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06/06/2013

Protagoras, Sophocle, Socrate, Aristote et les autres…

La leçon d’Aristote

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L’homme est-il la mesure de toutes choses ou existe-t-il des lois qui lui sont supérieures ?[ Soulevée par des admirateurs de canards sans tête [1]-et autres défenseurs de bestiaux imaginaires à longue queue [2]-, ]la question du « mariage pour tous »[3][4, notes 21 à 23][5, note 19][6, AV note 299][7, notes 436 à 439][8, note 45]a remis sur le devant de la scène cette antique question et souligne la nécessité de redécouvrir l’importance du droit naturel. Une exploration historico-juridique qui s’ouvre ici par une visite de l’apport d’Aristote.


       (§1) Dès la plus haute Antiquité, en Mésopotamie, les textes attestent d’une réflexion sur les notions de « droit », de « justice », et de « loi ». Ces textes définissent l’origine et la finalité du droit. Dans les cités grecques, les penseurs [9] qui s’intéressèrent à l’organisation de la cité se sont très tôt interrogés sur les fondements du droit.
       (§2) La contradiction possible entre une justice établie par la loi, c’est-à-dire par la volonté de ceux qui ont le pouvoir de l’édicter, et une justice qui serait l’expression d’un ordre naturel échappant à la volonté humaine fut, par les sophistes [10], tranchée au bénéfice de la volonté législative. Ainsi Protagoras [11] affirme que l’homme est la mesure de toutes choses ; que seule compte la loi humaine ; que rien n’est supérieur à celle-ci : « Quelles que soient les choses qui apparaissent à chaque cité comme justes et bonnes, elles demeurent justes et bonnes pour la cité tant qu’elle le décrète ».
       (§3) Face à eux se dressa Sophocle [12] qui invoque, dans Antigone [12bis], l’autorité des lois non écrites et immuables des dieux. De leur côté, Socrate [13][14, note 2] et ses disciples, Xénophon [15], Isocrate [16], Platon [17] affirmèrent l’existence d’un droit indépendant de la volonté humaine, supérieur à l’arbitraire des hommes. Leur réflexion fut approfondie par Aristote.

Aristote dans ses écrits

       (§4) Aristote [16] (384-322 av. J.-C.) s’intéressa au droit naturel et à la justice dans trois de ses œuvres : dans la Politique [17][18pdf], il traite de la nature de la société, de la notion de justice et de la constitution de la cité. Dans les Éthiques, notamment dans le cinquième livre, l’Éthique à Nicomaque [19][20doc], il traite de la morale et de la justice. Dans la Rhétorique [21][22pdf], il traite du rôle de l’avocat [23/1][23/2][23/3][24/1][24/2][24/3][25][25bis][26>27][28][29|30]. Deux notions jouent ici un rôle essentiel : l’idée du bien [0, notes 23>30 !!!]  et la notion de nature.
       (§5) Aristote affirme que l’homme recherche le bonheur [31, note 5], que ce bonheur consiste à agir « conformément à la vertu parfaite »[32][33, APR note 5] et à être « suffisamment pourvu de biens extérieurs »[34][35][36]. Ainsi, le bien est la finalité « dans toutes les sciences et tous les arts ».
     (§6) Or, la traduction de ce bien en politique est le juste : « Le juste, c’est le bien politique » (Politique, III, 12). Aristote consacre une place importante à définir la notion de justice. « La justice est un raccourci de toutes les vertus »[37]. Elle permet aux gouvernants de faire régner le bonheur dans la cité en encourageant l’accomplissement d’actes bons et en décourageant l’accomplissement d’actes mauvais [38].
     (§7) Ainsi, « la loi prescrit d’agir en hommes courageux [39][39bis][40] : elle interdit, par exemple, d’abandonner son poste, de fuir [40, notes 1 à 3][41][42, notes<595>][43], de jeter les armes [44] ; d’agir en homme intempérant : elle interdit par exemple l’adultère et la violence [45] ; d’agir en homme doux [46][46bis][47][48][49][50][51][52] : elle interdit par exemple de frapper et d’insulter [53], et ainsi de suite » (Éthique à Nicomaque).
     (§8) Dans les relations individuelles, Aristote distingue deux aspects : la justice comme vertu et la justice comme action. Dans les deux cas, la justice consiste dans l’attribution équilibrée des choses. « Elles relèvent du juste milieu » (EN, V, 9)
     (§9) Au sein de la justice politique [54, APR note 18], Aristote distingue entre la justice naturelle et la justice légale : « La justice politique (…) est de deux espèces, l’une naturelle et l’autre légale. Est naturelle celle qui a partout la même force et ne dépend pas de telle ou telle opinion ; légale, celle qui à l’origine peut être indifféremment ceci ou cela, mais qui une fois établie s’impose » (EN, V, 10).

Les critères de distinction

     (§10) Quels sont les critères qui permettent de distinguer la justice naturelle de la justice légale ?
1. La justice naturelle est fondée sur la nature alors que la justice légale est fondée sur la volonté de l’homme.
2. La justice naturelle est objective, elle a « partout la même force », alors que la justice légale est subjective, elle dépend de « telle ou telle opinion ».
3. La justice naturelle a une autorité en elle-même tandis que la justice légale a besoin d’être établie pour s’imposer.
4. La justice naturelle est plus stable que la justice légale, tout en étant, selon Aristote, susceptible de changement.
     Quel est le contenu de cette justice naturelle ? La justice naturelle consiste à attribuer à chacun ce que la nature lui destine. Le contenu de la justice naturelle résulte de l’observation objective de ce qu’est la nature.
     (§11) Plusieurs principes s’imposent à cet égard dans l’œuvre d’Aristote :
1. La société est naturelle à l’homme (P, III, 9).
2. L’union de l’homme et de la femme en vue de la procréation.
3. Le lien d’amitié entre les membres de la cité
[55].
4. La recherche d’une vie heureuse, la recherche du bien et du juste
[56][57][58][54][59] etc. !.
5. L’existence au sein de la cité d’un gouvernement dont la conduite est confiée aux meilleurs
[1!!!][3!!!][60][61][62][63].
6. La propriété privée des biens fonciers
[64][65][66, note 19][67].
     (§12) La réflexion d’Aristote exercera une grande influence à Rome, sur Cicéron d’abord, sur les grands jurisconsultes romains ensuite, mélangée à des influences stoïciennes.

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Philippe Pichot-Bravard
Docteur en droit et écrivain, auteur de

Conserver l’ordre constitutionnel (XVIe-XIXe siècle),
Ed. LGDJ, 534p., 45,65 €

Conserver l'ordre constitutionnel.jpg
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Article librement reproduit de 

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(édition papier)
n°1537 du 2 mars 2013 (p.23)

"L’interprétation" typographique de la mise en page -distinction et numérotation de paragraphes(§), ajout (parfois abondant) de notes de renvoi ([x]) et autres liens intégrés, ainsi que l’ensemble des illustrations- est de l’entière initiative de l’auteur du présent blog.

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       Hormis la dite "interprétation" énoncée ci-dessus -et hormis l’addition (placée entre crochets) du paragraphe introductif en vert-, pas une virgule n’aura été ôtée ou rajoutée à ce texte, reproduit tel quel et reflétant par conséquent la réflexion de son auteur. Une réflexion à laquelle on adhère ou non, de même que l’on adhère ou non à celles auxquelles il nous renvoie : chez Aristote, bien sûr, comme chez nombre de ses contemporains grecs. Ce qui, précisément, dépend de « telle ou telle opinion »(§10)… ou de la volonté de réflexion propre à tout un chacun. Contrairement au texte original –sur papier-, cette reproduction numérique s’autorise également des notes de renvoi en externe : plus précisément, vers des sources proposant elles-mêmes des éditions en ligne (parfois dans leur version intégrale) des différents ouvrages cités par l’auteur.
       Cependant, il est permis de ne pas être assez courageux pour aller s’y aventurer de manière exhaustive… sans être immédiatement suspect d’être concerné par le (§7) ! Il l’est également de ne pas être juriste dans l’âme –ce qui est ici exprimé ne ressortant guère d’un jargon ésotérique-, pour que ce rapide survol historico-juridique suffise déjà en soi à prendre la mesure de certaines choses, celles-ci nous étant plus proches que la haute Antiquité.

       Maintenant, est-ce bien seulement la chronologie qui nous éloigne de Protagoras, Sophocle, Socrate, Aristote et d’autres penseurs de cette époque ?…
       S’intéressant à l’organisation de la cité [68] –de la citoyenneté [69]- ils se sont très tôt interrogés sur les fondements du droit (§1). En dehors de notre auteur du moment –et de ses lecteurs-, qui s’interroge sur le droit sinon pour le revendiquer, l’appliquer, le contourner… voire le contourner en le revendiquant [70][71] afin de ne pas (!) l’appliquer [72, note 51][56, notes 10 à 14][73, note 0/1(>336)] ? Au milieu de la cacophonie de ses Codes [74, notes 40 à 44] -rendus de plus en plus inapplicables par les contradictions qui en submergent leurs articles-, qui ose encore parler de "fondements" du droit… ailleurs que dans une jurisprudence [73, notes 0/7,0/8(>336)][75, notes 273>274][76] de la dernière chance ? "Fondements" bien misérablesau demeurant : le mot lui-même pourrissant sur pied depuis que son préfixe et son suffixe ont été à leur tour atteints par les métastases, il serait presque plus facile de chercher des poux dans la barbe (parfois fournie) des aïeux grecs que de trouver du "droit" ou de la "prudence" dans ce que l’on prétend désigner ainsi.
       Redécouvrir l’importance du droit naturel ? Même à se souvenir qu’il existât –qu’il préexistât à l’autre-, encore faudrait-il commencer par crever la baudruche de celui qui lui supplée et l’asphyxie : le droit "culturel"[10, AV note 26][77, notes<503>]. Ne plus savoir "fonder" le droit que sur la jurisprudence, c’est déjà fonder du droit "culturel" ; puis de la "justice"… de même nature si l’on ose dire : le "goût" de la justice naturelle, mais la stabilité en moins. Ce "goût" reste entre guillemets, celui de l’injustice acquérant quant à lui un mordant plus prononcé, ainsi qu’une étonnante stabilité.

       S’il n’est pas un mystère que la pensée des sophistes et d’un Protagoras (§2) est très largement partagée de nos jours, il apparaît en revanche que celle d’un Sophocle (§3) ne l’est pas moins. Sauf que nous ne sommes plus dans la plus haute Antiquité : c’est-à-dire que, loin de se dresser face au néo-Protagoras, le néo-Sophocle fait désormais chorus avec les premiers. Nous obtenons alors le cocktail suivant : par les premiers, "l’homme est la mesure de toutes choses ; seule compte la loi humaine ; rien n’est 313695480.jpgsupérieur à celle-ci" ; par le second, fait "autorité"[78, notes 79,80][79, notes 311] l’inénarrable loi non écrite [80, notes 253,254][81][82, note 60(<190)][83, notes 116,117][1, note 46][84, notes<72>][85, AV note 317][59, notes 24 à 26][86, notes 31 à 33] et comme immuable [86, APR note 125][87,[7]][88, notes 32 à 36] des… néo-dieux [89] ! En effet, grâce à ces derniers –et pour eux (accessoirement, afin de résoudre le casse-tête inextricable de lois inapplicables)-, une seule loi écrite gomme à présent toutes les autres comme par enchantement (leurs infractions [90] incluses, ce qui accentue son intérêt), conférant ainsi à ces dernières un statut de lois non écrites [91] : les articles jokers universels L-3212-1 [92][93] et  L-3213-1 [86, notes 50>94][86, notes 114>95] du code de la "santé publique"©[96][97] mettant à eux seuls un terme à toute tentative de réflexion sur la moindre notion de « droit », de « justice » ou de « loi »[98][99].
       Grâce à eux encore, s’il reste d’actualité que l’homme recherche le bonheur (§5)[100], celui-ci ne consiste plus désormais qu’à agir « conformément à la néo-vertu [33, APR note 5] parfaite » et à être « suffisamment pourvu de biens intérieurs » : soit de bénéficier d’une attribution équilibrée (§8)… de la chimie de son cerveau [101][102, note 194][103, note 65][104][105, notes<100>][106]. Protagoras se voit ainsi paraphrasé à l’échelle individuelle comme à l’échelle collective. "Le tiers est la mesure de toutes choses ; seule compte la loi humaine du tiers ; rien n’est supérieur à celle-ci" : si le message passe, le L-3212-1 suffira. S’il ne passe pas, on le bascule à l’échelle collective : "l’"ordre public"© est la mesure de toutes choses ; seule compte la loi humaine de l’"ordre public"© ; rien n’est supérieur à celle-ci"… sinon le L-3213-1 qui se donne pour "vertu" de le rétablir en dissolvant le "trouble"© afférent : un "trouble"© assez extraordinairement vague [107] pour que sa définition puisse englober la moindre contrariété à quelque tranquillité d’esprit [108, note 402/2][109]privée. Dans un cas comme dans l’autre, l’auberge espagnole [110] de "la "santé mentale"©[111][112,com.60>62] se fait la mesure de toutes choses ; seule compte la loi humaine de la "santé mentale"©[38] ; rien n’est supérieur à celle-ci"… sinon une "santé publique"© qui va lui offrir une caisse de résonance à la mesure de ce qu’elle y trouve son propre intérêt.
       Ou encore : "le "culturel"© est la mesure de toutes choses… y comprises des plus naturelles (!) ; seule compte la loi humaine du "culturel"© ; rien n’est supérieur à celui-ci".

       Il n’est toujours pas besoin d’être juriste –ou aussi fin lettré que Protagoras, Sophocle, Socrate, Aristote et les autres, de l’Antiquité jusqu’à aujourd’hui- pour savoir se livrer à l’observation objective de ce qu’est (§10)… cette "culture" de la "santé mentale"©, concept (heureusement) inexistant avant le XVIIIe siècle [112,com.61>113,[3]] : un pied de nez magistral à la culture en général… et à la pensée d’Aristote en particulier.
       « La justice est un raccourci de toutes les vertus »(§6) ? La "santé mentale"© se constitue un raccourci de tous les vices. Sous son auspice, les arbitrairissimes articles de type L-3212-1/L-3213-1 "affirment l’existence d’un droit indépendant de la volonté humaine, supérieur à l’arbitraire (!) des hommes"(§3)… en poussant cet arbitrairetumblr_mmsebzm5J81qbdir4o3_r1_4001.gif jusqu’à l’incandescence [114] par l’impression, l’illusion [115, APR note 44] de le calquer sur "l’attribution équilibrée des choses"(§8) entre la "justice naturelle" et la "justice légale" : "l’accident naturel" présupposé (totalement arbitraire, par définition) d’un prétendu "déséquilibre chimique du cerveau"©[0, notes 101 à 106] accomplit la première… ainsi que "l’accident thérapeutique"©[116] qui l’entretient alors "naturellement" [sic] dans la durée ; véhiculée par les alibis -tout autant arbitraires- de la "culture" "santé mentale"© et consorts, la deuxième "s’impose" en effet par son besoin croissant "d’être établie"[38](§10,3.). Si des textes de type L-3212-1/L-3213-1 attestent d’une "réflexion" sur les notions de « droit », de « justice » et de « loi », une telle "réflexion" atteste surtout de la volonté délibérée d’évacuer toute amorce de réflexion peu ou prou étrangère au concept "santé mentale"© ; comme le serait par exemple l’approfondissement d’une réflexion… sur le droit, la justice et la loi. Phagocytée par le dit concept jusqu’à la moelle [117][118, notes 34 à 38][119][120][56], sa réflexion étant paralysée hors "santé mentale"©, la justice devient à son tour le raccourci de tous les vices.

       Le reste est à l’avenant : quels sont les critères qui permettent de distinguer (§10)… cette néo-"justice" "légale" et "culturelle" de la justice naturelle ?
1. La justice "culturelle" est fondée sur une "culture" elle-même fondée sur la volonté de l’homme, qui en fonde enfin sa "justice légale" : l’ensemble tourne alors en circuit fermé.
2. La justice "culturelle" est ô combien subjective, elle capte « partout la même force »… de la justice naturelle à son profit, rendant la "justice légale" plus subjective encore que ce qu’elle était déjà, elle dépend plus que jamais de « telle ou telle opinion » : celle-ci étant déguisée [85] tantôt en "nécessité thérapeutique"© tantôt en exécution docile de la dite "justice légale".
3. N’ayant en elle-même qu’une fragile "autorité"©[78, notes 79,80][79, notes 311] "médicale"©, la justice "culturelle" a un besoin pressant d’être établie par la "justice légale" pour s’imposer… afin d’être imposée, par exemple, à qui s’intéresse de trop près à la pensée d’Aristote : aussi dévoyée soit-elle, la "justice légale" garde encore de nos jours comme une aura de représentation du "bien et du juste"(§11,4.)… chez ceux qui n’en subissent pas directement les effets [121, APR note 19][122, notes 29 à 35], il va sans dire.
4. La justice "culturelle" est aussi stable que la "justice légale", tout en étant, selon les "autorités"© "médico-judiciaires"©, susceptible d’améliorer cette stabilité… notamment par l’entretien en externe [123] de cette aura évoquée au point précédent.
       Quel est le contenu de cette justice "culturelle" ? La justice "culturelle" consiste à confisquer arbitrairement à chacun ce que la nature lui destine. Le contenu de la justice "culturelle" résulte de la quasi-phobie [124][125][126, APR note 73][127, notes 478,479] à l’encontre de l’observation objective de ce qu’est la nature.

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       Plusieurs principes s’imposent à cet égard dans l’œuvre de saccage méthodique du droit, de la justice et de la loi (§11) :
1. La société est "dangereuse"©[128, APR note 151][40, notes 4,5][129, APR note 46][130][131] à l’homme.
2. La désunion [132] de l’homme et de la femme en vue de la "protection"©[119,7,8][133,7,8][134, notes 36 à 38] contre le plus "dangereux"© des deux [95].
3. Le lien de complicité [135, note 59][136, note 32][137, note 6][138, note 26][139,(3)][140][140bis] entre les membres les plus peureux dangereux "protecteurs"©[141, APR note 32][142] de la cité.

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4. La recherche d’une vie peureuse heureuse, en évitant [133,8] (ou en s’en débarrassant [143] lorsqu’on n’a pas su l’éviter "préventivement"©) tout "dangereux"© fauteur de malheur [144][114, APR note 51][145>146][147>148] afin de continuer à faire partie des gens bien [149,[15]][150,[15]] et "culturellement" "justes"©
5. L’existence au sein de la cité d’un gouvernement dont la conduite [151] est confiée aux "meilleurs"… des gens bien et "culturellement" "justes"© : s’il s’avère à l’usage (et il s’avère assez vite… jusqu’à parfois dépasser l’entendement [1][3]) qu’elle a été confiée aux pires, il sera toujours temps d’invoquer pêle-mêle la dureté des temps [152, note 13/2], les rouages grippés du "système"[153, APR note 15] en place, la "fatalité"[154, note 9], le "mystère de la souffrance"[155, APR note 105][156, notes 31 à 34], les insuffisances de l’évitement "préventif"©, etc. [42, notes<595>]. Autant d’alibis qui permettent avantageusement aux gouvernants de faire régner le malheur dans la cité par la "lutte contre"©[141, APR note 32][142][157] celui qui existe déjà : non sans dresser à cet effet moult épouvantails destinés à pétrifier le citoyen en lui brossant la terrifiante [158][159] Epouvantail-dangereux.jpgperspective de malheurs plus grands.
podcastCe qui encourage ainsi l’accomplissement d’actes mauvais
[160, notes 151/2>195] et décourage efficacement l’accomplissement d’actes bons (§6). Grâce à quoi, la néo-loi proscrit d’agir en hommes courageux (§7) (sinon pour oser aller à la rencontre [161][162, APR note 171] de "monstres"©[163][164][165][166][167] redoutables [168][169][170]…) : elle interdit recommande, par exemple, de chasser le "monstre"© de son poste, de le fuir [40, notes 1 à 3][171], sinon de le découper en tranches, le lapider [172], le dissoudre dans un bain d’acide sulfurique, le guillotiner [173][174,com.1][175][176], le hacher menu comme chair à pâté [177], le laminer au rouleau compresseur, le jeter aux requins, le ratatiner [178][179] à la kalachnikov [180, notes 66,67][181] (tout ceci donnant au "monstrophobe"© l’impression, l’illusion [115, APR note 44] de suivre -encore un peu- Aristote en s’étant attaché à ne pas jeter les armes [182][183]…) ; d’agir en homme intempérant : elle interdit recommande par exemple l’adultère (en allant se Trois-dames-de-pique-biseautees.jpgjeter dans les bras de l’ennemi afin qu’il vous "aide"©[184, note 61][185, notes 358>360][186, notes<120>] à chasser le prochain [187][188][189(>190)]) et la violence (au nom de la "lutte contre"©[157][157bis][45][191, note<94>][192], bien entendu : aussi "fructueuse"© dans ses résultats que l’"extinction"© d’un incendie [193] par pompage du contenu d’une citerne -de mazout [194]]195, APR note 95]-, ou l’usage d’un VSAV [86, APR note 133>196] transportant n’importe qui… à l’exception d’une VICTIME) ; d’agir en homme "doux"©[0, notes 46 à 52][197][198] (notamment lorsque le "monstre"© peine à accepter [199] sa "monstruosité"©[200, notes 3,4][117, notes 17,18][201]: elle interditrecommande par exemple de frapper [202][203][204][205][206][207][208][209] à titre "préventif"©[210] et d’insulter [53][211], et ainsi de suite. (Et tant pique [212][213][214][28] à Nicomaque (§7))

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6. La propriété privée des biens fonciers… sauf "naturellement" chez les plus "dangereux"©fauteurs de malheur et autres "monstres"©"troublants"© de la tranquillité privée d’esprit "l’ordre public"© : "de plein droit"©[64][215], ces derniers n’en ayant aucun [0, notes 34 à 36][65][91][156, notes 5,6], ils doivent subséquemment trouver asile [216][217, APR note 83] sur d’autres fondements [218][219, note 188]. 


       "La réflexion d’Aristote exercera une grande influence à Rome, sur Cicéron d’abord, sur les grands jurisconsultes romains ensuite, mélangée à des influences stoïciennes"(§12).
       La… quoi : "réflexion" ? Qu’est-ce donc [220][221] ? Ah mais oui : n’est-elle pas bien pratique pour se raser [222][223], en effet ? Pourtant, à en juger par la longueur de la barbe [224>252] de ces penseurs [253] si intéressés à l’organisation de la cité -qui se sont très tôt interrogés sur les fondements du droit (§1)-, leurs bustes respectifs n’attestent-ils pas de leur manque abyssal de réflexion quant aux vertus d’un menton glabre ?

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 [224][225][226][227][228][229][230][231][232][233][234][235][236][237][238][239][240][241][242][243][244][245][246][247][248][249][250][251][252]


       La réflexion d’Aris… qui ? Ne nous laissons pas influencer [254] : d’abord Cicéron, ne sommes-nous pas condamnés à tourner [255][256] en boucle ? Ensuite, sachons demeurer stoïques en ne nous mélangeant pas aux Romains : à ce qu’on dit, ils seraient [257] fous…
       C’est dire que cette leçon d’Aristote ne vaut pas un fromage, sans doute [258].

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16/05/2013

Petit traité de clopixologie.

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2327630680.jpgL’arsenic :

        élément chimique semi-métallique de la famille des pnictogènes, de symbole As et de numéro atomique 33, présentant des propriétés intermédiaires entre celles des métaux et des non-métaux.
        Son nom vient du latin arsenicum, tiré du grec arsenikon (« qui dompte le mâle ») en raison de sa forte toxicité. Le prénom Arsène est tiré de la même racine grecque arsen (« mâle »).
        […] Au VIIIe siècle, l'alchimiste arabe Jabir Ibn Hayyan est probablement le premier à préparer le trioxide d'arsenic en l'isolant de son composé minéral : cette poudre blanche sans goût et sans odeur la rendra indécelable jusqu'au XXe siècle car elle donne les mêmes symptômes que des intoxications alimentaires, ce qui lui confère le titre de « poison des rois et roi des poisons ».
        […] L’arsenic est souvent employé comme poison, d’où le titre Arsenic et vieilles dentelles. Certains chercheurs supposent que Napoléon Ier aurait été empoisonné à l’arsenic, en raison de la forte concentration en arsenic dans ses cheveux (l'arsenic tend à s'accumuler dans cette partie du corps), cependant, l'arsenic était aussi utilisé à cette époque comme agent de conservation, d'où les doutes à propos de cet empoisonnement ; diverses affaires judiciaires ont été liées à l'empoisonnement à l'arsenic, notamment l'affaire Marie Lafarge et l'affaire Marie Besnard […].[1]

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La Ciguë tachetée ou Grande Ciguë (Conium maculatum L.) :

        plante herbacée bisannuelle de la famille des Apiacées (Ombellifères). Très toxique, elle était à la base du poison officiel des Athéniens. […]
        Jadis, La Conium maculatum, était considérée comme une plante magique associée à la magie noire.
        Dans l'acte III de Macbeth les sorcières préparent toutes sortes de philtres Philoucrate.jpgmagiques : « ...oreille d'un singe noir et de la ciguë arrachée un soir. Remplissez la chaudière et bouillez l'ensemble afin qu'opère ce mélange infernal, ce charme sans égal ».
       Socrate est mort après avoir bu de la ciguë alors que Mithridate VI s'en est immunisé en absorbant régulièrement de doses croissantes. […]
       Chez l'homme, l'ingestion de ciguë provoque dans l'heure qui suit des troubles digestifs (surtout quand la racine est utilisée), des vertiges et céphalées, puis des paresthésies, une diminution de la force musculaire, et enfin une paralysie ascendante. Des convulsions et des rhabdomyolyses ont été rapportées, suivies d'insuffisance rénale pouvant entraîner la mort. Par contre, la mort par « paralysie respiratoire », relatée et relayée depuis la scène de Socrate, n'a pas encore été attestée par la toxicologie moderne pour la ciguë isolée, d'où l'hypothèse d'un mélange probable de ciguë, de datura et d'opium dans le poison de la Grèce antique […].[2]

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Le curare :

       substance extraite de certaines lianes d'Amazonie, notamment Chondodendron tomentosum et Strychnos toxifera , qui provoque une paralysie des muscles. Il est utilisé par certains Amérindiens et Aborigènes comme poison pour enduire les flèches […]. [3]

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EXCLUSIF :
larges extraits d’une notice papier [4, note 47], jointe au poison produit
NB : la dite notice était tenue à l’endroit

Le clopixol [4, APR note 40][5, note 195(>409)] action prolongée,
problème
solution injectable intra-musculaire :
substance active (n’existe pas dans la nature) :
décanoate de zuclopenthixol……………200 mg pour 1 ml

Veillez lire attentivement l’intégralité de cette notice avant d’utiliser ce médicament.
> Gardez cette notice, vous pourriez avoir besoin de la relire.
> Si vous avez toute autre question, si vous avez un doute, demandez plus d’informations à votre médecin ou à votre pharmacien.
> Ce médicament vous a été personnellement prescrit. Ne le donnez jamais à quelqu’un d’autre,
même en cas de symptômes identiques (?), cela pourrait lui être nocif. (!)
> Si l’un des effets indésirables devient grave ou si vous remarquez un effet indésirable non mentionné dans cette notice,  parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien.
[ NB : si vous avez toute autre remise en question, si vous n’avez plus guère de doutes, si vous remarquez des "effets indésirables"©… mais désirés par des prescripteurs (directs ou indirects) de ce produit distribué sous le label de "médicament"©, si de tels effets ne sont pas mentionnés dans cette notice et si vous tenez un blog, parlez-en à vos lecteurs… ]

1. QU’EST-CE QUE CLOPIXOL ACTION PROLONGEE 200 mg/1 ml, solution injectable I.M. ET DANS QUEL CAS EST-IL UTILISE ?

ANTIPSYCHOTIQUE – dérivé Thioxanthène

CLOPIXOL ACTION PROLONGEE 200 mg/1Ml, solution injectable I.M. est utilisé dans le traitement de certains troubles du comportement.


[ NB : même dans la notice papier, ce sera tout pour "le cas" dans lequel "CLOPIXOL ACTION PROLONGEE 200 mg/1 ml, solution injectable I.M.  EST officiellement UTILISE"… ]

hache-de-guerre4.jpg
[*]


2. QUELLES SONT LES INFORMATIONS A CONNAITRE AVANT D’UTILISER CLOPIXOL ACTION PROLONGEE 200 mg/1 ml, solution injectable I.M. ?
[ NB : l’UTILISATEUR étant réputé"PSYCHOTIQUE"© et "troublé du comportement"©, en quoi cela pourrait-il être un tant soit peu intéressé à CONNAITRE LES INFORMATIONSAVANT D’UTILISER CLOPIXOL ACTION PROLONGEE 200 mg/1 ml, solution injectable I.M. ?  À moins qu’à l’image d’un autre mot [6], un suffixe passif vienne se substituer au suffixe actif ? DANS ce CAS, l’UTILISATEUR serait en réalité un UTILISÉ. Ce qui est assez plausible dans le contexte. ]

N’utilisez jamais CLOPIXOL ACTION PROLONGEE 200 mg/1 ml, solution injectable I.M. dans les cas suivants :
> allergie (hypersensibilité) au zuclopenthixol ou à l’un des autres composants de CLOPIXOL ACTION PROLONGEE 200 mg/1 ml, solution injectable I.M.
> pression excessive dans l’œil  (glaucome) ;
> certaines difficultés à l’émission d’urines liées à des troubles urétro-prostatiques ;
> certaines maladies du foie ou des reins ;
> dépression du système nerveux central ;
> en association avec certains médicaments agissant sur le système nerveux central (cabergoline, quinagolide)
[ NB : dans le cas où vous êtes raide mort, vous devriez pouvoir utiliser CLOPIXOL ACTION PROLONGEE 200 mg/1 ml, solution injectable I.M.  Mais attention : vous ne pourrez plus profiter [7] des "EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS"© (voir plus bas) ]


Faites attention avec CLOPIXOL ACTION PROLONGEE 200 mg/1 ml, solution injectable I.M. :
[ NB : dans le cas où vous n’êtes pas encore raide mort… ]
> une forte fièvre, une raideur inhabituelle des muscles et un trouble de votre conscience, en particulier s’ils sont accompagnés de sueurs et d’un rythme cardiaque rapide, peuvent être les signes d’une complication rare appelée syndrome malin des neuroleptiques qui a été rapportée lors de l’utilisation de différents antipsychotiques. Ceci est une urgence : contactez immédiatement votre médecin ;
> avertissez votre médecin si vous êtes épileptiqueou avez fait des convulsions soit récemment soit dans le passé, ceci pouvant imposer des précautions d’utilisation du CLOPIXOL ACTION PROLONGEE ;
> si vous avez une fonction hépatique ou rénale diminuée ou si vous avez présenté par le passé une atteinte grave du foie, votre médecin devra peut-être réajuster votre traitement ou effectuer une surveillance biologique ;
> avertissez votre médecin en cas d’antécédents de maladie du cœur ;
> si vous avez  un membre de votre famille avec des antécédents de formation de caillots sanguins (par exemple phlébites), puisque ce type de traitement a été associé à la formation de caillots sanguins.

Des précautions particulières doivent être prises :
> si vous avez des facteurs de risque d’accident vasculaire cérébral,
si vous avez  des antécédents de troubles cardiaques,
si vous utilisez d’autres médicaments antipsychotiques,
si vous êtes diabétique ou que vous présentez des  facteurs de risque de diabète, vous devrez surveiller très attentivement votre glycémie (taux de sucre dans le sang) pendant le traitement et votre médecin devra peut-être réajuster votre traitement.
[ NB : >si vous savezlire et relire certaines notices papier… ]

Votre médecin pourra être amené à vous faire pratiquer un électrocardiogramme.

[…] + consignes habituelles ("prise ou utilisation d’autres "médicaments"©"… voire de médicaments, "aliments et boissons", "grossesse", "allaitement", "conduite de véhicules et utilisation de machines")


3. COMMENT UTILISER CLOPIXOL ACTION PROLONGEE 200 mg/1 ml, solution injectable I.M. ?

Posologie
Respectez toujours la posologie indiquée par votre médecin. En cas de doute,  consultez votre médecin ou votre pharmacien.

DANS TOUS LES CAS, SE CONFORMER STRICTEMENT A LA PRESCRIPTION MEDICALE..

Mode et voie d’administration
CLOPIXOL ACTION PROLONGEE 200 mg/1 ml, solution injectable I.M., s’administre exclusivement par voie intramusculaire (I.M.) profonde dans le quadrant supérieur externe du muscle fessier (ne jamais utiliser la voie intraveineuse).
Lorsque le volume à injecter dépasse 2 ml, il convient de le répartir en deux injections dans chacune des deux fesses à des endroits différents.

Si vous avez utilisé plus de CLOPIXOL ACTION PROLONGEE 200 mg/1 ml, solution injectable I.M. que vous n’auriez dû :
Contactez votre médecin ou le service d’urgence hospitalier le plus proche, même enl’absence de problèmes (signes d’inconfort). N’oubliez pas d’apporter la boîte de CLOPIXOL avec vous.

Les symptômes en cas de surdosage peuvent inclure :
> somnolence,
> perte de connaissance,
> mouvements musculaires ou une rigidité,
> convulsions,
> tension artérielle faible, pouls faible, fréquence cardiaque rapide, pâleur, agitation,
> température corporelle élevée ou diminuée,
> modifications du rythme cardiaque comme un rythme cardiaque irrégulier ou une fréquence cardiaque lente en cas de surdosage en association avec des médicaments connus pour leur effet cardiaque.


[ NB : avant le grand plongeon, un petit oral à propos de l’usage des neuroleptiques ? ]
podcast

Philou en personne (et en live !) : 23/01/2013 De l’usage des neuroleptiques… 3mn18
(extrait >0h41mn25s- de Radio Libertaire, émission « l’Entonnoir » c/o CRPA)

Version intégrale
 mp3 : 1h04mn01s


4. QUELS SONT LES EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS ?

Comme tous les médicaments, CLOPIXOL ACTION PROLONGEE 200 mg/1Ml, solution injectable I.M. est susceptible d’avoir des effets indésirables, bien que tout le monde n’y soit pas sujet. Si vous ressentez l’un des effets indésirables suivants, vous devez contacter votre médecin ou aller immédiatement à l’hôpital :
> Mouvements anormaux de la bouche et de la langue, ce sont peut-être les premier signes d’une maladie appelée dyskinésie tardive.
> Forte fièvre, raideur inhabituelles des muscles et trouble de la conscience accompagnés de sueurs et d’un rythme cardiaque rapide ; ces symptômes peuvent être les signes d’une maladie rare appelée syndrome malin des neuroleptiques, également rapportée au cours de l’utilisation d’autres neuroleptiques.
> Un jaunissement de la peau et du blanc de l’œil sont les signes d’un mauvais fonctionnement du foie (signes d’une maladie appelée jaunisse).

Les effets indésirables suivants sont plus prononcés en début de traitement et la plupart s’estompent habituellement au cours du traitement.
> Diminution du taux de plaquettes sanguines (thrombocytopénie), diminution du taux de globules blancs pouvant être très sévère (neutropénie, leucopénie, agranulocytose).
> Réaction allergique (hypersensibilité), réaction allergique aiguë avec baisse de la pression artérielle (réaction anaphylactique).
> Augmentation du taux de prolactine sanguin.
> Augmentation ou diminution de l’appétit, prise ou perte de poids, augmentation du taux de lipides sanguin, augmentation du taux de glucose sanguin, intolérance au glucose.
> Indifférence exagérée à la présence d’autrui (apathie), confusion, diminution de la libido, difficultés à s’endormir (insomnie), rêves anormaux, dépression, agitation,  anxiété, nervosité.
> Convulsion, incapacité à rester debout ou assis tranquillement (akathisie), mouvements saccadés (dyskinésie), mouvements involontaires (hyperkinésie), mouvements relatifs ou diminués (hypokinésie), torsions ou mouvements répétitifs ou positions anormales dus à des contractions musculaires prolongées (dystonie), parkinsonisme, tremblements, troubles de la parole, réflexes exagérés (hyperréflexie), envie de dormir (somnolence), évanouissement (syncope), sensation vertigineuse, troubles de la marche, incapacité à coordonner les mouvements (ataxie), augmentation de la rigidité musculaire (hypertonie), diminution de la tonicité musculaire (hypotonie).
> Mouvements anormaux des yeux (crise oculogyre), difficulté à regarder les objets de près (troubles de l’accommodation), troubles de la vue.
> Vertige. [ NB : ce symptôme saisit également le blogueur ayant imprudemment entrepris de re-saisir au clavier l’ensemble de ces joyeusetés… ]
> Trouble du rythme cardiaque (irrégulier ou lent, modifications de l’ECG), pouvant entraîner le décès (voir rubrique Faites attention avec CLOPIXOL ACTION PROLONGEE), accélération du rythme cardiaque (tachycardie).
> Diminution de la pression sanguine (hypotension), caillots sanguins veineux (phlébites) surtout dans les jambes (les symptômes incluent gonflement, douleur et rougeur des jambes), pouvant circuler dans les vaisseaux sanguins vers les poumons et entraîner une douleur dans la poitrine accompagnée de difficultés à respirer. Si vous remarquez un de ces symptômes, consultez immédiatement votre médecin.
> Difficultés à respirer ou respiration douloureuse (dyspnée).
> Douleurs abdominales, nausées, vomissement, diarrhée, constipation, augmentation de la sécrétion salivaire, bouche sèche.
> Modifications des fonctions hépatiques, jaunisse.
> Eruption cutanée à type de rougeur (rash, érythème), démangeaisons (prurit), augmentation de la transpiration (hyperhidrose).
> Rigidité musculaire, torticolis, raideur du cou, incapacité à ouvrir la bouche (trismus), douleurs musculaires (myalgies), augmentation de la créatine phosphokinase.
> Difficultés voire incapacité  à uriner (troubles de la miction voire rétention urinaire).
> Augmentation du volume des seins chez l’homme (gynécomastie), écoulement de lait en dehors de la période de lactation (galactorrhée), troubles sexuels (retard à l’éjaculation, problèmes d’érection, érection douloureuse et prolongée du pénis en absence de désir ou d’excitation sexuelle (priapisme)(troubles de l’orgasme chez la femme), disparition des règles (aménorrhée).
> Température corporelle anormalement basse (hypothermie), fièvre, fatigue, sensation de malaise, rougeur ou douleur au niveau du site d’injection.


Chez les patients âgés atteints de démence, une faible augmentation du nombre de décès a été rapportée chez les patients prenant des antipsychotiques comparés à ceux n’en prenant pas.
Si vous remarquez des effets indésirables non mentionnés dans cette notice, ou si certains effets indésirables deviennent graves, veuillez en informer votre médecin ou votre pharmacien.

6. INFORMATIONS SUPPLEMENTAIRES

 […]
La dernière date à laquelle cette notice a été approuvée est le 13/05/2011.

Des informations détaillées sur ce médicament sont disponibles sur le site internet de l’Afssaps [8] (France).
[ NB : en effet, en effet [9]… ]

Pour toute information complémentaire concernant ce médicament, veuillez prendre contact avec le titulaire de l’autorisation de mise sur le marché.
[ NB : cependant, pour plus de détails encore –et pour toute information complémentaire concernant cette chose-, veuillez poursuivre cette fascinante lecture… ]

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       L’occasion faisant le larron, voici donc un large aperçu écrit du clopixol. Cette occasion, c’est d’avoir sous la main un exemplaire de sa notice papier, dont le contenu se doit légalement d’être plus exhaustif que ce que l’on peut en glaner en ligne [4, notes 48,49]. Du reste, peu importe le clopixol en soi : si l’occasion avait été fournie de disposer de la notice papier d’un produit similaire, la reproduction de la dite notice eût été non moins similaire. Mais peu n’importe pas le clopixol en tant que représentant d’une espèce ô combien emblématique :
- celle de ces produits à haute valeur toxique que l’on ose sans vergogne distribuer sous la dénomination de "médicaments"©[10, APR note 333]
- celle de ces produits à haute valeur toxique dont –grâce à leur dénomination de "médicaments"©- on noie sans vergogne le contenu de leur notice papier dans le bain sémantique [11, notes 25 à 45] ad hoc ; cf. par exemple : "comme tous les médicaments", "si vous aviez un doute" et pour s’éviter "toute autre question"
- celle de ces produits à haute valeur toxique dont il faut déjà oublier le bain sémantique ad hoc, alors même que leurs standards verbaux se sont donnés beaucoup de peine à suggérer que leurs consommateurs directs les utilisent en connaissance de cause, en pleine liberté de choix (au moins dans leur acceptation), qu’ils peuvent siffler "leur médecin ou leur pharmacien" au moindre problème, etc.
- celle de ces produits à haute valeur toxique dont le mode et voie d’administration ont au moins le mérite d’être assez clairs quant à leur contradiction formelle avec tous les points évoqués à l’instant : pour aller jusqu’à se faire cru, leurs consommateurs directs se font proprement enculer [12, note 11>13][14].
- celle de ces produits à haute valeur toxique dont le seul souci "médical"© du distributeur -comme du PRESCRIPTEUR- semble être que leurs "EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS" [méga-sic] se fassent moins foudroyants et plus discrets que ceux de l’arsenic, de la ciguë ou du curare. D’où, notamment, que CLOPIXOL ACTION PROLONGEE 200 mg/1 ml, problème  solution injectable I.M., s’administre exclusivement par voie intramusculaire (I.M.) profonde dans le quadrant supérieur externe du muscle fessier (ne jamais utiliser la voie intraveineuse). Car un poison injecté en intraveineuse serait d’évidence plus expéditif.
- celle de ces produits à haute valeur toxique qu’à leur propos –n’en déplaise à leur dénomination de "médicaments"©- on "justifie"© leur UTILISATION DANS un "CAS" "pathologique"© tenant très exactement en deux lignes, et relevant non moins exactement de la gueule du client : si on ne présente plus en ces colonnes les expressions "ANTIPSYCHOTIQUE" ou "certains troubles du comportement", c’est aussi parce que de tels "CAS" "pathologiques"© n’ont jamais cessé d’appartenir à de l’extraordinairement vague [15][15bis]y compris chez les pseudo-"spécialistes"©[16, notes 20 à 22] !
- celle de ces produits dont la haute valeur toxique nous est abondamment exhibée par des spécialistescliniques [17, notes 47 à 53][18] opposant à "certains troubles du comportement" une liste impressionnante de troubles encore plus certains… et extraordinairement nets : ceux-làétant consécutifs au prétendu"traitement"©contre les premiers !!!
- celle de ces produits à haute valeur toxique dont leur hypocritissimedénomination de "médicaments"© ne se "justifie"© in fine QUE par la présence autour d’eux de tant de spécialistes médicaux… et autres "spécialistes"© "médicaux"©
- celle de ces produits à haute valeur toxique dont la présence susnommée fournit invariablement un alibi commode à moult non-"spécialistes"©[19, notes 167 à 171]DESIREUX de pouvoir encore se regarder dans la glace sans rougir, après avoir demandé [20][21,3°)][22][23] à la dite présence susnommée pour des raisons qu’au fond tout le monde[24, note<12>]sait parfaitement étrangères à la moindre raison"médicale"©[25] (entre des dizaines de milliers[26,[1]][27] d’autres…QUE DEVIENT INGRID K. [16, notes 152 à 159][28] ?)
- celle de ces produits à haute valeur toxique qui contribuent tant aux fabuleuxprogrès en trente ans de leur discipline  [29, note 22] grande pourvoyeuse ; on appréciera comme il convient ce détail anodin : ce sont les mêmes produitsqui redonnent sinon le goût de vivre du moins une porte de sortie à l'enfermement mental[30, notes 2>24]… vraisemblablement à condition de ne surtout pas avoir lu –et encore moins relu- la notice papier d’un produit de type clopixol ! Quoique… ne faut-il pas en effet avoir un goût de vivre chevillé au corps pour survivre à ses "quelques" "EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS"© ???

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Dialogue préhistorique.jpg

podcast
Philou en live : 23/01/2013 Faciliter la parole du patient… 2mn35
(extrait >0h46mn50s- de Radio Libertaire, émission « l’Entonnoir » c/o CRPA)

Version intégrale
 mp3 : 1h04mn01s


       L’occasion faisant le larron : cette occasion aura été obligeamment fournie –de la main à la main- par l’une de ces personnes survivantes… donc, consommatrices MALGRÉ ELLES de cet infâme clopixol. "Respectez toujours la posologie indiquée par votre médecin". Cette personne est totalement indifférente à "respecter la posologie indiquée par son médecin: s’il ne tenait qu’à elle, elle ne respecterait aucune posologie de quoi que ce soit. "En cas de doute,  consultez votre médecin ou votre pharmacien". Cette personne n’a aucun doute quant à la nocivité du clopixol : elle subit déjà dans sa chair quelques-uns des symptômes abondamment décrits à la rubrique "EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS"©. Avant de "respecter la posologie indiquée par son médecin", le strict minimum est que le médecin respecte son patient, et "certains des effets indésirables devenant graves" dont celui-là se plaint –ouvertement et à répétition- auprès de lui. Le médecin ? En l’occurrence, il se bouche les oreilles [31, APR note 27] !!! Ce faisant, il dément physiquement le langage standardisé de la notice papier du clopixol ! "Contactez votre médecin ou le service d’urgence hospitalier le plus proche, même en l’absence de problèmes (signes d’inconfort)? Notre personne survivante vit constamment sous le joug du terrorisme "médical"© : alors même qu’elle n’est pas avare de manifester problèmes et signes d’inconfort, si elle esquive "son" rendez-vous contraint à la séance de piqûre en ambulatoire, on la menace de ce qu’elle perçoit à juste titre comme une épée de Damoclès : le "service d’urgence hospitalier le plus proche"©… du chenil [32][33]. Mais tout s’explique… en rapport à ce qui est parfaitement étranger à la moindre raison "médicale"© : bien que cette personne jouisse d’une certaine autonomie matérielle –voire de quelque aisance-, elle se trouve placée à son corps défendant sous le régime administratif de la curatelle. "Personnes concernées ? Ce sont les personnes majeures dont l'altération des facultés mentales ou des facultés corporelles empêchant l'expression de la volonté, ont été constatées médicalement"[34]. Est-il encore utile de rappeler la puissante "fiabilité"© "scientifique"©[35] des "spécialistes"© de "l'altération des facultés mentales"… si doués à "constater médicalement"© que l’on constate souvent qu’ils se passent même du patient [8, notes 187 à 193] afin d’être plus à leur aise pour le désaltérer mentalement ? Ce dont tout le monde se fiche éperdument : ici comme ailleurs, la raison "médicale"© n’est rien de plus qu’un mannequin de vitrine [36].
       Ici comme ailleurs, lorsqu’on se saisit du prétexte de certaine lois en vigueur pour s’ingérer dans les affaires d’autrui [37, note<115>][38, APR note 51] afin de le réduire en plus esclave [39] que soi –mais que les raisons invoquées dans les termes desdites lois font cruellement défaut en amont-, quoi de plus simple que de s’attacher d’urgence en aval à fabriquer ces "raisons" de toutes pièces ? Grâce aux "EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS"© du clopixol, n’y a-t-il pas à poison foison de quoi "constater médicalement"© ? "Si vous remarquez des effets indésirables non mentionnés dans cette notice" : remarquons que la notice papier du clopixol est d’une discrétion de violette DANS LE CAS DE SES UTILISATIONS parallèles désirées… par ceux qui ne l’UTILISENT PAS sur eux-mêmes. Nulle part n’y observe-t-on, par exemple, la moindre mention de SON UTILISATION DANS LE CAS  de la "justification"©rétrospective de la mise en place d’une curatelle, puis de son maintien contre toute justice et toute logique.
       Même à supposer que nous ne parlions pas d’un produit à haute valeur toxique, le vocabulaire "médical"© ne trompe que ceux qui veulent bien s’en laisser tromper [40]. À poser le constat évident du produit à haute valeur toxique, nous franchissons allègrement le cap du mensonge, de l’hypocrisie ou de la tromperie : nous passons à l’organisation criminelle devenant grave.

____________________

        Article L3213-1 [16, note 50] du code de la "santé" dite "publique"©[41][42][16, notes 114>43,§1], extrait : "À Paris, le préfet de police et, dans les départements, les représentants de l'Etat prononcent par arrêté, au vu d'un certificat médical circonstancié, l'hospitalisation d'office dans un établissement mentionné à l'article L. 3222-1 des personnes dont les troubles mentaux nécessitent des soins et compromettent la sûreté des personnes ou portent atteinte, de façon grave, à l'ordre public. Le certificat médical circonstancié ne peut émaner d'un psychiatre exerçant dans l'établissement accueillant le malade. Les arrêtés préfectoraux sont motivés et énoncent avec précision les circonstances qui ont rendu l'hospitalisation nécessaire".[44]
         À l’issue des "EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS"© du clopixol –qu’il convient de ne pas cesser un instant de CONSIDÉRER-, ce jargon pseudo "médico"©-légal prend un relief particulièrement cinglant. Parce que dans des  "circonstances qui rendent l'"hospitalisation"© nécessaire", chez "des personnes dont les "troubles mentaux"© nécessitent des "soins"©", les produits de type clopixol sont en première ligne. Autre exemple -cette fois à l’échelle "industrielle"- du prétexte de certaine lois en vigueur pour s’ingérer dans les affaires d’autrui afin de le réduire en plus esclave [39] que soi. Ce qui signifie qu’au nom même de ce qui "compromet soi-disant la sûreté des personnes ou porte atteinte, de façon grave [ …ou fantasmatique ], à l'ordre public", "le préfet de police et, dans les départements, les représentants de l'Etat prononcent par arrêté, au vu d'un certificat médical circonstancié" faux en écritures [16, notes 39>45][46, note 240>47][48, APR note 302] inclus…-, des actes qui vont compromettre la sûreté de la personne et porter atteinte, de façon grave, à SON ordre privé : ce dont témoigne brillamment l’effarante nomenclature des "EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS"© d’un produit de type clopixol.
Bataille-de-calimexperts2.jpg         "Cela signifie qu'elle ne va pas mieux, affirme le procureur [49] de la République de Béthune, Philippe Peyroux [50][39, APR note 390][51,§2]… figure emblématique de l’un de ces "représentants de l'Etat prononçant par arrêté". "C'est sur la base de l'évolution de son état mental [28], constatée par des experts psychiatres [52](!!!) que sont prises ces décisions"… dont l’unique expertise -celle d’une notoire organisation criminelle [53>54>55] devenant grave- n’est en effet plus à démontrer. Cela signifie surtout que Philippe Peyroux n’est pas meilleur médecin aujourd’hui qu’il ne l’était hier. Cela signifie surtout que Philippe Peyroux est décidément d’une incompétence crasse, sinon en matière de médecine du moins [56] en celle de lecture… quoique à cet égard, il ne faille s’étonner de rien chez les représentants "judiciaires"©©©[57, APR note 100] de l'Etat : même au masculin, il apparaît que c’est sur la base de lecture "entre les lignes"[58, APR note 10][59, 60, note 36] (et non plus les lignes elle-mêmes [16, note<243>]) "que sont prises les décisions". Ce qui, par ailleurs, est conforme "à l'ordre public"… de la loi non écrite [61, APR note 141][62][63, note 46][16, notes 31 à 33]. Alors, inutile de vous dire [64, note 144] que cette atteinte portée de façon grave aux facultés mentales [65, notes 368bis] des décisionnaires de la barbichette [66] rend non moins inutile la question suivante : par quel étonnant prodige pourrait-on "aller mieux" en héritant des "EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS"© d’un produit de type clopixol ??? En effet, pour seulement envisager d’y répondre, encore faut-il savoir lire !…
        En attendant, cela signifie que ce qui appert de "l'ordre public" appert également sinon de la complicité active à de l’organisation criminelle notoire du moins à de l’association de malfaiteurs : les méfaits des "EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS"© d’un produit de type clopixol sont toujours là, qui en témoignent abondamment. Bis repetitæ : "Si vous remarquez des effets indésirables non mentionnés dans cette notice" ; remarquons de nouveau que la notice papier du clopixol reste d’une discrétion de violette DANS LE CAS DE SES UTILISATIONS parallèles désirées… par ceux qui ne l’UTILISENT PAS sur eux-mêmes. Nulle part n’y observe-t-on, à présent, la moindre mention de SON UTILISATION massive DANS LE CAS  de "circonstances rendant nécessaires" la "restauration"© de "la sûreté des personnes ou de l'ordre public"©… Hormis "la sûreté des personnes" décisionnaires elles-mêmes (!), on peine à distinguer quelles sont les autres que pourrait concerner –de près ou de loin- la dite "restauration"© : ce qui fait extrêmement désordre au sujet de CONSIDÉRATIONS se clamant d’ordre public. En revanche, cela incline plutôt à confirmer [67] avec éclat la première phrase du présent paragraphe…


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Montage-code-preh3.jpg


        L’article L3213-1 du code de la "santé" dite "publique"© ? Au-delà des prétextes [39] officiels à son application, voici ce qui en constitue sa "jurisprudence"[68][62, APR note 270]non écrite, mais dûment constatée.

1°) Grâce à cet article, tout "nécessiteux" de "soins"© "offre"© de facto son corps à la "médecine"© : ceci SANS l’offrir puisque sous la contrainte. En droit, cela s’appelle du VOL et du VIOL [24]. Mais de telles infractions –prévues dans le Code pénal- ne comptent pas : elles ne ressortent pas du Code de la "santé publique"© qui, rappelons-le, est en pratique le seul à être appliqué [69, APR note 61].
1°bis)
Grâce à cet article, le corps de tout "nécessiteux" de "soins"© "appartient" de facto à la personne que la "loi"©©© habilite à signer un aller simple pour l’enfer [70][71]. Peu importe la théorie exprimée dans les termes dudit article, c’est ce qui EST dans la pratique courante. Notons que cette personne -que la "loi"©©© habilite à signer un aller simple pour l’enfer- est un signataire : ce n’est certainement pas un RESPONSABLE [72, notes 29 à 35], puisque un tel acte consiste précisément à transférer SES responsabilités sur d’autres ; à commencer sur ceux dont on ne risque pas de les "poursuivre pour erreurs, manquement aux règles établies par la loi"[73,§4]  : on a trop "besoin"© d’eux [52] pour oser appliquer contre eux des lois tenues pour "inférieures"© !

2°) Grâce à cet article, tout "nécessiteux" de "soins"© "offre"© son corps à la "médecine"©DE SON VIVANT. On offre toujours son corps à la médecine de son vivant, naturellement. Sauf qu’habituellement la médecine attend gentiment qu’on ne soit plus dedans pour en prendre possession. Mais ça, c’était avant [74, note 11>75]l’article L 3213-1. Celui-ci "autorise"© en effet la "médecine"© -ainsi que des non-"médecins"©[19, notes 167 à 171] !- à ne pas attendre que le "nécessiteux" de "soins"© n’y soit plus pour prendre possession de son corps : à cet effet, ce ne sont pas les astuces (aussi peu astucieuses que particulièrement grossières, au demeurant) qui manquent [21]. Ici et là, quelques chiffres traînent, qui dénotent des "guérisons"© définitives [76][76bis]. En d’autres termes, on est tout de même plus à son aise avec un corps dont on prend possession… si l’occupant habituel en a été viré [77, APR note 15][78]. L’expression figure-t-elle aussi dans le Code de la "santé publique"© ? Toujours est-il que les "nouveaux propriétaires" appellent cela un "accident thérapeutique"©[79, note 13][80][81][82, notes 104 à 106][73,com.3]

 

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3°) Grâce à cet article, tout contrevenant –ou complice [83, note 59][84, note 32][85, note 6] de contrevenant- à des lois tenues pour "inférieures"© se voit "protégé"©[86, AV note 81][87, notes 140,141][88, notes 265][89, notes 7 à 14] des effets de ses propres infractions [90, APR note 213] aux dites lois tenues pour "inférieures"©.
3°bis)
Grâce à cet article -et grâce au 3°)-, tout signataire de son application est hautement suspect de se désigner implicitement comme contrevenant –ou complice de contrevenant- à des lois tenues pour "inférieures"©.

4°) À cause de cet article -et grâce à une lecture attentive des "EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS"© d’un produit de type clopixol-, tout signataire de son application aggrave CONSIDÉRABLEMENT son cas, puisque un produit de ce type figure en pole position dans la catégorie "nécessitant des soins"© ; autrement dit, tout signataire de son application demande [20] –voire ORDONNE- de l’"accident thérapeutique"©, la lecture –même distraite- des "EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS"© laissant plus qu’entendre que le seul accident possible fusse de ressortir indemne "des soins nécessaires"©.

        Fait pour valoir ce que de droit [91, note 62>92]… même si le dernier mot de cette formule offre ici une singulière résonance.

____________________

        En deçà de la "santé" dite "publique"© (soit en matière privée) et au-delà des sincérités de chacun, tout aspirant à "des soins nécessaires"©… pour autrui [93, APR note 95] –et bien sûr, tout inspirant de "consultation"©[94, APR note 20][95, APR note 221][96>97,[1>9]][98, notes 220 à 225] du même ordre- aspire de facto  à des "EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS"© subis par un autre que lui-même. Peu importent les intentions bienveillantes -ou le plus souvent malveillantes (mal) déguisées- qui président à de telles aspirations. Peu importe la surenchère compensatoire[98, note 172] aux mots [24, note<12>] se voulant "bienveillants" ("amour"[98, APR note 172], "compassion"[99], "empathie"[100] et tutti quanti…) –notamment lorsque les déguisements malveillants se font si minables [101] qu’ils en donneraient le tournis à quelque félin [102][103]- ; à la limite, peu importe également d’avoir échappé (volontairement ou non) à une lecture attentive des "EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS"© d’un produit de type clopixol.
        Parce que d’une manière ou d’une autre, un tel produit ne sait ni lire ni écrire ; il ne fait pas davantage dans le sentiment, bon ou mauvais. Ses "EFFETS INDESIRABLES EVENTUELS"© ne font aucune différence lorsqu’il est injecté dans un organisme librement consentant (si tant est que cela existe…), un organisme "consentant" sous la pression (affective ou autre [104]…), un organisme "consentant" sous la menaceterroriste [105, APR note 37][106, note 16] d’un "traitement"©contraint plus sévère [0, notes 31 à 33]… ou un organisme ouvertement contraint, particulièrement sous l’égide de l’article L3213-1 du code de la "santé" dite "publique"© : ILS sont les MÊMES pour tout le monde, se voient chez tous ceux qui ont des yeux pour voir [107,com.75][108].

        Que vaille bis : fait pour que les mots VALENT(un peu de) ce qu’ils disent [109, note<414>][110, notes 69 à 73]

Montage les mots pour le dire.jpg

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19/03/2013

Légions et légistes.

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Des grues hier ou du lait mental (27)

 

       [>>>>>] Pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? suggérions-nous plus haut. Nos amies les grues "judiciaires"© sont justement là, à point nommé pour "aider"©[624][625][626] le conseillé-via-conseilleur à poursuivre ce chemin tout en le "protégeant"©[0/2, APR note 30] des potentielles retombées radioactives [627, note 276/2] consécutives à la mise à feu[5, APR note 128]exécution [628] desdits conseils précédents. En d’autres termes, elles se chargent de le gratter là où cela le démange le plus : ce qui le soulagelui et son portefeuille [622]. Le professeur ou le prêtre étant plus que jamais passés à la trappe à la suite du conseilleur parallèle (quand bien même l’un ou l’autre serait encore plus ou moins sollicité de manière ponctuelle), notre conseillé ne fonctionne plus qu’au conseil "protecteur"© ; dès lors que les grues "judiciaires"© partagent elles-mêmes la superbe unanimité des psychologues -jusqu’à fonctionner elles-mêmes selon les mêmes modalités qu’eux (pas besoin de considérer plus avant le parent manquant [0, notes 8 à 10][5, notes 114 à 118][6][7, APR note 110][629,Dn(<144)] afin de satisfaire la demande [630][631][632], fuite en avant, etc.)-, le conseillé n’a donc pas de difficulté particulière [3, AV note 15] à suivre méthodiquement les sur-conseils qui lui sont dispensés par ses nouvelles conseilleuses les grues "judiciaires"©. D’où qu’afin de parvenir à se hisser au-dessus de tels sur-conseils, certains en viennent ensuite à s’exprimer depuis quelque promontoire matérialisant spectaculairement une hauteur de vue que même les dits sur-conseils seraient bien incapables d’égaler ! Une grue, par exemple…

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         "Les psychologues considèrent unanimement que les enfants ont besoin de leurs deux parents !" C’est à dessein que le "meilleur" était gardé pour la conclusion. Avant que le lecteur ne finisse par s’agacer par la redondance quasi incantatoire [19, notes 76 à 79][20, APR note 5] de cette phrase, n’est-il pas temps de lui dévoiler [573>[I][II][III][IV] enfin ce "meilleur" : la source et l’auteur de la dite phrase ? Le plus ancien (ou le plus curieux) de ces lecteurs les aura d’ailleurs peut-être déjà identifiés pour en avoir eu connaissance en son temps –le temps d’une trilogie [103/1][103/2][43]-, comme il aura pu frémir quelque peu de l’époustouflant cynisme que déploie… le pourtant discret point d’exclamation qui la clôt. Remember ces morceaux choisis, resituant notre petite phrase dans son contexte ; un contexte "léger" [sic], puisque décidément friand de points d’exclamation… ce en dépit du sujet traité :
"[…] En réalité, nous pensons sincèrement qu’aujourd’hui divorcer ne pose plus de problème.
Le divorce n’est plus refusé par le juge !
Cela n’était pas le cas il y a seulement une vingtaine d’années !
Le rédacteur de ses lignes a encore en mémoire une procédure de divorce lors de laquelle le Tribunal de Grande Instance avait refusé un divorce parce que la demande n’était pas suffisamment motivée !
En bref, que le désaccord entre les époux n’était pas suffisamment grave !
Cette époque est révolue et l’on ne peut obliger son conjoint à rester marié !
Et les enfants ?
Là aussi, la question est résolue !

Les psychologues considèrent unanimement que les enfants ont besoin de leurs deux parents !

Sauf fait grave imputable à l’un des parents, il y aura donc autorité parentale conjointe !
Donc, sauf acharnement de l’un des époux, la question du divorce est aisée à résoudre sur le plan familial (d’ailleurs avec un bon avocat, un acharnement ne dure pas longtemps !).[…]
"
[43, note 3>633]

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         Concernant le commentaire relatif à ces quelques déclarations exclamatives, prière de se rapporter à l’article de l’époque [43] : un article qui, lui, n’est pas révolu. En réalité, nous pensons sincèrement que si l’on portait le contenu de l’article source à la connaissance de tout "Serge Charnay" –voire, à présent, de toute "Sandrine Caron" !-, il n’est pas certain que "l’un" ou "l’autre" continue de "penser sincèrement qu’aujourd’hui divorcer ne pose plus de problème: au moins "l’autre" aura-t-elle (peut-être ?) quelque ultime sursaut de conscience en virant séance tenante ces horripilants points d’exclamation qui émaillent le discours… de son confrère parisien Picovschi. Le message est-il bien passé ? Notamment celui-ci : "avec un bon avocat, un acharnement ne dure pas longtemps". CQFD : aussi "éprouvée"[0/3] que soit la maman du petit Benoît, ou il y a du bœuf dans son cheval, ou elle a parié sur le mauvais. CONSTATONS [4, notes 147,148] en effet que l’"acharnement" de Serge Charnay dure depuis au moins trois ans [0/3,(13)] : un long temps. (Ce qui n’interdit pas de substantielles prolongations temporelles ; le premier commentaire relatif à ces quelques déclarations, par exemple, a été rédigé à la suite d’une autre procédure de même type, lancée à l’époque depuis neuf mois : le temps d’une grossesse. Le dit commentaire -qui n’est pas révolu- a été édité début mars 2009 : à ce jour (18 mars 2013), le "bébé" n’est toujours pas né !) DISONS que Sandrine Caron [111] –ou Nadine Pontruché [72,§5], dite Nana [92][93]- sont de très mauvaises avocates… et RAPPELONS que c’est Gérard Picovschi qui le DIT : ce qui nous met ainsi à l’abri de la diffamation par internet, notre homme en connaissant un rayon. Attention c’est du pénal ! [633/2], nous rappelle-t-il (avec point d’exclamation inclus)… dans la catégorie "articles les plus lus" de son site. Est-ce parce que l’article traitant de ce sujet est signé de l’un de ses collaborateurs… ou est-ce parce qu’on ne rigole pas avec un tel sujet ? Le fait est qu’hors son titre, il n’y a pas un seul point d’exclamation à se mettre sous la dent sur l’ensemble de l’article ! CQFD derechef : le Code Pénal, c’est du sérieux ; la procédure de divorce, ce n’est pas suffisamment grave ! Le Code Pénal, c’est pour les grands garçons ; la procédure de divorce, c’est pour les petites filles capricieuses. D’où que les "juges aux affaires familiales"© soient "sous pression"[0/19], les pauvrettes. Il faut se mettre à leur place [85, APR note 55][86], aussi ! Le Code Pénal, elles ne savent pas par quel bout le considérer unanimement [51][52, notes 237 à 240][70][302][0/17]… des fois qu’il LEUR exploserait à la figure.
         "Les psychologues considèrent unanimement que les enfants ont besoin de leurs deux parents ! Sauf fait grave imputable à l’un des parents, il y aura donc autorité parentale conjointe !" Ah oui ? Et concrètement même sans l’ombre d’un pouce de "fait grave imputable à l’un des parents" (et en dégonflant cette baudruche ridicule qu’est en la non-matière le colifichet 220-1 du Code Civil [19, note 18>102])-, on fait comment pour exercer une "autorité parentale conjointe"© SANS conjoint ??????? Depuis le sommet d’une grue, sans doute ??????? (Mille excuses pour cet amoncellement de points d’interrogation, Gérard Picovschi : sans doute une réaction compulsive se destinant à contrebalancer vos points d’exclamation…) Attendu que "la question du divorce est aisée à résoudre sur le plan familial", cette question-là ne devrait pas davantage poser de difficulté particulière [3, AV note 15], n’est-ce pas ? "Et les enfants ? Là aussi, la question est résolue !" Gérard Picovschi, nous vous mettons au défi de répéter ceci mot pour mot aux enfants concernés [90, notes 55 à 59], face à face, les yeux dans les yeux [634]. Attention, Gérard ! Lorsque les dites procédures sont si looooooooooooooooooooongues qu’elles s’enlisent lamentablement dans les limbes nauséabondes d’un no law’s land [0/7], les enfants concernés ont très largement le temps de grandir… même si leur père ne les voit plus grandir à cause des vautours [635][636][637, note 120][638, notes 119,120][639, note 304>] de votre espèce. Ce qui n’exclut donc pas l’hypothèse que, pour leur répéter de vive voix que "la question est résolue", vous ayez à lever la tête, Gérard… à moins que vous aussi dépassiez allégrement le mètre quatre-vingt ? Attention, Gérard ! Tout comme le rédacteur de ces lignes, ils ont encore en mémoire une procédure de divorce lors de laquelle le tribunal de minuscule instance [640] a refusé le refus d’un divorce pour satisfaire une mono-demande dont eux-mêmes auraient peine à glaner quelque suffisante motivation, en dépit de leur "protection"©… et autres "intérêts supérieurs"©[0/3,(15)] : "argument" factieux qu’ils seraient également "ravis" d’entendre de vive voix.

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[*][*][*]

Des grues hier ou du lait mental (28)

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         En somme, tout le monde [22, note<12>] a bien compris que "sauf acharnement de l’un des époux" (en clair : sauf "acharnement" d’un père à être père), "la question est résolue"grâce aux psychologues  : abracadabra [641][642], il leur suffit de "considérer unanimement" et le tour est joué ! Simultanément, à l’abri de ces psychologues "unanimes", sans que cela ne choque personne [320, APR note 142][342, note 305], on a concrètement les coudées franches pour ne RIEN laisser de sauf du CONTENU même de ce qu’ils "considèrent unanimement" : soit, pour s’acharner en sifflotant sur le dit contenu. Les psychologues ? Qu’ils se démerdent à ramasser les morceaux, et que chacun aille ensuite se planquer dans sa petite alvéole [643][644][645] hermétique ! Ainsi sont-elles… les "autorités"©[79][80, APR note 42] de la barbichette [0/18, notes 384 à 387] : à vomir [646, APR note 215]. Incomparablement plus SUCCOMBANT que du cheval déguisé en bœuf…

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13:05 Publié dans Droit tordu..., Psyché sans tain, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |