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04/12/2014

Le Raihël d'Albert.

Montage-hamstert-n-est-pas-mechant.jpg

Un conte enchanteur de l'Avent

        Il était trois fois un joli pays que l’on nommait Raihël, peuplé d’adorables créatures : les raihëliens et les raihëliennes. Trois fois, parce que souvenez-vous : il y a bien longtemps déjà que nous y étions allés une première fois [1]… puis avons osé [2!] y refaire une seconde incursion [3] au péril de notre très précieux [4,3] bien-être [5/7, note 594] ; une incartade touristique qui n'était alors pas loin de friser la provocation insolente à l'encontre de nos fragilités psychologiques [5/5, notes 352>354]. Il n'empêche : ce n’est toujours pas parce que le conte reste traditionnellement du genre fictif [6,[20]] qu’il est censé nous laisser croire au père Noël [7/8, notes 236 à 239][8][9][10][11][12][13] en nous baratinant de faits peu conformes à un Raihël qui soit là, pour toutous [14, AV note 41][15][16] ! D’où qu’il fusse à présent comme au théâtre : comment le rideau s'y ouvrirait-il sans l'indispensable troisième coup ?


        Ne nous attendons cependant pas au moindre coup de théâtre : qu'on s'en réjouisse -si on est gentil docteur- ou qu'on le déplore, les mœurs raihëliennes restant à jamais gravées dans le marbre [17/34, notes 979 à 988], elles ne changent pas ! Nous le savons : à Raihël, hier comme maintenant, il n'est de changement licite que dans l'ordre [5/4, note<271>] agneaux=>loups [3, notes 76 à 86], princes charmants [18][19][20]=>crapauds [5/1, APR note 34][21][22], petits chaperons rouges=>grand-mères [23], blanches-neiges [24][25][26]=>nains [27][28][29][30] (ou sorcières [31][32][33][34]), petits garçons=>pantins de bois [35][36][37] (ou ogres [38<39][40]), belles=>bêtes [41][42], bêtes pétant la forme=>belles de somme [43][44][45M, notes 199>203], poules [46][47][48][49]=>œufs (vides [50][51], par dessus le marché  !), brillants diplômés [52][52bis]=>mats ongulés [53][54, notes 90 à 98], moucherons [55]=>chameaux [56][17/24, notes 805>806], souris vertes [5/31, note<066>][57]=>éléphants roses [58][59], etc. : le tout au nom de l'intention inverse [3, note<71>][60, note 1]. Nous nous en souvenons également : tout écart de conduite (par exemple, la même intention inverse… mais menant à une action dont les résultats lui soient cohérents [61, APR note 414][62]) se voit immédiatement sanctionné par l'immersion du contrevenant  dans un baril de goudron [3, AV note 68] : à Raihël, on ne rigole pas avec la discipline [6, note 7][63][64][65]. C'est dire qu'on a intérêt à y marcher droit.


        Pourtant allons-nous cette fois en examiner l'aspect le plus sombre : celui des coulisses. Et là, ô surprise : il y est au contraire hautement recommandé de marcher en Projecteur.jpgrond ! L'explication en est simple : la scène, elle, a besoin de puissants projecteurs afin que les acteurs puissent s'y mouvoir à leur aise : y marcher droit, précisément. Déjà que ces derniers s'y meuvent à l'envers [3, note<58>][66] : alors, inutile de vous dire [67c, AV note 13] que les docteurs de la place se sont surpassés de gentillesse, ayant concédé de leur faciliter [68,  APR note 18] la locomotion en les pourvoyant d'un éclairage [69, notes 10,11][60, notes 13 à 15] adéquat [70]. Maintenant, comment sont-ils alimentés, ces puissants projecteurs ? En électricité, bien entendu… mais d'où provient-elle ? Des coulisses, et c'est bien là le paradoxe : de l'aspect le plus sombre de notre troisième visite raihëlienne, surgit la lumière [71] !


        C'est ici que nous ferons la connaissance d'Albert. Albert, qui vit dans le noir afin que les autres puissent vivre dans le blanc. Ce, afin d'éviter d'être CONDAMNÉS [17/16, APR note 626] à se laisser noircir la toison : le goudron est extrêmement salissant . Or, si la fameuse sanction vaut chez les acteurs de la scène, elle ne répond pas aux mêmes conditions chez ceux des coulisses. D'abord parce qu'elle serait peu exemplaire en matière dissuasive : à se faire barbouillé de noir quand on vit habituellement dans le noir, personne ne s'en aperçoit. Ensuite, parce que chez ceux des coulisses, la dite sanction est inversée : elle punit ceux qui marchent à l'envers, pour cause de perte en productivité ! De productivité ? Que 2655869605.jpgdiantre peut-on produire dans les coulisses de Raihël ? De l'électricité, bien entendu ! Ah, une précision : Albert est un hamster. Dans sa famille, ne nous imaginons pas qu'on est hamster de père en fils : à Raihël, on ne naît pas hamster, on le devient [69,(C)][60,(C)] ! C'est là une corde à ajouter à l"arc [72/2] des gentils docteurs : selon les nécessités [4,6] du service, il leur arrive de commuer leur changement licite agneaux=>loups en agneaux=>hamsters : malheureusement [14, APR note 30/2], les rouleaux générateurs d'électricité raihëlienne ne sont pas conçus pour les loups. C'est donc quelque chose qui se passe [73/22, AV note 880][17/18, AV note 667][74] selon les nécessités du service [75], mais également en fonction du taux de récidive déploré chez les contrevenants de la scène : ceux-là s'obstinent à vouloir [17/57, APR note 0246] se déplacer sur leurs pattes plutôt que de faire comme tout le monde [76, note<12>] ? Qu'à cela ne tienne ; puisqu'ils semblent si motivés en ce sens, abracadabra pouf pouf [5/8, APR note 624] : les voilà changés en hamsters ! De plus, devraient-ils ainsi fournir une valeur plus sûre en production électrique : c'est en effet dans leurs rangs qu'on observe les risques les plus minimes de court-circuits [6,[6]]   !


        La médaille a cependant son revers [77] : les gentils docteurs ont beau s'être hyper-spécialisés en âme-s'taire [68,  APR note 18][78][79][73/7, notes 480>492->80], ils n'ont pas pensé [81] une seconde que, hamsters ou pas, la plupart des individus ainsi châtiés partent tout de même d'une solide graine de rébellion anti-raihëlienne enfouie en eux. Albert lui-même n'a pas été le dernier à leur marquer sa désapprobation : comme bien d'autres avant lui, il a cru être plus malin qu'eux. Comment ? En allant tout simplement à reculons [17/3, notes 208>212] !  

Tourne-a-droite-FB.jpg

 

        Emporté de la sorte [82] par l'ivresse momentanée de la désobéissance [83], on se sent tellement libéré [5/3, notes 247>0253] qu'on ne perçoit même plus les sourires désabusés des collègues hamsters autour de soi. On se prend même à chanter à tue-tête son illusion [14, APR note 44][84] de délivrance [85] :

 

 

"Il met de la magie, mine de rien, dans tout le courant qu'il fait [86][87]
Il a le sourire facile
[88], même pour les court-circuités [6,[6]]
Il s'amuse bien, il n'tombe jamais
[89/1, note<48>] dans les pièges [90][90bis][91][92][93]
Il n'se laisse pas étourdir par les néons des manèges
[94]
Il vit sa vie sans s'occuper des amateurs ou des pros
[95]
Que sont autour de lui les hamsters dans leur rouleau

Il est libre Albert ! Il est libre Albert !
Y'en a même qui disent qu'ils l'ont vu tourner

Il travaille à rebrousse-poil [96?] quand son corps est d'accord
Pour lui faut pas s'en faire, il sait doser son effort
Dans l'panier de crabes, il joue les vilains p'tits canards
[97][98][99][100]
Sans chercher à tout prix à faire des bulles dans la mare

Il est libre Albert ! Il est libre Albert !
Y'en a même qui disent qu'ils l'ont vu tourner…
"[17/41, note<0117>]


        Ce n'est que lorsque les gentils docteurs finissent malencontreusement par laisser échapper quelques éclats de rire -suivis immédiatement de cris de douleur à glacer le sang !- que l'enthousiasme tombe sur-le-champ, façon douche froide : un gentil docteur qui rit, c'est en effet absolument anormal [67/6, APR note 3][101, notes 211>102][103, notes 85 à 96][104, note 214][3, notes 10,11] À Raihël, un tel phénomène [105][106] hérite de surcroît d'une intensité dramatique à nulle autre pareille : en effet, si on y dénote une étonnante concentration [107] d'hôpitaux au kilomètre carré [108, APR note 26], ces derniers ont la particularité d'être spécialisés [109]. Or -et c'est là le talon d'Achille [110] de Raihël-, on n'y trouve PAS d'hôpital non spécialisé  ! Tant et si peu qu'aussi gentil soit-il, le docteur se voit incapable de donner un nom à sa propre épreuve pathologique . Mais le plus extraordinaire n'est pas là : il est en ce que même Albert -qui est pourtant moins médecin [111, notes 167 à 171][72/1, notes 49>62] que hamster - est capable, lui, de fournir une esquisse crédible de diagnostic à ce propos ! Il est vrai qu'étant lui-même moins occupé à "voir" des choses invisibles [112, notes 187 à 193][17/1, notes 45 à 47][17/11, notes 463>472], il n'en est que plus disponible à se préoccuper de celles qui lui sont plus immédiatement cliniques [5/7, notes 603>604C] .


        Si le gentil docteur rit (avant de se tordre de douleur), c'est déjà qu'il y avait un truc [17/4, note<244>?] quelque part… au détriment d'Albert qui, lui, ne trouve pas vraiment rigolo [113] de n'avoir d'autre horizon que de tourner en rond. Eussions-nous à déplorer que ce dernier chantât faux, tout le monde aurait compris et s'en serait surtout bouché les oreilles ; mais étant notoirement réputé ténor du barreau [114], l'hypothèse [68, note<114>] est à exclure.
        Tout absorbé par son affaire de marcher à rebours, ce sacré Albert n'avait pas pensé que ça en revanche, les gentils docteurs y avaient curieusement pensé : en témoigne l'alternateur relié à son rouleau, qui devenait plus productif dans ce sens-là [7/1, notes<33>][7/2][115] ! Un point qui pourrait d'ailleurs sembler étrange au529389543.jpg visiteur : comment peut-il se faire que simultanément à ce qu'ils n'aient pas pensé que -même sous la forme de hamsters-, leurs générateurs sur pattes conservaient toujours en eux un fond rebelle, les gentils docteurs aient néanmoins pensé à trafiquer les rouleaux afin de les rendre plus productifs en marche AR ? Non seulement l'exercice en devient plus fatiguant pour les sujets, mais le résolution de s'y livrer n'en signe-t-elle pas manifestement leur propre résistance à la discipline raihëlienne qui leur est imposée ? L'explication est pourtant simple : d'une part, les gentils docteurs sont trop occupés, eux, à "voir" des choses invisibles pour se préoccuper un instant de celles qui sauteraient aux yeux d'une taupe ; d'autre part n'ont-ils de cesse que de sublimer [17/25, APR note 817] leur propre défaut de marche AR en l'encourageant chez autrui… à commencer par le cochon d'Inde.
        C'est encore de la bouche d'Albert que nous apprendrons (entre deux 3877902544.jpgampères de sa part) le mode de fonctionnement interne du gentil docteur : tout, il sublime TOUT ! Ou plus exactement : tout ce qui lui fait défaut [116]. D'où sa légendaire fascination à l'égard du… cerveau [5/2, notes 204>210/2][117][118][119] . Or, dans ce tout n'en figurent pas moins quantité de micro-copines [120] : en tête de gondole chez elles, la sérotonine [88, notes 6 à 8][121]. Ce qui est relativement normal [67/6, APR note 3][101, notes 211>102], attendu qu'il n'y a pas mieux que celle-ci pour se gondoler [122] . Parallèlement, il n'y a pas plus indiqué que le gentil docteur pour en sublimer le taux. Il se trouve en effet que chez ce dernier, l'équilibre chimique [5/2, note 204>] entre micro-copines est tout autre que celui du raihëlien ordinaire : le fait est que, croulant habituellement sous un taux impressionnant d'adrénaline [123][124][54, notes 34,35,[E]][125][126][127][128][129][130][131][132][133][134][135][136][137][138][139][140][141][142], c'est à peine si la sérotonine peut bénéficier chez lui d'un strapontin… et encore : au fond de la salle  ! De la part de cette rigolote, toute tentative de gonflette [5/30][143], de rapprochement ou d'installation non autorisée sur un siège VIP (Very Important Peureux [144]) se solde aussitôt par la perception aiguë d'une agression [145/1, notes 16 à 19] à l'encontre de l'omnipotente adrénaline .
        Mais ça, c'est avant [146, note 11][147][145/2, notes 117 à 119] et pendant… tout en nous dévoilant déjà une bonne part de l'épouvantable amertume existentielle saisissant le gentil docteur : à savoir, un virulent déséquilibre chimique. Après, cela relève du "secret médical"©[148][149]. Comme nous sommes à Raihël, celui-ci devient très vite un secret de polichinelle [150][151][152] : c'est qu'à sublimer le remède universel de la fuite [153/13, notes 34,35][154][17/6, APR note 291][124, notes 65>82/13], les plus jalousement [155] gardés des "secrets" médicaux sont les premiers à fuir de toute part [156].

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        Après, cela relève également de cruelles incidences organiques mettant quasiment le gentil docteur à l'agonie. Un gentil docteur à l'agonie, ce n'est pas convenable [157] : donc, ça se sublime aussi. D'où le fameux "secret médical"© qui s'impose à son propos… et d'où que l'on profite d'une nuit de pleine lune pour mener discrètement le presque agonisant en un lieu thérapeutique plus efficace, soit hors des frontières de Raihël.

Montage-viens-chez-moi2.jpg 

         Pas  de chance pour les acteurs de cette fuite : cette nuit-là, Albert ne dormait pas. Ce qui, du reste, n'est guère si surprenant : nombre de chercheurs [158] ayant été estomaqués de constater d'un commun accord que pour des raisons d'éclairage, la période nocturne réclamait davantage d'électricité qu'en plein midi. Albert ne dormant pas, il n'en a été que plus curieux de connaître -discrètement, lui aussi- les résultats de l'opération, au retour du souffrant qui, manifestement, aura bien profité de son séjour à l'étranger pour se remettre sur pied.
         Ayant pris connaissance de ces résultats, c'est lui qui, à son tour, en fut estomaqué. Le gentil docteur ordinaire étant, comme on s'en doute, en carence permanente de sérotonine -comme en overdose d'adrénaline-, un examen clinique minutieux aura placé en évidence les effets musculaires induits : à savoir, une paralysie totale des zygomatiques ayant d'abord entraîné leur nécrose progressive, puis leur momification [159][160] interne. Que survienne une crise de fou-rire sur un terrain aussi peu favorable, et c'est le désastre [161][161bis] : les muscles morts agissent alors comme des zombies [162], mettant à vif les terminaisons nerveuses [163][164] survivantes autour de la zone musculaire atteinte. Ce qui laisse augurer d'un méchant gros bobo [165] : une situation pour le moins trop pas juste [166][167] chez un gentil docteur. Même aux yeux d'Albert, qui, rétrospectivement, s'en est presque vu submergé d'empathie [168] et de compassion [169] !

399607070.jpg


          Albert ? À lui comme à ses compagnons, sans doute leur reste-t-il à se souvenir qu'à Raihël :
- si on y devient [69,(C)][60,(C)] hamster, aucun d'entre eux ne l'a été d'origine
- qu'à mieux s'examiner les uns les autres, ils n'en présentent pas finalement la physionomie la plus aboutie : ne seraient-ils pas davantage les dindons de la farce [170][171] que des cochons dingues [172] ?
- qu'à mieux considérer leur situation, hors de la peur du goudronnage, on ne 3698174843.gifsaisit pas bien ce qui les oblige à fournir de l'électricité aux acteurs de la scène, gentils docteurs ou pas
- qu'à mieux examiner leurs rouleaux générateurs les dégénérant, ils s'apercevraient qu'il n'y a pas de mal [69, notes 33 à 37][60, notes 52 à 56] à s'en échapper… parce qu'ils ne sont pas fermés à clef
- qu'en définitive, ils auraient tout à gagner à user eux-mêmes du remède universel raihëlien [0, note<128>] : en fussent-ils citoyens de seconde zone, ne le sont-ils pas moins de plein droit ? Tout y étant à l'envers, il n'y a donc pas lieu de s'offusquer que cette seule raison les motive à demander l'asile politique ailleurs [172] !

         Ah mais oui : sans doute ont-ils quelques scrupules à laisser Raihël dans 389903772.jpgl'obscurité ? À cet égard, le visiteur ayant quelque peu fureté ici et là n'aura pas manqué de remarquer [173,[2], notes 15 à 31] de gigantesques entrepôts, bâtis un peu à l'écart. Glissant un œil au travers d'un trou de serrure, qu'y aura-t-il aperçu à l'intérieur ? Des gigantesques montagnes de chandelles ! La voilà, la solution : en cas d'évasion massive des hamsters, Raihël n'a plus qu'à s'éclairer à la bougie !
Naturellement, les dits entrepôts étant peu généreux en fenêtres, même en plein jour il y fait sombre. C'est dire qu'au travers d'un trou de serrure, notre visiteur n'aura guère eu le loisir d'établir la moindre différence entre des bougies conventionnelles (éclairant peu, mais longtemps et en silence) et l'ultime spécialité de Raihël : les bougies éclairant beaucoup, mais en un instant et dans un assourdissant BOUM ! [174, notes 128>144][175][5/36, APR note 0129][131][176][177][178].

      Quelqu'un aurait-il des allumettes [179] ? De préférence, quelqu'un au regard innocent [180][181][182] afin d'être complètement, entièrement [183][84,(§46)] insoupçonnable : c'est qu'à moins d'être gentil docteur, personne n'est à l'abri de subir les affres de quelque "enquête longue et difficile"©[184][185]

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16:10 Publié dans Contes, Humour ?, Psyché sans tain | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |

18/09/2014

Ma grand-mère fait du velu…

Montage-chaperon-rouge5.jpg[>>><<<                                                                         [*][*][*][*][*] - [*][*]

 

       « Bonjour ma petite reine au chaperon rouge,


     Mais oui, c'est bien moi : ta chère grand-mère ! Alors, comment vas-tu depuis la dernière fois où tu m'as gentiment apporté la galette [1][2] et le pot au beurre [3][4] ? (Rassure-toi : je ne suis pas en train de réclamer puisqu'il m'en reste encore…) Si je te demande comment tu vas, ce n'est nullement du point de vue de la santé puisque je sais que tu te portes toujours comme un charme. La question était seulement de principe : c'est qu'en effet, je ne sais pas moins que… ah ma pauvre petite, tu vas toujours à pied, n'est-ce pas ? Comment ta maman n'a-t-elle pas enfin songé à t'offrir une bicyclette ? Sais-tu que tu irais plus vite avec ? Et je suis bien certaine [5] que tu te fatiguerais moins ! Tu accrocherais ton panier sur le porte-bagages, et voilà tout. Tu aurais sans doute envie de venir me rendre visite plus souvent (même sans ton panier : il me reste encore de la galette, te dis-je !)… et surtout, avec un peu d'entraînement tu parviendrais même à semer loin derrière toi [6][7] ce fichu loup [8/10-8/76, note 391][9] qui, plus que jamais, rôde dans la forêt. Et ça, c'est important de le dire [10c, AV note 23/1]. Ah mon Dieu qu'cette sale bête est embêtante [11, APR note 26][12] !

http://micheldetiarelov.hautetfort.com/media/00/01/178134755.jpg

     Mais bon : ici au moins, toi et moi marquons un point sur le loup, figure-toi ! Car du vélo, nous SAVONS en faire. (Eh oui, ma chérie : si d'aventure quelqu'un te demandait si ta grand-mère fait du vélo, tu pourras fièrement répondre par l'affirmative icon_biggrin.gif!) Tandis que lui, NON. Et là, je te vois venir (mais toujours pas sur ton vélo) : tu te demandes bien comment ta chère mémé peut être aussi catégorique à propos d'un loup réfractaire au cyclisme. Eh bien, c'est tout simple : parce que j'en ai fait l'expérience en lui prêtant mon vélo !  icon_eek.gif

     Que je te raconte : ce n'est pas du tout lui qui est venu me l'emprunter… ou pire : me le voler ; c'est moi qui ai voulu en avoir le cœur net icon_idea.gif. Aussi ai-je pris mon courage à deux mains (mon guidon aussi : faute de quoi j'eusse chu dans le premier fossé venu !) et me suis rendue à proximité de sa tanière… veillant à ce qu'il soit en train de commencer la digestion de son dernier repas : on n'est jamais assez prudente. Me faisant la plus courtoise possible, je lui propose donc d'essayer mon destrier. Un peu étonnée de tant d'amabilité de ma part, la bête ne dit cependant pas non. Je sens bien qu'il calcule son coup : il sent bien, par exemple, que muni d'une telle monture, il serait plus véloce à attraper son gibier qui, lui, va toujours à pattes ! Alors, bingo : bien que le ventre lourd, il se dit aussi sans doute que cet exercice lui facilitera la digestion à plus court terme. Ni une ni deux : il grimpe alors sur ma machine, y trouve aisément son équilibre… ainsi que les pédales. Et le voilà parti ! Ben alors, qu'est-ce que c'est que cette histoire, me diras-tu ? Pourquoi m'écrire que le loup ne sait pas faire de vélo alors que visiblement il en a acquis la technique dès les premiers tours de roues ? Oui mais attends, ma petite : l'histoire n'est pas finie… et c'est une histoire de loup. Comme c'est une histoire de loup, c'est une histoire de bestiau avec une énorme queue touffue. Bref, à peine a-t-il parcouru une bonne centaine de mètres à toute allure que j'entends soudain un affreux hurlement faisant trembler toute la forêt. Clopin-clopant, j'arrive aussi vite que me le permettent mes vieilles jambes sur le lieu du drame. Et là, que vois-je ? Le loup à terre, évidemment : mais ça, tu t'en doutais déjà (et moi aussi, sur le moment). Ce n'est pas tout ! Le vélo aussi, bien sûr… mais pour ainsi dire, les deux ne faisaient qu'un icon_exclaim.gif. Tu ne devineras jamais ce qui lui est arrivé, à ce pauvre animal [13/7, notes 480>492][14][15, note 7][16]. (Oui, je sais : il m'offrait un spectacle si lamentable que j'en étais à deux doigts de redéfinir mon concept de la pitié [15,6][15bis,9,11]. Même à son égard : tu te rends compte, un peu icon_redface.gif ?) Aucun obstacle externe à déplorer : nid-de-poule, arbre, bestiole lui coupant la route ou que sais-je. Non : l'obstacle était, comme qui dirait, partie inhérente de mon cycliste infortuné. Ouyouyouille [17][18] : que ça a dû lui faire un mal de chien… de se coincer ainsi la queue dans la chaîne du vélo ! D'où le hurlement : de douleur, naturellement. Telle que tu me vois, j'ai d'ailleurs eu toutes les peines du monde à le dégager de cette situation fâcheuse. Heureusement que la roue arrière est à démontage rapide : sans quoi j'ai bien peur que j'y serais encore.
     Toujours est-il que la délivrance achevée, voilà que, furibard, mon loup détala en direction de sa tanière sans autre forme de procès [19] : jurant néanmoins, honteux et confus, qu'on ne l'y reprendrait plus [20] ! En un mot comme en cent -et bien que ce ne fusse nullement dans mes intentions-, il me semble bien que j'ai réussi à le dégoûter à vie du vélo. Et c'est comme ça que nous marquons un point sur lui, ma chérie !icon_wink.gif

     Sur cette bonne nouvelle, je t'embrasse tendrement.
  

Ta grand-mère qui t'aime très fort. »

P.S.
« Ah, j'oubliais : je ne suis pas toute seule à penser grand bien de la bicyclette ! En témoigne cette récente coupure de presse que je joins bien volontiers à cette lettre. Si tu ne viens pas me voir plus souvent après toute cette lecture, je crains devoir en tirer la conclusion qui s'impose : c'est que le loup t'aura mangée [21/4, APR note 253]. Depuis le temps qu'il nous mijote ce sale coup… icon_cry.gif »
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Bandeau-le-figaro.fr-madame-preserver-sante-mentale.jpgPar Inès Belgacem - le 16/09/2014

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Tout sauf la voiture ! C’est la conclusion d’une étude publiée dans la revue scientifique Preventive Medicine ce mois-ci. La marche, le vélo ou même les transports en commun pour aller au travail permettraient de préserver sa santé mentale contrairement à l'automobile.

(1) Les chercheurs de l’université d’East Anglia (Angleterre, Norwich) ainsi que de l’université de York suggèrent que se rendre au travail par tous les moyens, exceptée la voiture, améliore tant le bien-être des gens que leur productivité. Pour arriver à ces conclusions, les chercheurs se sont basés sur un échantillon de 18 000 Britanniques, habitant en banlieue et âgés de 18 à 65 ans. Durant presque dix-huit années, les scientifiques ont observé leurs trajets journaliers, ainsi que leur état de santé au travail. Ce qui comprend la santé psychologique (soit le fait de se sentir utile dans l’entreprise et heureux sur son lieu de travail), leur aptitude à régler leurs problèmes, ou encore leur capacité à dormir paisiblement ou non.
Dans le groupe sondé, 73% a déclaré se rendre au travail en voiture, 13% à pied et 3% à bicyclette. Quant aux 11% restants, ils ont choisi les transports en commun. Et il s’avère que les individus ayant un chemin dit « actif » (tout sauf la voiture) possèdent un niveau de bien-être plus élevé que ceux qui utilisent l'auto.

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Vélo et train, même combat ?

(2) Un autre versant de l’étude a été d’observer des individus passer de la voiture ou du bus au vélo. Après quelques jours de déplacements en deux roues, les usagers de la route seraient devenus un petit peu plus heureux. Ils ont également déclaré se sentir moins sous pression et plus concentrés.

(3) Conclusion : il est préférable de se rendre au travail à pied, à vélo ou en transports en commun qu’en voiture. Adam Martin, coauteur de l’étude, s’étonne quant à lui que l’utilisation des transports en commun comme le train, le métro ou le bus, soient de meilleurs moyens de déplacement pour la santé mentale que la voiture. Il avance toutefois une explication. « Vous pensez peut-être que les perturbations dans les transports ou la foule de banlieusards qui s'y presse pourraient causer un stress considérable, analyse Adam Martin, mais les autobus ou les trains donnent également au voyageur le temps de lire, de se détendre ou même de se socialiser, et il faut souvent marcher pour se rendre jusqu'à l'arrêt de bus ou la station de métro, et cela semble redonner le sourire aux usagers. »

 

Source : Lefigaro.fr

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Pourquoi les "monstres"© sont réfractaires au peut-être ?

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       À qui devrions-nous être les plus reconnaissants ? À la grand-mère du petit chaperon rouge… ou au Fig' Madame qui, par la plume d'une femme s'adressant à un lectorat plutôt5227825.jpg ciblé féminin, nous apporte un nouvel éclairage_[22, notes 10,11][23, notes 13 à 15] absolument éblouissant ? Le réel qui est là pour tous [24, AV note 41] tendant à prévaloir sur le conte de fées [8/2, notes 121 à 124][25], alors inutile de vous dire [10c, AV note 13] que nous nous attacherons plus volontiers au nouvel éclairage susdit. C'est qu'à s'adresser à un lectorat moins ciblé sur les différences [26][27] (sexuées [28][29] ou non [30], hémisphériques [31] ou non), le raihël [32][33] qui est là pour tous semble symboliquement [34bis,[26]] représenter quelque chose de plus sérieux [34,[9]] que des histoires de petit chaperon rouge, de princes charmants [8/2, notes 125,126][8/76, APR note 955][35] ou autres Code-de-la-chasse-au-loup.jpgcrapauds [8/2, notes 127,128]. Ce, en dépit de ce qu'on puisse souvent observer ici ou là que TOUT LE MONDE VEUILLE être SAUVÉ_[36/6,[6b]]… du "loup"©[8/10-8/76, note 391][37][38][39][40][41][42][43][44][45][46][47][48][49][50][9][51][52][53][54][55][56?][57][58][59][60][61][62][63][64][65][66][67] icon_cry.gif. Pas de chance pour un personnage de conte venant abusivement [68, notes 115,116][69]icon_mad.gif empiéter sur le réel qui est là pour tous : ce n'est manifestement [70] pas le plus rigolo [71] de tous. Un détail qui, cependant, ne devrait pas être si embêtant [11, APR note 26][12] : car nous ne sommes sérieusement pas là pour rigoler, mais pour parler boulot. Plus exactement [72][72bis][73/3, notes 76] : les "chercheurs"©[74][34,[17]] de Sa Gracieuse Majesté ont abordé pour nous la question de siffler en y allant, ou en revenant [75][75/2] (« heigh-oh, heigh-oh »[0>126][5][76][77][78]…). 

 http://micheldetiarelov.hautetfort.com/album/philou-pping/867284962.jpg

Montage Prof

Encore que nous n'y abandonnions pas complètement, entièrement [79][80,(§46)] le conte [34,[10]] (et n'y abordons pas beaucoup mieux le réel qui est là pour tous icon_razz.gif !) puisque la question n'y tourne tout de même pas moins autour de cette nébuleuse ô combien mystérieuse_[34,[15]] –quand il ne se fait pas mystique_[34bis,[28]]- qu'est le précieux_[15,3] concept "moderne"(?) de la "santé mentale"©[81,[3]]. Un concept qui, comme nul ne saurait l'ignorer, donne à tout un chacun le pouvoir [8/1, notes 9 à 11][8/13, note 512][34,[6]] icon_biggrin.gif de changer les choses par les mots_[36/7, notes 507 à 510][82, notes 1 à 4][8/10, note 435]… ou à tout le moins, en donne "autant que" l'impression, l'illusion [24, APR note 44][80] ; voire "plus que"[68, notes 24 à 29][83/2][84][78, notes 169,170][85, note<576>][86/2, note<92>] si "psychothérapie_–notamment face à quelque réfractaire [34,[2,14]][8/68, note<0309>] (peu impressionnable et sans illusions) au changement- sans qu'il n'y ait là de blasphème [8/70, note<0342>] de la part de l'aspirant changeur lui-même : ici comme ailleurs, il lui suffit de changer les choses par les mots (« houba ! houba ! »[8/3, note 196], par exemple) et le voilà en-dessous "au-dessus"© de tout soupçon à cet égard. icon_cool.gif

342685402.jpg
[*][*]

... et elle faisait de la moto.

[ Ma grand-mère fait du velu… (2)]

Enlevement-petit-chaperon-rouge.jpg

...mais ça, c'était AVANT ! [*][*|*|*|*] (dixit le petit chaperon rouge)

Harley-pas-peur-du-loup.jpg

       Nébuleuse, disions-nous. D'où que nous pende au nez [87] (quand bien même celui-ci ne serait pas –ou pas encore- l'organe exclusif de notre perception [8/20, APR note 702][86/1,(§2)][88, notes 34,35,[E]][89][90|91>92|93] icon_rolleyes.gif) l'aphorisme d'Ingrid K [94] : "nul n'est plus esclave [34,[2]][95] qu'une personne acceptant de subordonner à autrui sa comprenette [96][97] du monde sous prétexte d'une complexité [98, note<21>] apparente."[99, notes 1,2][8/53,2°)]. Ajoutons à cette complexité :
- celle de la "documentation"©[100][101/10, note 411] ad hoc (encore que beaucoup « de gens bien »[21/3,[15]][21/4,[15]]_savent merveilleusement [102] nous la vulgariser [103,[17], notes 40 à 46][104][105][106][21/1][107/1>108][109][110] sans "problème" en "un seul"©[108,§1][8/9, note<370>][111] icon_confused.gif !…)

Montage-le-laureat.jpg

- celle d'un valeureux, long et fastidieux parcours universitaire [112, APR note 32] (de type Paris V [113][113bis] ou équivalent) à l'issue duquel l'heureux lauréat se voit certifié [114] "spécialiste"©[115] es omni-comprenette_[8/59, APR note 0250]"compétent"©[116] à "expliquer"©[117][34,[14]] la "maladie mentale"©[118, notes 53 à 56][119] à l'élève tout ouïe [34,[12]][120][121][122][123][124][125] icon_question.gif, à la "traiter"©[126] quand il le peut (c'est-à-dire, quand il examine aussi [8/9, notes 361>364] le "malade mental"©[127, notes 187 à 193][8/11, notes 463>472]) icon_redface.gif, éventuellement "professeur"© de « comportement humain »©[128] icon_lol.gif, accessoirement usager privilégié de machine à scanner du ciboulot à tour de bras [8/22, APR note 764][8/33, APR note 956][8/45, APR note 0146][8/55, AV note 0231][8/63, APR note 0299] ; sans omettre, naturellement, sa fonction éminemment [129, note<50>] médiatique_de prédateur_[129/2][130][131][132]_prédicateur_[34,[10]][34bis,[28]]_d'"expert"©[133][134] à "prédire"©[135][136][8/59, AV note 0254] a posteriori [8/17, APR note 635][8/51, note 0202] les drames de toute nature [137] : individuels et collectifs, familiaux et sociaux, sous-terrestres [138][139][140][141][142][143][144][145][146][147][148][149][150][151], sous-marins [152][153][154][155][156][157][158][159, note167], aériens [160][161][162][163][164][165][166][167][168][169][170][171][172][173][174] et ferroviaires [175][176][177][178][179][180]… et même les drames "accidentels"©[181][13/3, notes 255>261] internes à la maison "spécialisée"©[183] : c'est dire qu'hors de cette dernière [184, APR note 13] icon_sad.gif, on ne s'ennuie pas une seconde avec lui icon_biggrin.gif !

Montage-accident-corbillard-bob2.jpg
[*]

 - enfin, la complexité assurément la plus… complexe de toutes : elle n'est en effet apparente qu'à ceux qui, précisément, disposent d'assez de bagage -et de crédit (tant "intellectuel"©[128][185][8/1, note 50] que financier [186][187])- pour vous scanner du ciboulot à tour de bras ! (Encore que dans le contexte oppressant [188] des urgences "pathologiques"©[189/3, note<88>] que nous savons [8/15, note 552], on ne dispose pas même d'assez de temps pour louer ainsi les services d'une scanneuse-batteuse [190, APR note 69][191] : contre le "loup"©, il convient_[192] de ne pas se louper [193][194, APR note 40]. Aussi ne se loue-t-on jamais assez [43] d'être encore en vie à la suite de quelque fructueuse [195, APR note 315]"détection"©[107/2, note 56][13/1, notes 59 à 62][196][197] "lupine"© simplifiée, n'en demandant [198][199,3°)][200] pas moins une "confirmation"©[201] express  du "spécialiste"© ad hoc [202] : fût-ce sans sa précieuse_[15,3] machine icon_sad.gif.) Alors inutile de vous dire [10c, AV note 13] que braiment [88, notes 90>103], le pin-pon [203] pompon de la complexité est celle de l'équilibre [204] du cerveau icon_idea.gif.
3732987235.jpgEntendons-y uniquement son "équilibre chimique"©[205][206, note 194][207, note 65][208][209/2, notes<100>][210/2, notes 101 à 106] : celui-là est en effet le plus facile_[68,  APR note 18]_à obtenir [34,[19]] pour de brai_[34,[11]][86/1][211][8/71, notes 15>0357], permettant d'obtenir de surcroâ_autant que [0, note<84>] nécessaire_[15,6][82, notes 24>28] à la fourniture [212] de "preuves"©[213, AV note 76][213bis, APR notes 133+148] a posteriori icon_razz.gif auprès de la clientèle [214] demanderesse. Histoire de continuer à complexer la situation, DISONS [8/16, notes 627>>499][8/17, note<636>] que le "loup"©_le "malade mental"© hérite [215][216] ici du syndrome du CMP ; un syndrome qui, bien sûr, demande une "explication"©[117][34,[14]] immédiate : ne faut-il pas penser spontanément (quand on sait encore [13/7, notes 480>492][14][217][218][219][8/3, note 163>][30/3M, notes 199>203][96bis][220, notes 52>62] icon_redface.gif) à quelque visiteur régulier de l'institution [36/6,[6b]] éponyme [221>222] ? Eh bien, oui et non icon_eek.gif : car, tout étant possible en non-matière de "maladie mentale"©, si un tel visiteur se voit en effet automatiquement_[34,[6]] affecté dudit syndrome, on peut cependant ne pas l'être –et le revendiquer icon_razz.gif- alors même qu'on y effectuerait une visite très ponctuelle. Notamment, par exemple, quand on y accompagne un visiteur régulier automatisé malgré lui- dans l'objectif avoué d'essayer de l'en désautomatiser [83/1, APR note 72] sur place icon_mad.gif. À cet effet hélas [83/2][83/3][83/4][83/5], si tout est possible en non-matière de "maladie mentale"©, il ne faut pas non plus pousser  mémé dans les orties [223]… qu'elle soit ou non sur son vélo icon_confused.gif.

2219704921.jpg

... et du manège aussi !

[ Ma grand-mère fait du velu… (3)]

Montage-manege-chaperonne.jpg

...mais elle n'a jamais attrapé la queue de Mickey  ! [*]

(essayez voir : avec un panier au bras droit, et des fleurs à l'autre bras...)

     C'est qu'en effet, on a beau être omni-comprenant_[8/59, APR note 0250] : on n'en est pas moins chimérique [224][225] "chimiste"©… et que "chimiste"©. Même (surtout ?) aux yeux (?) du subordinateur_[[96] (hyper-perception nasale [8/4, note 241][8/20, APR note 702][87][89][226] +"compétences"©[116] au vol [8/38, note<511>] sans visibilité [127, notes 187 à 193][8/1, notes 45 à 47][8/11, notes 463>472] + lecture entre les lignes [227/9, note<384>][228] obligent, on en viendrait en effet presque à s'étonner icon_eek.gif qu'il en soit pourvu [229][230][231][232]…), tout équilibre autre que "chimique"© ne lui en apparaît que plus étrange [81,[4]]. Parallèlement, tout équilibriste de cette espèce lui en apparaissant hautement suspect d'être "chimiquement déséquilibré"©, celui-là devrait s'estimer heureux de pouvoir ensuite quitter l'institution par ses propres moyens (à bicyclette, par exemple : à ce qu'il paraît, c'est excellent [0,(2)>233] icon_biggrin.gif) plutôt que par un autre moyen [234][235][236][237], diligenté [238] à le conduire vers une autre institution, celle-ci étant particulièrement "spécialisée"©[183][239][240][241] à vous aligner_[68,  notes 94,95][130][242] l'"équilibre"© du "déséquilibré"©. icon_twisted.gif

3217887428.jpg

Le réel qui est là pour tous [24, AV note 41] n'intégrant plus d'autre "équilibre"© dans son paysage que "chimique"©, les choses en deviennent_[22,(C)][23,(C)] déjà plus simples à tout le monde [186, note<12>]. Aussi simples que la maîtrise sans stress de la conduite d'un véhicule de compétition… solidement fixé au manège icon_smile.gif : c'est dire…  
C'est également redire que l'ensemble de la complexité énumérée jusqu'ici se voit complètement, entièrement [79][80,(§46)] abandonnée aux seules mains "expertes"©[133][134][243] (ici aussi, on n'est pourtant pas loin de s'étonner qu'il en soit pourvu [244][245][246][209/9, note<387>]…) de notre subordinateur "chimiste"© : n'est-ce pas tellement plus "libérant"©[247, AV note 45][8/53,1°)][8/59, note 0253] de lui obéir [248]_au pied de la lettre [249][250][251] ? À ce qu'il paraît, cela constituerait même une "preuve"©[213, AV note 76][213bis, APR notes 133+148] infaillible de "l'équilibre chimique"© du cerveau icon_biggrin.gif ! Quoique « dans le dos »[13/22, AV note 880][6]_de "l'équilibré"© docile (chez le "déséquilibré"© un brin mauvaise langue icon_evil.gif), on en vienne parfois à s'étonner qu'il lui reste quelque chose à… équilibrer [252][253] icon_rolleyes.gif. Un étonnement que l'iconoclaste [8/25, note 815][8/70, note<0342>] prolongera allégrement jusque chez le subordinateur lui-même : ce en quoi il ne fera jamais qu'"appuyer"© son "déséquilibre"©.icon_twisted.gif

Logo-CMP-special.jpg

Il n'en demeure pas moins que le mystère_[34,[15]] du syndrome du CMP [0/2, APR note 216] est resté en suspens : n'est-il pas temps d'enfin le résoudre ? Surtout que pour sa part, lui aussi contribue à tout nous dissoudre résoudre : du sol jusqu'au plafond [252][253] ! (L'iconoclaste de service en profitera encore pour y répliquer que la chose n'est pas si difficile… quand on finit par se demander si le sol n'est pas devenu plus haut que le plafond [23, notes 85>109] icon_eek.gif : avant qu'il ne nous fasse tourner en bourrique_[88, notes 90>103][254][255][256] sur son foutu_[68, note<144>][72][72bis] manège, ne serait-il pas également temps de penser [0/2, notes 13/7>220]_à devoir l'enfermer [257,[2], notes 15 à 31]le "rééquilibrer"©[258, note 99/2,§2][258/3, APR note 170], celui-là icon_mad.gif ?…) Tout nous dissoudre résoudre, oui ; pourvu que nous veillions à nous positionner du "bon" côté du manche [8/10, APR note 445] : l'autre côté est précisément réservé au travail [31,(§5)] de "rééquilibrage"©, le syndrome du CMP n'étant censé frapper que le "loup"©_le "malade mental"©.
Face à lui lui, depuis qu'on s'est "libéré"©[0/3, notes 247>0253] des soucis de la complexité,
- peu nous importe à nous aussi icon_smile.gif[0/2, APR note 204] l'équilibre autre que "chimique"©[112, APR note 75],
- peu nous importe qu'aucun test diagnostic ne soit décisif –sinon afin de pousser [36/6,[6b]][260] vers de la décision [107/1, AV note 46] à "consulter"©[261][262, APR note 221][263, note<126>][264, APR note 221][265, note<151>][266, note 14][227/15, notes 520>524][85, notes 532>289/15][8/38, notes 089>695][8/54, note<0223>][8/59, AV note 0250][8/65, APR note 0307][8/79, AV note 0411(2)][8/82, AV note 0442], que ni salive, ni sang, ni gènes ni scanners cérébraux pour 300 étiquettes ne le soit davantage [34,[10]],
- peu nous importe encore l'éventuelle différence… entre les différences [28][29][30>30S|30M|30B|30F] icon_redface.gif,
- peu nous importe enfin d'aller jeter tout ceci dans les orties [0/2, note 223] (avec ou sans mémé icon_confused.gif) : puisque c'est là affaire de "spécialistes"©[115] -et que nous ne le sommes pas [220, notes 49>62][267/2, notes 167 à 171] icon_rolleyes.gif-, n'en sommes-nous pas plus à notre aise pour tenir le "bon" bout [268] icon_twisted.gif ?

Le "bon" bout, soit : mais de quoi ? demandera l'esprit miraculeusement assez réchappé du court-circuit automatique pour savoir encore être intensément curieux_[34,[13]],persistant de la sorte à investir sur ses vrais potentiels ou pouvoirs_[34,[6]] icon_surprised.gif ? C'est donc ici qu'intervient à présent la résolution de notre mystère_[34,[15]] : le syndrome du CMP [0/2, APR note 216] n'est finalement rien d'autre que celui du Coup de Massue Préhistorique [8/10, note 444] icon_idea.gif. Alors inutile de vous dire [10c, AV note 13] que le "bon" bout icon_razz.gif, c'est bien sûr celui dudit outil : toujours prêt à vous fournir de la "preuve"©[213, AV note 76][213bis, APR notes 133+148] à la demande [0/2, notes 198 à 200]!

Oui-oui-demandeur3.jpg
[*][*]

Maintenant, rassurons [15, note 3] sur-le-champ l'acquéreur potentiel [8/8][107/1, APR note 27/1][108,§21][34,[6]] du matériel de base, déjà légitimement inquiet [15, note 2] à la perspective d'en trouver un fournisseur ayant pignon sur rue : il est brai qu'en soi, l'authentique massue préhistorique risque de présenter tous les signes d'une cruelle obsolescence au sein de notre "modernité conceptuelle"[81,[3]] icon_sad.gif.

Dialogue-prehistorique-chope-un-CMP.jpg

[Suite ->]

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22/08/2014

Débaut de prononciation

Montage-Piab.jpg

 INTERLUDE à :  Un tas "monstrueux"© de toc  [1]

 Emportés par la boule...

[*]

3844115400.jpg

Je revois la ville en bête [1][2][3, note 7][4][5][6][7][8][9][10][11, note 10][12][13][14][15][16][17][18][19][20][21][22][23][24][25][26][27][28][29][30][31][32][33][34][35][36][37][38][39] et en délire [40][41][41/2]

Subboquant sous la lune [42][43][44][45][46][47] et sous l'aboi [48][49][50][51][52][53][54][55/2][55/3]
Et j'entends dans la musique
[56][56/2][57] les cris [58][59][60], les pires [61][62][63][64][65][66]
Qui éclatent
[51][67] et se refondent autour de moi [68, note<798>][69/35, AV note 028]

1341004837.jpg

Et perdue parmi ces gens qui me fousculent
Étourdie, désemparée, je mets mon
masque [70][71][72][73][74][75][27][76][69/1, notes 41 à 44] 

1285588023.jpg

Pendant que lui coiffe son casque [77][78][79][80][81][82, notes 34,35,[E]>83>84>85]

Extrait-deltafarce.jpg

Quand soudain, je me retourne [86][87][88], il se recule [89],
Et la
boule [90][91] vient me jeter entre ses frasques...

Emportés par la boule qui nous traîne [92][93]
Nous entraîne [94,[2]]
Embrouillés
[95] l'un contre l'autre [96]
Nous ne
bormons qu´un seul corps
Et le
blot sans ebbort
Nous
pousse [97/6,[6b]], déchaînés l'un contre l'autre
Et nous laisse tous deux
Évanouis, enivrés
[98] et peureux [69/2, notes 69 à 71].

Montage-neoboxe.jpg
Entraînés par la
boule qui s'élance
Et qui danse
[99][100][101]
Un
bol [102][73][103] de barre en dol [68, notes 681 à 687][69/37, APR note 070]
Nos deux mains restent cachées
[104][105][106]
Et par a
bois enlevés [107]
Tous nos corps enlacés
[44][108][109] s'envolent [38]
Et retombent tous deux
Évanouis, enivrés et
peureux...

Montage-extrait-valse2.jpg
Et l'aboi écla
foussé par son sourire [110]
Me transperce [111][112][113][114][115][116][117][118] et jaillit du Bond [119][120][121][122] contre moi
Mais soudain je pousse un cri parmi les pires
Quand la
boule vient l'arracher d'entre mes bras...

Emportés par la boule qui nous traîne
Nous
entraîne
Nous éloigne l'un de l'autre
[123, APR note 78][69/6, notes 301>306][68, note<359>][124][69/66, notes 0104>0310][125][125bis]
Il lutte
[126] et il s'auto débat [69/44, note 0138]
Mais le son de sa voix
S'étou
bbe dans les rires des autres
Et ils crient de douceur
[56][56/2][20][127][128][129][130][69/66, notes 105+525], de bureur et je nage [131][132]
Mais chez eux, hors crocos
[69/65, note 0307] point de pleurs [133][134/2][134/3]...

http://micheldetiarelov.hautetfort.com/media/01/00/145779526.jpg
[*]

Entraînée par la boule qui s'élance
Et qui danse
Un
bol de barre en dol
Je suis emportée au loin
Et je relie les points
[135], maudissant la boule qui me vole
La pomme
[136][137][138][139][140][141][142] qu'elle m'avait donnée
Et que je n'ai jamais retrouvée
[143!!!] ...

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