Désolée de vous dire qu'ils ne mettent pas le doigt là où ça fait mal [10]. Des parents mécontents de la pauvreté du lien qui les unit à leurs enfants après un divorce, il y en a toujours eu. Mais vous remarquerez qu'il s'agit d'une minorité. Sur cent divorces, nous en avons 10% qui donnent lieu à des contentieux lourds avec des parents qui se déchirent parfois violemment. Dans tous les autres cas la rupture est organisée par la Justice dans l'intérêt des enfants [11] qu'on ne peut pas couper en deux.

Tout de même, dans 78% des divorces, la garde des enfants est confiée à la mère...

Mais parce la Justice entérine la volonté des parents ! Et dans la majorité des cas, c'est la mère qui demande la résidence de l'enfant avec l'accord du père. Nous avons des chiffres impressionnants : 3 millions d'enfants ne voient plus du tout leur père au bout de deux ou trois ans après un divorce. Depuis 40 ans on assiste à une explosion des ruptures conjugales. Les femmes ont commencé à travailler, à se prendre en charge financièrement et cette nouveauté a été très déstabilisante pour beaucoup d'hommes en créant des tensions au moment du divorce.

Est-ce que les juges n'attribuent pas la garde des enfants aux femmes
par tradition culturelle ?

Non, je crois vraiment que la compétence en matière d'éducation [12, notes 9>21][13, notes 314,315] est du côté des femmes. C'est elles qui ont l'expérience maternelle. Le travail a temps partiel est majoritairement féminin parce qu'il permet aux femmes de se consacrer davantage à leurs enfants. Même chose pour le congé parental, qui est demandé essentiellement par les femmes. Elles ont donc une sorte de légitimité qui est prise en compte par l'autorité [13, notes 312] judiciaire.

La résidence alternée, c'est la bonne solution pour les enfants ?

Pas nécessairement. Chaque cas est particulier. C'est vrai que c'est dans l'air du temps mais il ne faut pas que ça devienne une difficulté supplémentaire pour un enfant qui subit déjà les dommages collatéraux d'un divorce. L'éloignement géographique est un handicap : deux chambres, deux parents séparés, deux bandes de copains différentes, c'est très difficile à vivre pour un enfant et ça ne fonctionne que s'il n'y a pas de tension entre ses parents. Il faut que tout le monde soit de bonne volonté. Voilà pourquoi ces manifestations médiatiques (le père en haut de la grue de Nantes-ndr) ne servent à rien. Nous sommes dans un dossier fait de pâte humaine et la réflexion nécessaire sur cette question doit être pensée de manière complexe [14][15].

Propos recueillis par Bernard Dussol

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 "Épiphénomène" de dernière minute !

(intercalé SOUS la "compétente Simone" icon_lol.gif le samedi 4 janvier 2014 )

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  Émission Radio Centre-ville Montréal "Mouvement action justice" du 27/12/2013.

À écouter attentivement... et à comparer avec le discours de Simone : lequel d'entre les deux est-il le plus crédible ? icon_rolleyes.gif

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"Épiphénomène" II : le retour.

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Par Xavier Collombier Publié le 22/12/2013 | 15:59, mis à jour le 22/12/2013 | 17:24

10 mois après Serge Charnay, la grue jaune est occupée depuis ce matin par un père. Nicolas Moreno [16] s'était déjà illustré en février en occupant pendant quelques heures lui aussi la grue titan grise à côté du hangar à bananes. Les images de Fred Grunchec :

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"Indigné"

Nicolas Moreno est entré en guerre tôt ce matin contre la "monoparentalité" en escaladant la dorénavant emblématique grue jaune du parc de la nef aux machines sur l'ancien chantier naval. Il veut y passer "une ou deux nuits" a-t-il expliqué par téléphone au journaliste de l'AFP.

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Qui est Nicolas Moreno ?

L'homme est séparé de sa compagne et de ses deux garçons. Il vit dans l'Ain, la mère de ses enfants qui en a la garde habite elle dans les Landes. Nicolas Moreno réclame une garde alternée. En septembre dernier un amendement sur ce système de garde voté par le sénat a été rejeté par la commission des lois de l'Assemblée nationale.
En février dernier par solidarité avec Serge Charnay qui occupait cette même grue jaune, Nicolas Charnay avait escaladé la grue Titan grise. Il en était descendu après quelques heures en criant "Pour tous les papas qui aiment leurs enfants."

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Par Xavier Collombier | Publié le 23/12/2013 | 16:45

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Nicolas Moreno sera resté un petit peu plus de 24 heures sur la grue jaune, l'emblème des pères en colère depuis maintenant 10 mois.

Il descend

À midi ce lundi, il est descendu de la grue jaune. Nicolas Moreno avait plié sa banderole "L'égalité, c'est la résidence alternée" avant de prendre l'échelle vers la terre ferme.

Un récidiviste

En février dernier par solidarité avec Serge Charnay qui occupait cette même grue jaune, Nicolas Charnay avait escaladé la grue Titan grise. Il en était descendu après quelques heures en criant "Pour tous les papas qui aiment leurs enfants."

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D'autres "épiphénomènes"...

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10 mai 2013 à 12 h 53 min |

« Bonjour,

Depuis quelques temps, on voit des parents escalader des grues pour se faire entendre, pour que leurs enfants et ceux des autres puissent enfin bénéficier du droit qui leur est fait d’être éduqués par les deux parents, tel que le prévoit la CIDE (convention internationale des droits de l’enfant). Ces parents désespérés pointent du doigt le système judiciaire du divorce. Parfois, ils invoquent une sorte de complot féminin sous prétexte que les JAF [17][18] sont majoritairement féminins…

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Je ne suis pas de leurs avis. Je pense que si les JAF étaient majoritairement masculins, les décisions de justice seraient sensiblement identiques. Il se trouve que les JAF sont conseillé(e)s dans leurs approches… Ils appuient leurs décisions [19] sur la base d’expertises psychologiques [20!] et tiennent compte des notions qu’ils ont reçu dans le cadre de stage de "psycho/psychanalyse" (connaissances très superficielles mais péremptoires). Ces stages sont parfois animés par des psychanalystes et/ou des psychologues d’obédience psychanalytique.

Je vous rappelle que la psychanalyse a déjà fait l’objet d’une condamnation par la HAS (Haute Autorité de la Santé) dans le cadre de l’autisme. La psychanalyse a donc déjà été condamnée pour charlatanisme !

Si ce sujet vous intéresse, je vous suggère de lire l’argumentaire ci-dessous… » [ cf. source ]

Bel effort de la part de cet internaute : si lui invoque plutôt une sorte de complot "psychanalytique dogmatique", c’est afin de mieux chercher à apaiser le "conflit des 3877562895.jpgsexes", pas toujours latent : notamment au sein du système pointé du doigt. Nous avons bien noté que pour lui, les décisions de "justice"©©© seraient sensiblement les mêmes. Il se trouve que les JAF sont conseillé(e)s dans leurs approches ? Il se trouve surtout que "leurs" approches ne sont plus vraiment les leurs, mais celles d’"experts"©©© dont on nous rappelle que leur fondement a déjà été condamné pour charlatanisme. Il se trouve également que pour être conseillé(e) il convient de garder une certaine liberté d’esprit vis à vis du conseiller [20, APR note 57][21, AV note 13][22, AV note 1], de savoir passer outre ses conseils : une vertu brillant par son absence au sein d’un système judiciaire accro jusqu’à la moelle à des "conseillers"© dont il ne peut plus se passer [23][24]. Un "conseiller"© dont on ne peut plus se passer n’est plus un conseiller : c’est un gourou [25, APR note 4][26, AV note 13][27]. À ses pieds, on n’est plus un conseillé : on est un dhimmi [28][29][30]. Aux pieds du gourou, la question d’"appuyer ses décisions" est hors sujet : dès lors que le dhimmi s’appuie sur la décision d’un autre, il n’en prend pas. Ce qui est écrit : "sur la base d’expertises psychologiques" ; non plus sur celle de la loi, quand bien même nous sommes au cœur d’un système dit "judiciaire"©©©. Voilà pourquoi ce ne sont pas "ces manifestations médiatiques" qui "ne servent à rien"mais la loi elle-même : elle n’est plus que le cache-misère de "connaissances très superficielles mais péremptoires". On ne tient pas compte de "notions reçues dans le cadre de stage de 2459015419.jpgpsycho/psychanalyse" [sic]  comme des sortes de plus-value éclairantes [re-sic] : on ne tient plus compte QUE d’elles icon_eek.gif. L"expertise"©©© fait "loi" en lieu et place de la loi (sur la base de charlatanisme, faut-il le rappeler ?) ; cette "loi"© étant non écrite [31, notes 80>86][32, notes 10,11][33, note<585][34, APR note 167], elle s’appuie sur celle qui l’est, comme la sangsue s’appuie sur la plaie.

Si les JAF étaient majoritairement masculins, les décisions de justice seraient sensiblement identiques ? Ce sont surtout les décisions prises qui sont "sensiblement identiques" à des "décisions de justice" icon_rolleyes.gif ; la sangsue se repaissant du sang qu’elle aspire, il est relativement normal [35/6, APR note 3][36] que son vocabulaire [37, notes 25 à 45] emprunte au plus près celui de la justice. Ce qui permet d’entretenir l’illusion [38, APR note 44] auprès de tout le monde [39, note<12>]… à l’exception notable de qui porte encore quelque considération (pas très unanime_[40][41, note 43/633]) à la loi : la vraie [42, notes 100>105][43][44]. Chez celui-là, les décisions seront minoritairement de justice quand -au-delà même des personnes qui en subissent les effets- elles ne constituent pas une injure [45, APR note 16] cinglante à la seule notion de justice icon_mad.gif. On peut à l’envi déguiser [46] de "justice" la décision ou la fonction [47][48] : on peut aussi atteler une roulotte à un cheval de bois icon_razz.gif… mais ne comptons pas voyager loin. On peut également "justifier"© une décision de "justice"©©© par celle qui la précède [49] : si chacune d’entre elles était une branche de sapin, on obtiendrait de quoi enguirlander à Noël ! On obtient surtout un système "judiciaire"©©© confinant à l’hystérie. Un trait majoritairement… féminin icon_redface.gif : désolé de mettre le doigt là où ça fait mal icon_confused.gif.

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La compétence en matière d'éducation est du côté des femmes ? C'est elles qui ont l'expérience maternelle ? Tant qu’à nous pencher du côté des femmes -comme vers leur expérience-, il est à craindre que le "sensiblement identique" ait encore maille à partir avec "ce qu’elles pourraient faire pour les autres. Selon leur nature, elles sont tellement centrées sur les autres (sauf vice d’égoïsme patent) qu’elles n’ont pas autant d’intuition pour elles-mêmes, et qu’elles ont donc besoin de s’appuyer sur un autre pour leur propre équilibre."[50,(§2)][51] : un "conseiller"©, par exemple. "Après un événement, la femme a besoin de plus de temps pour réaliser ce qui s’est passé et son cœur vibre très longtemps"[52,(§6)]. "Les jugements et la logique d’une femme sont avant tout intuitifs et facilement dépendants de son cœur, de ses états affectifs"[52,(§8)] : c’est déjà là un terreau de prédilection pour exploiter sans limites ces "connaissances très superficielles mais péremptoires qu’on a reçu dans le cadre de stage de psycho/psychanalyse". La loi n’y sert toujours à rien, sinon à fournir une sorte de paravent [53] final à ce qui lui est parfaitement étranger. On commence déjà à entrevoir le tableau apocalyptique qui se profile icon_sad.gif : nous avons d’une part une "conseillée"© "recherchant la sécurité"[50,(§8)], "n’étant pas toujours sûre d’elle"[50,(§3)] ; d’autre part, un "conseiller"© qui est une "conseillère"© icon_rolleyes.gif. À ce titre, celle-ci joue également la carte de la "sécurité" ; tant pour elle-même que pour sa "conseillée"© :
- pour elle-même : les "conseilleurs"© ayant pignon sur rue n’ont pas de difficulté particulière [54, AV note 15] à se faire payer… mais étant moins que jamais les payeurs[55,def.2], leur"sécurité" commande de se parer [56] de tout effet boomerang [57, notes 29 à 35][58] consécutif à leurs "conseils"©
- pour sa "conseillée"© : les "conseilleurs"© ayant pignon sur rue fournissent [59] officiellement "la sécurité recherchée" ; c’est dire qu’ils doivent simultanément refléter l’image de qui "est toujours sûr de soi"… quand bien même on ne l’est pas. Si on ne l’est pas, l’astuce consiste à tirer le joker [60] de la fausse humilité en allant rechercher davantage d’assurance auprès d’un autre "conseilleur"© : bienvenue [61][62] à l’inénarrable "expert"©©©[63] icon_twisted.gif. En amont comme en aval, les mêmes causes produisent l’évitement du même effet… boomerang : l’autre "conseillé"© restant par ailleurs dans sa peau de "conseiller"©, que la discipline_[64, notes 58,59] de son autre "conseilleur"© ait déjà été condamnée pour charlatanisme est le problème de ce dernier, non le sien icon_mad.gif.

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À parachever ce tour d’horizon de l'expérience du côté des femmes, en étroit rapport avec les "dépendances faciles de leur cœur, de leurs états affectifs"[52,(§8)] (comme avec la "sécurité recherchée" dans ces diverses –et parfois oppressantes- délégations de "conseils"©), il serait difficile de faire l’économie de cet énième rappel [65, notes 89>93][66, notes 248>252] :

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« Le but d'un programme de peur [67] au sein des masses populaires est de nous contrôler – et c'est toujours efficace ! La peur, bien qu'elle soit une force vibratoire de très bas niveau, est une émotion extrêmement puissante. On l'utilise largement dans les programmes de lavage de cerveau [68], parce que rien ne s'implante aussi fortement qu'une bonne dose de peur. »[69>70,[2]][71, notes 28 à 30]AF-message-d-un-internaute.jpg[...] Ces parents désespérés pointent du doigt le système judiciaire du divorce.[...]
[...] Je pense que si les JAF étaient majoritairement masculins, les décisions de justice seraient sensiblement identiques. [...]


Dans les programmes de mystification autour du système judiciaire, rien ne semble s'implanter aussi facilement qu'une bonne dose d’illusions [38, APR note 44] quant au caractère asexué de "décisions de justice sensiblement identiques" : nous sommes dans un dossier fait de pâte humaine… ce qui est fort opportunément conjugué au féminin icon_razz.gif.

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[*]

Si ce sujet nous intéresse, notre internaute poursuit plus bas son argumentaire en comparant de la psychanalyse dite dogmatique avec une autre, présentée comme moins dogmatique. Sa conclusion est d’ailleurs que "des psychanalystes dogmatiques conseillent des juges dans le cadre des affaires divorces pour aider les juges à prendre position lorsqu’il est question de garde d’enfants"[72]. Encore une fois, un "conseil"© émanant d’une bouche dogmatique ressemble davantage à une force vibratoire de gourou [0, notes 25 à 27] qu’à l’invitation –libre et facultative- de le suivre [73]. Quant à une discipline_[64, notes 58,59] dont l’objet même est étymologiquement [74, AV note 487][75, note<982>] insaisissable, l’éventualité de son caractère moins dogmatique ne peut être valide qu’à la condition d’être –enfin !- parvenu à surmonter un tel obstacle : par exemple, en saisissant une âme [76, APR note 485] en éprouvette… ou un "appareil psychique"©[77, notes 204 à 207] en photo icon_eek.gif. Tant que cette condition n’est pas remplie [78!], le fossé ne l’est pas davantage : il demeure aussi béant [79] que le dogme obligé [80].

Le dogme ? Emprunté au latin dogma, spécialisé en latin chrétien « doctrine de l’Église », du grec ancien δόγμα, dogma (« opinion, croyance »)[81]. Notre sujet n’étant qu’un lointain dérivé d’obédience ecclésiale, nous retiendrons de cette étymologie le contenu de la parenthèse : opinion, croyance. On peut établir le principe de –ou regarder comme une vérité incontestable [81,def.1] - l’existence des petits hommes verts [82] ou le survol d’éléphants roses [83] au-dessus de nos têtes, cela n'implantera pas plus fortement l’existence des uns et des autres… sinon en favorisant [84] de l’émotion extrêmement puissante. Plus généralement, le dogme fait autorité sur le contenu de l’opinion ou de la croyance, s’en constituant comme le contenant : à proportion de ce que l’une ou l’autre seront moins étayées par la raison immédiate (ou pensée de manière plus complexe [sic]), le dogme y palliera par une sévérité accrue… jusqu’à se cristalliser en "contenu". En non-matière psy, la raison n’ayant rien de concret à étayer (sinon en se donnant l’impression, l’illusion [38, APR note 44] de penser de manière complexe… sur du vent), le dogme est un passage obligé, le "moins dogmatique" un non-sens : rien d’autre qu’un habillage plus souple, rendu nécessaire_[85,6] à l’issue de quelque surchauffe dogmatique. C’est qu’à tenter du saut en longueur afin de puiser de la raison d’accès complexe, il est indéniable que l’exercice sera moins périlleux en braies qu’en robe icon_confused.gif

Le-grand-fosse-puits-de-la-loi.jpg

À dogme, dogme et demi : allons emprunter non pas au latin chrétien (ni même au grec ancien), mais à un aspect de croyance plus inattendu : celui du… soufisme [86].

"Épiphénomène" à l'orientale...

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Bandeau-Rene-Guenon-le-soufi.jpg

La psychanalyse est l’inverse de la religion. En effet, elle présente la conscience comme Illustration-soufi.jpgun état se développant uniquement vers le bas [87][88][89][90][91] ; ainsi, le "subconscient" devient-il un tout avec le "moi", le "surmoi", jusqu’à devenir même "inconscient" dans le vocabulaire des psychanalystes, donc la négation de la conscience [85,1?].

Rappelons que la conscience est liée à l’état humain (c’est une des modalités de l’individualité liée au mental), "s’étendant" indéfiniment. Il est remarquable que la psychanalyse ne considère que le "bas"[92][93][94][95][96][97][98][99].

« …c’est-à-dire du côté qui correspond, ici dans l’être humain comme d’ailleurs dans le milieu cosmique, aux "fissures"[100] par lesquelles pénètrent les influences les plus "maléfiques"[101] du monde subtil, nous pourrions même dire celles qui ont un caractère véritablement et littéralement "infernal". [règne de la quantité …. page 223.RG.Gallimard].

La psychologie, aujourd’hui intimement liée à la psychanalyse [76, APR note 480][102], adopte les mêmes théories.
Nous pouvons dire également que la philosophie profane [103?][104?][105?][106?] participe à ce "renversement"[107] des valeurs [108][109][110][111][112].

Notre première constatation est qu’il y a un "réseau" d’influences participant à la coupureLe-Regne-de-la-Quantite.jpg de l’homme d’avec les états supérieurs de l’Être, coupure qui permet de plonger l’homme dans "le bourbier"[113][114] ne lui laissant aucune issue [115][116] pour s’extraire de ses possibilités les plus basses pour cheminer vers Dieu.

Notre deuxième constatation est que ces influences sont si répandues qu’elles imprègnent également certaines sociétés initiatiques "tabarukies" (qui n’ont pas la vivification de l’influence spirituelle par un maître vivant). Ces sociétés initiatiques "tabarukies" tiennent légitimement le dépôt initiatique par une chaîne authentifiée remontant de Maîtres en Maîtres, de Prophètes en Prophètes jusqu’à la source Divine.

Notre troisième constatation est que notre monde est imbibé de ces suggestions par le biais de "pseudos" vérités (donc d’erreurs, puisque la Vérité est exclusive) diffusées par tous les médias relayant les milieux "scientifiques" et institutionnels, confinant l’homme à s’enfermer dans ses illusions.

Certains, au comble du désespoir, tentent de s’échapper de cette prison avec des moyens qui tuent [117] : drogue [118][119][120][121][122], alcool pour "oublier"[123][124][125] ; d’autres tentent de s’enfuir [126, note 116] par la spiritualité. Leur état d’ignorance est tel que la plupart sont récupérés par des sectes [127][128>129][130], elles mêmes outils relais de ce réseau maléfique, leur offrant une parodie de spiritualité.

René Guénon [131] nous a donné les clefs de compréhension des codes de fonctionnement de cette véritable « armée contre-initiatique »[132].

N’oublions pas que sans Maître vivant « nous voyageons avec satan » nous dit la Tradition, logiquement celui-ci éduque par les codes de la dernière révélation : l’Islam.

Joseph Malsi

Sans doute ne sera-t-il pas superflu de préciser que la citation d'un tel article ne requiert nullement de l'interpréter comme un plaidoyer à l'égard de la religion dont se réclame son auteur… voire de toute autre religion, quelle qu'elle soit : à la limite, on peut même se ranger parmi les allergiques à "la religion"[133, note<193>][134, note<171>]celle qui fait grincer les dents à hauteur de ce qu'on la tient pour bouc émissaire [135][136] de tous nos maux- sans nécessairement réfuter tout ou partie des constatations posées par l'auteur. "Allergiques" ou non, nous laisserons donc à ce dernier la responsabilité –ou l'adhésion- à sa conclusion, que l’Islam soit "la dernière révélation" : dans le vocabulaire d'une autre religion (non dépourvue de Maître vivant), "révélation" se dit aussi Apocalypse [137, APR note 129] icon_wink.gif ; jusqu'à preuve du contraire, celle-ci n'a pas exactement prononcé son dernier mot icon_surprised.gif.
Retenons néanmoins que le soufisme aspire en effet aux "états supérieurs de l’Être" ; ce qui l'éloigne au moins momentanément d'une image plus commune de l’Islam : image dont nul n'ignore qu'elle confine l’homme à ses possibilités les plus basses en justifiant l'exercice de violences évoquant plus sûrement du "bourbier" icon_mad.gif que du "cheminement vers Dieu". (Ce qui n'ira pas sans justifier en retour [58] les quelques "allergies" évoquées plus haut…) Pour autant, le sujet n'est ni de défendre de telles violences (!) ni d'ajouter sa voix au concert de ses (vertueux [138] ?) dénonciateurs : sachons néanmoins que la "récupération par des sectes" dont parle l'auteur fonctionne aussi bien en interne qu'en externe, tant en matière de religion(s) que de philosophie(s) profane(s).
Aussi le sujet s'orientera-t-il plus volontiers sur les clefs de compréhension des codes de fonctionnement d'une véritable « armée »« initiatique » de préférence. À cet égard, le premier geste à « initier »n'est-il pas encore de tenir compte de ce qu'il n'y ait rien de déshonorant et d'inconvenant [139] à s’extraire de ces éventuels préjugés [140][140bis] qui "enferment l’homme dans ses illusions"[38, APR note 44] et "le confinent" dans un certain "état d'ignorance" ? Un état qui, lui aussi, fonctionne indifféremment en interne [141, note 402/2][142][143, AV note 24] ou en externe [144, notes 1,2][145, note<489>][146]

trousseau-st-pierre.jpg

Le deuxième geste à « initier » s'inscrira dans la continuité du premier : à savoir, la vivification d'une certaine distinction entre le "facto" et son "facteur" (dans le positif comme dans le négatif [147, note<196>] : bienfait => bienfaiteur ; méfait => malfaiteur) ; ce qui évite avantageusement de "graver dans le marbre" tel ou tel acte posé –tel ou tel discours énoncé- en laissant ouverte la possibilité de l’influence ponctuelle (bonne ou mauvaise), de la "fissure" (ou au contraire de sa réparation)… et de tout ce qui n'enferme pas l’homme dans son "facto" (ou son non-"facto") comme dans sa "religion" (ou sa non-"religion"). Entendons ici "religion" au sens large, puisque incluant les "philosophies profanes". Dogme(s) oblige(nt), quelques-unes d'entre elles sont si peu éloignées d'en épouser les contours qu'elles s'appliquent au contraire à en reproduire les schémas afin de mieux les phagocyter… soit depuis l'extérieur, soit en interne : notamment lorsque la distinction s'est amenuisée au point que la confusion enferme l'homme dans l'illusion de "compatibilités" –ou de "complémentarités"- entre deux "religions" (toujours au sens large) se partageant la même tête icon_eek.gif alors que chacune fonctionne avec un code viscéralement antagoniste de l'autre [148, note<113>][149][150]. Il est remarquable qu'en pratique, le plus "bas" jouira d'une meilleure considération que le plus "haut" : les lois physiques de la pesanteur savent offrir quelque répondant en matière de spiritualité icon_confused.gif. De surcroît, le plus "haut" -ou ce qu'il en subsiste- passera non sans raison pour "une parodie de spiritualité" : un épiphénomène, en quelque sorte ! "Belle" "participation interne à la coupure d’avec les états supérieurs de l’Être"… et "belle" contribution externe à renforcer et étendre le cercle des "allergiques"[0, notes 133,134]  icon_evil.gif.

Montage-epiphenomenes-relativement-normaux.jpg
[3>6|RN] – [<41][105(>208)][153(<940)][6][11(<274)]

Chez notre auteur, nous observons donc un réquisitoire contre la psychanalyse.
S'il est évident que ce dernier est établi selon
les codes mêmes de sa religion, que ses influences se réfèrent plus particulièrement à René Guénon [131] -dont il revendique ouvertement sa filiation et la mémoire de son œuvre-, au regard de la terminologie employée nous pouvons participer à sa réflexion sans que cela ne "renverse" nos propres valeurs au point de nous précipiter dans la première mosquée venue !
Ainsi, que "la psychanalyse soit l’inverse de la religion", qu'"elle présente la conscience comme un état se développant uniquement vers le bas", etc. : tout ceci n'est pas l'apanage d'une religion plus qu'une autre. À rebours, aussi sectaires [0, notes 127 à 130] puissent-ils être en interne, les dogmes profanes de la psychanalyse (et consorts) ne font pas dans les querelles de clochers (ou de minarets !) en externe : appliquant indifféremment à tout le monde [39, note<12>] les fameuses lois physiques de la pesanteur –"vers le bas"-… en matière de spiritualité. Après quoi, soit on s'y laisse prendre, soit on sait se fourbir des armes efficaces de défense au sein de quelque véritable « armée contre-initiatique » (qui n'est pas nécessairement celle des codes de fonctionnement de René Guénon) : en fonction de l'état de conscience, des influences (bonnes ou mauvaises)… sans oublier les "fissures" ou le degré de plongée dans le "bourbier". Autant de constatations que notre auteur formule assez justement… à l'exception de sa phrase conclusive, à propos de laquelle il est non moins justement repris par l'un de ses lecteurs : s'il la corrige en effet dans sa réponse, il n'aura pas poursuivi cette correction jusque sur le texte incriminé. Probablement afin de ne pas rendre caduc le commentaire de son lecteur avisé :

#7 by Saladin on 24 juin 2012 - 12 h 12 min

Bonjour,
la dernière phrase me semble assez maladroite : je n’ai pas bien compris qui est ce « celui-ci qui éduque par les codes de la dernière Révélation », parlez-vous de Satan ou du Maître ? […]

#8 by Joseph Malsi on 24 juin 2012 - 16 h 00 min

Bonjour,
Vous avez tout à fait raison pour la dernière phrase, il aurait fallu écrire « N’oublions pas que sans Maître vivant « nous voyageons avec satan » nous dit la Tradition, logiquement, le Maître vivant éduque par les codes de la dernière révélation : l’Islam. » […]
[0, note 137]

Cependant, si la stratégie globale de la "guerre" se révèle juste (hors des inévitables divergences quant aux questions liées à la "révélation" et aux attributs du "Maître vivant"), il reste encore à la mener sur le terrain de manière tout aussi juste.
Las : c'est ici que l'auteur va en perdre une "bataille", dévoilant une de ses "fissures". Celle-ci est d'autant plus regrettable qu'elle ne figure nullement cette fois au sein de son article, mais en-dessous : au cœur d'une autre réponse à un autre de ses commentateurs directs. L'opération se déroule en deux temps. Premier temps :

#4 by Samira on 15 avril 2012 - 21 h 58 min

Salam,
J’adhère à ce que vous dites or depuis un certain temps je souffre de troubles psychosomatiques sévères qui se réveillent juste avec une simple pensée. Comment peut-on soigner cela sans psychanalyse ? Quels sont les outils que vous connaissez qui peuvent m’aider à me débarrasser de cet enfer dans lequel je vis ? Je précise que j’ai déjà essayé le Coran et la Roqia et que j’ai lu Guénon sur les formes de la contre-initiation.
Salam

Un commentaire qui n'est pas sans nous remémorer un ancien débat "mélancolique"[151, Montage-huile-semi-synthese.jpgAPR note 415>152] entre deux intervenants, dont l'un est précisément un religieux ; quoique d'une autre obédience que celle de notre auteur (et, semble-t-il, de la plupart de ses habitués). Pour mémoire, voici en substance ce qu'énonçait ce religieux-là à son interlocuteur (celui-là fournissant précisément l'exemple emblématique du grand zélateur du mélange eau [147, note 116] + huile [153][154] "fonctionnant avec un double code dont l'un est viscéralement antagoniste de l'autre"[0, notes 148 à 150]… sans que cet aspect contrarie beaucoup le premier) : « je ne pense pas que les prêtres soient des thérapeutes. Ou alors on est dans l'imposture du gourou. Il me semble aussi que la tendance que l'on a aujourd'hui à transformer la religion en en faisant une thérapie, est grave [155, APR note 4]; elle déforme la religion en la faisant ressembler à ce qu'en pensait Nietzsche, quelque chose que l’on réserverait à tous les ratés, à tous les faibles, à tous les malades, alors même que, en réalité, c'est l'inverse : la religion c'est l'exaltation de la vie, parce que c'est la dimension maximale de l'existence acceptée et assumée… »[152,GdT(2)] Une autre juste stratégie globale, frappée au coin du bon sens… ainsi que la constatation anticipée d'une tendance ne faiblissant guère avec les années : la commentatrice ci-dessus l'illustrant jusqu'à la caricature. Observons à présent la réponse de notre auteur :

#5 by Joseph Malsi on 18 avril 2012 - 16 h 51 min

alaikoum salam !
Nous nous devons de préciser que vous êtes sur un site web. Or, le conseil est une chose sérieuse qui se donne selon certaines conditions mais certainement pas sans savoir à qui ce conseil s’adresse ni sans avoir tous les éléments pour répondre ! et même dans ces conditions cela reste très délicat, surtout pour ce qui semblerait être un cas médical ; L’imam Malik (que Dieu l’agrée) répondait « je ne sais pas ». Dans votre cas, que vous décrivez, il est recommandé de consulter un médecin ! A chaque domaine son remède…

Le conseil est une chose sérieuse ? Plus de quatre siècles avant l'avènement de l'Islam, le Siracide [156, notes 332>364>157] ne dit pas autre chose : « Qu'il y ait beaucoup de gens à te saluer, mais n'accepte de conseils que d'un seul sur mille. Éprouve un homme avant d'en faire ton ami… »[158][0, notes 20 à 22]. (Encore que l'éprouver ne concède pas –et heureusement- la faculté de lire dans ses pensées, comme dirait un autre religieux d'outre-Atlantique [147, notes 150] !…)

Si-votre-meilleur-ami.jpg
[*][>200]

Cela exprimé, l'auteur se fait raisonnablement prudent, se calquant sur la réponse d'un imam : « je ne sais pas ». Si l'aveu d’ignorance est assurément plus honorable et convenable [139] que la réponse erronée (soulignant de surcroît que l'auteur refuse précisément de se positionner "dans l'imposture du gourou"), nous commençons cependant à y deviner la "fissure" : pour lui, "la tendance que l'on a aujourd'hui à transformer la religion en en faisant une thérapie" semble déjà moins l'émouvoir que l'auteur premier de cette déclaration ; en tout cas n'en fait-il pas état. Parallèlement, le début de sa réponse ressemble à s'y méprendre aux formules-types que l'on trouve sur la plupart des sites médicaux et paramédicaux : « les informations de ce site web ne sauraient remplacer une consultation chez votre médecin… ». Nous trouvons plus loin "ce qui semblerait être un cas médical" : argument ambigu à double tranchant, dont notre monde est imbibé plus qu'à l'ordinaire, alibi fréquent de ceux qui tentent de s’échapper d'un problème dépassant leur entendement immédiat, en se défaussant à la hâte sur du "médical" dont ils se trouvent bien aise d'être opportunément "incompétents"[159, notes 167 à 171]. A priori, puisque venant de produire une virulente diatribe contre la psychanalyse, notre homme devrait être peu suspect d'un tel travers. Du reste, apparemment opère-t-il en conclusion la distinction salvatrice achevant de l'en dédouaner : "À chaque domaine son remède…"

147684417.jpg    Quelques mois s'écoulent, nous conduisant à présent au deuxième temps de cet échange épistolaire :

#9 by Samira on 30 août 2012 - 16 h 07 min

Salam,
Je pense monsieur Malsi que je me suis mal faite comprendre. « J’ai déjà essayé le Coran  » signifiait que je l’avais déjà utilisé comme il se devait en tant que soin de l’âme tout en ayant à l’esprit que c’est la parole de Dieu ici et maintenant comme vous dites.
Je ne l’ai pas lu et relu puis médité comme une recette mais comme une voie de guérison.
Par ailleurs je ne vois pas en quoi le fait d’être sur un site web empêche la discussion et le don de conseils avisés de la part de quelqu’un qui dit avoir compris ce qu’est une contre-initiation. Si j’ai posé ma question, c’est que vous ne sembliez pas vraiment avoir lu les grands textes de la psychanalyse (trop peu d’exemples voire pas du tout dans votre argumentation) et que surtout vous ne saviez pas ce qu’est un symptôme physique dont l’origine est un conflit psychique et pourtant notre communauté musulmane en est friande pour exprimer son malaise.
Amicalement

#10 by Joseph Malsi on 31 août 2012 - 12 h 47 min

Salam alaikoum,
Merci pour les précisions que vous apportez sur votre cas.

« …Si j’ai posé ma question, c’est que vous ne sembliez pas vraiment avoir lu les grands textes de la psychanalyse (trop peu d’exemples voire pas du tout dans votre argumentation) et que surtout vous ne saviez pas ce qu’est un symptôme physique dont l’origine est un conflit psychique et pourtant notre communauté musulmane en est friande pour exprimer son malaise…. »

dentiste-rigolo.jpgQuand j’ai mal aux pieds je vais chez un pédicure, mal aux dents un dentiste. Je laisse les « complications » à ceux qui les cherchent, et les tourments psychiques aux spécialistes (psychiatres…). Quant aux maladies de mon âme, je les ai confiées à mon Sheikh. Il n’est pas bon de mélanger les domaines, le psychique doit être stable et sain pour avancer spirituellement. Les psychiatres, psychologues sont spécialisés pour cela. Quant à la psychanalyse, c’est une inversion spirituelle, une guerre menée contre Dieu. Il suffit de le savoir. […]

Afin de répondre au reproche de "trop peu d'exemples", il suffit aussi de savoir que suivent sur place nombre de citations, notamment tirées du "Règne de la Quantité"[160] d'un "Maître" dont on apprend du reste qu'un tel titre le révulsait. Pour l'heure, prenons l'auteur au mot ; laissons les « complications » à ceux qui les cherchent et restons simplement à ce que nous avons sous les yeux : LA"fissure" icon_redface.gif. Va pour les pieds : il en existe en effet des spécialistes. Va pour les dents : il en existe toujours des spécialistes.

Montage-epilogue-du-grutier.jpg

Voici à présent que surgissent les "tourments psychiques". Voici également que notre homme confie les maladies de son âme à son Sheikh. Est-ce vraiment chercher les « complications » que de chercher l'étymologie de "psychique" ? Pas besoin d'être spécialiste en grec ancien : il suffit d'un clic [161] pour savoir qu'il nous mène directement à la "psyché" ; autrement dit, à l'âme. La surprise [162, note 7] n'est pas si énorme : n'est-il pas abondamment question de psychanalyse ? Son préfixe ne nous saute-t-il pas aux yeux, menant lui aussi directement à la "psyché" ? À l'issue d'une telle diatribe à l'encontre de la psychanalyse –dont il enfonce le clou de "l'inversion spirituelle"- il serait plus surprenant que notre auteur ignore que son sujet soit littéralement"l'analyse de l'âme" : une définition basique, sans la moindre « complication ». Est-ce encore les chercher que de se demander quelle est la différence entre les "tourments psychiques" et les "maladies de l'âme" ? Il n’est pas bon de mélanger les domaines, assurément : mais en quoi serait-il mauvais de mélanger le domaine de l'âme… avec le domaine de l'âme icon_razz.gif ? Si l'eau ne se mélange pas à l'huile, elle se mélange sans « complications » à l'eau ; de même, l'huile se mélange à l'huile sans que la terre n'en inverse le sens de sa rotation icon_eek.gif.

Voici donc qu'à la suite des pieds et des dents, ont surgi les "tourments psychiques". Ah mais : il semblerait qu'eux aussi ont leurs "spécialistes" attitrés ! Des pieds et des dents, cela se voit, se touche… se vérifie cliniquement [163, notes 47 à 53]. Ce n'est pas que nous cherchions les « complications » : d'autant moins qu'il serait infiniment plus simple de pouvoir en dire autant… de la différence entre les "tourments psychiques" et les "maladies de l'âme" ! Faute de visibilité sur cet aspect, le moins pire n'est-il pas en effet de confier les maladies de son âme à son Sheikh (ou autre représentant religieux) ? Ce que fait d'ailleurs notre auteur. Mais, ciel : qu'apercevons-nous à l'intérieur de sa parenthèse ? Il nous précise le titre exact du "spécialiste" attitré des "tourments psychiques". Ah ? serait-ce donc son Sheikh puisque c'est à lui qu'il confie les maladies de son âme ? Nenni : le Sheikh n'est pas entre parenthèses ; sans doute afin de "ne pas mélanger les domaines" icon_confused.gif, il est cité un peu plus loin.

1913365089.jpg

Ne tournons pas plus longtemps autour du pot : on a beau se frotter les yeux [164], on a bien lu "psychiatres"© à l'intérieur de la parenthèse. Et d'enfoncer le clou… cette fois, de l'inversion de "l'inversion spirituelle"(!) : "le psychique doit être stable et sain pour avancer spirituellement. Les psychiatres, psychologues sont spécialisés pour cela" !!! En d'autres termes, les héritiers [165,com.1] et les acteurs [166] assidus de cette "inversion spirituelle" -pourtant dénoncée avec opiniâtreté jusqu'au bout- se voient tout à coup propulsés "spécialisés" à rendre "le psychique stable et sain" ; par conséquent, à faire "avancer spirituellement" ! Est-ce encore chercher les « complications » que de se demander par quel surprenant prodige on peut faire avancer… en encourageant l'usage de la marche arrière ? Sera-ce enfin si « compliqué » de suggérer que s'il en était ainsi, on plongerait l’homme dans "le bourbier" de la contre-contre-initiation (!) en rendant complètement, entièrement [167] obsolète l'article de l'auteur… à commencer par son titre ?
Psychanalyse, psychologie et autres sectes pour la contre-initiation :  il semble qu'ayant trouvé grâce à la dernière minute, les "psychologues spécialisés pour cela" se soient brillamment affranchis de toute secte icon_rolleyes.gif

Mais d'où vient cette invraisemblable "fissure" ? Sa genèse est peut-être bien à chercher derrière cette phrase, d'apparence raisonnable et anodine : "il n’est pas bon de mélanger les domaines". Une phrase qu'on a certes le mérite d'appliquer à la perfection : ce qui évite déjà de systématiser une certaine distorsion dire/faire [168, APR note 414][169, notes 70>73]. Las : ici comme partout, qui veut faire l'ange fait la bête [170]. Ce qui signifie qu'à pousser jusqu'au bout la logique du "mélange pas bon des domaines", on se trouve sans doute tout "pur et sans mélange"… mais comme enfermé dans son "domaine", aussi hermétiquement que l'alvéole [171, note 302>][171/2][171/3]. D'où que, si on fustige à juste titre ce que l'on constate en aval, on ne l'éradique rien si on tourne résolument le dos à ce qu'on néglige de constater en amont : c'est un peu comme s'imaginer déraciner une plante vivace en se contentant de l'asperger d'un désherbant sélectif… la dite plante n'appartenant pas même à la "sélection" du produit.
De manière moins métaphorique, à s'intéresser de trop loin à quelques pages historiques –tenues pour épiphénoménales [sic] sous prétexte de la complexité apparente_[144, notes 1,2] d'un autre "domaine" (alors qu'il n'est d'évidence nul besoin d'être agrégé pour en connaître instantanément la teneur et l'esprit [156, notes 304>309][76, APR note 480][102][172])-, on finit tôt ou tard par se laisser imbiber soi-même de ces suggestions par le biais de "pseudos" vérités diffusées par de non moins "pseudos" "spécialistes"[173]. Ceci alors même que l'on tire à boulets rouges sur leur disciplinemère [64, notes 58,59] : ce qui ne manque pas de sel…

444074444.jpg
[*]

Télécharger une version imprimable de la note
(fichier Word 10 pages, sans les images... sauf celle du puits)
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 Article restauré au 15 janvier 2015

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13/11/2013

Tout le monde il a gros bobo, personne il est méchant.

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13 novembre : journée mondiale de la gentillesse

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Il n’y a pas de personnes méchantes…
Il n’y a pas de personnes méchantes…
Il n’y a pas de personnes méchantes…
Il n’y a pas de personnes méchantes…
Il n’y a pas de personnes méchantes…
Il n’y a pas de personnes méchantes…
Il n’y a pas de personnes méchantes…
Il n’y a pas de personnes méchantes…
Il n’y a pas de personnes méchantes…

Il n’y a pas de personnes méchantes…
Il n’y a pas de personnes méchantes…
Il n’y a pas de personnes méchantes…
Il n’y a pas de personnes méchantes…
Il n’y a pas de personnes méchantes…
Il n’y a pas de personnes méchantes…
Il n’y a pas de personnes méchantes…
Il n’y a pas de personnes méchantes…
Il n’y a pas de personnes méchantes…

Il n’y a pas de personnes méchantes…
Il n’y a pas de personnes méchantes…
Il n’y a pas de personnes méchantes…

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Il n’y a pas de personnes méchantes…
Il n’y a pas de personnes méchantes…
Il n’y a pas de personnes méchantes…
Il n’y a pas de personnes méchantes…
Il n’y a pas de personnes méchantes…
Il n’y a pas de personnes méchantes…
Il n’y a pas de personnes méchantes…
Il n’y a pas de personnes méchantes…
Il n’y a pas de personnes méchantes…

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Il n’y a pas de personnes méchantes…
Il n’y a pas de personnes méchantes…

Il n’y a pas de personnes méchantes…

Il n’y a pas de personnes méchantes…
Il n’y a pas de personnes méchantes…

Il n’y a pas de personnes méchantes…
Il n’y a pas de personnes méchantes…
Il n’y a pas de personnes méchantes…
Il n’y a pas de personnes méchantes…
Il n’y a pas de personnes méchantes…
Il n’y a pas de personnes méchantes…
Il n’y a pas de personnes méchantes…

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  Casimir / L'île aux enfants - L'île aux enfants .mp3  
   
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[Refrain] :

Voici venu le temps des rires et des chants
Dans l'île aux éléphants [1][2][3][4] enfants
C’est qu’un seul jour que souffle le
"souffrant"©

C'est tous les jours le printemps
C'est le pays
giboyeux joyeux des lapins peureux enfants heureux
Des monstres
gentils [5][6]
2782006670.jpg Oui c'est un paradis

Ce jardin n'est pas loin
[7][8]
Car il suffit d'un peu d'imagination
Pour que tout autour de vous
Poussent ces fleurs, ces rires et ces chansons

[Refrain]

Si seulement vos parents
Avaient envie de vivre dans notre île
Tout serait beaucoup plus gai
Et pour chacun la vie serait plus facile


[Refrain]

Mais le soir, dans le noir [9]
Quand bien au chaud, votre journée s'achève
[10]
Vous pourrez nous inviter
A revenir chaque nuit dans vos rêves

[Refrain]

La lala lala
Lala lalala ...

Montage nounours véhément + ange fléché_pas gentil.jpg

Montage fantôme étonné6.jpg

Avant j'étais méchante.jpg


Il va de soi qu'à l'issue d'une telle concentration de gentilles sucreries, le gros bobo ne pouvait aller qu’en s'empirant. Fort heureusement, le calendrier liturgique des journées mondiales ayant du nez, un tel inconvénient a aussitôt été flairé. D’où le choix judicieux de la journée suivante :

14 novembre : journée mondiale du diabète

Gentille gaffeuse.jpg

23:45 Publié dans Contes, Humour ?, Intox..., Psyché sans tain, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |