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19/03/2013

La ballade des p'tites bêtes

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Des grues hier ou du lait mental (26)

 

      Les psychologues ? Voici donc qu’entre deux "détections"© de "monstres"© -ou deux recettes de lasagnes ; c’est selon… à moins que ce ne soit la même chose, décrite alors sur un mode culinaire : plus rassurant [66, note 3] en ce que celui-là en appelle à une atmosphère ancrée sur un aspect "domestique"- voici donc qu’ils "considèrent unanimement que les enfants ont besoin de leurs deux parents".Ce qui nous permet avantageusement de considérer unanimement que les psychologues, eux, ne sont pas des enfants : en effet, un seul parent leur suffit. Particulièrement lorsqu’il s’agit de "détecter"© le "monstre"© sournoisement tapi chez le parent dont ils n’ont pas besoin : le dit "monstre"© leur étant aimablement fourni sur un plateau par le parent dont eux-mêmes ont besoin -et qui, à l’inverse, a besoin d’eux [587]-, ces deux-là n’ont donc pas besoin de considérer plus avant le parent manquant afin de satisfaire la demande [119,3°)][128][0/3, notes 85,86][588] de "conseils"©[589, notes 12,13] con(tre)jugaux [590, notes179>206] flattant assez leur ego respectif pour s’asseoir tant sur les besoins éventuels des enfants que sur ceux du parent "confirmé"©[148] "monstre"© qui émergera de l’opération. N’est-ce pas Jean-Paul Sartre qui concluait ainsi l’un de ses récits [591] ? « Au moins, direz-vous est-il allé voir un professeur pour lui demander Montage-Philsartre.jpgconseil. Mais si vous cherchez conseil auprès d’un prêtre, par exemple, vous avez choisi ce prêtre, vous saviez déjà au fond, plus ou moins, ce qu’il allait vous conseiller. Autrement dit, choisir le conseilleur, c’est encore s’engager soi-même »[592]. À cette considérable différence que l’exemple sartrien du prêtre est ici caduc : choisir le conseilleur psychologue (grand prêtre [593] laïque des "temps modernes"©[0/6, notes 139 à 147]), c’est surtout déjà savoir au fond, plus ou moins, que celui-là va sinon vous encourager du moins[24, note 0/1] vous "justifier"© de vos gagements passés, présents et à venir. Dusse-t-on aller chercher conseil auprès d’un prêtre choisi –selon les critères cités-, celui-là n’est pas exactement censé vous orienter sur une telle ligne de conduite ! Même s’il n’est pas à exclure que ses conseils à lui soient purement et simplement annihilés par des conseils parallèles [188, APR note 39]… Ainsi le conseilleur parallèle passe-t-il à la trappe non seulement un professeur, un prêtre… mais Sartre en personne ! Pourvu que ce binôme conseillé/conseilleur s’engage résolument, lui, dans la vulgate "monstrologique"©[0/6, notes 181 à 183] (il lui faut bien "engager"© quelqu’un pour "incarner"©[0/21, notes 408,409] supplétivement le "monstre"©[0/21, notes 399,400] !), l’essentiel [131, APR note 30/2] est néanmoins préservé et l’on sauve la face.

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         "Les psychologues considèrent unanimement que les enfants ont besoin de leurs deux parents !" Après s’être confortablement assis -tant sur les besoins éventuels des enfants que sur ceux du parent "confirmé"© "monstre"© que l’on aura fait émerger de l’opération conseillé/conseilleur-, pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Chat-qui-tourne [179] et autres menus inconvénients [0/7, notes 202>208][594, APR note 20] obligent, le besoin perpétuel de fuite en avant [590, notes <192][595, notes 32 à 35][596, notes<121] ne favorise d’ailleurs guère un tel arrêt ; notre binôme contracte malheureusement une telle bougeotte qu’il n’a pas grand chose à envier au malheureux toutou assailli d’une légion de puces [597] : ça le grattouille de partout ! De regrettables démangeaisons dont, il est vrai, la densité se fait assez proportionnelle à celles qui pourraient assaillir à son tour le "monstre"© supplétif "confirmé"©… sitôt que l’information de son "état"© lui revient aux oreilles. Il va de soi que chez celui-là, de telles démangeaisons ne seraient pas de même nature : elles relèveraient plutôt d’une certaine pulsion à aller mordre dans le tas [598?][599]. Toutefois, s’il n’est pas chien (ou pas encore tout à fait), il comprend rapidement que céder à une telle pulsion serait contre-productif, risquant pour le moins de "confirmer"© plus avant la "confirmation"© de sa "monstritude"©[569]. Aussi, ne 2135279677.jpgcultivant pas davantage le goût immodéré de finir en lasagnes, préfère-t-il "s’amuser" du spectacle surréaliste (au plan métaphorique, s’entend) qui s’offre à lui : à savoir, une légion de puces… à cheval (à moins que ce ne soit à bœuf ?) sur une autre… celle-ci étant manifestement de poux [600, APR note 2][601][602, APR note 6][603, note 20][604, note 42][605, note 7][606, notes 39,40][607][608, note 79][609, notes 10 à 13][610, notes 21,22][611][612][35, notes 48 à 53] ! À tout prendre, n’est-il pas hautement préférable que pareil cirque [613][614][615][616] soit encore du registre de la métaphore plutôt que du réel qui est là, pour toutous [131, AV note 41] ? Au cœur de celui-là en effet, l’amoncellement désagréable de bébêtes de toutes espèces n’est pas toujours que virtuel, loin s’en faut [617, notes 265 à 271] : avec plus de douze mille têtes flottant de nos jours entre deux eaux en Extrême-Orient [618], l’Orient moins extrême de l’ancien peuple des Géraséniens [597,Mc][619] passerait presque pour un "bouffon" avec ses environ deux mille têtes… soit dix fois moins. Autres temps, autres lieux… et autres mœurs.
         Le nôtre est donc celui des "psychologues qui considèrent unanimement que les enfants ont besoin de leurs deux parents". Une considération unanime que l’on pourrait être presque tenté de saluer, tant elle ne coule pas nécessairement de source (potable ou non) : en effet, au-delà de leur propension à nous enfoncer des portes ouvertes [86, note<59>][0/21, notes 414>420], les psychologues aussi… sont légion [620][621]. En conséquence, plus on se multiplie et moins l’unanimité devrait être aisée à obtenir. Or, nous pouvons observer que non seulement il n’en est rien, mais que cette superbe unanimité ne se limite nullement à leur "spécialisation"©[0/2, notes 63 à 65], atteignant allégrement d’autres niches commerciales [622] secteurs "professionnels"©[623] : chez les grues "judiciaires"©, par exemple.

 

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05/03/2013

L'ADN a des haines ? (Débat sur abats)

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Des grues hier ou du lait mental (25)

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- Aïe : TOUCHés en effet ! Mais, répliquera-t-on derechef (uniquement chez les répliquants encore doués de la parole : car une autre –regrettable- vertu héritée des psychologues et consorts consiste malheureusement [131, APR note 30/2] à rendre muet [26][562][563, notes 7 à 12]…) : il n’en demeure pas moins que non seulement l’anthropophagie n’est pas à l’ordre du jour, mais qu’elle ne tromperait personne. En principe, cela se voit plutôt bien qu’un "loup"©, un "agneau"© ou autre bestiole (rayer la mention inutile) est en soi immangeable en tant que tel. (Pour simplifier, nous laissons ici de côté le cas étonnant de ces "malades"© qui se "voient"©[564, APR note 28] en étant visibles, subséquemment à leur "détection"© par un "spécialiste"© qui les aura également "vus"©sans les voir [565, note 54][566, APR note 82][567, notes 2,3][221, notes 187 à 193][71, notes 72 à 74][568].) Il est vrai qu’en principe, l’animal étant encore sur ses pattes, cela se voit également plutôt bien qu’un cheval n’est pas un bœuf.

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Cependant, il est permis d’escompter un ultime sursaut civilisationnel à l’endroit de l’abattoir : on peut alors espérer que les employés n’aient pas la vue assez basse pour s’abattre entre eux, que ce qu’ils abattent est bel et bien identifiable comme ayant été un bœuf, un cheval, un veau, un cochon, une poule, etc. Ceci même si l’enquête en cours révélait parmi eux quelques complices de l’escroquerie, ayant sciemment orienté le cheval en direction de la chaîne du bœuf. C’est évidemment parvenu dans l’assiette que cela se voit moins bien : notamment lorsque l’équidé est accommodé de manière assez mélangée pour qu’il en devienne insoupçonnable, y compris par la saveur finale du plat ; hors du test ADN -soit à la vue comme au goût-, bien malin qui saurait établir la différence entre des lasagnes au bœuf… et les mêmes au cheval. L’indignation n’est-elle donc pas légitime ?
Si fait ; mais dans ce cas, c’est
considérer
qu’un "loup"© -ou tout "monstre"©[0/6, notes 181 à 183] contre lequel les psychologues et consorts nous font dresser les cheveux sur la tête attirent notre attention- ne vaut pas davantage… que des lasagnes, sa "monstritude"©[569] étant pour le moins aussi insoupçonnable que la nature réelle de la viande qui compose les dites lasagnes. Par ailleurs -et toujours dans la colonne du moins-, il semble qu’il soit interdit (même aux plus de douze ans) de "se consoler" en abattant froidement le dit "monstre"© afin de le cuisiner en lasagnes. Enfin, n’en déplaise à tous les "spécialistes"© es cerveau et consorts [0/6, notes 165,166] de la planète -toujours en veine de nous produire de mystifiants [570][571] "résultats d’études différentielles"©[162] censées creuser l’écart entre "monstres"© et non-"monstres"©-, quel est le temps de conjugaison du généticien requis à pratiquer un test d’ADN sur un prélèvement de bœuf suspect ? Il n’est pas certain que les consommateurs floués soient aussi peu exigeants qu’au sujet d’un prélèvement (?) de "monstre"©… et se satisfassent d’une "réponse"© au conditionnel [572] : les lasagnes ont transité par leur ventre, le "monstre"© non. De plus, pour peu que le même praticien ADN possède en sa personne des propriétés en tout point comparables à celles de son test (à savoir : rigueur et fiabilité réellement scientifiques[136, note 204][176!], et dévoilement quasi infaillible des mensonges les mieux cachés [573>[I][II][III][IV]), quelle sera pour lui sa préférence en matière de traçabilité vérifiable : un prélèvement de lasagnes… ou un autre de "monstre"© ? N’est-ce pas étrange ? En dépit d’un handicap abyssal de traçabilité chez celui-ci, son abattage social [573][13][574, APR note 43] est néanmoins mené tambour battant à grande échelle [119][575/1][575/2][576] sans que cela ne chagrine grand monde : sont les indignés ?
Montage LA FRANCE COULE extrait avant.jpgLa solution qui s’impose est alors la suivante : lorsque le canard sans tête [20, APR note 13] se sera lassé de son "mariage pour tous"©, il est impératif qu’il "légifère"© de toute urgence au sujet des "monstres"© : afin de lever l’interdit d’abattage physique pesant encore sur eux. Non leur abattage à petit feu (qui est opérationnel depuis longtemps [577][578/1][578/2]), mais l’abattage relativement normal [25] : comme pour un bœuf, un cheval, un veau, un cochon, une poule, etc. Attention : qu’il soit bien clair que ceci ne constitue nullement un appel au meurtre ; il s’agit d’une remise à niveau [579], rien de plus. En effet, puisque les "monstres"© ne valent pas davantage que des lasagnes, ne serait-il pas plus "juste"© qu’ils valent au moins comme des lasagnes ? L’objectif de leur abattage serait donc simplement de les rendre "légalement"© comestibles… donc, apprêtables en lasagnes. Ce qui, bien entendu, n’interdit pas de s’essayer à d’autres recettes ; l’important, c’est de connaître et d’aimer ce qui est essentiel [131, APR note 30/2] : la nouvelle cuisine à base de viande de "monstre"©. Les plus gourmets porteront leur dévolu sur un "monstre"© rebelle aux "soins"© anti-"monstre"©[34, notes<33>] ; c’est plus effrayant, plus difficile à attraper, mais le jeu en vaut la chandelle : en effet, étant non traitée [580, note 206] sur l’aspect de l’abattage à petit feu, la saveur et la tendreté 2750729181.jpgde sa chair devraient s’en ressentir favorablement. Relevons ici les quelques autres avantages liés à cette délicieuse opération. Personne n’a peur d’un œuf à la coque : de même, si le "monstre"© atterrit dans l’assiette du non-"monstre"©[132], celui-ci n’a plus peur de lui. Non seulement il va de soi que le "monstre"© contribue à sustenter le non-"monstre"©, mais il contribue également à le guérir : du syndrome du chat-qui-tourne [179][581], par exemple, et autres "souffrances importantes"©[582][583, note 58][584, APR note 37][585, note 15]. Ensuite –et pour le bonheur [586] de la "science"©- : dans l’assiette du non-"monstre"©, le "monstre"© prouve enfin cliniquement… son imminente non-existentialisation [26] icon_idea.gif. Enfin, venons-en à l’ultime avantage escompté sur un plan plus général : à vrai dire, il fait figure de roue de secours de fortune. Toujours est-il que cet avantage potentiel réside en ceci : que se passe-t-il lorsque le "monstre"© devient consommable icon_question.gif ? La réponse est enfantine : il TOUCHe [49] au ventre [0/18, note<333>] icon_surprised.gif. Dès lors, cela ouvre peut-être à la timide icon_redface.gif perspective que se lèvent quelques voix blêmissant d’indignation… mais pas uniquement chez les végétariens icon_mad.gif.

Bon appétit, bonne digestion… et fin de la digression. ]

 

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Des grues hier, ou du lait mental ? (24)

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        [>>>>>] Ces limites vite atteintes le sont encore plus vite… sans les guillemets. D’une part, parce qu’elles sont contagieuses ; d’autre part, parce qu’on s’expose à l’"autorité"© avec moins d’arrière-pensées, ayant sciemment abdiqué auprès de celle-ci sa propre autorité. On se fait également "humble"©, mais en s’étant convaincu de l’être ; cf. le schéma du refrain : on "n’est pas "médecin"©[161, notes 167 à 171]", "on Montage-intouchable-gogol.jpgn’est pas juriste"[105, AV note 19], "on n’est pas avocat", "on n’est pas "magistrat"©"[0/17, APR note 342], etc. On se fait également plus "abruti et idiot"[450] qu’on ne l’est en réalité… mais à la longue, on peut ôter les guillemets : on devient véritablement plus abruti et idiot qu’on ne l’était avant d’avoir abdiqué sa propre autorité. Une attitude qui n’est en rien clinique [459, notes 47 à 53] (dans le sens "biochimique"[460] [sic] du terme) : d’abord parce qu’elle concerne en premier chef le "bien-portant"©[458] officiel –qui n’a donc pas de "raison"[461] (?) de se "soigner"© lui-même au moyen de ces "médicaments"©[221, APR note 333] qui rendent cliniquement abruti et idiot [462]- ; ensuite parce que précisément, il se plaît à appuyer sa "bien-portance"© contre toute évidence : non celle d’une "pathologie"© qu’il dissimulerait à son propre sujet, mais celle d’une "pathologie"© qu’il affabule [463][464, note 49] –et entretient avec le soutien [465] actif de l’"autorité"© "détectrice"© (voire d’"autorités"© supplémentaires) ad hoc- au sujet d’un autre. Comme toujours, la "bien-portance"© ne trouve sa "raison" (?) d’être que par son contraste avec la "maladie"© d’autrui, sinon elle n’a évidemment aucun intérêt. Et comme toujours, la décision externe de "maladie"©[126, AV note 46] porte en elle-même son pesant d’abrutissement et d’idiotie [0/18, notes 347 à 354][379][466][467], tant chez le(s) "détecteur(s)"© que chez tous les suiveurs bêlants [138][468].

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1750226560.jpg[ NB : à propos de bêlements –et pour se risquer à une énième digression-, n’omettons cependant pas de souligner cette époustouflante différence de traitement que l’on peut "admirer" au sujet de ce qui vient. D’avoir appris que du cheval déguisé en "bœuf"© s’était subrepticement glissé dans ses assiettes, l’Europe entière en a tremblé –et en tremble encore- d’indignation ? Fort bien… mais qui tremble de ce que moult "spécialistes"© -dont les psychologues- nous servent depuis des décennies du "loup"©[469][469bis][470, notes 5 à 17][471], de "l’agneau"©[472][472bis], du lapin [473][473bis][474][475][476][477][478], du chien [479][480>481][482][483, notes 49 à 55][484][485][486][487][488][489] et autres bestioles plus ou moins sympathiques [490][491][492][493][494][495][496][497][498][499][500][501][502][503][504][505][506][507][508][509][510][511] dont aucune ne répond aux critères anatomiques auxquels on est en droit de s’attendre au sujet de chaque espèce ? Pis encore : qui tremble de ce que ces mêmes "spécialistes"© nous servent les dits "plats" dans un indescriptible désordre… c’est-à-dire, en parfaite incohérence avec ce qu’ils nous en annoncent, ou avec les intentions qu’ils nous en ont exprimé ? Gare au "loup"© ? C’était un agneau : pas de chance icon_sad.gif. Oh, l’adorable "agneau"© que voici ! C’était un loup [0/15, notes 322,323][512] : encore pas de chance icon_mad.gif. Avec eux, oui : on tremble. Mais de peur [513, notes 151/2>195][514][515][0/2, notes 31,32], non d’indignation : bonjour les lapins [516][517][518]. On tremble de peur "préventive"© au sujet du "loup"©[135, APR note 151] ; on tremble de peur rétrospective au sujet du loup… chez les survivants. Et moins que jamais, personne ne tremble un instant d’indignation de ce que non seulement les "spécialistes"©auront ainsi exploité la peur à leur seul profit [519] -en la détournant [520] de ce qui aurait pu la justifier vers ce qui ne vaut pas un pet de mouche-, mais qu’ils en rajoutent de leurs "détections"© médiatiques du loupmodèle rétrospectif [521, notes 28 à 30] !

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 - Fort bien, nous répliquera-t-on. Mais bon : nul n’ignore que l’étalement de ce bestiaire n’est ici que pure métaphore, allégorie plus ou moins cynique d’un auteur se piquant de marier post mortem Walt Disney [522][523][524][525][526][527][528][529][530][531][532][533][534][535][536][537] à Jean de la Fontaine [538] ! (Le "mariage pour tous"©[5, note 35] ? Au point où nous en sommes, pourquoi ne pas marier les défunts entre eux [539,im.2] ?…) Dans un réel qui est là pour tous [131, AV note 41], l’anthropophagie n’étant pas de mise sous nos contrées, on ne TOUCHe [49] pas au ventre [0, note<333>] ! Ânon Ah non ? Il est pourtant quelque expression courante laissant plutôt accroire une version sensiblement plus TOUCHante [540]. (si courante et TOUCHante que le cinéma lui-même n’aura pas manqué de s’en emparer, jusqu’à user d’un titre éponyme [541] : mais peut-être les terriers de lapins sont-ils trop bas de plafond pour que l’on songe à y installer une salle de projection[542] ? À moins que (et c’est là encore une remarquable vertu [24] héritée des psychologues et consorts), ces derniers aient poussé le bouchon un peu loin en matière de rajeunissement [543][544][545][546][547][548][549][550][551][552][553][554][555][556][557][558][559][560][535][561] ? Le film éponyme ayant en effet été interdit aux moins de douze ans à sa sortie, il est à craindre que nos gentils lapins eussent alors été également interdits de sortie…)

Montage la peur au ventre.jpg[Suite ->]

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