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31/07/2013

Trois trains d’en DIRE.

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Par Tristan Vey | Mis à jour le 30/07/2013 à 18:04 |  Publié le 30/07/2013 à 17:21

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L'enchaînement des trois récentes catastrophes ferroviaires survenues en Europe n'est pas aussi improbable qu'on le pense du point de vue des mathématiques.


En moins de 20 jours, trois catastrophes ferroviaires ont endeuillé l'Europe coup sur coup. D'abord à Brétigny-sur-Orge [1], en France, le 12 juillet, puis à Saint-Jacques-La-loi-des-series-pommier.jpgde-Compostelle [2][3], en Espagne, le 25, et enfin à Granges-près-Marnand, en Suisse [4], le 29. Le train est pourtant, avec l'avion, le mode de transport le plus sûr au monde (2 morts tous les 100 millions de passagers-heure). Comment expliquer [5] alors une telle série noire? Nul besoin de théories du complot ou de raisonnements fantaisistes : les mathématiques [6] du hasard suffisent amplement à décrypter ce phénomène.


Deux mathématiciens de l'université de Rouen, Elise Janvresse et Thierry de la Rue, l'expliquent dans leur ouvrage La Loi des séries, hasard ou fatalité ? [7] Ils prennent l'exemple d'une série de cinq crashes aériens survenus entre le 2 et le 23 août 2005, une période qui a vu s'envoler environ 440.000 avions de ligne. Les statistiques mondiales ne font en moyenne état que d'un accident tous les 500.000 vols environ. Ce taux d'accidents cinq fois supérieur à la normale conduisit à l'époque à s'interroger sur une éventuelle baisse du niveau de sécurité du transport aérien.


Le hasard n'est pas nécessairement le désordre


La probabilité d'une telle série noire est pourtant bien plus grande qu'on ne l'imagine. La loi mathématique de Poisson permet de décrire la répartition des événements rares sur un certain laps de temps. Elle évalue par exemple à une chance sur 500 la probabilité qu'au moins 5 avions se crashent sur une période de 22 jours. En utilisant des statistiques dites de balayage, les auteurs montrent que sur une année, il y a même plus d'une chance sur 10 pour que 5 avions au moins se crashent en 22 jours. La probabilité de voir trois catastrophes ferroviaires s'enchaîner en trois semaines en 2013 ne doit pas être moins grande...


Ces calculs montrent plus généralement que le hasard aime bien former des petits paquets d'événements similaires. L'incrédulité du grand public révèle au contraire la difficulté que nous avons à appréhender le hasard. Frédéric Schütz [8], mathématicien à l'université de Lausanne, l'expérimente systématiquement avec ses étudiants. « Quand je leur montre des séries de lancers de pile ou face générées au hasard par ordinateur, et des séries soigneusement préparés par des êtres humains pour donner une illusion de désordre, les étudiants pensent naturellement que ce sont les secondes qui ont été élaborées au hasard. »

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La « loi des séries » n'existe pas


L'être humain est en fait une machine très performante pour déceler des motifs réguliers et leur donner du sens. Même lorsqu'ils n'en ont aucun. Il est ainsi courant que des cas d'une même maladie rare surviennent en même temps, au même endroit. Des milliers de ces « agrégats de cas » sont signalés chaque année aux États-Unis. La plupart du temps, il est impossible de trouver une explication rationnelle au phénomène. Et pour cause : il n'y en a probablement pas.


Ces coïncidences affectent pourtant notre jugement. Nous croyons ainsi à tort à une « loi des séries », une sorte de « jamais deux sans trois » généralisé qui aurait un fondement mathématique. Or il n'en est rien. Si les séries d'événements indépendants mais similaires ne sont pas si rares, elles restent néanmoins parfaitement aléatoires et donc totalement imprévisibles *.

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(*) NB : attendu que :
1°) "la « loi des séries » n’existe pas",
2°) "les séries restent parfaitement aléatoires et donc totalement imprévisibles",
il n’y a en conséquence aucun motif régulier, aucun sens à donner à toute "loi"©[9, notes 92 à 97][10][11] n’ayant pour seul fondement (non mathématique !) que le traitement en série [12][12bis] de milliers [13,[1]][14] de ces « agrégats de cas » soigneusement prévus par des êtres humains (?) pour se donner une illusion [15, APR note 44] d’ordre. Toute "loi"© de cette nature reste parfaitement nulle et non avenue (autrement dit : elle n’existe pas non plus), puisque totalement "prévue"©[16, APR note 67]… sur du totalement imprévisible [17, note 16][18]. En revanche, toute application aléatoire de l’imposture criminelle [19] s’offrant comme "paravent" de quelque "loi"© de cette nature rend "l’accident"©[20] parfaitement prévisible

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18:20 Publié dans Intox..., Psyché sans tain, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

30/07/2013

Guérir ? Oui mais… de quoi ?

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Publié le 22 avril 2013

Pourquoi certaines personnes ne guérissent-elles pas ?

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Par Eric Delafontaine

[1] Voici un texte que j’ai reçu d’une amie qui vit au Brésil. Je l’ai traduit pour pouvoir vous en faire profiter, car son contenu est admirable et extraordinairement clair ! Et tellement vrai…Pourquoi les gens ne guérissent pas ? de Maria de los Ángeles Rodeiro
Un médecin intuitif partage avec nous sa vision unique de la raison pour laquelle les gens ne Homme-nergie.jpgguérissent pas. Il a longtemps pensé que tout le monde voulait être guéri. Mais il a fini par se rendre compte que « la guérison était très désagréable ! »[1][2][3, note<98>][4, APR note 244]

[2] Les obstacles à la guérison comprennent le fait d’abandonner de vivre dans le passé, de cesser d’être une victime, et la peur du changement [5]. Diriger notre pensée et notre énergie sur notre passé se fait au détriment de nos cellules et de nos organes qui ont besoin d’énergie pour fonctionner et guérir. 

[3] La guérison exige de vivre dans le présent [6][7!] et de récupérer l’énergie piégée dans nos traumatismes et dans nos blessures. Ce médecin dit que la seule raison de nourrir et de garder le passé vivant, c’est l’amertume de ce qui s’est passé.

[4] Refuser de pardonner à un évènement ou à une personne du passé produit des fuites d’énergie. Le pardon [4, APR note 263][8][9?] guérit les fuites [10c, notes 1 à 3][11][12][13, notes 32 à 35]. Le pardon n’a rien à voir avec le fait de ne pas responsabiliser les autres pour les blessures qu’ils ont causées. 

[5] Il a plus à voir avec la liberté de la personne qui se perçoit comme une victime [14, note 6][15][16][17][18][19][20, APR note 17>21][22, APR note 4][22,[1>7]>24][25][26].
Quand nous arrivons à voir un évènement douloureux de notre vie comme un message ou un défi plutôt que comme une trahison personnelle, l’énergie de vie liée à cet évènement reflue vers les circuits énergétiques de notre corps physique. 

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[6] Les gens ne guérissent pas parce qu’ils ne se sont pas libérés de l’illusion d’être une victime. Trop souvent, les gens obtiennent du pouvoir sur les autres [27][28][29][30][31] grâce à leurs blessures parce qu’ils ont trouvé que ça leur apportait du soutien [32][33][34, note<41>][35, notes 38 à 42][36][25][37]. Les blessures deviennent alors un moyen de manipuler [38][39] et de contrôler les autres. 

[7] La guérison exige souvent des changements de mode de vie, d’environnement et de relations. Le changement peut être effrayant [40][41][42] !!! 

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[8] Il est facile de rester dans un circuit d’attente, en affirmant que l’on ne sait pas quoi faire, alors que c’est rarement vrai. En fait, lorsque nous restons dans un circuit d’attente et que nous savons exactement ce qu’il faut faire, c’est que nous sommes terrifiés [5] par le fait d’agir en conséquence…

[9] Le changement est effrayant, et le temps d’attente donne un sentiment de sécurité [43, AV note 35], alors que la seule façon d’acquérir véritablement ce sentiment de sécurité est d’entrer dans le tourbillon [44] des changements et de se sentir vivant à nouveau. 

[10] La guérison nécessite une action. Manger, l’exercice quotidien, prendre le bon médicament [45][46][47, notes 64 à 69] produisent des changements sains dans le physique [48]. 

[11] Relâcher le passé, laisser tomber les emplois stressants ou les relations inappropriées [4, APR note 106] sont des actions qui libèrent l’énergie du corps.

[12] Ce qui améliore l’une améliore l’autre, la puissance physique et l’énergie sont intimement liées.
Même le processus de la mort auquel nous sommes tous confrontés, peut devenir un acte de guérison des vieilles blessures qui se libèrent en résolvant les questions laissées en suspens avec ses proches.

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Je remercie Daniela Sorino de m’avoir fait connaître ce texte et je vous invite à méditer ces paroles enseignantes…

Source: Energie Stratégie Liberté  via BBB

[*][>21][>8][[8]][[7]][150]

NB : les notes disséminées au cours du texte ci-dessus ne sont ni de l’auteur source ni de son traducteur (certaines illustrations non plus icon_redface.gif…) ; comme à l’accoutumée, elles invitent à… entrer dans un tourbillon de changements afin –pourquoi pas ?- de se sentir vivant à nouveau icon_rolleyes.gif.

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Pourquoi certaines AUTRES personnes ne "guérissent"©-elles pas ?

            Parce qu’on n’a pas fini de se rendre compte que « leur "guérison"© serait très désagréable » : non pour eux… mais pour tout le monde qui les veut "malades"©[49, APR note 18][50, APR note 20][4, notes 220 à 225][51, note 151>][52>53, AV note 46][1].

        Parce qu’il est des "maladies"© qui, elles, sont très agréables… à ceux qui, pour rien au monde, ne s’en voudraient "atteints"©. Leur avantage ? Elles "économisent"© le fait d’abandonner de vivre dans le passé, de cesser d’être une victime… et "justifient"© la peur du changement [2] : une peur qu’il convient de ne jamais justifier [20, APR note 17>21] en elle-même afin que la "maladie"© s’en charge à sa place… par trois tiers [54][55!] interposés :
1°) le tiers "malade"© : sans lui, rien n’est possible [56, note<323>][57] ; avec lui, tout le devient [58]
2°) le(s) tiers "détecteur"©[59][60, note 16(>364)][4, APR note 270][61, notes<63>][51, APR note 186][62] de "malade(s)"© ("spécialiste(s)"©[63] ou non : il suffit de s’engouffrer dans la brèche de la peur [5][64, notes 151/2>195]…)
3°) le(s) précieux_[62,3] tiers de soutien_[0, notes 32 à 37] à la "victime"© du "malade"©.      Epouvantail-dangereux.jpgAinsi, pour "se libérer en résolvant les questions laissées en suspens avec ses proches"[12], il suffit de les éluder par leur redéfinition_[62,6][63/2, APR note 129][4, APR note 44][5, note<189>][65, AV note 129][66, notes 32 à 36] en "réponses"© "thérapeutiques"©[67, note<8>] : ce qui consiste à basculer tout ce qui est désagréable au rayon "pathologique"©[43][68, APR note 87]. La guérison exige souvent des changements de mode de vie, d’environnement et de relations. Le changement peut être effrayant [7][2] ? Ici, seul le "malade"© est officiellement effrayant : grâce au basculement susnommé, c’est donc de lui seul que l’on exigera des changements de mode de vie, d’environnement et de relations [69, APR note 15][70][71, notes 93 à 107]. Des changements plus exigés encore… s’il ne veut pas "guérir"© [sic] : c’est-à-dire s’il ne veut pas se "soigner"©[72, notes 95 à 100][73] ; ce qui le rend d’autant plus épouvantail épouvantable.

     Parce qu’à se rendre compte que « leur "guérison"© serait très désagréable » pour ceux qui les veulent "malades"©[1], on s’est simultanément rendu compte que chez ceux-là, leur seule façon d’acquérir un semblant de sentiment de sécurité [43, AV note 35] était d’entrer dans le tourbillon d’inchangeable afin de se sentir (sur)vivants à nouveau [9]. Ce qui améliore l’une améliore l’autre (la puissance physique et l’énergie)[12] ? Une position qui se voit ici revue à la baisse ; ce qui améliore l’un est de savoir exactement ce qu’il lui faut faire [8] : agir en conséquence des "réponses"© "thérapeutiques"© lui offrant de quoi empirer l’autre, de manière à ne pouvoir garder que le côté très agréable de sa "maladie"©. D’où le tourbillon d’inchangeable –auquel il souscrit avec gourmandise- afin que l’autre n’ait jamais aucune chance de "guérir"©. Petit digest (ce mot étant un anglicisme, il pourra néanmoins peser sur l’estomac de qui ne souscrit pas au tourbillon d’inchangeable…), au sujet de "maladies"© qui, pour rester très agréables, ne concernent que les "malades"©-dont-on-ne-veut-pas-qu’ils-"guérissent"©, car leur "guérison"© exigerait toujours des changements effrayants de mode de vie, d’environnement et de relations… chez les non-"malades"© :
    « La première règle consiste à accepter le fait que certains individus n'ont littéralement pas de conscience. Pilule difficile à avaler puisqu'ils ressemblent rarement à Charles Manson ou Ted Bunty. Ils nous ressemblent en tout point. »[62,1] Chez les non-"malades"© ("leurs""malades"© étant de telsindividus), le terrain leur est déjà favorablement déblayé : pas de bras, pas de chocolat ; pas de conscience, pas de changement possible. Pilule d’une facilité déconcertante à avaler.
       Avec ses quatorze points de non-changement possible, Robert leur ouvre ensuite un boulevard [74].
     Chez Madame Boutrypède [75], l’inchangeable se cache si peu qu’il suffit de se baisser pour le ramasser : Donc, première réaction, c’est fuir quand vous la voyez venir et que vous pouvez encore le faire. Pourquoi aussi je commence par cette réaction-là ? C’est parce que tout simplement la personnalité manipulatrice ne changera pas. Et ça c’est important de le dire : parfois, elle peut vous faire croire qu’elle peut changer en mimant une espèce de pseudo-remise en cause. Mais n’oubliez pas que si c’est un vrai manipulateur, il ne se remettra jamais en cause: donc, ce sera encore une manipulation que de vous faire croire qu’il va changer. Donc, effectivement la fuite est la meilleure des choses à faire [10c, APR note 12].
    Les hommes violents peuvent-ils se faire soigner ? Sont-ils également des victimes ?
S'ils sont psychopathes, aucun soin, cure ni programme ne pourra les faire changer. Ils sont nés sans conscience. Ils peuvent essayer de se contrôler quelque temps pour ne pas avoir d'ennui, mais le véritable changement est impossible.
[19, AV note 86]. Tout va bien pour les non-"malades"© anti-"violents"©[8, APR note 32][78] : pas un souffle de vent de changement ; s’il leur vient l’ambition d’effectuer un tour du monde, on leur souhaitera de naviguer à la vapeur plutôt qu’à la voile…

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      Si nous comptions sur Timothy [79] pour faire souffler un peu de brise, il est à craindre que nous allions au devant de cruelles désillusions : "certaines personnes sont tout simplement mauvaises - complètement, entièrement ; elles sont nées ainsi, et il n'y a rien qu'on puisse faire pour changer ce fait"[80,(46)][34, note 50]. "Complètement, entièrement"[81] : avec de tels superlatifs, ouf ! pas même l’épaisseur d’une feuille de papier à cigarette qui risque de laisser passer par inadvertance la plus petite velléité de "guérison"©.
      Les Sociopathes sont totalement incapables du moindre sentiment de remords, de compassion, de culpabilité ou de honte.[82, APR note 76] Alors, inutile de vous dire [10c, AV note 13] qu’ils en sont totalement incapables de changer.
    Ne pas craindre d’user de superlatifs apocalyptiques -y compris à propos de gens complètement sains [83] (garantie insurpassable de non-"guérison"©) !- afin de respecter ce cahier des charges du non-changement inconditionnel : « aucune mesure n'est prise... Il n'existe rien de spécifiquement conçu pour traiter une situation pathologique majeure et manifeste. »"[84,§13][59]
    "[…] Car la psychopathie EST une maladie mentale, en un sens, mis à part que la psychopathie ne se guérit pas car c'est un « trouble » génétique"[85,§19][86, notes 138>147]. "En un sens" : le sens commun péchant en effet par son côté "complètement sain" ! Qu’importent les quelques rouleaux d’incohérences surnuméraires [87] ? Pourvu que l’on obtienne –coûte que coûte- l’ivresse du non-changement.
     "Quelqu’un qui manipule change de comportement en fonction des personnes qui sont présentes"[88, AV note 17]? Exception en trompe-l’œil : le non-"malade"© est dûment "informé" (surtout dans le contexte) qu’un tel changement n’est que "tactique"© icon_twisted.gif, "prouvant"© davantage la "maladie"© icon_razz.gif du "malade"© qu’il ne la dément !
     Si nécessaire[62,6] au non-"malade"©, il existe même un stéréotype du changeant "tactique"© (bien que le "stéréo" ne soit là que pour l’exciter à l’évitement [62,8]… soit au "mono"[89] !) grâce auquel le plus flegmatique des poissons rouges [90][91] devrait aisément passer pour un requin potentiel. Avec ses onze clous stéréotypés, le marteau Montage-Nemo-requin.jpg[92] ne devrait pas laisser intacte la plus petite écaille [93] :
- Vampirisation de l'énergie de l'autre.
- Abscence d'empathie.
- Froideur émotionnelle.
- Dénigrement insidieux.
- Indifférence aux désirs de l'autre.
- Mensonge pathologique.
- Incapacité à reconnaitre ses torts.
- Déni de la réalité.
- Manipulation.
- Maniement redoutable de la réthorique.
- Soulagement morbide quand l'autre est au plus bas.
[26,§3]
(NB : afin de préserver "l’authenticité" de la source, les quelques fautes d’orthographe émaillant le chargeur de l’armurier [95>131]y ont été reproduites sans correction : dans le cas contraire, n’eût-ce pas été de la "vampirisation"©, du "dénigrement insidieux"©, du "maniement redoutable"© de l’orthographe… voire du "soulagement morbide"©icon_mad.gif ? Aussi, gardons sagement le bocal [94]…)
[95][96][97][98][99][100][101][102][103][104][105][106][107][108][109][110][111][112][113][114][115][116][117][118][119][120][121?][122][123][124][125][126][127][128][129][130][131]

        Se devant d’assurer quelque tranquillité d’esprit_[132, note 402/2][133] -en interne comme en externe-, les "spécialistes"©[63] n’abondent-ils pas eux-mêmes en ce sens ? L’inconditionnalité "pathologique"© impérative est chez eux inversement proportionnelle à leur usage permanent du conditionnel [134] : c’est pourquoi il leur faut absolument qu’une maladie mentale soit perçue comme irréversible et créant une stigmatisation à vie, plutôt que comme une maladie guérissable [135,[7]] ;cliquet de sécurité un-excellent-steak-puree.jpg"pathologique"©[136][137][138] oblige. À cet égard, pour peu que l’analogie mécanique du cliquet laisse froid, eh bien… servons chaud. Passons ainsi à l’analogie culinaire : celle du steak purée. Supposons ici que nous laissions de côté l’inchangeable de ce qui nous est servi : le cahier des charges implique au contraire moins un changement… qu’une restauration. Non pas celle du ventre (!), mais celle des ingrédients de notre steak purée à leur état d’origine. Or, le steak est haché et cuit ; ramener le plat à son état d’origine, ce serait inventer :
- une première machine qui soit capable d’effacer les effets de la cuisson, de les inverser en ramenant le steak à l’état cru
- une deuxième machine qui, elle, soit capable d’effacer les effets du hachoir en restituant à notre steak ses fibres musculaires telles qu’elles se trouvaient
- une troisième machine qui repositionne le muscle à son emplacement d’origine… et qui redonne vie au bestiau l’ayant fourni
- une quatrième machine (ce peut être la première, pour peu que le concepteur en ait prévu quelque polyvalence !) qui soit capable d’effacer les effets de la cuisson, de les inverser en ramenant la purée à l’état cru
- une cinquième machine (ce peut être la deuxième, pour peu que le concepteur en ait également prévu quelque polyvalence !) qui soit capable d’effacer les effets du presse-purée [139] en restituant à notre purée ses pommes de terre dans leur intégrité
- une sixième machine (ce peut être la troisième, etc.) qui, enfin, leur restitue leur peau et les remet en terre.

        Autant l’avouer incessamment : bien que la tâche à accomplir ne concerne que des éléments d’une affligeante banalité, face à son ampleur, l’analogie du steak purée aurait toute chance de virer au syndrome du steak purée dans les plus brefs délais ! Afin de s’éviter pareil désagrément, il est donc unanimement considéré_[140][141, note 43/633] ceci : qu’on le veuille ou non, le steak purée est perçu comme irréversible et créant un plat à vie (avant consommation), plutôt que comme un ensemble d’éléments culinaires restituable en bœuf (vif !) et pommes de terres. Un tel changement serait éminemment effrayant [0,[7]]… quand bien même le bœuf ne hennirait point [142] icon_rolleyes.gif.

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         À cet égard, nous aurions sans doute bien tort de traiter par dessus la jambe certains chiffres qui nous sont avancés, au seul prétexte qu’ils proviennent de l’armurier cité plus haut. Rassurons-nous [62, note 3], ces chiffres ne concernent nullement le taux pressenti de montée d’adrénaline… mais inquiétons-nous [62, note 2] néanmoins : d’abord parce qu’ils nous sont exposés à cet effet, ensuite parce qu’ils représentent l’énième reproduction de la proportion de "malades"© inchangeables contre lesquels le 3521994307.gifnon-"malade"© se doit de tirer à vue [143,6,8]. Afin de parfaire notre intérêt pour les chiffres, rappelons par ailleurs cette typologie propre au dit armurier (dont il est à craindre qu’elle ne contamine [144, notes 1,2] peu ou prou sa plus ardente clientèle [145, APR note 68] …), ce dernier ayant tendance à nous rééditer –à sa manière- l’énigme de l’œuf et de la poule [146, note 21] :  de fait, si le "détecteur"©[0, notes 49 à 62] de "malades"© inchangeables nous livre parfois des portraits psychologiques saisissants de cruelle vérité, est-ce seulement imputable à sa grande expérience de l’introspection projective [147, APR note 30][148, APR note 16] ; ou bien est-ce lui qui, à la longue, finit par déteindre… en s’identifiant de plus en plus fidèlement à son gibier [149] de prédilection ?
       Dans un cas comme dans l’autre (l’un pouvant d’ailleurs alimenter l’autre), considérons donc plus attentivement les chiffres… tout en ne nous fermant pas "complètement, entièrement"[81] à l’éventuelle nécessité_[62,6] de les traduire autrement : ceci sans les changer le moins du monde ! Moyennant ces minimes précautions d’usage, nous apprenons (si tant est que nous l’ignorions encore…) que "les "PN" représentent 3% de la population - les spécialistes parlent eux d'un chiffre nettement supérieur - et détruisent 90% de leur entoiurage. Ce sont des manipulateurs pervers"[26,§7]. (Naturellement, il convient de fermer provisoirement les yeux au sujet de la manipulation [38][39] de chiffres que -moins que jamais- personne ne sait, ne peut et ne veut vérifier [82, note 77][150,[17]]"spécialistes"©[63] parleurs inclus : sans doute serait-il "pervers" de trop porter l’attention à ce sujet…). Les "3 % de la population" représentent surtout un taux au sujet duquel la plupart des auteurs-"détecteurs"©[151] s’accordent plus ou moins, à quelques unités près : soit ils se copient les uns les autres, soit leur introspection projective personnelle les mène chacun à ce résultat consensuel… soit ils représentent eux-mêmes 3 % de la population (!) : rejaillit l’énigme de l’œuf et de la poule. Gardons la poule, puisqu’il en est question ; à elle va en effet revenir le soin de nous traduire l’autre chiffre qui nous est énoncé : "90 % de l’entourage détruit", excusons du "peu" ! De nouveau, rassurons-nous : contrairement aux apparences (qui, d’ailleurs, ne le sont pas !), personne n’a appuyé sur le funeste bouton rouge mettant la planète sous un implacable feu nucléaire. Du reste, il suffit de survoler un peu la littérature néo-mystique [68, notes 91>97] de soutien_[0, notes 32 à 37] aux "victimes"©[0, notes 14 à 26] des affreux 3 % "détectés"©[25][37] pour y noter quelque significative redondance verbale : à savoir, la "reconstruction". Et pour mieux enfoncer le clou, l’expression se fait singulièrement tendance sous sa forme pronominale : on se plaît à vouloir se "reconstruire" (mais surtout pas à vouloir que certains "malades"© soient "guéris"© ! ne sont-ils pas les 4035585607.jpgfacteurs désignés de la "destruction" préalable ?…). Ce qui nous autorise à relativiser quelque peu non les chiffres –nous ne les changeons pas- mais la gravité de la "destruction" préalable : d’une part, on n’a jamais vu un champ de ruines (ou un champ de mines ?) renaître de ses cendres par sa seule volonté ; d’autre part, passé un certain seuil de destruction, on achève d’abattre ce qui est branlant… plutôt que de se risquer à reconstruire sur de la subsistance incertaine.      Dès lors, que va nous caqueter la poule à propos de ces "90 % de l’entourage détruit" ? Pour le savoir, rien de plus simple : il suffit de la plumer et de parcourir la ville en dispersant ses plumes. Revenons la semaine suivante et entreprenons de ramasser toutes les plumes que nous avons dispersées dans la ville [138]. Ce taux de 90 % se fait très intéressant… pour peu qu’il nous désigne ici la quantité de plumes irrémédiablement perdues : encore est-ce là faire montre d’un certain optimisme, sachant que sous de telles conditions, récupérer seulement 3 % des plumes serait déjà avoir accompli une performance appréciable.

      À moins de reconsidérer cette comptabilité plumitive sous un autre angle ? En effet, quel est en définitive "l’entourage" d’une poule, sinon son propre plumage ? Dans ce cas, le scénario ne change pas ; à deux exceptions, cependant : nous ne plumons le gallinacé qu’à… 90 %. La semaine suivante, las : notre taux de récupération se fait douloureusement plus conforme à un raihël [151/2][152] qui soit là pour tous [153, AV note 41]. Pas une seule plume : zéro [154] tout rond icon_sad.gif ! Des deux hypothèses, laquelle est-elle la plus crédible ?…
     "90 % de l’entourage détruit", qu’est-ce encore à supputer ? Cela ne pourrait-il pas ressembler à 90 % de soutien dégoulinant à la "victime"© ? Encore que ce chiffre-là soit également assez optimiste… puisque suggérant que le "bourreau"©"détecté"©bénéficie de son côté du soutien des 10 % restants. Eu égard aux munitions [0, APR note 93] que l’armurier fournit aux 90 %, où diantre aperçoit-on le millième de ces 10 % ? Se risquer à s’acoquiner avec des "malades"©-dont-on-ne-veut-pas-qu’ils-"guérissent"©, ce serait se rendre suspect d’avoir été "contaminé"© à son tour : il est nettement plus consensuel d’aller soutenir ceux "d’en face".

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       Remarquons cette analogie : le "malade"©-dont-on-ne-veut-pas-qu’il-"guérisse"© ne se distingue finalement de la poule que par son seul plumage ! Quel que soit son ramage [155][155/2] (en qualité comme en quantité), celui-là ne vaut guère davantage que le caquetage d’une poule [156, notes 18 à 24]. Qui sait ? Peut-être serait-il fort aise s’il valait au moins le caquetage d’une poule [157icon_confused.gif

      À transposer l’analogie du steak purée [0, note<139>] aux "malades"©-dont-on-ne-veut-pas-qu’ils-"guérissent"©, quelle est finalement la différence [158][159] ? On peine à la distinguer, tant eux aussi sont archi-cuits et jamais crus : ceci dans l’exacte mesure où, précisément, seuls les cuisiniers [160][161][162][163][164][165][166][167][168][169][170][171][172][173][174][175][176][177][178] sont crus [179][180]… tout en étant rarement cuits [181][182][183][184][185][186][187][188][189][190][191][192][193][194][195][196]. Cependant, à 3217887428.jpgfournir un effort minime d’observation supplémentaire, quelle différence peut nous révéler cet ultime examen ? Eh bien, sauf à considérer que la fraîcheur du steak purée soit si discutable qu’il en grouille d’une légion [141] de vers nous donnant l’impression, l’illusion [153, APR note 44] qu’il remue, le défaut majeur des "malades"©-dont-on-ne-veut-pas-qu’ils-"guérissent"© n’est-il pas qu’eux bougent encore ? Ce qui fait tache, d’une part avec la définition courante de la maladie –plutôt propice à l’immobilisation ponctuelle de celui qui en est affecté- ; d’autre part à la définition courante de la "maladie"©, telle que nous venons de la survoler plus haut. En effet, qu’est-ce qu’un "malade"© inchangeable sinon un "malade"© ne devant pas changer de place ? Or, s’il bouge… ne risque-t-il pas de changer d’endroit ? Ce qui peut être sinon terrifiant [0,[8]] du moins[197, note 0/1] très désagréable. S’il est brai que "l’hospitalisation pour tous"©[198, AV note 299][199, notes 436>441][66, note 45]a pour vertu_[197, APR note 5]d’apporter une solution intéressante à cet épineux problème -en limitant considérablement les déplacements changeants du "malade"©[200]-, on ne peut pas demander à un centre "hospitalier"© "spécialisé"©[201, note 2] d’avoir les ressources nécessaires_[62,6] à "l’hospitalisation pour toujours"© : aussi l’épineux problème refait-il surface à propos d’un "malade"©-dont-on-ne-veut-pas-qu’il-"guérisse"©… sortant d’"hôpital"© (?!). (N’est-ce pas étrange ? Celui-là, les "auto-reconstructeurs"[0, APR note 151] sont les premiers à ne pas vouloir qu’il "se reconstruise" icon_rolleyes.gif !…) Il existe bien l’autre solution intéressante : à savoir, la sortie d’"hôpital"© les pieds devant [202][202bis][203][204][205][206][207][208][209][210][211][212][213][214][194][195]icon_sad.gif. Cette solution ne présente qu’un seul inconvénient (à dispatcher sur "90 % des proches" ?) : la dépense imprévue de frais d’obsèques. Sinon elle ne présente que des avantages :

- le "malade"©-dont-on-ne-voulait-pas-qu’il-"guérisse"© est définitivement "guéri"©… mais sans qu’il ne puisse un instant se capter les munitions de l’armurier pour son propre compte : notamment en maniant redoutablement quelque rhétorique_[0, APR note 93][26,§3] relativisant sa "guérison"©

- sauf à avoir de son vivant quelque accointance du côté des Carpates [215], le "malade"©-dont-on-ne-voulait-pas-qu’il-"guérisse"© ne vampirise plus l’énergie de l’autre : il ne lui en subsiste plus assez pour lui-même

- le "malade"©-dont-on-ne-voulait-pas-qu’il-"guérisse"© fournit sur un plateau une brillante démonstration clinique de son absence d’empathie_[216] : or, tout ce qui se fait clinique [217] en non-matière de "maladie"©-dont-on-ne-veut-pas-que-vous-"guérissiez"© est particulièrement précieux_[62,3]

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- dans le même désordre, le "malade"©-dont-on-ne-voulait-pas-qu’il-"guérisse"© manifeste une indiscutable froideur émotionnelle

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- le non-"malade"© se voit définitivement "libéré"© de tout "dénigrement insidieux"… émanant de feu le "malade"©-dont-il-ne-voulait-pas-qu’il-"guérisse"© : il peut désormais être légitimement "indifférent à ses désirs" sans être suspect de "mensonge"[218]*, d’"incapacité à reconnaître ses torts"[219], de "déni de la réalité"[220] ou de "manipulation"

[ (*) : quel est donc cet extraordinaire "détenteur de la vérité"©[221][222], pouvant ainsi se permettre de définir ouvertement un caractère "pathologique"©[223, note 49][224] au mensonge sans que nul ne trouve à y redire ? Questions subsidiaires :
- le "
mensonge" est-il davantage mensonger lorsqu’il est "pathologique"©… ou lorsqu’il ne l’est pas ?
- lorsque le "
mensonge" se voit de la sorte redéfini_[62,6][0, notes 63 à 66] en "pathologique"©, ne serait-ce pas -par hasard [225]- la marque d’une malencontreuse panne [226][227][228] des fameux "mécanismes psychologiques de défense"©[229][230][231, notes 170,171] ?…  ]

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- déjà "libéré"© de tout "maniement redoutable de la rhétorique" du vivant du "malade"©-dont-il-ne-voulait-pas-qu’il-"guérisse"©(notamment grâce aux munitions de l’armurier lui ayant donné "raison"©[232, note<29>] sans qu’il n’aie besoin de lever le petit doigt pour en user [20, APR note 17>21][77, note<101>][82, note 1]), le non-"malade"© s’en voit plus assurément "libéré"© : si on fait parfois "parler les morts"[233], alors inutile de vous dire[10, AV note 13] qu’avec eux on n’a plus à redouter la moindre rhétorique !

- toujours dans le même désordre, le "malade"©-dont-on-ne-voulait-pas-qu’il-"guérisse"© use d’un mode de non-existentialisation [234] délicieusement radical, sans (mauvaise) surprise [235] à la clef –au détriment du non-"malade"©: aussi paradoxal que cela puisse apparaître, plus il est mort et moins le second n’a à redouter de rencontre [236, APR note 171] "fantomatique"©[237][238][239][240]

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 - d’un point de vue plus externe, le "malade"©-dont-on-ne-voulait-pas-qu’il-"guérisse"© libère également… une place "hospitalière"© au profit du "malade"© suivant : y compris à quelque surprenant "malade"©-dont-on-veut-qu’il-"guérisse"©[194,[1]] ; sans doute l’arbre cachant la forêt [241][242][243] des autres

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- de ce même point de vue, afin que le vocabulaire "thérapeutique"©[244, notes 25 à 45] employé puisse conserver la farce [245][246][247][248][249][250][251][252] force de sa "légitimité"© publique [253], on ne va pas oser [254] demander à un centre "hospitalier"© "spécialisé"©… en immobilisations de tenir la comparaison avec des accidents mobiles externes [255][225] ; ses "accidents"©[225, note 20>256][257][258][259][260] à lui se doivent d’obéir aux canons rigoureux de "l’enquête longue et difficile"©[261] : sans dégâts matériels excessifs (à l’exception notable de faits incendiaires [262][263][264][265][266][267] : n’y regardant pas à la "spécialisation"© de ce qu’il réduit en cendres, le feu a en effet l’avantage de ne pas attirer l’attention davantage qu’ailleurs [268][269][270][271][272][273][274][275][276][277][278][279][280]…), privilégiant la "qualité" contextuelle de décès au "compte-gouttes" à une quantité trop spectaculaire… même si celle-ci offre accessoirement un terrain favorable à l’exploitation ponctuelle du stress post-traumatique [255, note<55>].

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Suite ("carbonisée", précisément ...) >>>>>>

Article restauré au 24 janvier 2015

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15/07/2013

La toxicomanie "justifiée"©… chez de non-justifiants (!).

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        "Ne laissez pas les personnes négatives et toxiques louer de l’espace dans votre tête ! Augmentez le loyer et foutez-les à la porte !" (Robert Tew) Phrase percutante, à l’américaine, faisant mouche de par son aspect humoristique. D’où qu’un coachtel que Bill Marchesin aime à s’en faire largement l’écho jusque dans les réseaux sociaux, au milieu desquels la dite citation rencontre davantage qu’un succès d’estime : un véritable plébiscite déchaînant des vagues d’enthousiasme ; ce qu’il est convenu d’appeler un buzz [1, notes 1 à 7], etc. Laissons aujourd’hui Rob et Bill à leurs espaces -ou autres loyers- et entrouvrons une autre porte.
       Une autre porte ? Étrange porte à la réflexion, puisque son fonctionnement est redoutablement plus efficace dans le sens de sa fermeture que dans celui de son ouverture [2]. D’où que nous allions seulement l’entrouvrir : un courant d’air est si vite arrivé… On se souvient de la "consigne"© anti-"pathologique"©[3, APR note 32][4] suivante : NE JAMAIS SE JUSTIFIER [1,[1>5]][5,[1>5]][6, notes 155]. Ce qui justifie –plutôt paradoxalement - d’aller puiser à la même source [7] en y découvrant inopinément l’un de ses articles antérieurs. Le plus amusant (si l’on ose dire) de cet article-là, c’est son objectif avoué : justifier. Son auteure et ses lectrices venant s’y agglutiner [8][9, notes 71,72][10, note<70>][6, notes<163>] ? Assurément : mais cet objectif-là est plus implicite… même s’il suinte d’évidence à chaque ligne de chaque article. Non : cet objectif avoué est ici de justifier… rien de moins que l’épithète "toxique" elle-même ! Ce qui valait bien cette intéressante "remorque"[11] à notre article désintoxicateur, ce dernier ayant été entièrement rédigé sans même avoir eu connaissance de celui-ci :

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QUEL QUE SOIT LE NOM QU’ON LEUR DONNE…

 

[1] On les appelle "pervers narcissiques". Ou encore, pervers narcissique manipulateur. Bourreau. Vampire. Monstre. Champion toute catégorie du harcèlement.

 
[2] Je retiendrai avant tout le terme : "personnalité toxique".

 
[3] Parce qu’il est toujours difficile et dangereux de qualifier, de manière catégorique et définitive, un individu, aussi néfaste soit-il. Attribuer une étiquette ne soigne pas le mal, ne diminue ni le syndrome, ni les symptômes, n’allège pas les souffrances. C’est à peine un moyen de se rassurer en pensant avoir compris. Et c’est au risque de généraliser une déviance particulière.

 
[4] Parce que, également, une personnalité toxique peut se retrouver sous divers visages. Bien évidement, le pervers narcissique semble remporter la palme au concours de la cruauté. Mais un jaloux (ou une jalouse) pathologique, un manipulateur aguerri, qui pour autant n’est pas pervers, peut entraîner bien loin dans la souffrance, la perte de confiance en soi, la dévalorisation, l’annihilation des capacités, les personnes qui lui sont le plus proches.

 
[5] Ce qu’il faut regarder, pour mieux comprendre, aider, accompagner les victimes, ce n’est pas tant la pathologie de la personne qui les harcèle, mais le mode de harcèlement, la façon dont celui-ci se manifeste, et ce qu’il engendre chez la victime. Car un jaloux, pathologiquement jaloux, qui pour autant n’est pas PN, va harceler son (sa) conjoint, jusqu’à l’empêcher de vivre, et d’avoir goût à la vie. Que dire de ces enfants et adolescents qui prennent pour cible l’un des leurs, le poussant parfois au suicide, plus souvent à abandonner ses études, à tomber malade, à se retrouver en dépression ?
Il s’agit donc bien en premier lieu de constater, puis de combattre, le harcèlement moral, quel qu’en soit l’auteur, et de protéger au mieux les victimes de celui-ci.

[6] C’est pour cela qu’en se plaçant du côté de la protection des victimes de harcèlement, le terme plus général de personnalité toxique me semble mieux adapté. Car il n’est pas question, sous prétexte d’informer sur ce blog de la perversion narcissique, d’écarter d’autres types ou auteurs de harcèlement. Il est d’ailleurs plus judicieux, lors de procédures, de porter plainte pour harcèlement que contre un pervers narcissique…
Personnalités toxiques, car ils insufflent chez leurs victimes un poison mortel : la sous estimation de soi, la perte de confiance, la disqualification de l’individu. Toxiques, car ce qu’ils vont transmettre est étranger à leurs victimes, mais pénètre jusqu’à leur organisme, pouvant entraîner diverses pathologies, parfois mortelles.
Toxiques, si l’on s’en réfère à l’étymologie grecque toksikos : qui convient pour les flèches. Or, ce sont bien des flèches que le manipulateur va envoyer à sa proie, des flèches faites le plus souvent de mots, de phrases destinées à l’abattre.

Comme le dit Paul Valery : "Le mélange de vrai et de faux est énormément plus toxique que le faux pur".

 
[7] Pour autant, informer, dénoncer, protéger contre les pervers narcissiques demeure l’objectif de ce blog, tout autant que la volonté d’aider les victimes et leurs proches. Il faut donc à la fois informer sur ces personnalités destructrices, et sur le harcèlement commis par des personnalités toxiques de manière plus globale.


       À frémir : l’auteure dudit blog ne peut pas même plaider son éventuelle ignorance 42702419.jpgde l’origine étymologique d’un adjectif qui lui "semble le mieux adapté"[6]. Au contraire, elle la revendique fièrement : allant jusqu’à nous guider elle-même vers le fameux toksikos grec (τοξικόν) ; il suffit de suivre les flèches [12, note 138] !…
       Intéressante citation de Paul Valéry [13] : on n’ose imaginer ce que ce dernier dirait… en ayant sous les yeux un blog dont "l’objectif" est d’"informer, dénoncer, protéger contre les pervers narcissiques, tout autant que la volonté d’"aider"©[14, notes 358>360][15, notes 184 à 186][12, APR note 129] les victimes et leurs proches"[7]… le tout en insufflant chez ses lectrices (et peut-être quelques lecteurs ?) la surestimation de soi, l’abus de confiance, la disqualification sans fond de l’individu contre lequel on informe, dénonce et "protège"©[16][17][18, notes 36 à 38]. On n’ose imaginer ce que Paul Valéry dirait ? Nul besoin de l’imaginer, puisqu’il l’a écrit noir sur blanc (!) : "Le mélange de vrai et de faux est énormément plus toxique que le faux pur".
       Le vrai ? C’est l’argument–confiture par lequel on appâte : "il est toujours difficile et dangereux de qualifier, de manière catégorique et définitive, un individu, aussi néfaste soit-il. 1391435527.jpgAttribuer une étiquette ne soigne pas le mal, ne diminue ni le syndrome, ni les symptômes, n’allège pas les souffrances. C’est à peine un moyen de se rassurer en pensant avoir compris. Et c’est au risque de généraliser une déviance particulière"[3]. On a beau savoir qu’il s’agit là de la fameuse vérité-béquille [19, AV note 396][20, note 468][21, notes 49,50] -permettant de mieux faire "avaler" tout le reste-, ne négligeons pas cette bouffée d’air pur se nichant au sein de ces miasmes pathomaniaques [22]. Le faux ? C’est de replonger aussitôt dans les dits miasmes en passant immédiatement outre difficulté et dangerosité, passer également outre tout ce qui vient d’être énoncé : soit qualifier, de manière catégorique et définitive, un individu, aussi néfaste soit-il (un adjectif d’autant plus acceptable que celui-ci est moins catégorique et définitif)… de personnalité toxique, laisser entendre par le reste du discours –et du blog- qu’attribuer une étiquette soigne le mal, diminue le syndrome et les symptômes, allège les souffrances, que c’est là un moyen efficace de se rassurer en pensant avoir compris ! Quant au risque de généraliser une déviance particulière, on l’encourage aussi allégrement que par blog interposé, on n’en subira pas particulièrement les conséquences directes : c’est à peine un moyen de se rassurer en pensant "aider"© à faire comprendre, donc remplir l’objectif visé.

 
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       "Le mélange de vrai et de faux" ? Cf. la "difficulté de se rendre compte, et aussi de démêler le vrai du faux"[6:03] de chez Mamie [21, AV note 41]. Ajoutons-lui l’inévitable "inversion des rôles" [3:37] [22, AV note 19] qui se fait fort d’entretenir  "les victimes" dans un tel statut : ce qui leur permet d’une part de ne jamais "incarner" le "pervers narcissique manipulateur"[23], le "Bourreau"[24, note 6], le "Vampire"[25], le "Monstre"[1][6, notes 171 à 182] (notons en passant les majuscules –d’origine, SVP- de ces étiquettes infamantes, manifestement destinées à en accentuer les traits…), d’autre part d’exploiter à leur tour l’inépuisable filon de travers communs à l’ensemble de l’humanité [26,(1)] en les montant en épingle [6, notes 139 à 142] contre une partie seulement [27,[17]]… non sans les avoir impérativement requalifiés de manière "pathologique"©[28, note<88>] afin "de se rassurer en pensant avoir compris"… ne serait-ce que sa "bien-portance"©[29] (en dépit des "syndromes"[30] et autres "souffrances"[31] !) : en cas de limites (vite) atteintes sur cet aspect, le subordinateur [32][33] n’est jamais bien loin pour assurer le relais !…

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       Ce sont décidément bien des flèches que "l’informateur, dénonciateur, protecteur contre les pervers narcissiques"© va envoyer à sa proie son "aidé(e)"©, des flèches faites leEt-voila-y-a-qu-a-3.jpg plus souvent de mots, de phrases destinées à "aider"©[12, APR note 126] "les victimes et leurs proches"© à abattre le "pervers narcissique manipulateur", le "Bourreau", le "Vampire", le "Monstre"[1] (quel que soit le nom qu’on lui donne… si d’aventure il lui en subsiste un  [34, APR note 21][35] !)."C’est pour cela qu’en se plaçant du côté de la protection des victimes de harcèlement"©[6]… on s’attire spontanément un capital sympathie plus profitable qu’à se placer "de l’autre côté" (!) : on en est ainsi que plus à son aise pour harceler en sens inverse, tout en se garantissant une impunité sans failles chez soi… inversement proportionnée à un châtiment démesuré chez le "harcelant"© officiel [36][37][38, notes 159>183]. Ainsi la qualité de "victime"©[39] permanente est-elle doublement précieuse [40,3][5, notes 63,64] : à la "victime"© elle-même, comme à l’"aide"© volontaire à la "VICTIME"©[41] ; face à tout ce joli monde [42, note<12>] se tenant par la barbichette [43,(3)][44][44bis], que pèse encore un "bourreau"© ? Pas même le poids d’un moineau [45][46][47][48] !

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        D’où qu’
"il soit plus judicieux, lors de procédures, de porter plainte pour harcèlement que contre un pervers narcissique"[6] (notons également en passant les italiques –toujours d’origine- du "pour" et du "contre"…) : être pour, c’est en effet déjà s’affirmer comme étant une personnalité "positive"© et non négative ; par ailleurs, la "perversion narcissique"©[5, notes 82 à 85] étant une cruelle "pathologie"©, il est difficile de la qualifier telle quelle comme un délit. Fort heureusement pour les "victimes"©, la protection des citoyens étant désormais l’unique leitmotiv du rôle d’une justice [49, AV note 81][50, notes 7 à 9][51] désinformée par des personnalités nocives de manière plus globale [52, APR note 305], cette même justice étant très représentée chez les plus sensibles [53] à la vibration la plus basse qu'un humain puisse ressentir ou dégager [54,[6]][5, notes 24 à 30], le mot de "harcèlement" leur vibre [55,(§6)] bien davantage que celui de "pervers narcissique". En revanche, il sera sans doute moins judicieux de rappeler combien l’alter ego du "PN"©[56] est réputé procédurier auprès de certains cercles "informateurs, dénonciateurs et protecteurs"©[57, APR note 82]

http://micheldetiarelov.hautetfort.com/media/02/00/1398973464.jpg[>36] [*]

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        Ce qui n’élucide pas beaucoup, parallèlement –chez l’auteure du blog "informateur, dénonciateur, protecteur contre les pervers narcissiques"© etc.- cette volonté farouche "d’aider les victimes et leurs proches" en les encourageant vivement à multiplier les procédures : oui ou non, parle-t-on de "pathologie"© ? Si oui, même avec un délit à la clef, ne semble-t-il pas que le système en place répugne à le sanctionner pénalement de manière aussi lourde que s’il avait été perpétré en état de "bien-portance"©  ? Ce qui va censément à l’encontre de la multiplication procédurale ! Si oui, sans même le moindre petit délit à se mettre sous la dent, comment se fait-il que la justice se montre gourmande de cette multiplication… et plus hargneuse vis à vis du "malade"© que du "bien-portant"©  ? Parlant ici d’une personne morale (donc étrangère à toute "pénétration jusqu’à son organisme, pouvant entraîner diverses pathologies, parfois mortelles"[6]), il apparaît qu’à un tel régime ("ce qu’ils vont transmettre est étranger à leurs victimes"[6], etc.), l’épithète toxique ait ici toute sa place… 
        "Bien évidemment, le pervers narcissique semble remporter la palme au concours de la cruauté"©[4] ? Une "évidence" très contestable : depuis que les tribunaux obéissent à la vibration la plus basse qu'un humain puisse ressentir ou dégager –en particulier aux "informateurs, dénonciateurs, protecteurs"© de tous ordres- ils se font incomparablement plus évidents en matière de palme.


        Aussi serait-il encore plus judicieux de rappeler que, lors de certaines procédures, les mots de même parenté vont jusqu’à s’annihiler l’un l’autre : ainsi de "judicieux" avec… "judiciaire"©©©[53][58]. "Il est plus judicieux, lors de procédures, de porter plainte pour harcèlement que contre un pervers narcissique"[6] ? En sus de ce qui a été énoncé plus haut, une justice se donnant pour rôle la protection des citoyens ne fonctionne plus tant selon des faits que selon des mots : non des mots qui la font raisonner [59] mais au contraire des mots qui la font sonner –vibrer [55,(§6)]- … et la dissuadent par conséquent de tout raisonnement. Lorsqu’elle se voit néanmoins acculée à celui-ci, elle le délègue… à des "experts"©[60][33] es "raisonnement"©[61] [sic]. Le "harcèlement"© fait bien sûr partie de ces mots qui la font énormément plus vibrer que des méfaits basiques de droit commun : vol à l’étalage, avec effraction, escroquerie, etc. Parce que le "harcèlement"© fait immédiatement résonner les cœurs sur la  violence [62, APR note 26].

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        Or, qu’est-ce que protéger les citoyens sinon "lutter contre"©[63][64][3, APR note 32][4] la violence ? Malheureusement [65, note 30/2] pour elle, elle n’a pas toujours de délit traçable à se mettre sous la main : d’autant qu’une victime découpée en tranches, lapidée, dissoute dans un bain d’acide sulfurique, guillotinée, hachée menue comme chair à pâté, laminée au rouleau compresseur, jetée aux requins ou ratatinée à la kalachnikov [66][67, notes 172 à 181] n’est généralement pas au meilleur de sa forme pour porter plainte… même "pour harcèlement" plutôt "que contre un pervers narcissique". Il y aurait bien des ayant-droits qui pourraient porter plainte à sa place, mais une justice soucieuse de protéger les citoyens préfère traiter directement avec la "victime"© à protéger : il convient pour les flèches qu’en dépit de ses "syndromes"[30] et autres "souffrances"[31], celle-ci soit assez vaillante [68][69] pour engager elle-même une procédure. (Du reste, il semble qu’une certaine jurisprudence [70] atteste qu’une victime couverte d’hématomes [71, APR note 32] risque davantage de passer pour un "bourreau"© auprès des tribunaux… qui la traitent alors comme tel ) Les tribunaux protecteurs des citoyens ayant tendance à tourner de l’œil à la vue du sang, ils privilégient donc la violence sans trace [72][73]. D’où la considération "judiciaire"©©© unanime pour les psychologues [74] qui, parmi les si précieux [40,3][5, notes 63,64] "experts"© es "raisonnement"©, savent toujours tirer quelque gros lapin de violence psychologique [5, APR note 87][75] de leur chapeau. Une violence idéale : pas une goutte de sang, pas le moindre pansement, pas de plâtre… mais du ciment ; beaucoup de ciment [76, AV note 15]. À se demander si certains enfers de "syndromes" -et autres "souffrances"- ne sont pas bâtis davantage de ciment que de pierres ?

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        Toujours et-il que dès lors, on comprend mieux qu’"il soit plus judicieux, lors de procédures, de porter plainte pour harcèlement que contre un pervers narcissique"[6] : avec des procédures se cimentant par des mots faisant vibrer des tribunaux protecteurs de citoyen(ne)s, on déroule le tapis rouge [77] devant une "victime"© ayant tous les droits tapis+rouge.jpgcontre un "bourreau"© n’en ayant aucun !  Peu importent les faits (ce qui est pratique lorsqu’il n’y en a aucun non plus à se mettre sous la dent ) : l’émotion prédominant sur la raison, les mots ne sont là que pour assurer le ciment procédural… y compris les mots de la loi [78, notes 6>20], bien sûr. C’est dire que l’on n’a pas même besoin de la présence du "bourreau"© lui-même pour procéder [79] : qu’importe en effet, puisque avec une violence ne laissant pas de traces, peu chaut au tribunal protecteur de citoyen(ne)s que le violent en laisse lui-même ! Il lui suffit d’entendre une "victime"© se plaindre d’"agressivité"© et de "véhémence"©[80], et le tour est joué : quand bien même de tels traits ne seraient rien de plus que de la résistance active à de la… manipulation –le "bourreau"© n’ayant pas attendu quelque "mamie"[81] pour se servir de sa tête [21, APR note 48] plutôt que de celle des autres…-, seules comptent la parole et l’expression [21, AV note 37] d’une "victime"© réagissant vivement, avec ses émotions… pas avec sa tête [21, AV note 38] : soit sur la même vibration [55,(§6)] qu’un tribunal protecteur de citoyen(ne)s n’ayant pas de difficulté particulière [82, AV note 15] à se garder frileusement [83?] de "penser par lui-même, de se poser des questions, quand il entend quelque chose de le vérifier par lui-même"[21, AV note 40]. Autant de paramètres qui lui sont devenus étrangers [6] depuis que les questions ne se posent plus qu’à ses "experts"© es "raisonnement"©, détenteurs exclusifs de "réponses"©[84, APR note 258][85] invérifiables. Ce qui, là encore, ne dérange personne : la violence sans traces [sic] fait l’impasse -par définition- sur toute nécessité de vérification. Enfin, il va sans dire que là où l’émotion se taille la part du gâteau [86][87], les intérêts globaux [7] en jeu [88][89][90][91][42] prévalent massivement sur les nécessités les plus élémentaires… voire les intérêts particuliers.

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        Il faut donc à la fois informer sur ces personnalités destructrices, et sur le harcèlement commis par des personnalités nocives de manière plus globale. Ce qui demeure l’objectif de ce blog… de CE blog-ci . Quant à l’autre  –qui persiste et signe à retenir si coyote_acme.pngprécieusement avant tout le terme : "personnalité toxique"[2]-, c’est sans surprise que cet article de présentation de son objectif n’aura désamorcé -loin s’en faut- aucun des sept explosifs de sa bombe [92] énormément disqualifiante de l’individu. Tout au plus en aura-t-il allongé la mèche [93, APR note 128] : on n’est jamais assez "prudent"©[94]
        Quant à un objectif [95] différent –montrant à la face du monde combien est toxique le détournement [96] pervers sur l’homme d’un adjectif qui lui est habituellement néfaste dans tous les cas de figure-, il est permis de considérer que celui-là est brillamment [97] atteint. Plus que jamais, l’adjectif en question se fait assurément toxique. Intrinsèquement toxique quel que soit le nom qu’on lui accole.

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23:13 Publié dans Intox..., Psyché sans tain, Web | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |