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19/02/2013

Des grues hier, ou du lait mental ? (3)

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[*] - [*][*]

[>>>>>] En effet, ayant déjà à gérer au plus près les désagréables émotions [81] consécutives à l’accroissement exponentiel de ses contradictions internes [82, APR note 101], elle devient fatalement hyper-sensible [83] à la contradiction externe : le moindre battement d’aile de mouche lui apparaît aussi menaçant qu’un aigle affamé fondant sur sa proie. (Ce qui la rend non moins hyper-sensible aux "prédateurs"©[84, note 146] de tout poil (*)…) Naturellement, si ce pouvoir coercitif lui fait également défaut, elle se tourne vers qui en dispose : tant qu’il s’agit d’une autre femme (car elle n’a pas attendu le "mariage pour tous"©[19, notes 23] pour être attirée par les femmes…), elle est ainsi assurée de trouver force empathie [85, APR note 55][86] et solidarité féminine. La possibilité reste cependant entrebâillée du côté masculin… à condition toutefois d’être avocat ; sinon plane immédiatement la suspicion de "violence"©.

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(*)…mais curieusement insensible à ceux de toute plume

 

       À propos de suspicion de "violence"©, n’était-il pas question d’un père au "passé trouble"[12], et juché au présent sur une grue ?


ico-f.gifPère/grue: la mère et l'enfant "éprouvés"

Les guillemets de ce titre ont pour fonction de signaler une citation : ce qui signifie que si les personnes citées sont éprouvées, ce ne sont pas elles qui le déclarent directement à la presse mais un porte-parole. Qui est ce porte-parole ? Un membre de la famille ? Négatif :

(13) L'avocate de la mère de l'enfant, dont le père est retranché depuis vendredi dans une grue à Nantes [18], a affirmé aujourd'hui que sa cliente et son fils étaient "très éprouvés" par "les coups de force répétés" du père "depuis trois ans" et qu'une discussion ne pouvait s'engager "hors enceinte judiciaire".

Tu vois bien.jpg

(14) "Benoît et sa mère ont été très éprouvés durant les trois dernières années par les coups de force répétés de Serge Charnay", écrit, dans un communiqué, l'avocate qui n'a pas souhaité que son nom soit publié.

(15) "Aucune discussion ne saurait être engagée aujourd'hui en dehors de l'enceinte judiciaire, seule garantie de la sécurité et de l'intérêt supérieur de Benoît, justice que Serge Charnay n'a pas saisie et dont il refuse la médiation comme cela lui a été proposé il y a 48 heures en urgence", affirme l'avocate, qui fait un long rappel des "coups de force" du père.Etc. [87]

       La porte-parole en connaît évidemment beaucoup plus long que le lecteur lambda, celui-ci ne pouvant guère que supputer, extrapoler… et (se) questionner. Cette connaissance constitue d’emblée un premier sujet de grief de l’intéressé, à l’encontre de… la porte-parole. "Aucune discussion ne saurait être engagée aujourd'hui en dehors de l'enceinte judiciaire"(15) ? Soit. Mais hier : QUI a engagé le premier une discussion dans une enceinte judiciaire ? QUI a vu sa vie privée profanée par des étrangers à la famille ??? QUI a infecté cette vie privée jusqu’à rendre une discussion peu engageanteen dehors de l'enceinte judiciaire… soit en dehors du lieu même de la profanation, derrière lequel on se retranche ??? Les rats [88] veulent bien discuter avec le chat qu’ils agacent "depuis trois ans", mais uniquement dans leur trou à rats [89] certes pas à découvert, de crainte d’un malencontreux coup de griffe. Conséquemment à l’atrophie de l’« hémisphère gauche »[29,(§6) chez ces peu avenants rongeurs, faudra-t-il se résoudre à la compenser par un implant cérébral ? Il se trouve que cette question est, elle aussi, d’actualité : on n’arrête pas le progrès…

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Ratmoto+agneau2.jpg

      "Seule garantie de la sécurité et de l'intérêt supérieur de Benoît"(15) : bien sûr, bien sûr… sauf que sur ce point précis, pour la totalité des membres d’associations de type SVP Papa -et pour un grand nombre de lecteurs lambda-, il n’y a aucune supputation, aucune extrapolation, aucune question à se poser au sujet de  "juges aux affaires familiales" et d’avocates se pâmant de "garantir de la sécurité"© et feignant de se préoccuper "de l'intérêt supérieur"© d’enfants dont elles ont le CULOT de "porter la parole"© SANS JAMAIS LES ENTENDRE. "Les intérêts de la famille, les violences exercées par l'un des époux qui mettent en dangerun ou plusieurs enfants"[90, notes 55 à 59] et autres colifichets de lois écrites brûlant les doigts,on en connaît la chanson [19, notes 6 à 20][91]… et l’on sait parfaitement que celle-ci serait entonnée infiniment plus juste par un canard enroué que par ces têtes à claques bien à l’abri dans leur infect bunker pseudo-"judiciaire"©, auto-décrété seul lieu de "discussion" après LEURS "coups de force répétés" en des lieux ne leur appartenant pas.
      "La médiation en urgence"(15) : bien sûr, bien sûr… Si la "médiation" à la sauce pseudo-"judiciaire"© est de même tonneau que la "conciliation", on ne voudrait même pas du papier obtenu pour s’en torcher le cul. Chat échaudé craint l’eau froide : pour s’étonner que l’intéressé (le non-intéressé) refuse cette "proposition", il faut être au pire une avocate… au mieux une femme. Quant à "l’urgence"[3, AV note 15] mâtinée de sauce pseudo-"judiciaire"©, on sait également ce qu’elle vaut… et on apprend que c’est trop tard : en effet, la chasse vient d’être tirée.
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            "L'avocate n'a pas souhaité que son nom soit publié"(14)[7,Jn(2)]. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, cette information est à peu près la seule qui ne soit pas à jeter. Car une avocate qui fait sa timide, c’est une avocate qui n’est pas assez fière de ses œuvres passées et présentes pour se mettre en avant. Par ailleurs, dans une ville deux à trois fois plus importante que celle où opère Nana [92][93], gageons qu’elle n’a pas besoin de publicité pour faire tourner la boutique [94]. Combien de cas par semaine [72,§5], à Nantes ? Trente ? Six cent-soixante-six ? Cet anonymat relatif démontre néanmoins un aspect tout à fait extraordinaire : il subsisterait donc… un infime sursaut de conscience. Ce qui méritait d’être salué…


           Cependant, il ne faut pas rêver : on a beau souhaiter que "son nom ne soit pas publié", cela vaut sans doute au sujet d’une personne privée… mais beaucoup moins au sujet d’une autre, dont la fonction est précisément d’aller piétiner allègrement les plates-bandes de personnes privées [54, APR note 51] : «destruction ou profanation du sacré»"oblige". On a beau se soucier officiellement de la "garantie de la sécurité et de l'intérêt supérieur"(15) d’autrui, le souci officieux premier gravite plus spontanément autour de sa propre sécurité. Ce qui n’est d’ailleurs pas si monstrueux : puisque typiquement féminin [29,(§4,8)][95, notes<35>]. Quant à "l’intérêt supérieur", est-il utile de préciser qu’il n’est pas besoin de se hisser sur une grue pour en défendre de supérieurs… au "supérieur" (!) ? Rendez-vous de nouveau autour de quelque délicat nombril : ce qui parvient même à faire violence à la géographie anatomique, cet adorable stigmate de naissance ne se situant pas exactement à proximité immédiate du cuir chevelu…

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         On a beau souhaiter que "son nom ne soit pas publié" -mais que simultanément on défend âprement son bout de gras auprès d’une cohorte de journalistes-, on se doute bien que le risque de fuite est patent. De plus, quand bien même notre grutier improvisé ne tiendrait pas personnellement quelque blog relatant en direct au jour le jour l’évolution de "son"affaire[96] -n’ayant donc aucun scrupule à livrer en pâture l’identité réelle et précise des violeurs illégaux [97][98>98bis][99][100][101] (au nom de "la loi"[102] !) de son espace privé-, les moyens publics de connaître les noms ne font guère défaut. Comme l’ont judicieusement rappelé l’un ou l’autre des nombreux commentateurs de ce fait divers haut en couleurs, toute personne occupant une fonction publique produit nécessairement des actes publics ; et tôt ou tard, tout ce qui tombe dans le domaine public… est accessible au public. En somme, l’internaute un peu avisé est capable -sans difficulté particulière [3, AV note 15]- de remonter la filière avec le seul nom de Serge Chamay pour obtenir celui d’une "avocate ne souhaitant pas que son nom soit publié". L’intéressée ne pouvait évidemment ignorer aucun de ces points, sa posture "anonyme" étant condamnée à prendre eau de toutes parts : particulièrement à la faveur de la descente de notre homme (car il est enfin descendu !) qui serait bien le dernier à vouloir respecter pareil "souhait" ! Et parallèlement, le premier à être assailli par la presse à sa descente. À cet instant, ayons une pensée émue pour l’avocate ordinaire, habituée à saigner ordinairement à blanc "l’auteur de violences"©[19, notes 16,17] ordinaire, au moyen de l’ordinaire colifichet 220-1 du Code civil [19, note 18>102]. Ah, quel bonheur "judiciaire"©©© que de lui faire ployer l’échine et rendre gorge dans le pire des cas ! Dans le meilleur, on l’aura tellement exaspéré qu’il sera tombé dans le panneau : se sera précipité dans les bras d’un avocat [103/1][103/2][43] afin que celui-là défende sa cause [104/1][104/2]. Qu’importe si celui-là n’est pas une femme : il cautionne le même système [105, APR note 15] sordide que sa pseudo-"adversaire"© d’en face… et son client avec lui, malgré lui ; business is business [43].

 

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18/02/2013

Des grues hier, ou du lait mental ? (2)

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[>>>>>] Autrement dit, QUI plaque de manière forcenée les arguments d’une affaire de ce type sur n’importe quelle autre, plus ou moins analogue ? La réponse est connue comme le loup blanc, notamment par la plupart des membres d’associations de type SVP Papa : le ministère public, juges, greffières et avocates. « La loi actuelle est équitable, c'est l'interprétation qu'ils en font qui ne l'est pas » ? Rectification : c'est l'interprétation qu'ELLES en font qui ne l'est pas. Non seulement la femme ruine de fond en comble l’institution judiciaire qu’elle phagocyte de l’intérieur, mais elle démontre ainsi brillamment à la face du monde la profonde inanité de la fameuse théorie du gender [28, note 3][29,(§1)][30, note 19]… importée d’un pays très manipulé par la peur [31][32]. Qu’on le veuille ou non, le tarif est le même : la femme est beaucoup plus manipulable par la peur que l’homme, point barre. Qui dit peur aspire à la protection… et expire la justice [27, notes 7 à 16][33]. Quand la femme se pique par dessus le marché de donner des leçons de "lutte contre"©[34, APR note 32][35] la manipulation [36][37][38][39], c’en deviendrait parfaitement risible… si elle n’engendrait pas la désolation dans son sillage ; celle-ci s’incarnant notamment par la violence [40]. À cet égard, si la piste du primat de l’économie [22] conserve toute sa validité (certains "prestataires de services"©[41][42][42bis][43][44, notes 202 à 206] en savent quelque chose…), elle n’est PAS la seule.


        "La loi actuelle est équitable" ? Peuvent nous tomber du ciel les meilleures lois du monde : "les juges aux affaires familiales"[45][46] sont-ils équitables, eux ? La question se pose –ce n’est pas la première fois- en amont de toute considération de sexe et d’"interprétation de la loi", facteurs particulièrement aggravants en aval lorsqu’il n’y a pas été répondu [47, notes 29 à 35]. On connaît le vieil axiome : « on ne peut à la fois être juge et partie »[48]. Sous-entendu : "ne pas être partie"offrirait les meilleures garanties d’équité. Cependant, que sont les "affaires familiales" sinon des affaires TOUCHant [49] à l’espace privé, intime… voire "sacré" pour beaucoup ? Bis repetitæ : que vient faire un "juge aux affaires familiales" quel qu’il soit- dans cet espace "sacré", sinon le "profaner" quand l’une au moins des parties ne l’a pas quémandé ??? Première –et intolérable- violence, infligée à cette partie… et notoirement aggravée lorsque la dite partie lui signifie ouvertement –voire publiquement- cette violence de SA part, le renvoyant expressément à SES affaires [50, notes 100 à 105]… et accessoirement à SA loi actuelle : il n’apparaît nulle part, entre autres, que certains articles du Code pénal [51][52, notes 237 à 240] soient si "interprétables" que l’on puisse leur faire dire le contraire de ce qu’ils disent.


        Cet espace "sacré" n’a-t-il pas d’ailleurs été massivement  manifesté [49/2][50/2] dans la rue il y a peu ? Si massivement que l’on se gargarise à l’occasion de « ne pas s’y sentir seul, de bien savoir que "pas de père, pas de repère", qu’il ne faut pas se cacher que les familles avec un seul parent, ce n’est pas très facile à vivre au quotidien, que faire exprès de faire des familles privées de père, c’est trop dommage, trop injuste »[51/2,[1:11]], etc. ; mais curieusement, à l’occasion on se lamente beaucoup moins de toquer à la porte de quelque "juge aux affaires familiales", toujours prompt (parfois en deux semaines chrono en plein hiver [3, notes 17>18][52/2, APR note 46]  : sans que personne n’y distingue le moindre « forcené » !…) à faire en sorte qu’il n’y ait pas de père (au besoin avec l’appui des forces du désordre organisé), de réduire les familles à un seul parent [53, notes 35>36], de rendre plus difficile la vie au quotidien, à faire exprès de faire des familles privées de père… pourvu que seul celui-là en subisse les trop dommages : question d’"équité"©©©©©© interprétée à la sauce féminine

http://img.over-blog.com/595x430/3/70/52/12/un-titre-psychedelique/Famille-de-gasterophobes.jpg[*][*]

        "La loi actuelle est peut-être équitable"… mais le seul mot de "violence"[54, notes 268,269] à l’oreille d’une femme est hors la loi… puisque relevant également d’un caractère incantatoire [0, notes 19,20][53, notes 26>35] ; soit plutôt côté « hémisphère droit »[29,(§6)] : assurément le mieux indiqué pour aller râler [54, note 28] . Auprès d’une "juge aux affaires familiales", par exemple : la féminisation du rôle virant allégrement au pléonasme…
       Cette féminisation du rôle (des rôles) reste décidément fascinante… au sens morbide de l’adjectif. Rien à faire : quel que soit son rang dans la hiérarchie –et même hors toute hiérarchie : notamment chez la clientèle avide de protection-, la femme sous psypnose [55] de la violence [56, note 88/2§14] semble posséder comme une particulière compétence [57] (mal) cachée à répandre la première afin de pouvoir exciter la seconde… tout en s’économisant ensuite le soin de répondre des effets induits, dont il ne faut pas se cacher qu’une éventuelle violence ajoutée -pas nécessairement aussi psychologique- puisse en constituer les traits les plus marquants : ce qui dépend étroitement des circonstances et des personnes, à commencer par l’exercice accru d’une certaine patience [4,(1Co)][58] chez les plus exaspérées [59,Dt][60] d’entre elles. De fait -et de l’aveu même (involontaire ![61]) d’une éminente [62, notes 26,27] "spécialiste"©[63][64][65] de la psypnose-, il suffit de revenir à des réactions assez primitives pour confondre peur et respect, car le faire assure sa propre victimisation. [66,6]: on ne présente plus les avantages et autres privilèges liés à un tel statut qui, à défaut de se révéler des plus glorieux, assure néanmoins un soutien_[67, notes 13,14] global plutôt confortable de la part de tous : hommes et femmes  confondus… quoique plus massivement entre femmes elles-mêmes [68; manque de "parité" dans la "justice"[17(20:40)] oblige. Nous trouvons là une redoutable loi non écrite [69][20, note 46], faisant autorité depuis des lustres : "la femme EST victime, ainsi soit-elle". Elle l’est de la violence avant tout, comme il se doit : du monde en général, et des hommes en particulier. Face à une telle loi, l'application de la loi –ou même la plus fantaisiste de ses interprétations- est hors sujet… comme à l’accoutumée [52]. Dès lors, il est permis de se balader à poil dans Notre-Dame ; ce faisant, d’enfreindre respectivement (mais peu respectueusement) l’article 222-32 du Code pénal [70], l’article 33 alinéa 3 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse [71], d’aligner «coups et blessures» et «destruction ou profanation d'objet sacré» : tant que l’auteur de ces diverses infractions est une femme (soit une victime, potentielle ou déclarée), c’est donc la loi non écrite qui s’applique… et la loi écrite qui peut aller se rhabiller. Quant aux députés -occupés vingt-quatre heures sur vingt-quatre durant des semaines entières de "débats"©©©©©© à marche forcée [0, APR note 25] afin de pondre de nouvelles "lois"© écrites-, ils ont décidément bien mérité d’aller se coucher…

ico-f.gifLes Femen, peu inquiétées après leur interpellation

 Concernant la «destruction ou profanation du sacré», ce n’est jamais là que la partie émergée d’un iceberg dont le volume le plus imposant est assuré quotidiennement -et industriellement- par la "juge aux affaires familiales" et l’avocate : tout comme les députés, celle-ci ne s’ennuie pas une minute, ayant à détruire et profaner quelque espace "sacré" au minimum une dizaine de fois chaque semaine [71, note 133][5, note 61>72,§5]. D’où cet aspect morbidement fascinant de la femme qui, habituée [73][74] au créneau commercial qui est le sien, ne se rend pas compte (ce qui ne la dissuade nullement par ailleurs de donner également moult leçons de "conscience"[66,1][75][76]…) –et par conséquent, ne rend pas compte [47, notes 29 à 35][77][78]- de la violence continue qu’elle instille sur l’ensemble du tissu social… même si on lui fourre le nez dedans. Dans cette dernière hypothèse, pour peu qu’elle dispose de quelque pouvoir coercitif –à défaut d’autorité, puisqu’elle tourne le dos à la définition même de l’autorité [79][80, APR note 42]-, elle se proclame alors "victime d’une nouvelle "violence"©".icon_cry.gif

 

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Des grues hier, ou du lait mental ?

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Nantes : à court de vivres, le premier père reste retranché
ico-f.gifPar lefigaro.fr


Serge Charnay, qui occupe une grue géante depuis vendredi matin, réclame la révision de la décision de justice qui lui interdit de voir son fils. Un deuxième père, qui avait également investi un engin, est quant à lui redescendu.



(1) Il est redescendu aisément du haut de la grue géante des anciens chantiers navals nantais qu'il occupait depuis samedi matin. Une fois au sol, Nicolas Moreno a levé les bras et a crié: « Pour tous les papas qui aiment leurs enfants ». Ce « papa privé d'enfant », selon une proche, s'était enfermé dans la grue « par solidarité avec le premier » père, Serge Charnay, qui est retranché sur un engin similaire depuis vendredi matin.

(2)Ce père, qui a déjà passé une nuit à quarante mètres du sol, est privé depuis deux ans de droits de visite et aussi d'autorité parentale sur son fils à la suite d'une condamnation. Ancien ingénieur informaticien, il avait profité du brouillard vendredi matin pour s'introduire dans une grue géante jaune, conservée à Nantes en souvenir des anciens chantiers navals, fermés à la fin des années 1980. Il y a déployé une banderole blanche proclamant: « Benoît (le nom de son fils, ndlr), 2 ans sans papa ».

(3) Samedi soir, il n'était pas question qu'il descende à son tour.  « Je resterai le temps qu'il faudra pour obtenir quelque chose de significatif », a-t-il expliqué par SMS à l'AFP. « La remise en cause de la décision de justice (...) qui a détruit ma famille et nos vies ! », a-t-il ajouté.

« Je suis assiégé par les forces de l'ordre »

(4) Dans un communiqué diffusé dimanche et émanant d'une adresse mail au nom de Nicolas Moreno, Serge Charnay indique qu'il « n'a pas bu depuis hier matin », samedi, « et n'a plus de nourriture », puisque « tout ravitaillement de nourriture et médicament lui est refusé » par les autorités. « Je ne fais pas une grève de la faim et de la soif, je suis assiégé par les forces de l'ordre », y explique-t-il, envisageant « un dépôt de plainte pour mise en danger de vie d'autrui si la situation perdure ». Mais la préfecture de Loire-Atlantique lui a répondu qu'elle attendait une demande officielle de sa part pour lui livrer eau et vivres. « Samedi, lors d'un contact, il n'a parlé ni d'eau, ni de nourriture. Nous ne sommes pas hostiles à lui faire porter de l'eau et des vivres mais je voudrais qu'il confirme cette demande », a déclaré Christian Galliard de Lavernée, préfet de région.

(5) Serge Charnay a par ailleurs tagué en début d'après-midi sur le haut de la grue « sauver nos enfants de la justice ». Peint en bleu et rouge, ce message est assorti d'un cœur. Il est descendu en rappel de 4 ou 5 mètres pour inscrire ces quelques mots, selon des journalistes, avant de remonter et de s'asseoir au sommet de l'engin. Ce père de famille avait promis aux médias, en début de journée, une « animation ».

(6) Des négociations avaient été engagées avec lui vendredi soir, à l'aide d'une nacelle au bout de la grande échelle des pompiers, pour tenter de le convaincre de descendre. « Nous lui avons présenté une requête expresse qu'il peut déposer auprès de la justice, qui peut être audiencée le 28 mars, ce qui est extrêmement rapide, avait expliqué le préfet. Les magistrats se sont mobilisés, c'était la seule réponse de droit possible, mais après réflexion il est revenu avec de nouvelles demandes. »

« Je ne demande pas de favoritisme, juste la justice et l'égalité »

(7) « C'est une action de solidarité avec le premier papa retranché dans la première grue et en solidarité avec tous les papas qui veulent s'occuper de leurs enfants », a expliqué Brigitte, la mère du deuxième retranché, qui est depuis redescendu de sa grue. Nicolas Moreno, 34 ans, est lui-même « privé de ses deux garçons », leur garde ayant été confiée à leur mère. Celle-ci habite le département des Landes, tandis que lui vit dans l'Isère, raconte Brigitte.

(8) « Je ne demande pas de favoritisme, juste la justice et l'égalité entre la mère et le père», affirme au parisien.fr Brigitte, pour qui son fils a été lésé au profit de son ex-femme, qui a « préparé son déménagement en cachette » et « n'est jamais revenue ». Depuis Noël, cette grand-mère et son fils n'ont plus vu Evan, 14 mois, et Luca, 2 ans. La garde des enfants a été accordée à leur mère « sans domicile et sans travail » au moment de la décision des juges, rapporte enfin Brigitte, dénonçant une « discrimination ».

L'association SVP Papa se désolidarise, SOS Papa non

(9) Le président de l'association SVP Papa, Yann Vasseur, a indiqué samedi que son association se désolidarisait « malheureusement » de l'action menée par ces deux pères, dont l'un est membre de l'organisation. Cette décision est motivée par le fait qu'il ne peut cautionner que ces deux hommes mettent leur vie en danger. De plus, selon lui, ces hommes prennent en outre le risque de passer pour des « forcenés ». « Et nous risquons de perdre les autorisations de manifestation que nous avions obtenues pour le 20 février et ils ne pourront plus faire passer leur message démocratiquement », a-t-il ajouté. « Il reste néanmoins scandaleux que des hommes en soient réduits à de telles extrémités à cause de l'application de la loi qui est faite par les juges aux affaires familiales: la loi actuelle est équitable, c'est l'interprétation qu'ils en font qui ne l'est pas », a souligné Yann Vasseur.

(10) L'association SOS Papa, qui défend les pères séparés, soutient en revanche les deux hommes. «Ces deux papas sont des victimes de la justice familiale en France. Aujourd'hui, 1,3 million de papas sont privés de leur enfant dans ce pays et il n'est pas surprenant que des papas aillent jusqu'à faire des coups d'éclat afin de se faire tout simplement entendre», a estimé samedi son président, Fabrice Mejias. « L'association SOS Papa soutient et accorde toute sa sympathie à Serge et Nicolas. On connaît leur histoire, on ne peut que soutenir leur action, même si nous ne sommes pas à l'initiative de cette action et que nous ne les avons en aucun cas encouragés », a-t-il ajouté.

(11) Le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a demandé dimanche à la ministre de la Justice, Christiane Taubira, et à celle déléguée à la Famille, Dominique Bertinotti, de recevoir la semaine prochaine l'association « SOS Papa et d'autres associations de défense des droits des pères ».


Source : Lefigaro.fr

Lire aussi :

Père dans la grue : pas d'intervention :

(12) […] "La justice doit faire son travail sereinement", a affirmé le représentant de l'Etat à propos de M. Charnay qui réclame le rétablissement de son droit de visite à son fils. […]

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         Non mais c’est brai [1], quoi : laissons la"baby-droit-et-justice"©[2, notes 126,127] faire son travail de démolition sereinementen espérant qu’elle aussi aura les moyens de retrouver un minimum de cette sérénité qu’il lui arrive de souhaiter à sa clientèle [3, APR note 15] : tant que les papas se laissent tranquillement ASSIGNER, CONSTATER, DIRE, CONDAMNER et SUCCOMBER [4, notes 147,148] (pour les clients moins sereins, existent également les options "découpe en tranches, lapidation, immersion dans un bain d’acide sulfurique, guillotine, hachage menu comme chair à pâté, laminage au rouleau compresseur, pâture aux requins ou ratatinage à la kalachnikov"[5, notes 269 à 275]…), tout va bien. Jusqu’à présent, le must de la "la justice faisant son travail sereinement" n’avait pas besoin du moindre "représentant de l’État" pour être "affirmé" ; il suffisait en effet que le papa soit non comparant [6][7, APR note 110] pour que la "baby-droit-et-justice"© puisse se livrer à quelque exquis "auto-débat"©[5, notes 114 à 118][8][9] : même "contradictoire"©, force est de CONSTATER que sans contradicteur [10] c’était toujours pour elle un régal de sérénité !…

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Avant j'étais une juge.jpg       Mais ça, c’était avant [11]. Maintenant, si les "justiciables"© à leur tour se mettent à revendiquer le must en se hissant aux sommets, où va-t-on ? En attendant, il s’agit là assurément d’un tout autre haut de gamme. Certes, il se trouvera toujours une journaliste pour s’essayer à une descente… au moins virtuelle. Ainsi, dès lors qu’il est DIT que le quidam s’est haut perché afin de réclamer la révision d’une décision de "baby-droit-et-justice"© le concernant, notre homme se fait d’ores et déjà "suspect" puisque ayant eu affaire à la "justice"© : en conséquence, on va titrer sur son "passé trouble"[12]. Un principe très comparable à l’ex-"hospitalisé"©, quoique moins effarouchant : comme on le sait, celui-là fournit le haut de gamme du "passé trouble"©[13, APR notes 18][14, APR note 55]… même sans grue. (L’engin de levage, entendons : pour ce qui est de croiser le modèle à plumes [15, note<63>][16], il aurait sans doute de quoi fournir une usine d’édredons…)

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  "La justice doit faire son travail sereinement""… avec des femmes ? À ce propos, notons le commentaire suivant, sous ce flash : « à quand la "parité" dans la "justice" composée de 90% de femmes (juge, greffières et avocates) ? [17(20:40)] » Une question que l’on aurait tôt fait de balayer d’un revers de la main -en la taxant de sexisme ou de parti pris-, si le commentateur n’était pas… une commentatrice.
       "La justice doit faire son travail sereinement"… avec Christiane Taubira [18](11), pasionaria de l’"auto-débat"© que nous savons [19, notes 23], aussi allergique à la justice [20, notes 34 à 36] qu’à certains chiffres [21, notes 47 à 50] ??? Sans parler d’un mot [22, note<12>] que parmi d’autres, elle a fait rageusement biffer de documents nationaux les plus officiels ? Ce mot est "père".« Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots. [23] »… les femmes n’étant en reste ni à cet égard ni pour remplir les vides abyssaux qu’elles creusent avec des mots sa1855976510.jpgns chose, dont la seule vertu [24] est leur caractère incantatoire [19, notes 76 à 79][20, APR note 5] : le "haut de gamme" de l’airain qui sonne ou de la cymbale qui retentit [4,(1Co)], en quelque sorte… D’où que finalement il soit relativement normal [25] qu’au « houba ! houba ! » du moment, vienne à présent répondre -comme en écho- : « à grue ! à grue ! » ; "baby-droit-et-justice"© oblige, sans doute.
       Ce qui ne laisse pas, par ailleurs, de laisser un tantinet rêveur : de fait, comment peut-on parvenir à occuper des députés vingt-quatre heures sur vingt-quatre durant des semaines entières de "débats"©©©©©© à marche forcée ?… De quoi y parle-t-on exactement, dès lors qu’il apparaît que :
1°) le langage articulé appartienne à une espèce en voie de disparition ?
2°) les dits "débats"©©©©©© consistent manifestement à accélérer cette disparition en biffant les mots les plus insupportables, à la mesure de ce qu’ils ont le malheur infime d’être les plus compréhensibles ?
       Nonobstant, "Christiane Taubira, et la ministre déléguée à la Famille, Dominique Bertinotti, devraient recevoir la semaine prochaine l'association SOS-Papa, qui soutient les pères en détresse, ainsi que d'autres associations de défense des droits des pères"[18] !!!! "Qui soutient QUI" ? "De défense des droits de QUI" ? Pour la ministre de la suppression du langage articulé, le mot "n’existe plus"©[26!] : de quoi va-t-on alors parler ??? À quand la promotion ministérielle au grade de colonel en chef des sapeurs-pompiers… décerné au plus invétéré des pyromanes ?
       "La justice doit faire son travail sereinement" : "sereinement" ou non, sait-elle seulement encore ce qu’est "faire son travail" ? "Sereinement" ou non, sait-elle seulement encore quel est son rôle [27, notes 7 à 9] ? Dans la légalité [27, notes 10 à 16], entendons. Ah ? Trop tard : ce mot-là a déjà disparu !


       "De plus, selon lui [ NB : le président de l'association SVP Papa], ces hommes prennent en outre le risque de passer pour des « forcenés »"(9). « Il reste néanmoins scandaleux que des hommes en soient réduits à de telles extrémités à cause de l'application de la loi qui est faite par les juges aux affaires familiales : la loi actuelle est équitable, c'est l'interprétation qu'ils en font qui ne l'est pas », ajoute le même un peu, plus loin. Tétanisé par le "risque de perdre les autorisations de manifestation obtenues pour le 20 février"(9), Mr Vasseur ménage la chèvre et le chou… et déménage la question qui fâche : au-delà de ce qui "passe pour « forcené » ", QUI adopte très concrètement la conduite « forcenée » première… en veillant jalousement à ce qu’elle ne passe PAS pour telle ? Lorsqu’on préside ce type d’association, ou on a vécu soi-même certaines situations douloureuses, ou on est aux premières loges pour avoir été informé de telles situations : ce "ou" n’est d’ailleurs pas exclusif, rien n’empêchant que le fait de les avoir soi-même vécues aiguise naturellement une certaine empathie, mais surtout la compréhension de celles que vivent les autres. Chez les commentateurs de la plupart des articles sources relatant cette affaire, on ne manque cependant pas de rappeler que chaque cas est unique, que toutes les affaires conflictuelles de cet ordre sont différentes les unes des autres. Ce qui signifie qu’à pousser ce genre de constat jusqu’au bout, il devrait être impossible de plaquer les arguments liés à une affaire sur une autre affaire : celle-ci fusse-t-elle de même nature. Est-ce bien ce que nous observons ? Posons la question autrement… en reposant la question ci-dessus : QUI adopte très concrètement la conduite « forcenée » première ?

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07:37 Publié dans Droit tordu..., Psyché sans tain, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |