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04/12/2014

Le Raihël d'Albert.

Montage-hamstert-n-est-pas-mechant.jpg

Un conte enchanteur de l'Avent

        Il était trois fois un joli pays que l’on nommait Raihël, peuplé d’adorables créatures : les raihëliens et les raihëliennes. Trois fois, parce que souvenez-vous : il y a bien longtemps déjà que nous y étions allés une première fois [1]… puis avons osé [2!] y refaire une seconde incursion [3] au péril de notre très précieux [4,3] bien-être [5/7, note 594] ; une incartade touristique qui n'était alors pas loin de friser la provocation insolente à l'encontre de nos fragilités psychologiques [5/5, notes 352>354]. Il n'empêche : ce n’est toujours pas parce que le conte reste traditionnellement du genre fictif [6,[20]] qu’il est censé nous laisser croire au père Noël [7/8, notes 236 à 239][8][9][10][11][12][13] en nous baratinant de faits peu conformes à un Raihël qui soit là, pour toutous [14, AV note 41][15][16] ! D’où qu’il fusse à présent comme au théâtre : comment le rideau s'y ouvrirait-il sans l'indispensable troisième coup ?


        Ne nous attendons cependant pas au moindre coup de théâtre : qu'on s'en réjouisse -si on est gentil docteur- ou qu'on le déplore, les mœurs raihëliennes restant à jamais gravées dans le marbre [17/34, notes 979 à 988], elles ne changent pas ! Nous le savons : à Raihël, hier comme maintenant, il n'est de changement licite que dans l'ordre [5/4, note<271>] agneaux=>loups [3, notes 76 à 86], princes charmants [18][19][20]=>crapauds [5/1, APR note 34][21][22], petits chaperons rouges=>grand-mères [23], blanches-neiges [24][25][26]=>nains [27][28][29][30] (ou sorcières [31][32][33][34]), petits garçons=>pantins de bois [35][36][37] (ou ogres [38<39][40]), belles=>bêtes [41][42], bêtes pétant la forme=>belles de somme [43][44][45M, notes 199>203], poules [46][47][48][49]=>œufs (vides [50][51], par dessus le marché  !), brillants diplômés [52][52bis]=>mats ongulés [53][54, notes 90 à 98], moucherons [55]=>chameaux [56][17/24, notes 805>806], souris vertes [5/31, note<066>][57]=>éléphants roses [58][59], etc. : le tout au nom de l'intention inverse [3, note<71>][60, note 1]. Nous nous en souvenons également : tout écart de conduite (par exemple, la même intention inverse… mais menant à une action dont les résultats lui soient cohérents [61, APR note 414][62]) se voit immédiatement sanctionné par l'immersion du contrevenant  dans un baril de goudron [3, AV note 68] : à Raihël, on ne rigole pas avec la discipline [6, note 7][63][64][65]. C'est dire qu'on a intérêt à y marcher droit.


        Pourtant allons-nous cette fois en examiner l'aspect le plus sombre : celui des coulisses. Et là, ô surprise : il y est au contraire hautement recommandé de marcher en Projecteur.jpgrond ! L'explication en est simple : la scène, elle, a besoin de puissants projecteurs afin que les acteurs puissent s'y mouvoir à leur aise : y marcher droit, précisément. Déjà que ces derniers s'y meuvent à l'envers [3, note<58>][66] : alors, inutile de vous dire [67c, AV note 13] que les docteurs de la place se sont surpassés de gentillesse, ayant concédé de leur faciliter [68,  APR note 18] la locomotion en les pourvoyant d'un éclairage [69, notes 10,11][60, notes 13 à 15] adéquat [70]. Maintenant, comment sont-ils alimentés, ces puissants projecteurs ? En électricité, bien entendu… mais d'où provient-elle ? Des coulisses, et c'est bien là le paradoxe : de l'aspect le plus sombre de notre troisième visite raihëlienne, surgit la lumière [71] !


        C'est ici que nous ferons la connaissance d'Albert. Albert, qui vit dans le noir afin que les autres puissent vivre dans le blanc. Ce, afin d'éviter d'être CONDAMNÉS [17/16, APR note 626] à se laisser noircir la toison : le goudron est extrêmement salissant . Or, si la fameuse sanction vaut chez les acteurs de la scène, elle ne répond pas aux mêmes conditions chez ceux des coulisses. D'abord parce qu'elle serait peu exemplaire en matière dissuasive : à se faire barbouillé de noir quand on vit habituellement dans le noir, personne ne s'en aperçoit. Ensuite, parce que chez ceux des coulisses, la dite sanction est inversée : elle punit ceux qui marchent à l'envers, pour cause de perte en productivité ! De productivité ? Que 2655869605.jpgdiantre peut-on produire dans les coulisses de Raihël ? De l'électricité, bien entendu ! Ah, une précision : Albert est un hamster. Dans sa famille, ne nous imaginons pas qu'on est hamster de père en fils : à Raihël, on ne naît pas hamster, on le devient [69,(C)][60,(C)] ! C'est là une corde à ajouter à l"arc [72/2] des gentils docteurs : selon les nécessités [4,6] du service, il leur arrive de commuer leur changement licite agneaux=>loups en agneaux=>hamsters : malheureusement [14, APR note 30/2], les rouleaux générateurs d'électricité raihëlienne ne sont pas conçus pour les loups. C'est donc quelque chose qui se passe [73/22, AV note 880][17/18, AV note 667][74] selon les nécessités du service [75], mais également en fonction du taux de récidive déploré chez les contrevenants de la scène : ceux-là s'obstinent à vouloir [17/57, APR note 0246] se déplacer sur leurs pattes plutôt que de faire comme tout le monde [76, note<12>] ? Qu'à cela ne tienne ; puisqu'ils semblent si motivés en ce sens, abracadabra pouf pouf [5/8, APR note 624] : les voilà changés en hamsters ! De plus, devraient-ils ainsi fournir une valeur plus sûre en production électrique : c'est en effet dans leurs rangs qu'on observe les risques les plus minimes de court-circuits [6,[6]]   !


        La médaille a cependant son revers [77] : les gentils docteurs ont beau s'être hyper-spécialisés en âme-s'taire [68,  APR note 18][78][79][73/7, notes 480>492->80], ils n'ont pas pensé [81] une seconde que, hamsters ou pas, la plupart des individus ainsi châtiés partent tout de même d'une solide graine de rébellion anti-raihëlienne enfouie en eux. Albert lui-même n'a pas été le dernier à leur marquer sa désapprobation : comme bien d'autres avant lui, il a cru être plus malin qu'eux. Comment ? En allant tout simplement à reculons [17/3, notes 208>212] !  

Tourne-a-droite-FB.jpg

 

        Emporté de la sorte [82] par l'ivresse momentanée de la désobéissance [83], on se sent tellement libéré [5/3, notes 247>0253] qu'on ne perçoit même plus les sourires désabusés des collègues hamsters autour de soi. On se prend même à chanter à tue-tête son illusion [14, APR note 44][84] de délivrance [85] :

 

 

"Il met de la magie, mine de rien, dans tout le courant qu'il fait [86][87]
Il a le sourire facile
[88], même pour les court-circuités [6,[6]]
Il s'amuse bien, il n'tombe jamais
[89/1, note<48>] dans les pièges [90][90bis][91][92][93]
Il n'se laisse pas étourdir par les néons des manèges
[94]
Il vit sa vie sans s'occuper des amateurs ou des pros
[95]
Que sont autour de lui les hamsters dans leur rouleau

Il est libre Albert ! Il est libre Albert !
Y'en a même qui disent qu'ils l'ont vu tourner

Il travaille à rebrousse-poil [96?] quand son corps est d'accord
Pour lui faut pas s'en faire, il sait doser son effort
Dans l'panier de crabes, il joue les vilains p'tits canards
[97][98][99][100]
Sans chercher à tout prix à faire des bulles dans la mare

Il est libre Albert ! Il est libre Albert !
Y'en a même qui disent qu'ils l'ont vu tourner…
"[17/41, note<0117>]


        Ce n'est que lorsque les gentils docteurs finissent malencontreusement par laisser échapper quelques éclats de rire -suivis immédiatement de cris de douleur à glacer le sang !- que l'enthousiasme tombe sur-le-champ, façon douche froide : un gentil docteur qui rit, c'est en effet absolument anormal [67/6, APR note 3][101, notes 211>102][103, notes 85 à 96][104, note 214][3, notes 10,11] À Raihël, un tel phénomène [105][106] hérite de surcroît d'une intensité dramatique à nulle autre pareille : en effet, si on y dénote une étonnante concentration [107] d'hôpitaux au kilomètre carré [108, APR note 26], ces derniers ont la particularité d'être spécialisés [109]. Or -et c'est là le talon d'Achille [110] de Raihël-, on n'y trouve PAS d'hôpital non spécialisé  ! Tant et si peu qu'aussi gentil soit-il, le docteur se voit incapable de donner un nom à sa propre épreuve pathologique . Mais le plus extraordinaire n'est pas là : il est en ce que même Albert -qui est pourtant moins médecin [111, notes 167 à 171][72/1, notes 49>62] que hamster - est capable, lui, de fournir une esquisse crédible de diagnostic à ce propos ! Il est vrai qu'étant lui-même moins occupé à "voir" des choses invisibles [112, notes 187 à 193][17/1, notes 45 à 47][17/11, notes 463>472], il n'en est que plus disponible à se préoccuper de celles qui lui sont plus immédiatement cliniques [5/7, notes 603>604C] .


        Si le gentil docteur rit (avant de se tordre de douleur), c'est déjà qu'il y avait un truc [17/4, note<244>?] quelque part… au détriment d'Albert qui, lui, ne trouve pas vraiment rigolo [113] de n'avoir d'autre horizon que de tourner en rond. Eussions-nous à déplorer que ce dernier chantât faux, tout le monde aurait compris et s'en serait surtout bouché les oreilles ; mais étant notoirement réputé ténor du barreau [114], l'hypothèse [68, note<114>] est à exclure.
        Tout absorbé par son affaire de marcher à rebours, ce sacré Albert n'avait pas pensé que ça en revanche, les gentils docteurs y avaient curieusement pensé : en témoigne l'alternateur relié à son rouleau, qui devenait plus productif dans ce sens-là [7/1, notes<33>][7/2][115] ! Un point qui pourrait d'ailleurs sembler étrange au529389543.jpg visiteur : comment peut-il se faire que simultanément à ce qu'ils n'aient pas pensé que -même sous la forme de hamsters-, leurs générateurs sur pattes conservaient toujours en eux un fond rebelle, les gentils docteurs aient néanmoins pensé à trafiquer les rouleaux afin de les rendre plus productifs en marche AR ? Non seulement l'exercice en devient plus fatiguant pour les sujets, mais le résolution de s'y livrer n'en signe-t-elle pas manifestement leur propre résistance à la discipline raihëlienne qui leur est imposée ? L'explication est pourtant simple : d'une part, les gentils docteurs sont trop occupés, eux, à "voir" des choses invisibles pour se préoccuper un instant de celles qui sauteraient aux yeux d'une taupe ; d'autre part n'ont-ils de cesse que de sublimer [17/25, APR note 817] leur propre défaut de marche AR en l'encourageant chez autrui… à commencer par le cochon d'Inde.
        C'est encore de la bouche d'Albert que nous apprendrons (entre deux 3877902544.jpgampères de sa part) le mode de fonctionnement interne du gentil docteur : tout, il sublime TOUT ! Ou plus exactement : tout ce qui lui fait défaut [116]. D'où sa légendaire fascination à l'égard du… cerveau [5/2, notes 204>210/2][117][118][119] . Or, dans ce tout n'en figurent pas moins quantité de micro-copines [120] : en tête de gondole chez elles, la sérotonine [88, notes 6 à 8][121]. Ce qui est relativement normal [67/6, APR note 3][101, notes 211>102], attendu qu'il n'y a pas mieux que celle-ci pour se gondoler [122] . Parallèlement, il n'y a pas plus indiqué que le gentil docteur pour en sublimer le taux. Il se trouve en effet que chez ce dernier, l'équilibre chimique [5/2, note 204>] entre micro-copines est tout autre que celui du raihëlien ordinaire : le fait est que, croulant habituellement sous un taux impressionnant d'adrénaline [123][124][54, notes 34,35,[E]][125][126][127][128][129][130][131][132][133][134][135][136][137][138][139][140][141][142], c'est à peine si la sérotonine peut bénéficier chez lui d'un strapontin… et encore : au fond de la salle  ! De la part de cette rigolote, toute tentative de gonflette [5/30][143], de rapprochement ou d'installation non autorisée sur un siège VIP (Very Important Peureux [144]) se solde aussitôt par la perception aiguë d'une agression [145/1, notes 16 à 19] à l'encontre de l'omnipotente adrénaline .
        Mais ça, c'est avant [146, note 11][147][145/2, notes 117 à 119] et pendant… tout en nous dévoilant déjà une bonne part de l'épouvantable amertume existentielle saisissant le gentil docteur : à savoir, un virulent déséquilibre chimique. Après, cela relève du "secret médical"©[148][149]. Comme nous sommes à Raihël, celui-ci devient très vite un secret de polichinelle [150][151][152] : c'est qu'à sublimer le remède universel de la fuite [153/13, notes 34,35][154][17/6, APR note 291][124, notes 65>82/13], les plus jalousement [155] gardés des "secrets" médicaux sont les premiers à fuir de toute part [156].

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        Après, cela relève également de cruelles incidences organiques mettant quasiment le gentil docteur à l'agonie. Un gentil docteur à l'agonie, ce n'est pas convenable [157] : donc, ça se sublime aussi. D'où le fameux "secret médical"© qui s'impose à son propos… et d'où que l'on profite d'une nuit de pleine lune pour mener discrètement le presque agonisant en un lieu thérapeutique plus efficace, soit hors des frontières de Raihël.

Montage-viens-chez-moi2.jpg 

         Pas  de chance pour les acteurs de cette fuite : cette nuit-là, Albert ne dormait pas. Ce qui, du reste, n'est guère si surprenant : nombre de chercheurs [158] ayant été estomaqués de constater d'un commun accord que pour des raisons d'éclairage, la période nocturne réclamait davantage d'électricité qu'en plein midi. Albert ne dormant pas, il n'en a été que plus curieux de connaître -discrètement, lui aussi- les résultats de l'opération, au retour du souffrant qui, manifestement, aura bien profité de son séjour à l'étranger pour se remettre sur pied.
         Ayant pris connaissance de ces résultats, c'est lui qui, à son tour, en fut estomaqué. Le gentil docteur ordinaire étant, comme on s'en doute, en carence permanente de sérotonine -comme en overdose d'adrénaline-, un examen clinique minutieux aura placé en évidence les effets musculaires induits : à savoir, une paralysie totale des zygomatiques ayant d'abord entraîné leur nécrose progressive, puis leur momification [159][160] interne. Que survienne une crise de fou-rire sur un terrain aussi peu favorable, et c'est le désastre [161][161bis] : les muscles morts agissent alors comme des zombies [162], mettant à vif les terminaisons nerveuses [163][164] survivantes autour de la zone musculaire atteinte. Ce qui laisse augurer d'un méchant gros bobo [165] : une situation pour le moins trop pas juste [166][167] chez un gentil docteur. Même aux yeux d'Albert, qui, rétrospectivement, s'en est presque vu submergé d'empathie [168] et de compassion [169] !

399607070.jpg


          Albert ? À lui comme à ses compagnons, sans doute leur reste-t-il à se souvenir qu'à Raihël :
- si on y devient [69,(C)][60,(C)] hamster, aucun d'entre eux ne l'a été d'origine
- qu'à mieux s'examiner les uns les autres, ils n'en présentent pas finalement la physionomie la plus aboutie : ne seraient-ils pas davantage les dindons de la farce [170][171] que des cochons dingues [172] ?
- qu'à mieux considérer leur situation, hors de la peur du goudronnage, on ne 3698174843.gifsaisit pas bien ce qui les oblige à fournir de l'électricité aux acteurs de la scène, gentils docteurs ou pas
- qu'à mieux examiner leurs rouleaux générateurs les dégénérant, ils s'apercevraient qu'il n'y a pas de mal [69, notes 33 à 37][60, notes 52 à 56] à s'en échapper… parce qu'ils ne sont pas fermés à clef
- qu'en définitive, ils auraient tout à gagner à user eux-mêmes du remède universel raihëlien [0, note<128>] : en fussent-ils citoyens de seconde zone, ne le sont-ils pas moins de plein droit ? Tout y étant à l'envers, il n'y a donc pas lieu de s'offusquer que cette seule raison les motive à demander l'asile politique ailleurs [172] !

         Ah mais oui : sans doute ont-ils quelques scrupules à laisser Raihël dans 389903772.jpgl'obscurité ? À cet égard, le visiteur ayant quelque peu fureté ici et là n'aura pas manqué de remarquer [173,[2], notes 15 à 31] de gigantesques entrepôts, bâtis un peu à l'écart. Glissant un œil au travers d'un trou de serrure, qu'y aura-t-il aperçu à l'intérieur ? Des gigantesques montagnes de chandelles ! La voilà, la solution : en cas d'évasion massive des hamsters, Raihël n'a plus qu'à s'éclairer à la bougie !
Naturellement, les dits entrepôts étant peu généreux en fenêtres, même en plein jour il y fait sombre. C'est dire qu'au travers d'un trou de serrure, notre visiteur n'aura guère eu le loisir d'établir la moindre différence entre des bougies conventionnelles (éclairant peu, mais longtemps et en silence) et l'ultime spécialité de Raihël : les bougies éclairant beaucoup, mais en un instant et dans un assourdissant BOUM ! [174, notes 128>144][175][5/36, APR note 0129][131][176][177][178].

      Quelqu'un aurait-il des allumettes [179] ? De préférence, quelqu'un au regard innocent [180][181][182] afin d'être complètement, entièrement [183][84,(§46)] insoupçonnable : c'est qu'à moins d'être gentil docteur, personne n'est à l'abri de subir les affres de quelque "enquête longue et difficile"©[184][185]

Montage pfaa2
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27/09/2014

Un nouveau droit d'asile ?…

Asterix-chez-les-Belges.jpg
[*] [MP1][MP2][MP3]… et mp3 :
podcast

- […] L'"hospitalisation-pour-tous"©[1, note 45][2/3, notes 198,199][3, notes 104 à 106][4] "abusive"©[5][6][7][8][9][10/1, notes 68>69] n'est pas le terreau d'un travail positif [11][12/1]. L'"hospitalisation-pour-tous"©"abusive"© est de toute façon l'expression d'un rapport de forces et d'une hostilité. Donc finalement, il est évidemment fondé que par exemple un "patient"© qui s'est vu aligné [13][14], si j'ose dire, dans un certificat par un "médecin"© qu'il n'a pas vu –hein ? l'affaire est d'actualité [15, note 54][16][17][18][19][20][21, APR note 82][22, notes 2,3][23, notes 187 à 193][24/11, notes 463>472] !- qui, euh… finalement, se voit "hospitalisé"©[25/1, note 99/2,§2][25/3, APR note 170][24/77, AV note 0414][10/6, APR note 479] à la demande [26][27][28>29,3°)] d'un tiers [30][31][32][33] avec lequel il a une inimitié notoire [34], eh, eh, eh… tout ça peut… et qui, en fait, fait l'objet d'un certificat [35] immédiat par un "psychiatre"© pressé [36,im.2] ce gars-là n'est pas "délirant"©[37,[3>9]][38,[1]notes 18>92][39, APR note 245][40][40/2] lorsqu’il forme l’hypothèse qu’on se fout [41][42][42bis] de lui… vous voyez [24/1, notes 45 à 47] ? Bon. Donc, "l'abus"© de toute façon n'est pas une relation constructive [43][44/1, notes 1 à 19] : "l'abus"© est un dommage [45/2, note 51/2<mp3][45/5, note 51(<129)][46/6, note 308][47, notes 23,24][24/30, APR note 913] collatéral qu'il faut faire CONSTATER [48, note 8][23, note 246/2][49, note 122][24/17, note<636>]


        La mauvaise nouvelle du jour, c'est que ce gars-là_pourrait bien faire CONSTATER tout ce qu'il_veut [24/57, APR note 0246] en post-"abus"© : dès lors qu'il a été préalablement [50][50bis] "prouvé"© a posteriori [51, AV note 76][51bis, APR notes 133+148][10/2, notes 212>214] "méchant-du-film"©[52], c'est bien sûr trop tard [53][54] pour lui [55,[8]][56,[7]][2/1, notes 49>57][57][24/14, notes 544 à 546]  : la soupe [58][59][60] des "gentils-du-film"©[61] leur étant trop savoureuse, il est hors de question [24/30, note 912][62] qu'ils lui en concèdent une seule goutte. Sans doute convient-il_[63] parallèlement de ne pas sous-estimer leur peur [24/2, notes 69 à 71] (assez fondée, il est brai …)d'un certain effet boomerang [51, note 33>64][24/15, note<564>][65] leur étant moins profitable : en un mot comme en cent, ce gars-là se voit de toute façon plumé [66][67][68][69][70][71][72][73][74][75][76][77][78][79][80][81][82] .

Waterzooie.jpg
        La bonne nouvelle, c'est que plutôt que de végéter alors (encore que le verbe_lui soit inapproprié, le végétal étant encore un être vivant [12/6, APR note 144]) dans son état d'objet  [83, APR note 14][84, notes 52,53][85, notes 77 à 80][86][87][24/14, note<547>] non-"existentialisé"©[88][89][90, AV note 77] -ou de mettre fin à ses jours [91][92][93][94] (ce qui lui est de toute façon impossible [95] : une chose étant par définition déjà finie )-, voilà enfin que se profile pour lui la perspective inespérée d'une fulgurante ascension sociale  ! « Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots »[24/1, notes 24,25][96] ? Sans doute… et lui pas davantage. Mais il lui suffit seulement de changer de pays (pas même pour une contrée exotique : qu'il se rassure [97, note 3]  !)et paf [98][99][100][101, notes 277 à 279] ! voilà qu'il aura l'agréable surprise [39] d'y trouver un tout nouveau ministère, si complètement, entièrement [102][103,(§46)] consacré à l'état existentiel auquel il aspire (faute de mieux) que nul ne lui tiendra rigueur de s'être éventuellement fait remarquer [104,[2], notes 15 à 31] dans son pays d'origine au titre de cancre [105][106] de « comportement humain »©[107] ! Qui sait ? Il pourra même y envisager timidement quelque relation constructive, sans semer la moindre panique [24/15,2°)+notes 550,551][108,§21][109][110][111][112] à son propre sujet : n'est-ce pas extraordinaire [113]  ? À condition toutefois de ne pas abuser à son tour, en s'associant [114, note<114>] avec n'importe qui [115/2,[6]][24/10, notes 391>402][116][117][118][119][120] : même à l'étranger, ne poussons  [121/6,[6b]][122] pas mémé dans les orties [10/2, note 223] !

Montage la belle et la bête wallon

Montage-Animaux-et-Cie-2.jpg
       Dès lors, nous pouvons d'ores et déjà souhaiter un bon (et court) voyage [123] à ce gars-là, sachant qu'il devrait normalement beaucoup se plaire dans sa nouvelle chienne de vie. Ah  : s'il veut de surcroît mieux s'acclimater à son pays d'accueil avant même d'avoir bouclé sa valise [124] en vue de son départ imminent, il  peut apprendre qu'il reste des frites d'un article précédent [125] !…

Chien-ordi.jpg
Bruxelles, le 22 juillet 2014. La Région wallonne se voit confier la responsabilité de la matière du bien-être animal, qui est régionalisée depuis le 1er juillet. Le nouveau gouvernement vient de décider que le bien-être animal devient une compétence [126] à part entière, confiée à un ministre qui en porte le titre. L'association de défense des animaux GAIA avait fortement fait valoir auprès des négociateurs gouvernementaux que ce ministre ne pouvait pas à la fois être chargé de l'Agriculture. Son Président Michel Vandenbosch se réjouit que la compétence du bien-être animal soit désormais confiée au ministre de l'Environnement : "Afin de pouvoir mener, au cours des cinq années à venir, une politique en matière de bien-être animal digne de ce nom, il est essentiel d'éviter les conflits entre les intérêts économiques [127][128] des filières d'élevage et la protection [24/9, notes 365>367] légitime des animaux utilisés massivement [129][130] dans ce domaine [131, notes <171>]."  [ Suite… ]

 

Bandeau-Gaia.jpg

Ministere-wallon.jpg
[<
0268>][*]

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22/08/2014

Débaut de prononciation

Montage-Piab.jpg

 INTERLUDE à :  Un tas "monstrueux"© de toc  [1]

 Emportés par la boule...

[*]

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Je revois la ville en bête [1][2][3, note 7][4][5][6][7][8][9][10][11, note 10][12][13][14][15][16][17][18][19][20][21][22][23][24][25][26][27][28][29][30][31][32][33][34][35][36][37][38][39] et en délire [40][41][41/2]

Subboquant sous la lune [42][43][44][45][46][47] et sous l'aboi [48][49][50][51][52][53][54][55/2][55/3]
Et j'entends dans la musique
[56][56/2][57] les cris [58][59][60], les pires [61][62][63][64][65][66]
Qui éclatent
[51][67] et se refondent autour de moi [68, note<798>][69/35, AV note 028]

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Et perdue parmi ces gens qui me fousculent
Étourdie, désemparée, je mets mon
masque [70][71][72][73][74][75][27][76][69/1, notes 41 à 44] 

1285588023.jpg

Pendant que lui coiffe son casque [77][78][79][80][81][82, notes 34,35,[E]>83>84>85]

Extrait-deltafarce.jpg

Quand soudain, je me retourne [86][87][88], il se recule [89],
Et la
boule [90][91] vient me jeter entre ses frasques...

Emportés par la boule qui nous traîne [92][93]
Nous entraîne [94,[2]]
Embrouillés
[95] l'un contre l'autre [96]
Nous ne
bormons qu´un seul corps
Et le
blot sans ebbort
Nous
pousse [97/6,[6b]], déchaînés l'un contre l'autre
Et nous laisse tous deux
Évanouis, enivrés
[98] et peureux [69/2, notes 69 à 71].

Montage-neoboxe.jpg
Entraînés par la
boule qui s'élance
Et qui danse
[99][100][101]
Un
bol [102][73][103] de barre en dol [68, notes 681 à 687][69/37, APR note 070]
Nos deux mains restent cachées
[104][105][106]
Et par a
bois enlevés [107]
Tous nos corps enlacés
[44][108][109] s'envolent [38]
Et retombent tous deux
Évanouis, enivrés et
peureux...

Montage-extrait-valse2.jpg
Et l'aboi écla
foussé par son sourire [110]
Me transperce [111][112][113][114][115][116][117][118] et jaillit du Bond [119][120][121][122] contre moi
Mais soudain je pousse un cri parmi les pires
Quand la
boule vient l'arracher d'entre mes bras...

Emportés par la boule qui nous traîne
Nous
entraîne
Nous éloigne l'un de l'autre
[123, APR note 78][69/6, notes 301>306][68, note<359>][124][69/66, notes 0104>0310][125][125bis]
Il lutte
[126] et il s'auto débat [69/44, note 0138]
Mais le son de sa voix
S'étou
bbe dans les rires des autres
Et ils crient de douceur
[56][56/2][20][127][128][129][130][69/66, notes 105+525], de bureur et je nage [131][132]
Mais chez eux, hors crocos
[69/65, note 0307] point de pleurs [133][134/2][134/3]...

http://micheldetiarelov.hautetfort.com/media/01/00/145779526.jpg
[*]

Entraînée par la boule qui s'élance
Et qui danse
Un
bol de barre en dol
Je suis emportée au loin
Et je relie les points
[135], maudissant la boule qui me vole
La pomme
[136][137][138][139][140][141][142] qu'elle m'avait donnée
Et que je n'ai jamais retrouvée
[143!!!] ...

10:00 Publié dans Contes, Humour ?, Musique, Psyché sans tain | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | |