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30/07/2013

Guérir ? Oui mais… de quoi ?

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Publié le 22 avril 2013

Pourquoi certaines personnes ne guérissent-elles pas ?

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Par Eric Delafontaine

[1] Voici un texte que j’ai reçu d’une amie qui vit au Brésil. Je l’ai traduit pour pouvoir vous en faire profiter, car son contenu est admirable et extraordinairement clair ! Et tellement vrai…Pourquoi les gens ne guérissent pas ? de Maria de los Ángeles Rodeiro
Un médecin intuitif partage avec nous sa vision unique de la raison pour laquelle les gens ne Homme-nergie.jpgguérissent pas. Il a longtemps pensé que tout le monde voulait être guéri. Mais il a fini par se rendre compte que « la guérison était très désagréable ! »[1][2][3, note<98>][4, APR note 244]

[2] Les obstacles à la guérison comprennent le fait d’abandonner de vivre dans le passé, de cesser d’être une victime, et la peur du changement [5]. Diriger notre pensée et notre énergie sur notre passé se fait au détriment de nos cellules et de nos organes qui ont besoin d’énergie pour fonctionner et guérir. 

[3] La guérison exige de vivre dans le présent [6][7!] et de récupérer l’énergie piégée dans nos traumatismes et dans nos blessures. Ce médecin dit que la seule raison de nourrir et de garder le passé vivant, c’est l’amertume de ce qui s’est passé.

[4] Refuser de pardonner à un évènement ou à une personne du passé produit des fuites d’énergie. Le pardon [4, APR note 263][8][9?] guérit les fuites [10c, notes 1 à 3][11][12][13, notes 32 à 35]. Le pardon n’a rien à voir avec le fait de ne pas responsabiliser les autres pour les blessures qu’ils ont causées. 

[5] Il a plus à voir avec la liberté de la personne qui se perçoit comme une victime [14, note 6][15][16][17][18][19][20, APR note 17>21][22, APR note 4][22,[1>7]>24][25][26].
Quand nous arrivons à voir un évènement douloureux de notre vie comme un message ou un défi plutôt que comme une trahison personnelle, l’énergie de vie liée à cet évènement reflue vers les circuits énergétiques de notre corps physique. 

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[6] Les gens ne guérissent pas parce qu’ils ne se sont pas libérés de l’illusion d’être une victime. Trop souvent, les gens obtiennent du pouvoir sur les autres [27][28][29][30][31] grâce à leurs blessures parce qu’ils ont trouvé que ça leur apportait du soutien [32][33][34, note<41>][35, notes 38 à 42][36][25][37]. Les blessures deviennent alors un moyen de manipuler [38][39] et de contrôler les autres. 

[7] La guérison exige souvent des changements de mode de vie, d’environnement et de relations. Le changement peut être effrayant [40][41][42] !!! 

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[*]

[8] Il est facile de rester dans un circuit d’attente, en affirmant que l’on ne sait pas quoi faire, alors que c’est rarement vrai. En fait, lorsque nous restons dans un circuit d’attente et que nous savons exactement ce qu’il faut faire, c’est que nous sommes terrifiés [5] par le fait d’agir en conséquence…

[9] Le changement est effrayant, et le temps d’attente donne un sentiment de sécurité [43, AV note 35], alors que la seule façon d’acquérir véritablement ce sentiment de sécurité est d’entrer dans le tourbillon [44] des changements et de se sentir vivant à nouveau. 

[10] La guérison nécessite une action. Manger, l’exercice quotidien, prendre le bon médicament [45][46][47, notes 64 à 69] produisent des changements sains dans le physique [48]. 

[11] Relâcher le passé, laisser tomber les emplois stressants ou les relations inappropriées [4, APR note 106] sont des actions qui libèrent l’énergie du corps.

[12] Ce qui améliore l’une améliore l’autre, la puissance physique et l’énergie sont intimement liées.
Même le processus de la mort auquel nous sommes tous confrontés, peut devenir un acte de guérison des vieilles blessures qui se libèrent en résolvant les questions laissées en suspens avec ses proches.

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Je remercie Daniela Sorino de m’avoir fait connaître ce texte et je vous invite à méditer ces paroles enseignantes…

Source: Energie Stratégie Liberté  via BBB

[*][>21][>8][[8]][[7]][150]

NB : les notes disséminées au cours du texte ci-dessus ne sont ni de l’auteur source ni de son traducteur (certaines illustrations non plus icon_redface.gif…) ; comme à l’accoutumée, elles invitent à… entrer dans un tourbillon de changements afin –pourquoi pas ?- de se sentir vivant à nouveau icon_rolleyes.gif.

________________________

Pourquoi certaines AUTRES personnes ne "guérissent"©-elles pas ?

            Parce qu’on n’a pas fini de se rendre compte que « leur "guérison"© serait très désagréable » : non pour eux… mais pour tout le monde qui les veut "malades"©[49, APR note 18][50, APR note 20][4, notes 220 à 225][51, note 151>][52>53, AV note 46][1].

        Parce qu’il est des "maladies"© qui, elles, sont très agréables… à ceux qui, pour rien au monde, ne s’en voudraient "atteints"©. Leur avantage ? Elles "économisent"© le fait d’abandonner de vivre dans le passé, de cesser d’être une victime… et "justifient"© la peur du changement [2] : une peur qu’il convient de ne jamais justifier [20, APR note 17>21] en elle-même afin que la "maladie"© s’en charge à sa place… par trois tiers [54][55!] interposés :
1°) le tiers "malade"© : sans lui, rien n’est possible [56, note<323>][57] ; avec lui, tout le devient [58]
2°) le(s) tiers "détecteur"©[59][60, note 16(>364)][4, APR note 270][61, notes<63>][51, APR note 186][62] de "malade(s)"© ("spécialiste(s)"©[63] ou non : il suffit de s’engouffrer dans la brèche de la peur [5][64, notes 151/2>195]…)
3°) le(s) précieux_[62,3] tiers de soutien_[0, notes 32 à 37] à la "victime"© du "malade"©.      Epouvantail-dangereux.jpgAinsi, pour "se libérer en résolvant les questions laissées en suspens avec ses proches"[12], il suffit de les éluder par leur redéfinition_[62,6][63/2, APR note 129][4, APR note 44][5, note<189>][65, AV note 129][66, notes 32 à 36] en "réponses"© "thérapeutiques"©[67, note<8>] : ce qui consiste à basculer tout ce qui est désagréable au rayon "pathologique"©[43][68, APR note 87]. La guérison exige souvent des changements de mode de vie, d’environnement et de relations. Le changement peut être effrayant [7][2] ? Ici, seul le "malade"© est officiellement effrayant : grâce au basculement susnommé, c’est donc de lui seul que l’on exigera des changements de mode de vie, d’environnement et de relations [69, APR note 15][70][71, notes 93 à 107]. Des changements plus exigés encore… s’il ne veut pas "guérir"© [sic] : c’est-à-dire s’il ne veut pas se "soigner"©[72, notes 95 à 100][73] ; ce qui le rend d’autant plus épouvantail épouvantable.

     Parce qu’à se rendre compte que « leur "guérison"© serait très désagréable » pour ceux qui les veulent "malades"©[1], on s’est simultanément rendu compte que chez ceux-là, leur seule façon d’acquérir un semblant de sentiment de sécurité [43, AV note 35] était d’entrer dans le tourbillon d’inchangeable afin de se sentir (sur)vivants à nouveau [9]. Ce qui améliore l’une améliore l’autre (la puissance physique et l’énergie)[12] ? Une position qui se voit ici revue à la baisse ; ce qui améliore l’un est de savoir exactement ce qu’il lui faut faire [8] : agir en conséquence des "réponses"© "thérapeutiques"© lui offrant de quoi empirer l’autre, de manière à ne pouvoir garder que le côté très agréable de sa "maladie"©. D’où le tourbillon d’inchangeable –auquel il souscrit avec gourmandise- afin que l’autre n’ait jamais aucune chance de "guérir"©. Petit digest (ce mot étant un anglicisme, il pourra néanmoins peser sur l’estomac de qui ne souscrit pas au tourbillon d’inchangeable…), au sujet de "maladies"© qui, pour rester très agréables, ne concernent que les "malades"©-dont-on-ne-veut-pas-qu’ils-"guérissent"©, car leur "guérison"© exigerait toujours des changements effrayants de mode de vie, d’environnement et de relations… chez les non-"malades"© :
    « La première règle consiste à accepter le fait que certains individus n'ont littéralement pas de conscience. Pilule difficile à avaler puisqu'ils ressemblent rarement à Charles Manson ou Ted Bunty. Ils nous ressemblent en tout point. »[62,1] Chez les non-"malades"© ("leurs""malades"© étant de telsindividus), le terrain leur est déjà favorablement déblayé : pas de bras, pas de chocolat ; pas de conscience, pas de changement possible. Pilule d’une facilité déconcertante à avaler.
       Avec ses quatorze points de non-changement possible, Robert leur ouvre ensuite un boulevard [74].
     Chez Madame Boutrypède [75], l’inchangeable se cache si peu qu’il suffit de se baisser pour le ramasser : Donc, première réaction, c’est fuir quand vous la voyez venir et que vous pouvez encore le faire. Pourquoi aussi je commence par cette réaction-là ? C’est parce que tout simplement la personnalité manipulatrice ne changera pas. Et ça c’est important de le dire : parfois, elle peut vous faire croire qu’elle peut changer en mimant une espèce de pseudo-remise en cause. Mais n’oubliez pas que si c’est un vrai manipulateur, il ne se remettra jamais en cause: donc, ce sera encore une manipulation que de vous faire croire qu’il va changer. Donc, effectivement la fuite est la meilleure des choses à faire [10c, APR note 12].
    Les hommes violents peuvent-ils se faire soigner ? Sont-ils également des victimes ?
S'ils sont psychopathes, aucun soin, cure ni programme ne pourra les faire changer. Ils sont nés sans conscience. Ils peuvent essayer de se contrôler quelque temps pour ne pas avoir d'ennui, mais le véritable changement est impossible.
[19, AV note 86]. Tout va bien pour les non-"malades"© anti-"violents"©[8, APR note 32][78] : pas un souffle de vent de changement ; s’il leur vient l’ambition d’effectuer un tour du monde, on leur souhaitera de naviguer à la vapeur plutôt qu’à la voile…

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      Si nous comptions sur Timothy [79] pour faire souffler un peu de brise, il est à craindre que nous allions au devant de cruelles désillusions : "certaines personnes sont tout simplement mauvaises - complètement, entièrement ; elles sont nées ainsi, et il n'y a rien qu'on puisse faire pour changer ce fait"[80,(46)][34, note 50]. "Complètement, entièrement"[81] : avec de tels superlatifs, ouf ! pas même l’épaisseur d’une feuille de papier à cigarette qui risque de laisser passer par inadvertance la plus petite velléité de "guérison"©.
      Les Sociopathes sont totalement incapables du moindre sentiment de remords, de compassion, de culpabilité ou de honte.[82, APR note 76] Alors, inutile de vous dire [10c, AV note 13] qu’ils en sont totalement incapables de changer.
    Ne pas craindre d’user de superlatifs apocalyptiques -y compris à propos de gens complètement sains [83] (garantie insurpassable de non-"guérison"©) !- afin de respecter ce cahier des charges du non-changement inconditionnel : « aucune mesure n'est prise... Il n'existe rien de spécifiquement conçu pour traiter une situation pathologique majeure et manifeste. »"[84,§13][59]
    "[…] Car la psychopathie EST une maladie mentale, en un sens, mis à part que la psychopathie ne se guérit pas car c'est un « trouble » génétique"[85,§19][86, notes 138>147]. "En un sens" : le sens commun péchant en effet par son côté "complètement sain" ! Qu’importent les quelques rouleaux d’incohérences surnuméraires [87] ? Pourvu que l’on obtienne –coûte que coûte- l’ivresse du non-changement.
     "Quelqu’un qui manipule change de comportement en fonction des personnes qui sont présentes"[88, AV note 17]? Exception en trompe-l’œil : le non-"malade"© est dûment "informé" (surtout dans le contexte) qu’un tel changement n’est que "tactique"© icon_twisted.gif, "prouvant"© davantage la "maladie"© icon_razz.gif du "malade"© qu’il ne la dément !
     Si nécessaire[62,6] au non-"malade"©, il existe même un stéréotype du changeant "tactique"© (bien que le "stéréo" ne soit là que pour l’exciter à l’évitement [62,8]… soit au "mono"[89] !) grâce auquel le plus flegmatique des poissons rouges [90][91] devrait aisément passer pour un requin potentiel. Avec ses onze clous stéréotypés, le marteau Montage-Nemo-requin.jpg[92] ne devrait pas laisser intacte la plus petite écaille [93] :
- Vampirisation de l'énergie de l'autre.
- Abscence d'empathie.
- Froideur émotionnelle.
- Dénigrement insidieux.
- Indifférence aux désirs de l'autre.
- Mensonge pathologique.
- Incapacité à reconnaitre ses torts.
- Déni de la réalité.
- Manipulation.
- Maniement redoutable de la réthorique.
- Soulagement morbide quand l'autre est au plus bas.
[26,§3]
(NB : afin de préserver "l’authenticité" de la source, les quelques fautes d’orthographe émaillant le chargeur de l’armurier [95>131]y ont été reproduites sans correction : dans le cas contraire, n’eût-ce pas été de la "vampirisation"©, du "dénigrement insidieux"©, du "maniement redoutable"© de l’orthographe… voire du "soulagement morbide"©icon_mad.gif ? Aussi, gardons sagement le bocal [94]…)
[95][96][97][98][99][100][101][102][103][104][105][106][107][108][109][110][111][112][113][114][115][116][117][118][119][120][121?][122][123][124][125][126][127][128][129][130][131]

        Se devant d’assurer quelque tranquillité d’esprit_[132, note 402/2][133] -en interne comme en externe-, les "spécialistes"©[63] n’abondent-ils pas eux-mêmes en ce sens ? L’inconditionnalité "pathologique"© impérative est chez eux inversement proportionnelle à leur usage permanent du conditionnel [134] : c’est pourquoi il leur faut absolument qu’une maladie mentale soit perçue comme irréversible et créant une stigmatisation à vie, plutôt que comme une maladie guérissable [135,[7]] ;cliquet de sécurité un-excellent-steak-puree.jpg"pathologique"©[136][137][138] oblige. À cet égard, pour peu que l’analogie mécanique du cliquet laisse froid, eh bien… servons chaud. Passons ainsi à l’analogie culinaire : celle du steak purée. Supposons ici que nous laissions de côté l’inchangeable de ce qui nous est servi : le cahier des charges implique au contraire moins un changement… qu’une restauration. Non pas celle du ventre (!), mais celle des ingrédients de notre steak purée à leur état d’origine. Or, le steak est haché et cuit ; ramener le plat à son état d’origine, ce serait inventer :
- une première machine qui soit capable d’effacer les effets de la cuisson, de les inverser en ramenant le steak à l’état cru
- une deuxième machine qui, elle, soit capable d’effacer les effets du hachoir en restituant à notre steak ses fibres musculaires telles qu’elles se trouvaient
- une troisième machine qui repositionne le muscle à son emplacement d’origine… et qui redonne vie au bestiau l’ayant fourni
- une quatrième machine (ce peut être la première, pour peu que le concepteur en ait prévu quelque polyvalence !) qui soit capable d’effacer les effets de la cuisson, de les inverser en ramenant la purée à l’état cru
- une cinquième machine (ce peut être la deuxième, pour peu que le concepteur en ait également prévu quelque polyvalence !) qui soit capable d’effacer les effets du presse-purée [139] en restituant à notre purée ses pommes de terre dans leur intégrité
- une sixième machine (ce peut être la troisième, etc.) qui, enfin, leur restitue leur peau et les remet en terre.

        Autant l’avouer incessamment : bien que la tâche à accomplir ne concerne que des éléments d’une affligeante banalité, face à son ampleur, l’analogie du steak purée aurait toute chance de virer au syndrome du steak purée dans les plus brefs délais ! Afin de s’éviter pareil désagrément, il est donc unanimement considéré_[140][141, note 43/633] ceci : qu’on le veuille ou non, le steak purée est perçu comme irréversible et créant un plat à vie (avant consommation), plutôt que comme un ensemble d’éléments culinaires restituable en bœuf (vif !) et pommes de terres. Un tel changement serait éminemment effrayant [0,[7]]… quand bien même le bœuf ne hennirait point [142] icon_rolleyes.gif.

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         À cet égard, nous aurions sans doute bien tort de traiter par dessus la jambe certains chiffres qui nous sont avancés, au seul prétexte qu’ils proviennent de l’armurier cité plus haut. Rassurons-nous [62, note 3], ces chiffres ne concernent nullement le taux pressenti de montée d’adrénaline… mais inquiétons-nous [62, note 2] néanmoins : d’abord parce qu’ils nous sont exposés à cet effet, ensuite parce qu’ils représentent l’énième reproduction de la proportion de "malades"© inchangeables contre lesquels le 3521994307.gifnon-"malade"© se doit de tirer à vue [143,6,8]. Afin de parfaire notre intérêt pour les chiffres, rappelons par ailleurs cette typologie propre au dit armurier (dont il est à craindre qu’elle ne contamine [144, notes 1,2] peu ou prou sa plus ardente clientèle [145, APR note 68] …), ce dernier ayant tendance à nous rééditer –à sa manière- l’énigme de l’œuf et de la poule [146, note 21] :  de fait, si le "détecteur"©[0, notes 49 à 62] de "malades"© inchangeables nous livre parfois des portraits psychologiques saisissants de cruelle vérité, est-ce seulement imputable à sa grande expérience de l’introspection projective [147, APR note 30][148, APR note 16] ; ou bien est-ce lui qui, à la longue, finit par déteindre… en s’identifiant de plus en plus fidèlement à son gibier [149] de prédilection ?
       Dans un cas comme dans l’autre (l’un pouvant d’ailleurs alimenter l’autre), considérons donc plus attentivement les chiffres… tout en ne nous fermant pas "complètement, entièrement"[81] à l’éventuelle nécessité_[62,6] de les traduire autrement : ceci sans les changer le moins du monde ! Moyennant ces minimes précautions d’usage, nous apprenons (si tant est que nous l’ignorions encore…) que "les "PN" représentent 3% de la population - les spécialistes parlent eux d'un chiffre nettement supérieur - et détruisent 90% de leur entoiurage. Ce sont des manipulateurs pervers"[26,§7]. (Naturellement, il convient de fermer provisoirement les yeux au sujet de la manipulation [38][39] de chiffres que -moins que jamais- personne ne sait, ne peut et ne veut vérifier [82, note 77][150,[17]]"spécialistes"©[63] parleurs inclus : sans doute serait-il "pervers" de trop porter l’attention à ce sujet…). Les "3 % de la population" représentent surtout un taux au sujet duquel la plupart des auteurs-"détecteurs"©[151] s’accordent plus ou moins, à quelques unités près : soit ils se copient les uns les autres, soit leur introspection projective personnelle les mène chacun à ce résultat consensuel… soit ils représentent eux-mêmes 3 % de la population (!) : rejaillit l’énigme de l’œuf et de la poule. Gardons la poule, puisqu’il en est question ; à elle va en effet revenir le soin de nous traduire l’autre chiffre qui nous est énoncé : "90 % de l’entourage détruit", excusons du "peu" ! De nouveau, rassurons-nous : contrairement aux apparences (qui, d’ailleurs, ne le sont pas !), personne n’a appuyé sur le funeste bouton rouge mettant la planète sous un implacable feu nucléaire. Du reste, il suffit de survoler un peu la littérature néo-mystique [68, notes 91>97] de soutien_[0, notes 32 à 37] aux "victimes"©[0, notes 14 à 26] des affreux 3 % "détectés"©[25][37] pour y noter quelque significative redondance verbale : à savoir, la "reconstruction". Et pour mieux enfoncer le clou, l’expression se fait singulièrement tendance sous sa forme pronominale : on se plaît à vouloir se "reconstruire" (mais surtout pas à vouloir que certains "malades"© soient "guéris"© ! ne sont-ils pas les 4035585607.jpgfacteurs désignés de la "destruction" préalable ?…). Ce qui nous autorise à relativiser quelque peu non les chiffres –nous ne les changeons pas- mais la gravité de la "destruction" préalable : d’une part, on n’a jamais vu un champ de ruines (ou un champ de mines ?) renaître de ses cendres par sa seule volonté ; d’autre part, passé un certain seuil de destruction, on achève d’abattre ce qui est branlant… plutôt que de se risquer à reconstruire sur de la subsistance incertaine.      Dès lors, que va nous caqueter la poule à propos de ces "90 % de l’entourage détruit" ? Pour le savoir, rien de plus simple : il suffit de la plumer et de parcourir la ville en dispersant ses plumes. Revenons la semaine suivante et entreprenons de ramasser toutes les plumes que nous avons dispersées dans la ville [138]. Ce taux de 90 % se fait très intéressant… pour peu qu’il nous désigne ici la quantité de plumes irrémédiablement perdues : encore est-ce là faire montre d’un certain optimisme, sachant que sous de telles conditions, récupérer seulement 3 % des plumes serait déjà avoir accompli une performance appréciable.

      À moins de reconsidérer cette comptabilité plumitive sous un autre angle ? En effet, quel est en définitive "l’entourage" d’une poule, sinon son propre plumage ? Dans ce cas, le scénario ne change pas ; à deux exceptions, cependant : nous ne plumons le gallinacé qu’à… 90 %. La semaine suivante, las : notre taux de récupération se fait douloureusement plus conforme à un raihël [151/2][152] qui soit là pour tous [153, AV note 41]. Pas une seule plume : zéro [154] tout rond icon_sad.gif ! Des deux hypothèses, laquelle est-elle la plus crédible ?…
     "90 % de l’entourage détruit", qu’est-ce encore à supputer ? Cela ne pourrait-il pas ressembler à 90 % de soutien dégoulinant à la "victime"© ? Encore que ce chiffre-là soit également assez optimiste… puisque suggérant que le "bourreau"©"détecté"©bénéficie de son côté du soutien des 10 % restants. Eu égard aux munitions [0, APR note 93] que l’armurier fournit aux 90 %, où diantre aperçoit-on le millième de ces 10 % ? Se risquer à s’acoquiner avec des "malades"©-dont-on-ne-veut-pas-qu’ils-"guérissent"©, ce serait se rendre suspect d’avoir été "contaminé"© à son tour : il est nettement plus consensuel d’aller soutenir ceux "d’en face".

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       Remarquons cette analogie : le "malade"©-dont-on-ne-veut-pas-qu’il-"guérisse"© ne se distingue finalement de la poule que par son seul plumage ! Quel que soit son ramage [155][155/2] (en qualité comme en quantité), celui-là ne vaut guère davantage que le caquetage d’une poule [156, notes 18 à 24]. Qui sait ? Peut-être serait-il fort aise s’il valait au moins le caquetage d’une poule [157icon_confused.gif

      À transposer l’analogie du steak purée [0, note<139>] aux "malades"©-dont-on-ne-veut-pas-qu’ils-"guérissent"©, quelle est finalement la différence [158][159] ? On peine à la distinguer, tant eux aussi sont archi-cuits et jamais crus : ceci dans l’exacte mesure où, précisément, seuls les cuisiniers [160][161][162][163][164][165][166][167][168][169][170][171][172][173][174][175][176][177][178] sont crus [179][180]… tout en étant rarement cuits [181][182][183][184][185][186][187][188][189][190][191][192][193][194][195][196]. Cependant, à 3217887428.jpgfournir un effort minime d’observation supplémentaire, quelle différence peut nous révéler cet ultime examen ? Eh bien, sauf à considérer que la fraîcheur du steak purée soit si discutable qu’il en grouille d’une légion [141] de vers nous donnant l’impression, l’illusion [153, APR note 44] qu’il remue, le défaut majeur des "malades"©-dont-on-ne-veut-pas-qu’ils-"guérissent"© n’est-il pas qu’eux bougent encore ? Ce qui fait tache, d’une part avec la définition courante de la maladie –plutôt propice à l’immobilisation ponctuelle de celui qui en est affecté- ; d’autre part à la définition courante de la "maladie"©, telle que nous venons de la survoler plus haut. En effet, qu’est-ce qu’un "malade"© inchangeable sinon un "malade"© ne devant pas changer de place ? Or, s’il bouge… ne risque-t-il pas de changer d’endroit ? Ce qui peut être sinon terrifiant [0,[8]] du moins[197, note 0/1] très désagréable. S’il est brai que "l’hospitalisation pour tous"©[198, AV note 299][199, notes 436>441][66, note 45]a pour vertu_[197, APR note 5]d’apporter une solution intéressante à cet épineux problème -en limitant considérablement les déplacements changeants du "malade"©[200]-, on ne peut pas demander à un centre "hospitalier"© "spécialisé"©[201, note 2] d’avoir les ressources nécessaires_[62,6] à "l’hospitalisation pour toujours"© : aussi l’épineux problème refait-il surface à propos d’un "malade"©-dont-on-ne-veut-pas-qu’il-"guérisse"©… sortant d’"hôpital"© (?!). (N’est-ce pas étrange ? Celui-là, les "auto-reconstructeurs"[0, APR note 151] sont les premiers à ne pas vouloir qu’il "se reconstruise" icon_rolleyes.gif !…) Il existe bien l’autre solution intéressante : à savoir, la sortie d’"hôpital"© les pieds devant [202][202bis][203][204][205][206][207][208][209][210][211][212][213][214][194][195]icon_sad.gif. Cette solution ne présente qu’un seul inconvénient (à dispatcher sur "90 % des proches" ?) : la dépense imprévue de frais d’obsèques. Sinon elle ne présente que des avantages :

- le "malade"©-dont-on-ne-voulait-pas-qu’il-"guérisse"© est définitivement "guéri"©… mais sans qu’il ne puisse un instant se capter les munitions de l’armurier pour son propre compte : notamment en maniant redoutablement quelque rhétorique_[0, APR note 93][26,§3] relativisant sa "guérison"©

- sauf à avoir de son vivant quelque accointance du côté des Carpates [215], le "malade"©-dont-on-ne-voulait-pas-qu’il-"guérisse"© ne vampirise plus l’énergie de l’autre : il ne lui en subsiste plus assez pour lui-même

- le "malade"©-dont-on-ne-voulait-pas-qu’il-"guérisse"© fournit sur un plateau une brillante démonstration clinique de son absence d’empathie_[216] : or, tout ce qui se fait clinique [217] en non-matière de "maladie"©-dont-on-ne-veut-pas-que-vous-"guérissiez"© est particulièrement précieux_[62,3]

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[*]

- dans le même désordre, le "malade"©-dont-on-ne-voulait-pas-qu’il-"guérisse"© manifeste une indiscutable froideur émotionnelle

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- le non-"malade"© se voit définitivement "libéré"© de tout "dénigrement insidieux"… émanant de feu le "malade"©-dont-il-ne-voulait-pas-qu’il-"guérisse"© : il peut désormais être légitimement "indifférent à ses désirs" sans être suspect de "mensonge"[218]*, d’"incapacité à reconnaître ses torts"[219], de "déni de la réalité"[220] ou de "manipulation"

[ (*) : quel est donc cet extraordinaire "détenteur de la vérité"©[221][222], pouvant ainsi se permettre de définir ouvertement un caractère "pathologique"©[223, note 49][224] au mensonge sans que nul ne trouve à y redire ? Questions subsidiaires :
- le "
mensonge" est-il davantage mensonger lorsqu’il est "pathologique"©… ou lorsqu’il ne l’est pas ?
- lorsque le "
mensonge" se voit de la sorte redéfini_[62,6][0, notes 63 à 66] en "pathologique"©, ne serait-ce pas -par hasard [225]- la marque d’une malencontreuse panne [226][227][228] des fameux "mécanismes psychologiques de défense"©[229][230][231, notes 170,171] ?…  ]

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- déjà "libéré"© de tout "maniement redoutable de la rhétorique" du vivant du "malade"©-dont-il-ne-voulait-pas-qu’il-"guérisse"©(notamment grâce aux munitions de l’armurier lui ayant donné "raison"©[232, note<29>] sans qu’il n’aie besoin de lever le petit doigt pour en user [20, APR note 17>21][77, note<101>][82, note 1]), le non-"malade"© s’en voit plus assurément "libéré"© : si on fait parfois "parler les morts"[233], alors inutile de vous dire[10, AV note 13] qu’avec eux on n’a plus à redouter la moindre rhétorique !

- toujours dans le même désordre, le "malade"©-dont-on-ne-voulait-pas-qu’il-"guérisse"© use d’un mode de non-existentialisation [234] délicieusement radical, sans (mauvaise) surprise [235] à la clef –au détriment du non-"malade"©: aussi paradoxal que cela puisse apparaître, plus il est mort et moins le second n’a à redouter de rencontre [236, APR note 171] "fantomatique"©[237][238][239][240]

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 - d’un point de vue plus externe, le "malade"©-dont-on-ne-voulait-pas-qu’il-"guérisse"© libère également… une place "hospitalière"© au profit du "malade"© suivant : y compris à quelque surprenant "malade"©-dont-on-veut-qu’il-"guérisse"©[194,[1]] ; sans doute l’arbre cachant la forêt [241][242][243] des autres

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- de ce même point de vue, afin que le vocabulaire "thérapeutique"©[244, notes 25 à 45] employé puisse conserver la farce [245][246][247][248][249][250][251][252] force de sa "légitimité"© publique [253], on ne va pas oser [254] demander à un centre "hospitalier"© "spécialisé"©… en immobilisations de tenir la comparaison avec des accidents mobiles externes [255][225] ; ses "accidents"©[225, note 20>256][257][258][259][260] à lui se doivent d’obéir aux canons rigoureux de "l’enquête longue et difficile"©[261] : sans dégâts matériels excessifs (à l’exception notable de faits incendiaires [262][263][264][265][266][267] : n’y regardant pas à la "spécialisation"© de ce qu’il réduit en cendres, le feu a en effet l’avantage de ne pas attirer l’attention davantage qu’ailleurs [268][269][270][271][272][273][274][275][276][277][278][279][280]…), privilégiant la "qualité" contextuelle de décès au "compte-gouttes" à une quantité trop spectaculaire… même si celle-ci offre accessoirement un terrain favorable à l’exploitation ponctuelle du stress post-traumatique [255, note<55>].

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Suite ("carbonisée", précisément ...) >>>>>>

Article restauré au 24 janvier 2015

16:04 Publié dans Psyché sans tain, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

15/07/2013

La toxicomanie "justifiée"©… chez de non-justifiants (!).

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        "Ne laissez pas les personnes négatives et toxiques louer de l’espace dans votre tête ! Augmentez le loyer et foutez-les à la porte !" (Robert Tew) Phrase percutante, à l’américaine, faisant mouche de par son aspect humoristique. D’où qu’un coachtel que Bill Marchesin aime à s’en faire largement l’écho jusque dans les réseaux sociaux, au milieu desquels la dite citation rencontre davantage qu’un succès d’estime : un véritable plébiscite déchaînant des vagues d’enthousiasme ; ce qu’il est convenu d’appeler un buzz [1, notes 1 à 7], etc. Laissons aujourd’hui Rob et Bill à leurs espaces -ou autres loyers- et entrouvrons une autre porte.
       Une autre porte ? Étrange porte à la réflexion, puisque son fonctionnement est redoutablement plus efficace dans le sens de sa fermeture que dans celui de son ouverture [2]. D’où que nous allions seulement l’entrouvrir : un courant d’air est si vite arrivé… On se souvient de la "consigne"© anti-"pathologique"©[3, APR note 32][4] suivante : NE JAMAIS SE JUSTIFIER [1,[1>5]][5,[1>5]][6, notes 155]. Ce qui justifie –plutôt paradoxalement - d’aller puiser à la même source [7] en y découvrant inopinément l’un de ses articles antérieurs. Le plus amusant (si l’on ose dire) de cet article-là, c’est son objectif avoué : justifier. Son auteure et ses lectrices venant s’y agglutiner [8][9, notes 71,72][10, note<70>][6, notes<163>] ? Assurément : mais cet objectif-là est plus implicite… même s’il suinte d’évidence à chaque ligne de chaque article. Non : cet objectif avoué est ici de justifier… rien de moins que l’épithète "toxique" elle-même ! Ce qui valait bien cette intéressante "remorque"[11] à notre article désintoxicateur, ce dernier ayant été entièrement rédigé sans même avoir eu connaissance de celui-ci :

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QUEL QUE SOIT LE NOM QU’ON LEUR DONNE…

 

[1] On les appelle "pervers narcissiques". Ou encore, pervers narcissique manipulateur. Bourreau. Vampire. Monstre. Champion toute catégorie du harcèlement.

 
[2] Je retiendrai avant tout le terme : "personnalité toxique".

 
[3] Parce qu’il est toujours difficile et dangereux de qualifier, de manière catégorique et définitive, un individu, aussi néfaste soit-il. Attribuer une étiquette ne soigne pas le mal, ne diminue ni le syndrome, ni les symptômes, n’allège pas les souffrances. C’est à peine un moyen de se rassurer en pensant avoir compris. Et c’est au risque de généraliser une déviance particulière.

 
[4] Parce que, également, une personnalité toxique peut se retrouver sous divers visages. Bien évidement, le pervers narcissique semble remporter la palme au concours de la cruauté. Mais un jaloux (ou une jalouse) pathologique, un manipulateur aguerri, qui pour autant n’est pas pervers, peut entraîner bien loin dans la souffrance, la perte de confiance en soi, la dévalorisation, l’annihilation des capacités, les personnes qui lui sont le plus proches.

 
[5] Ce qu’il faut regarder, pour mieux comprendre, aider, accompagner les victimes, ce n’est pas tant la pathologie de la personne qui les harcèle, mais le mode de harcèlement, la façon dont celui-ci se manifeste, et ce qu’il engendre chez la victime. Car un jaloux, pathologiquement jaloux, qui pour autant n’est pas PN, va harceler son (sa) conjoint, jusqu’à l’empêcher de vivre, et d’avoir goût à la vie. Que dire de ces enfants et adolescents qui prennent pour cible l’un des leurs, le poussant parfois au suicide, plus souvent à abandonner ses études, à tomber malade, à se retrouver en dépression ?
Il s’agit donc bien en premier lieu de constater, puis de combattre, le harcèlement moral, quel qu’en soit l’auteur, et de protéger au mieux les victimes de celui-ci.

[6] C’est pour cela qu’en se plaçant du côté de la protection des victimes de harcèlement, le terme plus général de personnalité toxique me semble mieux adapté. Car il n’est pas question, sous prétexte d’informer sur ce blog de la perversion narcissique, d’écarter d’autres types ou auteurs de harcèlement. Il est d’ailleurs plus judicieux, lors de procédures, de porter plainte pour harcèlement que contre un pervers narcissique…
Personnalités toxiques, car ils insufflent chez leurs victimes un poison mortel : la sous estimation de soi, la perte de confiance, la disqualification de l’individu. Toxiques, car ce qu’ils vont transmettre est étranger à leurs victimes, mais pénètre jusqu’à leur organisme, pouvant entraîner diverses pathologies, parfois mortelles.
Toxiques, si l’on s’en réfère à l’étymologie grecque toksikos : qui convient pour les flèches. Or, ce sont bien des flèches que le manipulateur va envoyer à sa proie, des flèches faites le plus souvent de mots, de phrases destinées à l’abattre.

Comme le dit Paul Valery : "Le mélange de vrai et de faux est énormément plus toxique que le faux pur".

 
[7] Pour autant, informer, dénoncer, protéger contre les pervers narcissiques demeure l’objectif de ce blog, tout autant que la volonté d’aider les victimes et leurs proches. Il faut donc à la fois informer sur ces personnalités destructrices, et sur le harcèlement commis par des personnalités toxiques de manière plus globale.


       À frémir : l’auteure dudit blog ne peut pas même plaider son éventuelle ignorance 42702419.jpgde l’origine étymologique d’un adjectif qui lui "semble le mieux adapté"[6]. Au contraire, elle la revendique fièrement : allant jusqu’à nous guider elle-même vers le fameux toksikos grec (τοξικόν) ; il suffit de suivre les flèches [12, note 138] !…
       Intéressante citation de Paul Valéry [13] : on n’ose imaginer ce que ce dernier dirait… en ayant sous les yeux un blog dont "l’objectif" est d’"informer, dénoncer, protéger contre les pervers narcissiques, tout autant que la volonté d’"aider"©[14, notes 358>360][15, notes 184 à 186][12, APR note 129] les victimes et leurs proches"[7]… le tout en insufflant chez ses lectrices (et peut-être quelques lecteurs ?) la surestimation de soi, l’abus de confiance, la disqualification sans fond de l’individu contre lequel on informe, dénonce et "protège"©[16][17][18, notes 36 à 38]. On n’ose imaginer ce que Paul Valéry dirait ? Nul besoin de l’imaginer, puisqu’il l’a écrit noir sur blanc (!) : "Le mélange de vrai et de faux est énormément plus toxique que le faux pur".
       Le vrai ? C’est l’argument–confiture par lequel on appâte : "il est toujours difficile et dangereux de qualifier, de manière catégorique et définitive, un individu, aussi néfaste soit-il. 1391435527.jpgAttribuer une étiquette ne soigne pas le mal, ne diminue ni le syndrome, ni les symptômes, n’allège pas les souffrances. C’est à peine un moyen de se rassurer en pensant avoir compris. Et c’est au risque de généraliser une déviance particulière"[3]. On a beau savoir qu’il s’agit là de la fameuse vérité-béquille [19, AV note 396][20, note 468][21, notes 49,50] -permettant de mieux faire "avaler" tout le reste-, ne négligeons pas cette bouffée d’air pur se nichant au sein de ces miasmes pathomaniaques [22]. Le faux ? C’est de replonger aussitôt dans les dits miasmes en passant immédiatement outre difficulté et dangerosité, passer également outre tout ce qui vient d’être énoncé : soit qualifier, de manière catégorique et définitive, un individu, aussi néfaste soit-il (un adjectif d’autant plus acceptable que celui-ci est moins catégorique et définitif)… de personnalité toxique, laisser entendre par le reste du discours –et du blog- qu’attribuer une étiquette soigne le mal, diminue le syndrome et les symptômes, allège les souffrances, que c’est là un moyen efficace de se rassurer en pensant avoir compris ! Quant au risque de généraliser une déviance particulière, on l’encourage aussi allégrement que par blog interposé, on n’en subira pas particulièrement les conséquences directes : c’est à peine un moyen de se rassurer en pensant "aider"© à faire comprendre, donc remplir l’objectif visé.

 
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       "Le mélange de vrai et de faux" ? Cf. la "difficulté de se rendre compte, et aussi de démêler le vrai du faux"[6:03] de chez Mamie [21, AV note 41]. Ajoutons-lui l’inévitable "inversion des rôles" [3:37] [22, AV note 19] qui se fait fort d’entretenir  "les victimes" dans un tel statut : ce qui leur permet d’une part de ne jamais "incarner" le "pervers narcissique manipulateur"[23], le "Bourreau"[24, note 6], le "Vampire"[25], le "Monstre"[1][6, notes 171 à 182] (notons en passant les majuscules –d’origine, SVP- de ces étiquettes infamantes, manifestement destinées à en accentuer les traits…), d’autre part d’exploiter à leur tour l’inépuisable filon de travers communs à l’ensemble de l’humanité [26,(1)] en les montant en épingle [6, notes 139 à 142] contre une partie seulement [27,[17]]… non sans les avoir impérativement requalifiés de manière "pathologique"©[28, note<88>] afin "de se rassurer en pensant avoir compris"… ne serait-ce que sa "bien-portance"©[29] (en dépit des "syndromes"[30] et autres "souffrances"[31] !) : en cas de limites (vite) atteintes sur cet aspect, le subordinateur [32][33] n’est jamais bien loin pour assurer le relais !…

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       Ce sont décidément bien des flèches que "l’informateur, dénonciateur, protecteur contre les pervers narcissiques"© va envoyer à sa proie son "aidé(e)"©, des flèches faites leEt-voila-y-a-qu-a-3.jpg plus souvent de mots, de phrases destinées à "aider"©[12, APR note 126] "les victimes et leurs proches"© à abattre le "pervers narcissique manipulateur", le "Bourreau", le "Vampire", le "Monstre"[1] (quel que soit le nom qu’on lui donne… si d’aventure il lui en subsiste un  [34, APR note 21][35] !)."C’est pour cela qu’en se plaçant du côté de la protection des victimes de harcèlement"©[6]… on s’attire spontanément un capital sympathie plus profitable qu’à se placer "de l’autre côté" (!) : on en est ainsi que plus à son aise pour harceler en sens inverse, tout en se garantissant une impunité sans failles chez soi… inversement proportionnée à un châtiment démesuré chez le "harcelant"© officiel [36][37][38, notes 159>183]. Ainsi la qualité de "victime"©[39] permanente est-elle doublement précieuse [40,3][5, notes 63,64] : à la "victime"© elle-même, comme à l’"aide"© volontaire à la "VICTIME"©[41] ; face à tout ce joli monde [42, note<12>] se tenant par la barbichette [43,(3)][44][44bis], que pèse encore un "bourreau"© ? Pas même le poids d’un moineau [45][46][47][48] !

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        D’où qu’
"il soit plus judicieux, lors de procédures, de porter plainte pour harcèlement que contre un pervers narcissique"[6] (notons également en passant les italiques –toujours d’origine- du "pour" et du "contre"…) : être pour, c’est en effet déjà s’affirmer comme étant une personnalité "positive"© et non négative ; par ailleurs, la "perversion narcissique"©[5, notes 82 à 85] étant une cruelle "pathologie"©, il est difficile de la qualifier telle quelle comme un délit. Fort heureusement pour les "victimes"©, la protection des citoyens étant désormais l’unique leitmotiv du rôle d’une justice [49, AV note 81][50, notes 7 à 9][51] désinformée par des personnalités nocives de manière plus globale [52, APR note 305], cette même justice étant très représentée chez les plus sensibles [53] à la vibration la plus basse qu'un humain puisse ressentir ou dégager [54,[6]][5, notes 24 à 30], le mot de "harcèlement" leur vibre [55,(§6)] bien davantage que celui de "pervers narcissique". En revanche, il sera sans doute moins judicieux de rappeler combien l’alter ego du "PN"©[56] est réputé procédurier auprès de certains cercles "informateurs, dénonciateurs et protecteurs"©[57, APR note 82]

http://micheldetiarelov.hautetfort.com/media/02/00/1398973464.jpg[>36] [*]

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        Ce qui n’élucide pas beaucoup, parallèlement –chez l’auteure du blog "informateur, dénonciateur, protecteur contre les pervers narcissiques"© etc.- cette volonté farouche "d’aider les victimes et leurs proches" en les encourageant vivement à multiplier les procédures : oui ou non, parle-t-on de "pathologie"© ? Si oui, même avec un délit à la clef, ne semble-t-il pas que le système en place répugne à le sanctionner pénalement de manière aussi lourde que s’il avait été perpétré en état de "bien-portance"©  ? Ce qui va censément à l’encontre de la multiplication procédurale ! Si oui, sans même le moindre petit délit à se mettre sous la dent, comment se fait-il que la justice se montre gourmande de cette multiplication… et plus hargneuse vis à vis du "malade"© que du "bien-portant"©  ? Parlant ici d’une personne morale (donc étrangère à toute "pénétration jusqu’à son organisme, pouvant entraîner diverses pathologies, parfois mortelles"[6]), il apparaît qu’à un tel régime ("ce qu’ils vont transmettre est étranger à leurs victimes"[6], etc.), l’épithète toxique ait ici toute sa place… 
        "Bien évidemment, le pervers narcissique semble remporter la palme au concours de la cruauté"©[4] ? Une "évidence" très contestable : depuis que les tribunaux obéissent à la vibration la plus basse qu'un humain puisse ressentir ou dégager –en particulier aux "informateurs, dénonciateurs, protecteurs"© de tous ordres- ils se font incomparablement plus évidents en matière de palme.


        Aussi serait-il encore plus judicieux de rappeler que, lors de certaines procédures, les mots de même parenté vont jusqu’à s’annihiler l’un l’autre : ainsi de "judicieux" avec… "judiciaire"©©©[53][58]. "Il est plus judicieux, lors de procédures, de porter plainte pour harcèlement que contre un pervers narcissique"[6] ? En sus de ce qui a été énoncé plus haut, une justice se donnant pour rôle la protection des citoyens ne fonctionne plus tant selon des faits que selon des mots : non des mots qui la font raisonner [59] mais au contraire des mots qui la font sonner –vibrer [55,(§6)]- … et la dissuadent par conséquent de tout raisonnement. Lorsqu’elle se voit néanmoins acculée à celui-ci, elle le délègue… à des "experts"©[60][33] es "raisonnement"©[61] [sic]. Le "harcèlement"© fait bien sûr partie de ces mots qui la font énormément plus vibrer que des méfaits basiques de droit commun : vol à l’étalage, avec effraction, escroquerie, etc. Parce que le "harcèlement"© fait immédiatement résonner les cœurs sur la  violence [62, APR note 26].

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        Or, qu’est-ce que protéger les citoyens sinon "lutter contre"©[63][64][3, APR note 32][4] la violence ? Malheureusement [65, note 30/2] pour elle, elle n’a pas toujours de délit traçable à se mettre sous la main : d’autant qu’une victime découpée en tranches, lapidée, dissoute dans un bain d’acide sulfurique, guillotinée, hachée menue comme chair à pâté, laminée au rouleau compresseur, jetée aux requins ou ratatinée à la kalachnikov [66][67, notes 172 à 181] n’est généralement pas au meilleur de sa forme pour porter plainte… même "pour harcèlement" plutôt "que contre un pervers narcissique". Il y aurait bien des ayant-droits qui pourraient porter plainte à sa place, mais une justice soucieuse de protéger les citoyens préfère traiter directement avec la "victime"© à protéger : il convient pour les flèches qu’en dépit de ses "syndromes"[30] et autres "souffrances"[31], celle-ci soit assez vaillante [68][69] pour engager elle-même une procédure. (Du reste, il semble qu’une certaine jurisprudence [70] atteste qu’une victime couverte d’hématomes [71, APR note 32] risque davantage de passer pour un "bourreau"© auprès des tribunaux… qui la traitent alors comme tel ) Les tribunaux protecteurs des citoyens ayant tendance à tourner de l’œil à la vue du sang, ils privilégient donc la violence sans trace [72][73]. D’où la considération "judiciaire"©©© unanime pour les psychologues [74] qui, parmi les si précieux [40,3][5, notes 63,64] "experts"© es "raisonnement"©, savent toujours tirer quelque gros lapin de violence psychologique [5, APR note 87][75] de leur chapeau. Une violence idéale : pas une goutte de sang, pas le moindre pansement, pas de plâtre… mais du ciment ; beaucoup de ciment [76, AV note 15]. À se demander si certains enfers de "syndromes" -et autres "souffrances"- ne sont pas bâtis davantage de ciment que de pierres ?

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        Toujours et-il que dès lors, on comprend mieux qu’"il soit plus judicieux, lors de procédures, de porter plainte pour harcèlement que contre un pervers narcissique"[6] : avec des procédures se cimentant par des mots faisant vibrer des tribunaux protecteurs de citoyen(ne)s, on déroule le tapis rouge [77] devant une "victime"© ayant tous les droits tapis+rouge.jpgcontre un "bourreau"© n’en ayant aucun !  Peu importent les faits (ce qui est pratique lorsqu’il n’y en a aucun non plus à se mettre sous la dent ) : l’émotion prédominant sur la raison, les mots ne sont là que pour assurer le ciment procédural… y compris les mots de la loi [78, notes 6>20], bien sûr. C’est dire que l’on n’a pas même besoin de la présence du "bourreau"© lui-même pour procéder [79] : qu’importe en effet, puisque avec une violence ne laissant pas de traces, peu chaut au tribunal protecteur de citoyen(ne)s que le violent en laisse lui-même ! Il lui suffit d’entendre une "victime"© se plaindre d’"agressivité"© et de "véhémence"©[80], et le tour est joué : quand bien même de tels traits ne seraient rien de plus que de la résistance active à de la… manipulation –le "bourreau"© n’ayant pas attendu quelque "mamie"[81] pour se servir de sa tête [21, APR note 48] plutôt que de celle des autres…-, seules comptent la parole et l’expression [21, AV note 37] d’une "victime"© réagissant vivement, avec ses émotions… pas avec sa tête [21, AV note 38] : soit sur la même vibration [55,(§6)] qu’un tribunal protecteur de citoyen(ne)s n’ayant pas de difficulté particulière [82, AV note 15] à se garder frileusement [83?] de "penser par lui-même, de se poser des questions, quand il entend quelque chose de le vérifier par lui-même"[21, AV note 40]. Autant de paramètres qui lui sont devenus étrangers [6] depuis que les questions ne se posent plus qu’à ses "experts"© es "raisonnement"©, détenteurs exclusifs de "réponses"©[84, APR note 258][85] invérifiables. Ce qui, là encore, ne dérange personne : la violence sans traces [sic] fait l’impasse -par définition- sur toute nécessité de vérification. Enfin, il va sans dire que là où l’émotion se taille la part du gâteau [86][87], les intérêts globaux [7] en jeu [88][89][90][91][42] prévalent massivement sur les nécessités les plus élémentaires… voire les intérêts particuliers.

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        Il faut donc à la fois informer sur ces personnalités destructrices, et sur le harcèlement commis par des personnalités nocives de manière plus globale. Ce qui demeure l’objectif de ce blog… de CE blog-ci . Quant à l’autre  –qui persiste et signe à retenir si coyote_acme.pngprécieusement avant tout le terme : "personnalité toxique"[2]-, c’est sans surprise que cet article de présentation de son objectif n’aura désamorcé -loin s’en faut- aucun des sept explosifs de sa bombe [92] énormément disqualifiante de l’individu. Tout au plus en aura-t-il allongé la mèche [93, APR note 128] : on n’est jamais assez "prudent"©[94]
        Quant à un objectif [95] différent –montrant à la face du monde combien est toxique le détournement [96] pervers sur l’homme d’un adjectif qui lui est habituellement néfaste dans tous les cas de figure-, il est permis de considérer que celui-là est brillamment [97] atteint. Plus que jamais, l’adjectif en question se fait assurément toxique. Intrinsèquement toxique quel que soit le nom qu’on lui accole.

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05/07/2013

La manipulomanie "expliquée"© par Mamie

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"Nul n'est plus esclave qu'une personne acceptant de subordonner à autrui sa compréhension du monde sous prétexte d'une complexité apparente." "Réflexion philosophique ou signe de déséquilibre ?"[1,§5>2 (et suivants)[3, notes 1,2] Signe d’enfance aussi, pourquoi pas ? Chez l’enfant en effet, il est légitime d’accepter de subordonner à autrui sa compréhension du monde : moins sous prétexte d'une complexité apparente que parce qu’a priori, il est plus dépourvu des outils de cette compréhension que ne l’est l’adulte. Ce qui fait l’esclave chez celui-ci, c’est précisément lorsqu’il accepte de subordonner à autrui sa compréhension du monde alors même qu’il est censé disposer des outils ad hoc. Sil y a signe de déséquilibre, il n’est à chercher ni chez l’auteure [4] de la phrase citée ni chez l’enfant. Chez celui qui dispose des outils de compréhension ad hoc, mais ne s’en sert pas, ou chez celui –parfois le même- qui, plutôt que d’user ses propres outils, va subordonner cet usage à ceux d’autrui, un tel signe sera plus facile à dénicher… à moins qu’il ne s’agisse de réflexion philosophique. Dans ce cas, en effet, c’est plutôt un signe d’équilibre que de se confronter à différents auteurs et à leur compréhension du monde_[[5].
       Cependant, un tel exercice peut assez rapidement conduire à une certaine complexité qui, elle, n’est pas toujours qu’apparente. Ce qui veut dire qu’il n’y a pas non plus péril en la demeure –ou signe esclave de déséquilibre !- si les appétences personnelles poussent davantage à aller cultiver son jardin (celui d’autrui fournissant parfois quelque exception [6]…) qu’à la réflexion philosophique. Une réflexion dont il n’est pas monstrueux d’accepter que l’enfant lui-même y trouve plus rapidement encore ses propres limites : sa compréhension du monde étant ce qu’elle est, l’adulte y subordonne sa pédagogie en l’adaptant à ce qu’il peut en comprendre ; tel est le travail habituel de tout éducateur "bien né"[7, notes 9>21][8, notes 2,3][9, notes 313,314].

       La médaille a cependant son revers : pour peu que l’éducateur soit lui-même plus ou moins esclave dans sa compréhension du monde, il a tôt fait de prétexter d'une complexité apparente pour se livrer à quelque pédagogie parfaitement étrangère à la moindre réflexion philosophique : moins parce que celle-ci s’adresse à l’enfant que parce qu’elle s’adresse… apparemment à l’enfant.  De fait, la simplicité est au rendez-vous… mais la compréhension du monde s’en réduit comme peau de chagrin. Parce qu’il s’agit d’amener autrui à accepter de subordonner sa compréhension du monde à la sienne. Une attitude qui répond assurément aux canons de l’éducation, mais à deux conditions : qu’elle ne s’inscrive pas dans la durée, et que la subordination ne s’inscrive pas dans le souci de rendre autrui aussi esclave que soi, sinon plus. Dans ce cas, l’éducation se fait hors-sujet (tout en conservant les apparences), celui-là relevant plus volontiers de la manipulation. Voire de la double manipulation, dès lors qu’on s’adresse apparemment à l’enfant (première manipulation : la plus évidente) mais que l’on vise en réalité un autre que l’enfant : deuxième manipulation, plus subtile.

"La manipulation expliquée aux enfants"©(!)

       Alors que se propose-t-on d’"expliquer"©[10] aux… enfants, à propos de "la manipulation"© ?

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Depuis la Genèse, il y a toujours eu des "personnes qui vous poussent à faire quelque chose parce que ça leur sert à elles" [0:14] : il est à craindre que cela ne dure jusqu’à la fin du monde ! S’il s’agit là d’un critère essentiel de "détection"©[11], passons directement à la bombe atomique, faisons péter le bazar une bonne fois pour toutes et pfuit ! enfin tranquilles : finies les "personnes qui vous poussent à faire quelque chose parce que ça leur sert à elles" ; finis les "manipulateurs"© : elle n’est pas belle, la vie ? La vie ? QUELLE vie ?…
       Avec cette vidéo, par exemple, nous avons des personnes qui vous poussent à vous méfier comme la peste des "manipulateurs"©parce que ça leur sert à elles… de vous manipuler. À vous aussi, si ça vous sert également d’en manipuler d’autres, etc. ; sinon vous avez déjà passé votre chemin, haussant les épaules devant des considérations aussi peu "complexes" qu’elles se font simplettes et mauvaises. Le graphisme est d’ailleurs à l’avenant (!), mais ce n’est pas le plus grave : des goûts et des couleurs…

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"Oh, mais c’est mentir ! C’est pas bien !"[1:08]. La vérité ne sort-elle pas de la bouche des enfants ? Une vérité qui, elle non plus, n’est pas "complexe" pour un sou : au menu, "mensonge" et "pas bien" (le "pas gentil" du papy n’est pas mal non plus !) ; en somme, ce qui figure depuis toujours au catalogue du péché "ancienne version"[12, notes 10 à 12][13, notes 25 à 30]. Et c’est tout :ce qui est en plus vient du Mauvais [14]. À commencer par la mystification "manipulatrice"©, en tête de gondole du catalogue de néo-péchés [15, APR note 94]masculins à 99 % [16, APR note 111] !

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"Quelqu’un qui manipule change de comportement en fonction des personnes qui sont présentes" [3:08] ? Ah mon Dieu qu’c’est embêtant ! [17, APR note 26]C’est en effet que chez beaucoup, on change de comportement en fonction de ce qu’on a en face de soi sa boulangère… ou le premier ministre ; quelqu’un que l’on apprécie particulièrement… ou quelqu’un au sujet duquel on se retient à grand peine de ne pas lui tourner le dos ; quelqu’un auprès duquel on est de nature volubile… ou quelqu’un auprès duquel on devient mystérieusement muet [18, notes 7 à 13], etc. Damned, nous sommes faits :ne serions-nous pas cernés de partout par d’affreux "manipulateurs"© ?… icon_eek.gif

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"J’ai inversé les rôles !" [3:37]. Pour être certain que personne ne rate rien, le "dessinateur" a souligné juste ce qu’il fallait : à savoir, le mode archi-basique de fonctionnement du dénonciateur de "manipulateurs"© ! Depuis la Genèse également :191514767.jpg après le sale coup du fruit défendu [19,Gn] -« la femme que tu m’as donnée… » (…qui redonne au serpent [20,Gn])-, puis avec Caïn et Abel [21,Gn][22]… et ainsi de suite, jusqu’à la consommation des siècles. Par conséquent, ou le dénonciateur de "manipulateurs"© est Dieu, ou… il est inutile de faire un dessin : avec ceux-là, ne sommes-nous pas abondamment servis ?
       Autres exemples, plus proches de nous ; en extrayant quelques éléments de la prose de Laura [23] : le "monstre"©[24] démontre une incapacité à comprendre la signification et le sens de son comportement pour d'autres personnes et à juger leurs réactions probables à son comportement. Il est souvent étonné de constater que les gens sont vexés par ses exploits [16, APR note 103] ; ou encore : les "monstres"© nieront non seulement le passé et le banaliseront, mais éviteront de répondre à vos questions directement et même s'ils semblent leur répondre - vous pouvez être sûrs que ce n'est pas la réponse que vous cherchiez [16, APR note 116][25, note 26>26] ; etc., que remarque-t-on ? De l’attitude plutôt typiquement… féminine [27] : pour éviter de répondre à votre question directement, entre autres, il suffit de répondre que cette question est trop "complexe", et le tour est joué ! Simplement, afin que ce côté féminin ne soit pas trop visible, hop ! on le bascule vers le côté masculin. On braque alors le projecteur sur ce côté masculin : on l’éblouit à 99 % [16, APR note 111]. C’est justement ce que lesMontage-ptites-filles-ecole-des-fans-1-.jpg psychologues nomment la projection [28, APR note 16], qui inverse les rôles par la magie du péché "ancienne version" dont ils s’emparent afin de lui ôter son aspect le plus peccamineux. Après quoi, à cet aspect ils lui substituent leur aspect "pathologique"©[12, notes 10 à 12][13, notes 25 à 30] de manière à forger un néo-péché [15, APR note 94] qui, lui aussi, se fait fort d’inverser les rôles… ceci dans les proportions éblouissantes énoncées à l’instant. D’où que, grâce à cette réserve inépuisable de néo-psyvérités à sa mesure,la femme en soit simultanément une insatiable productrice (les "spécialistes"©[29] les plus pointus [30, APR note 88] de la "manipulogie"©[31] sont le plus souvent de grandes "spécialistes"©[23][32][33][34]…) et une consommatrice gourmande [35]. Ce qui lui permet de prétendre être du côté du privé de droits civiques et du piétiné [16, APR note 81], mais de se rendre incapable de voir au-delà de son propre intérêt ou d'adopter des normes de bien par rapport à mal [16, APR note 95], de ruiner votre réputation en étendant le mensonge, ou bien vous pouvez vous attendre à un tas de manipulation ouverte (une tentative finale de gagner le pouvoir et le contrôle) [16, APR note 112], etc. ; ce qui nous ramène dans les rails de la "manipulation"© explicite… et "expliquée"©.

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"Et il faut arriver à parler et à s’exprimer."[3:45]. Bonne chance aux femmes "enfants"© qui se seront précédemment offert une petite "gourmandise"©, ayant plongé tête baissée dans les entrailles d’un article leur ayant "conseillé"©de "renforcer leurs protections [36, notes 36 à 38] en dressant un mur de silence"[15,[5]>37] !!! (Si les hommes viennent ensuite se plaindre que les femmes soient trop bavardes, ne seront-ils pas "manipulateurs"© icon_mad.gif ?…)

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"Elles ont réagi vivement, avec leurs émotions… pas avec leur tête."[4:44]. Absolument superbe ! À recouper succinctement quelque simple état des lieux des différences entre l’homme et la femme [27][38][39], le doute quant à la cible privilégiée de cette vidéo se fait particulièrement succinct, lui aussi… et les enfants peuvent aller se coucher. Pas facile de cacher une femme derrière un "enfant"© : de ce point de vue, les zélateurs(trices ?) de la chose se sont donnés beaucoup de mal…

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"Ça fait mal à la tête vos histoires !"[5:18]. Le rythme étant lancé, pourquoi ne pas continuer sur la même ligne ? Le "dessinateur" n’a-t-il pas une étrange manière de tirer le portrait d’une femme ? À cet égard, ne manquons pas de démêler le vrai du faux : ce n’est pas de la mamie dont il est question… mais de la "femme"© tout là-haut : celle qui, au grand bonheur des humoristes de tout poil,  aime à saisir le prétexte de la "migraine" à certaines occasions !  

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"Penser par toi-même, te poser des questions… Quand tu entends quelque chose le vérifier par toi-même"[5:25]. Sinon, ce qu’on peut faire, c’est souligner ce que le "dessinateur" a lui-même de nouveau souligné (!) : sans surprise, juste ce qu’il fallait ! C’est-à-dire que ce qu’on peut faire, c’est alors de prendre très exactement le contre-pied de ce que cette vidéo distille depuis la première seconde : penser à votre place, vous encourager à ne plus vous poser de questions… et vous en tenir là quand vous voyez et entendez quelque chose ; à cette vidéo, notamment : comme "auto-vérifiante"©. La concernant, comme son nom l’indique, vous la voyez. Avons-nous remarqué qu’il n’y a RIEN à y entendre : pas même une petite musique de fond ? À croire que son auteur a voulu polariser toute notre attention sur l’image, sans nous distraire avec du son. Ce qui est dommage : les ânes [40, notes 90>98] aiment bien le son

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"Plus on est concerné directement, plus on est proche de la personne qui manipule, plus c’est difficile… difficile de se rendre compte, et aussi de démêler le vrai du faux"[6:03]. Nous atteignons ici des abîmes d’inexactitude, vraisemblablement dictés par le souci de maintenir le feu sous la marmite toujours fumante [41] du "complexe". Plus on est proche de la personne qui manipule, plus on s’aperçoit qu’elle est manipulée. Plus on est concerné directement par les fruits de sa manipulation, plus il est d’une facilité déconcertante de s’en rendre compte ! De fait, quand on est du mauvais côté de la massue, on se rend parfaitement compte qu’un coup sur le crâne fait super bobo [42][43]. Du bon côté de la massue -chez la personne qui la manipule-, c’est plus difficile… qu’elle s’en rende compte. Plus symboliquement, quand la personne qui manipule vous fait passer pour le taré de la maison (et d’au-delà) en cotisant à l’UNAFAM [44][45][45bis], non seulement on est concerné directement… mais il est décidément très facile de démêler le vrai du faux. Ce l’est encore pour vous (si ce ne l’est pas pour le fonctionnaire de service) quand la personne qui manipule va ensuite faire enregistrer une main (!) courante [46, notes 218>230] contre vous, etc.

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          "Quand tu aimes quelqu’un, tu as du mal à imaginer que cette personne puisse te faire du mal…"[6:11]. Navré, papy : mais si tu as mal au crâne parce que cette personne t’a fichu un coup de massue, c’est au crâne que tu as mal : pas à ton imagination !!! Et sans doute préférerais-tu que ce ne soit qu’à ton imagination : ça te ferait moins mal ! Navré, mamie : ce n’est pas parce que toi tu sais que tu ne ferais pas ça que le coup de massue te fera moins mal. Donc, c’est finalement assez facile pour toi d’imaginer que cette personne que tu aimes fasse quelque chose que toi tu ne fais pas. Idem : sans doute eusses-tu préféré de beaucoup ne pas avoir eu à pouvoir l’imaginer !

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        "Oui, et quelqu’un que tu aimes peut se servir de toi pour manipuler une autre personne que tu aimes."[6:25]. Et non, papy : ça ne peut pas arriver que "quelqu’un qui m’aime puisse me manipuler". S’il "me manipule", c’est qu’il ne m’aime pas : pas plus "complexe" que cela icon_rolleyes.gif
         Quant à "se servir de toi pour manipuler une autre personne que tu aimes", il est évident qu’en s’étant servi de toi comme gibier de l’UNAFAM -ou/et d’une main courante-, on peut ensuite se servir de ces "preuves"© "auto-vérifiées"©" pour manipuler quantité d’autres personnes que tu aimes". "Moins on est concerné directement, moins on est proche de la personne qui manipule, plus c’est difficile…difficile de se rendre compte, et aussi de démêler le vrai du faux"[6:03]. Aucune importance chez les "autres personnes que tu aimes", c’est "vrai"© sans se poser de questions, sans le vérifier par soi-même, sans rien démêler mais en s’en mêlant [47, APR notes 113][48, APR note 51] : simplement parce qu’on l’a entendu [5:25] ! icon_confused.gif

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          "Tu te sers de ta tête."[7:08]. Cf.[5:25] et autres soulignements ! Pour le reste, "comment faire pour ne pas se tromper" ? (Afin de ne pas contrarier la non envie,Tout-le-monde-peut-se-tromper-de-tete.jpg s’entend) Trois "solutions"© : le naufrage sur une île déserte, le refuge définitif dans le fond d’une grotte perdue… ou le suicide. Il existe bien l’autre solution -augmenter sa capacité de démêler le vrai du faux en se posant un maximum de questions par soi-même-, d’ailleurs exprimée par mamie : la vérité-béquille [49, AV note 396][50, note 468] de l’image qui, par sa présence la mêlant au faux, met en confiance le spectateur. Mais ici comme ailleurs, la béquille ôtée, tout concourt à ne surtout pas se servir de sa tête, à vérifier un minimum -sinon rien- par soi-même, à exciter vivement les émotions et bien sûr endormir la raison.

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       "C’est un peu être détective !"[7:18]. Un peu, oui : de fait, on se "détecte"©[11] du "monstre"© à tour de bras ! Ou aussi on peut dire que quelqu’un qui manipule c’est comme un magicien [51][52]… option sorcellerie [53][54][55][56][57][58], comme il se doit.
Montage-Harry-Docteur.jpg     "Oui… mais pas un avec de bonnes intentions". Ne nous la confirme-t-on pas, cette option sorcellerie ? Blague à part, cela change quoi, exactement ? Que les intentions soient bonnes ou mauvaises, les produits de la manipulation ne sont-ils pas identiques ? Mamie n’est-elle pas précisément en train de se ménager (à peine) discrètement une honorable et convenable [59] porte de sortie… en suggérant à demi-mot que quelqu’un qui manipule avec de "bonnes" intentions, c’est différent ? C’est en effet comme de la magie : on avoue implicitement que toute la trame de cette vidéo est constituée de manipulation ! Mais celle-ci est "légitime", puisque "avec de bonnes intentions" : celles de se servir de ce support pour "dénoncer"© l’autre, "l’illégitime", celle qui n’est "pas avec de bonnes intentions".
     Que les intentions soient bonnes ou mauvaises, les produits de la manipulation ne sont-ils pas identiques ? "Plus tu te pose de questions par toi-même, plus tu es capable de démêler le vrai du faux"[7:08]. Pas de chance : bien que plutôt essentielle, cette question des produits de la manipulation ne semble guère à l’ordre du jour. Dans la mesure où elle contribue beaucoup à aiguiser la capacité de démêler le vrai du faux, voilà qui fait désordre dans le paysage.

    Mamie ne connaîtrait-elle pas le vieux dicton : « l’enfer est pavé de bonnes intentions »[60] ? Une phrase simple, courte… mais qui demande de s’y arrêter un instant afin de la décortiquer un peu. Déjà, ce ne sont pas de mauvaises intentions qu’est pavé l’enfer : mais de bonnes. Il en est pavé : le pavé exprime la base au sens du fondement, mais également à celui du sol sur lequel on marche sans y prêter attention.Moi-je-pense.jpg On y marche ? Le pavé exprime également le trajet d’un point à un autre, le cheminement : ce qui ne date pas d’hier, puisque évoquant volontiers les pavés de la via romana. Et en effet, les intentions elles-mêmes expriment ce déplacement : elles ouvrent potentiellement aux actions, mais elles ne sont pas ces actions. Celles-ci sont en quelque sorte le but du voyage, leur objectif. On peut cependant inscrire une mauvaise intention dans le cadre même d’une action. Mais il faut au moins être deux : ce qui implique précisément de la manipulation. Soit X qui demande son chemin à Y : un chemin bien intentionné.     Mais Y, lui, est mal intentionné : ce qu’il exprime immédiatement par la mauvaise action d’indiquer à X une fausse route. Ayant fait confiance à Y, X suit cette route : jusqu’au bout, il ne se sera jamais départi de sa bonne intention. Pourtant, son arrivée au bout de la route se solde par une mauvaise action de sa part  (il n’avait aucunement l’intention de parvenir à cet endroit ; mais bon gré mal gré, il s’y trouve quand même !). De sa part, oui : parce que c’est tout de même lui qui a effectué le trajet, non Y. Ce qui n’enlève rien à la part de ce dernier : mais s’étant bien gardé d’accompagner X sur le chemin de perdition qu’il lui a lui-même indiqué, il s’en tire moins mal… à court terme.

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Chez X, quelle que soit la valeur de sa bonne intention de départ, en cours de route il s’est néanmoins "fait un avis sur un seul élément ou sur des apparences" [3:45]. Ce qui, en soi, relève de la mauvaise action : il en récolte les fruits amers.
moniliose.jpg       L’enfer est pavé -de long en large- de bonnes intentions : nous sommes toujours au sol, à l’horizontale. Nonobstant, l’enfer ne serait pas l’enfer sans mauvaises intentions : où sont-elles ? À la verticale : elles constituent le ciment qui lie entre elles les pierres des mauvaises actions. L’enfer est bâti -de bas en haut- de murs [15,[5]] constitués de mauvaises actions + mauvaises intentions. En résumé, l’enfer n’est pavé ni de mauvaises intentions ni d’actions, bonnes ou mauvaises… et il n’est bien sûr bâti d’aucune bonne action. Le vieux dicton, quant à lui, ne parle pas de bâti : c’est sur le pavé qu’il porte l’accent ; comme pour signifier que la via, c’est la vie… mais que c’est aussi la voie. Autrement dit, jusqu’au bout aucune voie n’est tracée d’avance ; jusqu’au bout… les "bonnes intentions" n’en tracent non plus aucune.
          Pour autant, il n’est pas même certain que cette vidéo soit si mal intentionnée -en reflétant le Y de notre exemple- ; mais lorsqu’une mamie en est encore -à son âge !- à s’arrêter aux intentions sans porter la moindre attention aux résultats concrets de l’action, il est moins douteux que ceux-là s’avèrent très décevants auprès de tout X se laissant "expliquer la manipulation"© sans… s’être "musclé le cerveau" (!)[7:38].

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     "Plus tu t’entraînes à être musclé du cerveau, plus tu te protèges de la manipulation ?" Tout à fait, mamie ! Alors, commence donc par toi-même, pose-toi des questions, vérifie par toi-même [5:25] -de quoi sont pavés les vieux dictons bien de chez nous, par exemple-, sers-toi de ta tête [7:08] : en somme, regarde donc où tu marches avant d’y faire marcher les autres. Ce qui évite d’une part les manifestations précoces d’Alzheimer, d’autre part de confondre (et d’entraîner à confondre) la musculation avec le lavage ; c’est ben vrai, ça

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Que le dernier commentateur de la vidéo (sur le site d’origine) se rassure : après lui, les personnes auront si bien fait attention à ne pas écrire des choses qui puissent heurter de futurs jeunes lecteurs… qu’elles auront surtout fait attention à ne rien écrire de plus : sans doute auront-elles été juste assez musclées du cerveau pour se rendre compte que de futurs jeunes lecteurs auront été plus volontiers se heurter à des choses qui les intéressent plutôt qu’à des langueurs d’adultes frustrés mal déguisées [61] en "explications"© pour "enfants"©… en dépit d’une "très belle vidéo bien adaptée aux enfants" (!). De fait –et nonobstant l’enthousiasme du premier commentateur- il n’aura pas été assez communicatif pour en générer davantage que ces deux-là !

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     Ce qui en est presque étonnant dans le contexte, celui-là ne pouvant pas "penser"©[62] la manipulation sans l’associer instantanément à ce qui relève d’une néo-mystique [15, notes 82 à 85][63, note 65][64, note 4][35] très en vogue chez le cœur vibrant très longtemps [39,(§6)] aux creux affectifs qu’il subit [65,[6]]. D’où la relative surprise se rattachant à cette rareté des commentaires sur ce thème, la dite néo-mystique sachant habituellement drainer beaucoup de monde autour de sa "cause"©. Une "cause"© que les enfants subissent également, mais qui n’est pas davantage à leur portée de compréhension rationnelle. Une "cause"© particulièrement… perverse en ce que, pour le moins, elle inverse les rôles [3:37] en jouant à fond la carte de l’émotion, les mots de la raison [4:44] ne lui servant en définitive que de ciment [0, APR note 60] pour le reste. Une "cause"© encore, dont la défense transparaît aussi bien chez nos deux commentateurs que dans le seul intitulé de leur hôte virtuel du moment : sans parler, a fortiori, de celui de la plupart de ses autres vidéos. Une "cause"© enfin, sur laquelle il conviendra de se pencher ultérieurement… au moyen d’une combinaison étanche, ses eaux étant singulièrement acides.

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Devinette n°1 :

Quelle est la différence entre un support pédagogique à destination des enfants… et un support "pédagogique"© à destination des "enfants"© (toute considération de différence typographique à part) ?
Réponse :
- le premier s’adresse aux enfants ; il est éducatif [0, notes 7 à 9] en ce qu’il contribue à accroître leur compréhension du monde qui les entoure
- le deuxième s’adresse à tout le monde [66, note<12>]sauf aux enfants (!) icon_twisted.gif ; il surfe sur ce qui était déjà abrutissant et idiot, ou contribue à rendre abruti et idiot [67, APR note 251][68] ce qui ne l’était pas… s’il parvient à capter son attention jusqu’à l’amener à accepter de subordonner à autrui sa compréhension du monde. Les enfants n’étant d’ailleurs pas si abrutis ni idiots, leur attention est spontanément assez peu attirée par un support pour adultes féminins : d’où que, cherchant à compenser ce handicap –selon le mode inversion des rôles [3:37]-, le "dessinateur" ait choisi de mettre en scène un jeune garçon plutôt qu’une fillette, son challenge étant de chercher à séduire cette tranche d’un public naturellement réticent.

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Devinette n°2 :

Quelle est la différence entre une mouche et une femme (toute considération d’évidente différence anatomique –peu flatteuse icon_redface.gif- à part) ?

- si elle pouvait parler, la mouche -devenue esclave du ruban collant sur lequel elle s’est3877562895.jpg agglutinée- dirait à ses consœurs : « attention, les filles ! ne venez surtout pas par ici : il n’y a pas moyen de s’en dépêtrer !… » ; bien que plutôt abrutie et idiote, la mouche est peu encline à inverser les rôles [3:37] : à redéfinir [69,6][70, notes<155>] son esclavage du moment en "soulagement"© ou en "libération"©
- se rendant
esclave du ruban collant sur lequel elle s’agglutine, alors même qu’elle peut parler –et qu’elle pourrait entendre (ou avoir entendu) : « attention, les filles ! ne venez surtout pas par ici : il n’y a pas moyen de s’en dépêtrer !… »-, la femme est très encline au syndrome du "ménonpadutou"©[71]. Il s’agit là d’un syndrome malin (au sens du mal, non de la compréhension du monde…) qui agit avant et pendant son esclavage du ruban collant. Avant, c’est : « attention, les filles ! ne venez surtout pas par ici : il n’y a pas moyen de s’en dépêtrer !… » Si la femme est déjà sensibilisée à la praxis de la "manipulation"©, ah, ah : on la prend pour une abrutie et idiote, mais on ne lui fait pas ; gourmande, elle fonce avec émotion [4:44] sur le ruban collant auto-redéfini en piste de décollage par la  vertu_[72] du syndrome du "ménonpadutou"©. Mais ça, c’est avant [73]. Pendant, c’est : « dites donc, les filles ! si je viens par ici afin –au moins d’essayer- de vous décoller un peu les pattes et les ailes de la glu [61][74] dans laquelle vous vous êtes fourrées, qu’en pensez-vous ?… » Le syndrome du "ménonpadutou"© parvenant ici à son apogée, la femme y "reconnaît"© là une bouffée cinglante de violence psychologique [15, APR note 87][75] :  il n’y a pas moyen de s’en dépêtrer

       Et c'est ainsi que les esclaves opèrent : aucune faille dans leur "liberté"©, pas besoin de décoller. Ils nieront la réalité jusqu'à ce que leurs "bourreaux"©[76] aient une dépression nerveuse [16].

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