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06/11/2011

Les psychotropes sont la cause de la plupart des "maladies mentales"©.

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L’article ci-dessous n’est pas rédigé par l’auteur du présent site ; sans rien y modifier quant à son fond, il l’aura cependant "adapté" au moyen de la forme typographique habituelle : à savoir, les quelques guillemets et autres © de rigueur [1, APR note 9]… Une griffe personnelle y sera cependant discrètement  ajoutée, soit par quelques notes [x] supplémentaires de renvois à des liens (internes comme externes) en rapport avec le sujet traité, soit en nota bene (de cette teinte) intégrés entre parenthèses.

Gaia Health Blog, Heidi Stevenson, 30 octobre 2011

 

      Tout d'abord, quelques faits :
      - Jusqu'à l'avènement des "médicaments"©[2,com.7] "psychiatriques"© de Big Pharma [3][4][5], la plupart des gens qui souffraient d'un épisode "psychotique"©[6] ("schizophrénie"©[7][8][9]) guérissaient.
    - Jusqu'à l’arrivée du Lithium, le trouble "maniacodépressif"© était si rare qu’à peine une personne sur cinq à dix mille en était atteinte, et presque toutes se rétablissaient. De nos jours, un Zunien sur 20 à 50 est "diagnostiqué"©[10][11][12][7] de cela et drogué [13][14] pour. C’est désormais considéré comme une affection permanente.
     - En 2007, le nombre d'enfants handicapés mentaux était 35 fois plus élevé que le nombre de 1990.
     - Jusqu’à ce que les gens soient drogués pour la "schizophrénie"©, leur espérance de vie était identique à celle des autres. De nos jours, toute personne "diagnostiquée"© peut s’attendre à voir son espérance de vie réduite de 25 ans. Cela signifie qu’un homme qui aurait pu espérer avoir une durée de vie typique, aujourd'hui de 78 ans en Zunie, est susceptible de vivre seulement 53 ans s'il est traité avec des antipsychotiques.

      Ce sont des faits abasourdissants, mais ils sont tous fidèlement et minutieusement confirmés dans le brillant ouvrage de Robert Whitaker, Anatomy of an Epidemic [Anatomie d'une épidémie] (1), ainsi que dans plusieurs livres du docteur Peter Breggin. Ce problème me touche directement. Il m’a été difficile d'écrire sur ce sujet, car la personne atteinte n'est pas moi, mais quelqu'un bien-aimé, qui a été changé par Big Pharma, la "psychiatrie"© et la médecine moderne.

      Mais ce qui arrive aux gens doit être dit, surtout maintenant, pour nos enfants. Bien trop de vies sont totalement brisées par des traitements "médicaux"© qui, à mon avis, peuvent être seulement qualifiés de malveillants.

 

Vérité sur les drogues "psychiatriques"©.

 

      La "psychiatrie"© s’est ingéniée à se faire passer pour une vraie médecine, à l'instar des autres professions médicales, comme la gastro-entérologie et la neurologie. Pour parvenir à cet objectif, la décision fut prise de soutenir que la "maladie mentale"© a des causes physiques [15] et est soignable avec des "médicaments"©[2,com.7][16, APR note 74]. L'American Psychiatric Association (APA), le National Institute for Mental Health (NIMH), et la National Alliance for the Mentally Ill (NAMI), s’associèrent avec Big Pharma pour convaincre le monde que le haut est en bas et que le noir est blanc [17!].

      En dépit du manque absolu de preuve [18][19][20], ils affirmèrent que les gens "souffrent"© de problèmes mentaux parce qu'ils ont le cerveau malade – leur cerveau détraqué souffre de déséquilibres chimiques. Des années et des années de recherches, certaines brillantes, tentèrent de prouver que le cerveau des malades est à l'origine des troubles mentaux. Ils ne purent jamais le faire, mais ça ne fit aucune différence [21, note 4]. Les études prouvant le contraire furent manipulées pour donner l'impression qu'elles montraient des différences physiques ou chimiques dans le cerveau des gens atteints de maladies mentales.

      Ce n'était rien d'autre qu'un mensonge [22]. Il n'y avait pas une once de vérité. Pas le moindre indice ne montrait que les gens avaient une anomalie cérébrale lors des premiers "diagnostics"© de "maladie mentale"©. Il importait peu que le "diagnostic"© soit "dépression"©[23][24][25], "psychose maniacodépressive"©[26], "schizophrénie"©[27][28][29], ou la foule de nouveaux "diagnostics"© dont il fut fait étalage comme excuses pour prescrire des psychotropes [30].

      Seulement, à présent, il y a du vrai en cela. C’est la véritable tragédie du crime de la "psychiatrie"© : Aujourd'hui, dès que les gens commencent à prendre des psychotropes, le mensonge initial devient vérité. Les drogues endommagent le cerveau, et tout indique que c'est permanent. Ces dommages cérébraux donnent d’authentiques troubles du cerveau [32], qui engendrent ces mêmes symptômes pour lesquels les drogues sont prescrites.

 

La "psychiatrie"© est à l'origine de l’immense majorité des "maladies mentales"©.
(NB. On peut regretter ici que l’auteur parle de "maladies mentales"© : car dès lors, il s’agit bel et bien de maladies neurologiques [2], induites et iatrogéniques [33; ce qu’elle précise d’ailleurs immédiatement ci-dessous :)

 

      L'ampleur de cet holocauste iatrogène, médicalement induit, était quasi-inconcevable avant que Big Pharma et la "psychiatrie"© ne décident de s'en prendre aux enfants. Aujourd’hui, nous ne savons pas encore exactement le degré de calamité cela atteindra. Si l'on considère les énormes dommages fait au cerveau adulte, que doit-il arriver au cerveau des enfants ? De combien sera réduite leur vie, après que sa qualité ait été quasiment détruite ?

 

Maniaco-dépression : Antidépresseurs [34] et antipsychotiques

 

      La psychose "maniacodépressive"© est un excellent exemple des changements dans le cours naturel perçu de la "maladie mentale"©. Il y a exactement 50 ans, avec à peine un cas sur cinq à vingt mille personnes, la psychose "maniacodépressive"© était extrêmement rare [36!]. La plupart des victimes, vraisemblablement pas moins de 80 %, connaissaient un seul incident et retournaient à la vie normale. Or, aujourd’hui, pas moins d’un individu sur 20 à 50 est "diagnostiqué"© "maniacodépressif"©, et, comme Whitaker le démontre clairement dans Anatomy of an Epidemic, la seule explication possible implique l’action des drogues données pour la "dépression"©[37] et la psychose. Le pronostic désormais avancé pour la psychose "maniacodépressive"©, c’est qu'elle est permanente. Les "psychiatres"© ne donnent généralement pas l’espoir d'y échapper !
(NB. Raison de plus pour échapper aux "psychiatres"© eux-mêmes ! À condition bien entendu de pouvoir échapper également à une certaine psychose maniacopressive [38][38bis][39][40][41][42, notes 38,39][43][44, notes 25,26]. C’est dire que le seul mot d’"espoir" a ici une étrange résonance…)

 

http://www.mensongepsy.com/data/img/news/2010/10/enfant-01.jpg

      Considérez que les enfants sont maintenant livrés à cette magouille de drogue mentale [45]. De combien sera réduite leur vie, et dans quel état la passeront-ils ? Merci aux semblables du Dr Joseph Biederman, qui, selon Whitaker, « ont spécifié le cadre du "diagnostic"© qui a rendu possible [le diagnostic des enfants atteints de psychose "maniacodépressive"©]. » Nous avons un très grand nombre d'enfants "diagnostiqués"© à tort (NB. Mais qu’est-ce exactement être "diagnostiqué"© à raison, en matière de "psychiatrie"© ?… ), puis droguée avec les psychotropes les plus puissants et nocifs imaginables – et pire, avec des cocktails de ces drogues.

      Ces enfants deviennent inévitablement de plus en plus malades [46]. Parfois à peine à l’âge de deux ans, à cause d'un "diagnostic"© bidon, leur vie est brisée. Ils deviennent juste du fourrage pour l’industrie mercantile du gros business pharmaceutique et médical.

 
      La "psychiatrie"© couvre bien sûr d’une manière retorse ce qu'elle fait à ces enfants. Ils changent simplement la description de l'évolution naturelle de la « maladie » qu'ils ont définie. Au lieu de reconnaître que la plupart des gens se rétablissent, ils disent à présent qu'il n'y a aucun espoir de guérison. Ils disent maintenant naturel ce qu'ils ont créé.
 
      Voilà le vrai terrorisme [47]. Le système "médical"© moderne a décidé que les gens qu'il est censé servir sont sans valeur [48][49][50, notes 77 à 80], que leur but est de servir de pâture à l'insatiable machine à produire des bénéfices qu'il est devenu.

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Référence
      (1) Anatomy of an Epidemic, de Robert Whitaker, publication de Broadway Paperbacks, Crown Publishing Group, 2010, pp 172-204.
 
Original : Psychoactive Drugs Are the Cause of Most Mental Illness.
Traduction copyleft de Pétrus Lombard
Source française : Alter Info
 
 
 

21:00 Publié dans Intox..., Psyché sans tain, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |